4. La santé mentale et le vieillissement Flashcards
Qu’est-ce que la santé mentale (définition de la santé (OMS))
La santé mentale ?
« La santé est un état de complet bien être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité ». La santé mentale est une partie intégrante de la santé et du bien-être.
Définition de la santé (OMS)
Les déterminants de la santé mentale et des troubles mentaux comprennent ?
des facteurs individuels tels que la capacité de maîtriser ses pensées, ses émotions, ses comportements et ses relations avec autrui,
des facteurs sociaux, culturels, économiques, politiques et environnementaux, (ex: la protection sociale, le niveau de vie, les conditions de travail et le soutien social offert par la communauté.)
Rapport sur la santé mentale (OMS 2013 — 2020)
La santé mentale est donc un phénomène …? Intrinsèquement lié avec quoi ?
La santé mentale est donc un phénomène
- complexe
- global
- qui fait référence au bien-être psychologique et émotionnel
- qui s’inscrit dans l’équilibre des différents aspects de la vie (professionnel, familiale, sentimental…)
-qui s’inscrit dans l’équilibre de la santé globale, et dans la spirale de la fragilité en cas de déséquilibre
La santé mentale et santé globale sont intrinsèquement liées
Fragilité physique, psycho et sociale
Psycho : difficultés en intéractions avec autres aspects de la fragilité
Par ex : problèmes santé mentale (difficulté à gérer stress p.e) peut entraîner retrait social, réduction activité physique (perte de masse musculaire), peut mener à incapacités, à maladie, décès même
Fragilité psycho est en lien avec physique et sociale : modèle sur le bien-vieillir
D’après une étude épidémiologique chez les séniors
(> 65ans) au Québec, quelles sont les principales pathologies en santé mentale
Les principales pathologies en santé mentale
D’après une étude épidémiologique chez les séniors (>65 ans)
au Québec :
7 % de troubles dépressifs : 1% sévère, 6% léger à modéré
6 % de troubles anxieux : (critères diagnostics du DSM4). 39% seulement qui consultaient. 61% qui répondaient aux critères mais qui n’avaient pas consulté. 85% de ces 39% avaient consulté au près de médecin de famille : peu de personnes âgées qui consultent personnes spécialisées dans ces problèmes. Implique que plus traitement par médicaments que psychothérapie !!!!
Les plus prévalents chez personnes âgées : Phobies spécifiques (p.e : chiens, foules, …), TOC, TAG (trouble anxiété généralisé)
- Aussi 2% des personnes âgées qui avaient une dépendance aux benzodiazépines (pour traiter troubles anxieux.)
25 % de manifestations infra-cliniques : Sous-cliniques : présente certains symptômes mais sans atteindre les symptômes de diagnostic clinique.
Association de troubles anxieux et dépressifs dans 5 % de la population : 5% des personnes qui ont dépression ont souvent aussi symptômes troubles anxieux associés
Association majeure aux pathologies somatiques et/ou
neurocognitives (50 % dans les populations MCI / TNC)
Beaucoup de symptômes physiques associés à ces troubles
Un sujet tabou ? Méthodes pour lutter contre les stéréotypes ?
La force des stéréotypes .
Plus on est jeune et plus on a tendance à considérer que vieillir signifie forcément être triste
Stéréotypes négatifs des personnes plus jeunes au près de personnes âgées.
Les taux de dépression/anxiété : même taux ou moins que ds tanches plus jeunes. Donc stérétoype que plus triste est faux
Une stigmatisation des personnes .
Des personnes « faibles », un « manque de courage », une personne qui « s’écoute »
« Allez, secoue-toi », « Te laisse pas abattre », « il cherche à ce qu’on s’occupe de lui », il « régresse »
Méthodes pour lutter vs stéréotypes :
- Information/Éducation
Le plus important : CONTACT : AVOIR DES CONTACTS INTERGÉNÉRATIONNELS ENTRE JEUNES ET VIEUX + CONTACT AVEC PERSONNES AVEC TROUBLES DE SANTÉ MENTALES : MIEUX COMPRENDRE CE QUE ÇA REPRÉSENTE
Quelles sont les différences entre adultes jeunes et âgés ?
malgré le fait que le vieillissement demande une
adaptation et que les ressources physiques,
psychologiques et sociales soient fragilisée…
les taux d’anxiété et de dépression chez les séniors
sont comparables à ceux des jeunes (prévalence),
voire légèrement inférieurs
résilience ? meilleures conditions de vie ?
importance de
. prévenir
• diagnostiquer
• soigner
Vieillisement normal = période d’adaptation caractérisée par :
- Changements sensoriels : baisse vision, audition, capacités déclinent - Perte cognitive : attention, mémoire, aspects de la mémoire - Mobilité : vitesse ralentie, ralentissement psychomoteur, maladies physiques qui causent problèmes de mobilité - Perte humaine : deuil, décès,
Personnes âgées doivent s’adapter à ces changements : nécessite capacités d’adaptation. Malgré ces changements (plus de défis), pourtant taux de dépression et anxiété similaire aux autres tranches d’âge :
- PK ?
○ Résilience
○ Sagesse
Meilleures ressources : communique, travaille plus, obtenu fruits de leur travail : contexte socioéconomique qui les favorise comparé aux jeunes adultes par ex
Définition du trouble anxieux
Les troubles anxieux constituent un ensemble de troubles
psychologiques dont les symptômes sont notamment une anxiété excessive, un sentiment de peur, des inquiétudes et des comportements d’évitement
L’anxiété est une émotion courante qui peut être vécue par tous dans certains contextes qui suscitent du stress. Il est normal de ressentir de l’anxiété à un moment ou à un autre; en général, ce sentiment se dissipe assez rapidement
(surtout dans l’anxiété) : faire autre chose, stratégies de coping
Troubles sont développés : 75% avant 21 ans et 90% avant 40 ans (15% qui se rajoute entre 20-40 ans)
Quels sont les symptômes d’une personne avec un trouble anxieux ?
- Les personnes ayant un trouble anxieux manifestent des symptômes
- cognitifs, physiques et comportementaux d’angoisse
- qui sont intenses, fréquents, persistants et graves,
- et pour qui l’angoisse provoque une détresse qui nuit à leurs capacités sur différents plans (vie sociale, affective, professionnelle, etc.)
Mais ce sentiment devient problématique quand excessif et impact sur activité en cours. Problématique quand devient trop envahissant, intense, persistent dans le temps (durable)
Persistant : vont souvent durée toute une vie. Tendance à revenir dans certains contextes.
Quelles sont les formes d’anxiété (DSM5)
phobie spécifique* : Évite de se retrouver à tt prix devant un chien par ex
anxiété sociale (phobie sociale)* : Craint le jugement des autres et plus capable de faire prés. Orale par ex
trouble panique* : Peur intense de mourir et perte de contrôle, peur de se retrouver dans des situations semblables dans futur : symptômes physiques très importants : attaque de panique par ex. Très intense comme réaction physique
anxiété généralisée* : Préoccupations nombreuses et diverses à différentes situations, peur de pleins de choses.Souvent sans raison valable : fortement exagéré par rapport au contexte
agoraphobie : Peur lieu public et espaces
anxiété de séparation : Anxiété excessive et inappropriée au stade de développement. Détachement vis à vis maison, familiale, etc.
mutisme sélectif
trouble anxieux induit par une substance/médicament
trouble anxieux du à une autre affection médicale
Anxiété et vieillissement. Particularités cliniques chez la PA ?
prévalence de 5,5% après 65 ans vs. 7,3% chez les 18-64 ans
ratio de 2 à 4 femmes par homme
les troubles anxieux deviennent de moins en moins fréquents avec les années, et sont plus fréquents chez l’adulte jeune que chez la personne âgée, mais il existe plus de symptômes chez la personne âgée
les troubles anxieux les plus fréquents chez la PA sont :
• l’anxiété généralisée (TAG) (7.3% sur 6 mois)
• les troubles phobiques (3.1% sur 6 mois)
particularités cliniques chez la PA : symptômes physiques d’anxiété, inquiétudes plus diversifiées (ex. santé), irritabilité, colère, frustration comorbidité dépressive importante. Comme pour les plus jeunes : personnes avec trouble anxieux vont aussi avoir des symptômes dépressifs
Quels symptômes pour un trouble anxieux chez la PA
nervosité / prévoir le pire (chute, institutionnalisation,
dépendance, perte d’un être cher…)
tensions musculaires
irritabilité
insomnie : S’endormir mais aussi sommeil + court
difficulté de concentration / d’écoutes : Préoccupations intérieures affectent processus attentionnels et mnésiques
sueurs, palpitations
ralentissement psychique : Ralentissement au niveau des idées
douleur chronique : Impression que les douleurs sont plus importantes quand on est anxieux, perception douleur amplifiée
plaintes somatiques variées : Plaintes de douleurs : p.e : avoir mal au ventre
Distinction entre les préoccupations dans l’anxiété et la dépression ?
ANXIÉTÉ = PRÉOCCUPATIONS FACE AU FUTUR DÉPRESSION = PRÉOCCUPATIONS FACE AU PASSÉ
Quelques exemples d’inquiétudes
Quelques exemples d’inquiétudes
peur de devenir dépendant(e)
peur de tomber et d’être hospitalisé(e) : Une des peurs les plus fréquentes chez personnes âgées. Peur en partie légitime et présente. Peur de tomber et conséquences
peur de perdre la mémoire : Crainte de l’Alzheimer est omniprésente chez personnes âgées
peur de perdre la vue ou devenir sourd
peur d’être placé en institution : Malgré son propre gré
peur d’être victime d’actes criminels
peur de l’eau ou des animaux
peur de l’isolement social
peur de se faire abandonner par ses enfants
peur de tomber
Les facteurs de risque de l’anxiété (PA)
Les facteurs de risque de l’anxiété (PA)
Le genre : 2-4 femmes pour un homme
Le célibat ou le divorce
Le faible niveau d’éducation : Autre facteur de risque identifié
Les événements de vie stressants (dont enfance difficile) : Conditions adverses difficile durant l’enfance augmente chance de développer anxiété
Les polypathologies chroniques : Certaines personnes anxieuses ont comportements d’évitements plus importants ce qui peut amplifier maladies existantes ou amener des nouvelles maladies. Cercle vicieux pcq les rend encore plus anxieux par la suite
haut niveau de névrosisme : Prédisposition à avoir des émotions négatives : pendant inverse de stabilité émotionnelle. Haut névrosisme = plus de chance de développer anxiété
handicaps et limitations physiques : Augmente manifestations anxieuses chez les séniors
L’âge, le fait de vieillir = pas un facteur de risque pour anxiété et dépression
Moins de symptômes en vieillissant que qd plus jeunes
Qu’est-ce qu’un épisode dépressif majeur (DSM5) Relève de quoi aussi ?
au moins 5 des symptômes suivants ont été présents durant la même période de deux semaines et représentent un changement par rapport au fonctionnement précédent
au moins un de ces symptômes est soit (1) une humeur dépressive, soit (2)
une perte d’intérêt ou de plaisir
humeur dépressive
diminution marquée de l’intérêt ou du plaisir
perte de poids significative sans régime ou gain de poids
insomnie ou hypersomnie
agitation ou ralentissement psychomoteur
fatigue ou perte d’énergie
sentiment de dévalorisation ou de culpabilité excessive ou inappropriée (qui peut être délirante)
diminution de l’aptitude à penser ou à se concentrer, ou indécision
pensées de mort récurrentes, idées suicidaires récurrentes
Les symptômes entraînent une souffrance cliniquement significative ou une altération du fonctionnement social, professionnel ou dans d’autres domaines importants
L’épisode n’est pas imputable aux effets physiologiques d’une substance ou d’une autre affection médicale
- Relève aussi du jugement du clinicien pour ce qui est significatif/important. - Aussi bcp jugement du clinicien détermine le niveau de sévérité de la dépression : ○ Dépression légère : peu ou pas de symptômes supplémentaires par rapport au nombre nécessaire (5) puis quelques difficultées à poursuivre activités habituelles quotidiennes mais pas bcp. Retentissement léger sur le fonctionnement. ○ Dépression modérée : entre les deux : jugement clinique détermine le niveau de dépression au delà des critères ○ Dépression sévère : plupart des symptômes et plusieurs autres symtpômes qui excèdent les 5. Symptômes pertubent nettement, de façon importante activités professionnelles, sociales et relationnelles
Distinction entre dépression et deuil ?
Distinction entre dépression et le deuil n’est pas claire : parfois deuil peut évoluer vers dépression mais à la base on distingue dépression de réaction du deuil.
Repose sur bon jugement du clinicien. Certaines caractéristiques : sentiments ciblés sur le deuil : absence proche partie alors que dépressioon plus généraux, etc.
C’EST AU CLINICIEN DE FAIRE JUGEMENT CLINIQUE APPROPRIÉ MAIS NORMALEMENT DEUIL = RÉACTION NORMALE À ÉVÉNEMENT IMPORTANT ET N’ENTRAÎNE PAS NÉCESSAIREMENT DÉPRESSION CLINIQUE
Quelles sont les différentes formes de dépression ?
Les dépressions mélancoliques : sévérité ++ pouvant
aller jusqu’au catatonisme
Formes les plus sévères états dépressifs : douleur morale dépasse douleur physique. Personne désinvestie : peut mener à état catatonique : personne ne bouge plus, ne fait plus rien. Rsique suicidaire important
Les dépressions délirantes : thématique délirante
surajoutée, négations d’organes
Dépressions avec certains éléments psychotiques parfois : convictions délirantes par ex., négation d’organes (quand la personne a l’impression que ses organes disparaissent intérieurement)
Les dépressions hostiles : oppositionnelle
Irritabilité au premier plan
La dépression anxieuse : majoration du risque suicidaire
Dépression auquel s’ajoute symptômes anxieux : risque suicidaire important
Outils diagnostics vs. questionnaires
Différence dans les statistiques entre outils diagnostiques (ex. DSM-5) et questionnaires-échelles de symptômes (ex. GDS)
Les inventaires de dépression sont pratiques pour dépister la dépression, bien qu’ils ne puissent pas servir à établir un diagnostic
Exemples d’échelles de dépression : Hamilton Rating Scale for Depression (HAM-D), Beck Depression Inventory Il (BDI), Geriatric Depression Scale (GDS), Cornell Scale for Depression
Questionnaire : évalue nature des symptômes mais aussi quantité de symptômes dépressifs et anxieux : Par ex : hamilton, beck, cornell, … Plusieurs types de questionnaires avec différentes questions pour différents types de symptômes et férquneces
ON NE PEUT PAS ÉTABLIR UN DIAGNOSTIC AVEC QUESTIONNAIRES.
BCP UTILISÉ EN RECHERCHE
TRÈS INFORMATIF MAIS PERMET PAS DIAGNOSTIC PRÉCIS DE DÉPRESSION/ANXIÉTÉ
La GDS. Comment fonctionne le score ?
Astérix pour réponse attendue : certaine réponse négative.
Score donne idée approximative du nombre de symptômes et types de symptômes
Au GDS 30 questions : un score suppérieur à 10/30 = présence significative de symptômes dépressifs. Au delà de 20 = plus important. En dessous de 10 = range normal
Formes courtes et lentes : nombre de questions varient selon la forme
Comment différencier les symptômes anxieux et dépressifs ?
Anxiété
Prévoir le pire/anticiper négativement le futur
(ruminations anxieuses)
Quelque chose de grave pourrait m’arriver ou arriver
à quelqu’un que j’aime
Nervosité, agitation, inquiétudes excessives
Tensions musculaires
Dépression Retour dans le passé (ruminations dépressives) J'aurais du mieux me comporter... Je suis bon à rien.. Je n'ai jamais réussi...
Se sentir triste/pleurer
Perte de motivation/d’intérêt/impuissance
Rumination = préoccupations internes excessives qui nous empêchent de correctement porter attention sur le monde extérieur.
- Par conséquent : enregistre moins bien info, moins de concentration, et arrive moins à mémoriser informations. Difficultées de mémoire connues chez anxiété et dépression.
Dans la dépression : caractéristique : anhedonie : capacité à éprouver/ressentir du plaisir
Quels sont les symptômes communs entre l’anxiété et la dépression ?
Se sentir fatigué(e)
Irritabilité
Difficultés de concentration
Insomnie
la dépression peut aussi s’exprimer différemment chez les personnes âgées. Qu’est-ce qui rend le diagnostic plus difficile chez les pa ?
somatisation
troubles cognitifs au premier plan (peut inaugurer ou
être secondaire à une maladie) : Plus marqué que chez jeunes : peut inaugurer début de maladies (par ex: symptômes dépressifs peuvent inaugurer Alzheimer)
plus d’apathie et perte d’intérêt
tristesse et culpabilité moins évidentes
Différences qui rendent le diagnostic plus difficile chez pa : Pas ou moins présente dans critères diagnostics
Quels sont les facteurs de risque de la dépression (PA) ?
Le genre : deux femmes pour un homme
La solitude, l’isolement, les conflits interpersonnels, la
perte d’un proche
Le veuvage, surtout chez les sujets plus « jeunes » (65-
74 ans) : Données épidémologiques et études de groupe
Dans le grand âge (>90 ans) : dépendance physique et
comorbidité : Facteur de risque de dépression surtout chez très âgés
maladie(s) chronique(s) : Par ex : diabète type 2, trouble musculosquelettiques
affections neurologiques : Avc, maladies Parkinson, Alzheimer, …
ÂGE N’EST PAS UN FACTEUR DE RISQUE
Dépression/anxiété et comorbidités. Qu’est-ce qu’un handicap fonctionnel ?
Voir le schéma
MCI OU MA (50-60% ont des Sxa ou SXd)
Trouble cognitif léger ou Maladie Alzheimer
Présence anormalement élevée de symptômes dépressifs et anxieux
Démences (40%)
Maladie de Parkinson (50%)
AVC et maladies cardiovasculaires
MPOC :Maladie pulmonaire obstructive chronique. S’empire avec le temps.
Troubles du sommeil
<===>
Anxiété et dépression
Certains groupes de personnes ont un risque accru de dépression
Handicapp fonctionnel modulerait présence de symptômes dépressifs et anxieux :
- Si ces maladies génèrent un handicapp fonctionnel significatif : par ex : parkinson : tension musculaire douloureuse, tremblements, réduction déplacements : aura conséquence sur notre humeur : présence symptômes anxieux et dépressifs
Dépression et anxiété dans la maladie de l’Alzheimer. Problème ?
Voir le schéma
Oeuf et la poule :
- Est-ce que la démence du fait que incapacités fonctionnelles : réduction socialement activités : fait en sorte que déprimé ou anxieux de façon réactionnelle OU à l’inverse : c’est anxiété et dépression qui sont des symptômes précurseurs annonciateurs des maladies imminentes (se développe dans années suivantes ? On ne le sait pas encore. Étude pour les deux. Réalité.
L’anxiété et la dépression dans la MA
SPCD : symptômes psychologiques et comportementaux dans la démence
NPI : neuropsychiatric inventory : questionnaire trouble démence : fréquence des symptômes psychologiques et comportementaux
2e rang : symptômes dépressifs et anxieux : rapportés de façon significative évalués par questionnaire
Agitation physique : bcp de marche, parfois verbal, agitation, irritabilité,
DÉPRESSION ET ANXIÉTÉ FIGURENT AU PREMIER PLAN DANS LA FRÉQUENCE DES SYMPTÔMES
Dépression et risque ultérieur dans la MA
Dépression et risque ultérieur de MA :
Selon une méta-analyse, les personnes avec des
antécédents de dépression ont plus tendance à avoir
une MA plus tard dans la vie
(Source : Ownby et al., Arch Gen Psychiatry 2006)
Dépression à début tardif (late-life depression) associé à un risque accru de développer une démence, atteintes cognitives
LFD : gens qui n’ont pas fait de dépression ds leur vie et qui font dépression sévère après 60 ans : associé à risque accrue de dév. Alzheimer (5 ans après en général). Épisode dépressif d’une PA clinique : FACTEUR DE RISQUE POUR DÉV ALZHEIMER
Répondent moins bien aux antidépresseurs…
On sait pas pk mais pourrait supposer que si c’est avant coureur de Alzheimer :
Puisque modifications bio dans le cerveau : pas typique de dépression classique donc antidépresseurs font moins effets
La dépression dans la MA ? Au niveau cérébral ?
La dépression dans la MA
• On retrouve beaucoup plus de symptômes
dépressifs dans la MA que d’états dépressifs majeurs
Au niveau cérébral
hypoperfusion dans les régions frontales : Hypodébit : Réduction dans le flux sanguin dans les lobes frontaux
diminution de la substance grise dans le cortex
orbitofrontal
diminution du taux de recapture de la sérotonine au niveau du cortex : PETSCAN : certains capteurs permettent de quantifier ces neurotransmetteurs : diminution du taux de recapture de sérotonine dans le cortex.
SUGGÈRE QUE MALADIES ALZHEIMER : PRÉSENCE DE SYMPTÔMES DÉPRESSIFS ONT UNE ORIGINE BIOLOGIQUE LIÉE À LA MALADIE PLUTÔT QUE SYMPTÔMES RÉACTIONNELS
Certains SPCD surviennent avant le diagnostic
Avant diagnostic : Rythme Diurne Dépression Anxiété Retrait social Paranoïa Idées suicidaires Modifications thymiques
Même temps que diagnostic :
Accusations
Après diagnostic : Délire Irritabilité Agitation Hallucinations Agressivité Déambulation
SPCD parfois en lien avec troubles cognitifs : retrait social par ex : pcq au niveau cognitif moins performant et retrait d’activité (bridge par ex - moins de mémoire entraîne retrait progressif) par ex : paranoia : accuser conjoint d’avoir voler pcq oublier où : ex de comment SPCD peut être lié avec problème mémoire à
Parfois lien entre symptômes congitifs et SPCD
- Les traitements médicamenteux de la dépression et de l’anxiété
A. Les anxiolytiques (principalement benzodiazépines) :
action rapide (quelques minutes) : Agissent très rapidement sur Système Nerveux Calme rapidement : tension nerveuse, symptômes physiques qui accompagnent anxiété
durée courte (1.5 mois) : Pas sur période trop longue pcq problèmes de dépendances.
Programmes d’interventions qui visent à aider PA à combattre leur dépendance
Par ex: thérapie cognitivo comportementale pour vaincre dépendance
effets secondaires possibles : majoration de l’anxiété/
dépression, risques de), accoutumance, dépendance,
problèmes de mémoire, confusion, vertiges, etc.
Les antidépresseurs :
Les plus communs sont les inhibiteurs sélectifs de la
recapture de la sérotonine (IRS)
action moins rapide : Font pas effet tt de suite : prend min 2 semaines avant effet. Effet max après 1 mois environ. Pris pendant certain temps, plus longtemps plus rétabli dépression
efficacité en 6-9 semaines : Très efficace, très répandu, peu d’effets secondaires par rapport aux anxiolytiques. Peut aussi servir à soigner symptômes anxieux : rétabli ou améliore présence de symptômes anxieux. Efficacité maximale
- Les traitements non pharmacologiques de la dépression et de l’anxiété
La thérapie de type cognitivo-comportementale (TCC) :
permet de réduire les effets indésirables associés aux
médicaments et les interactions médicamenteuses
(surtout chez les personnes âgées) : Bcp de médicaments pour certaines PA et interactions négatives entre certains types de médicaments. Donc bonne chose d’éviter ça
permet d’améliorer le fonctionnement quotidien et la
qualité de vie : Prouver scientifiquement efficacité
permet d’augmenter le sentiment d’efficacité personnelle
Quel est le paradoxe concernant le traitement des PA
Paradoxalement, parmi la minorité de seniors ayant
une dépression/anxiété qui sont traitées, la majorité ont reçu un antidépresseur et une minorité ont reçu une psychothérapie
La majorité des PA considéreraient que TCC seraient plus acceptable que prise de médicaments mais majorité des PA traités pour troubles sont traitées avec médicaments même si préféreraient TCC. PARADOXE ENTRE CE QU’‘ELLES VEULENT ET ONT
Les traitements : 3. une combinaison des deux
TCC + traitement pharmacologique
(Par ex : IRS) particulièrement efficace pour traitement dépression. Combiner les deux est mieux
Les traitements : 4. Les ECT (thérapie électro-convulsive)
- Les ECT (thérapie électro-convulsive) : (sysmothérapie - thérapie par électrochocs)
• approche teintée de préjugées (largement véhiculés par les médias/cinéma) : Procédure médicale teintée de peur et préjugés : électrochocs sur deux côtés du cerveau et décharge électrique importante : très efficace : rétablit rapidement de façon spectaculaire : état dépressif qui ne répond pas à médicaments et TCC par ex
Pour patients avec prognostic défavorable
• pourtant très efficace (ex. dépression sévère pharmaco- résistante) : Dépression sévère résistante à médication et risque suicidaire important par ex.
• mais nécessite l’accès à un plateau technique avec
anesthésie générale brève
- 8-12 séances, environ 2 x par semaine : Sur période 1-2 mois par fois. Nécessite petites anastésies générales de courte durée à chaque séance
- réponse au traitement rapide, parfois spectaculaire
• effets secondaires : pertes de mémoire temporaires..
AMNÉSIE ANTÉRORÉTROGRADE. Amnésie temporaire : qui se résorbe avec le temps : disparait progresssivement : qui porte sur la période qui précède électrochocs : par ex : 2-3 derniers mois : et perturbe temporairement la création de nouveaux souvenirs (antérograde)
- Perte des souvenirs antérieurs reviennent progressivement. Par contre, période antérograde ne reviendra pas (pcq jamais pu former ces nouveaux souvenirs)
Plus de bénéfices par rapport à ces problèmes de mémoires temporaires
Quelles autres méthodes peuvent être complémentaire aux traitements mentionnés ?
D’autres méthodes : programme d’activité physique, pleine conscience, luminothérapie, etc. Peut être complémentaire aux méthodes mentionnées
Comment marche les électrochocs ? pourquoi faire?
Des électrochocs pour rétablir les connexions neuronales
- La décharge électrique provoque une crise convulsive {épilepsie} dans le cerveau
2 Cette crise déclenche la sécrétion de neurohormones impliquées dans les troubles de l’humeur
3 Ces substances vont favoriser la repousse
de jeunes cellules cérëbrales et développer de réseaux de connexions
L’INTERVENTION :
Anesthésie générale courte (5 à 10 min.) + Injection
de curare {pour prévenir les convusions musculaires)
Quels sont les facteurs de risque du suicide chez la PA
Risque majeur de la dépression
La solitude, troubles de santé chronique, limitations fonctionnelles
Nécessité d’une x
Nécessité d’une prévention : Dépistage de la dépression, traitement, sensibilisation, briser l’isolement
Facteurs de protection contre le suicide chez les personnes âgées
- Être marié,
- perception positive de sa propre relation conjugale,
- fait de vivre avec enfants,
- fait d’avoir esprit d’ouverture et flexibilité,
- expérience de vie riche et stimulante,
- fait d’avoir croyance religieuse,
- fait d’avoir perception de vie satisfaisante
Quel est le taux ajusté de suicide au Québec
STATISTIQUES GLOBALES : DIMINUTION DES TAUX GLOBALE AJUSTÉE. BAISSE SIGNIFICATIVE DE TAUX DE SUICIDE CHEZ HOMMES ET FEMMES MAIS RESTE PLUS BCP PLUS ÉLEVÉ CHEZ LES HOMMES QUE CHEZ LES FEMMES (3X PLUS D’HOMMES QUE DE FEMMES AU QUÉBEC).
Tentatives de suicide au Québec selon l’âge
AUGMENTATION DU NOMBRE DE TENTATIVES DE SUICIDE AVEC LES ANNÉES : ET INVERSE QUE DIAPO PRÉCÉDENTE : IL Y A PLUS DE TENTATIVES DE SUICIDE CHEZ LES FEMMES QUE CHEZ LES HOMMES
Où est-ce que le Québec se situe globalement ?
STATISTIQUES SEMI-INFORMATIVES : ON SE SITUE GLOBALEMENT ENVIRON AU MILIEU
Quel est le taux de suicide selon le groupe d’âge et le sexe au Québec, 2014-2016
ON VOIT LES DIFFÉRENCES ENTRE HOMMES ET FEMMES :
HOMMES DE 65 ANS ET PLUS ONT TAUX DE SUICIDE PLUS BAS QUE 35 À 64 ANS.
FEMMES DE 65 ANS ET PLUS ONT TAUX DE SUICIDE PLUS BAS QUE 20 À 64 ANS
DONNÉES STATISTIQUES POUR ILLUSTRER SUICIDE SELON L’ÂGE. TAUX DE SUICIDE CHEZ PERSONNES ÂGÉES PLUS BAS QUE LES AUTRES TRANCHES D’ÂGE
Taux pour 100 000 habitants :
- 3 hommes
- 3 femmes