03-Efficacité_de_soi-Performance Flashcards
Dans la problématique de l’efficacité de soi et la performance, qu’est-ce que l’accomplissement?
Augmenter les résultats de la mesure de la performance (à l’école, au travail, dans le sport, etc.).
Quelle est la définition (longue) de la motivation pour Vallerand et Thill (1993)?
«Le concept de motivation représente le construit hypothétique utilisé afin de décrire les forces internes et/ou externes produisant le déclenchement, la direction, l’intensité et la persistance du comportement.»
Quelle est la définition (courte) de la motivation pour Elliot (2006)?
«La motivation c’est la direction et énergisation du comportement.»
D’après Mowrer (1956), à quoi répond l’organisme lors de l’autorégulation?
Lors de l’auto-régulation l’organisme répond à:
- son comportement
- son état
- (le feedback est crucial)
Que permet l’autorégulation et de quoi fait-il partie?
- L’autorégulation*:
- permet l’autocontrôle
- fait partie de la motivation.
Que sont les buts et que peuvent-ils être?
Les buts sont:
- des représentations mentales d’états finaux;
- qui peuvent être conscients ou inconscients.
Que fait le feedback?
Le feedback informe l’organisme de son état actuel comparé à l’état final.
À quoi sert le comportement?
Le comportement vise à minimiser la divergence entre l’état actuel et l’état final.
Qu’est-ce que l’auto-efficacité (self-efficacy)?
L'auto-efficacité est: - la confiance en son habileté à; — contrôler ses pensées, — contrôler ses sentiments, — contrôler ses actions, — influencer une issue.
L’auto-efficacité (self-efficacy) influence quoi (5 éléments)?
Auto-efficacité influence:
- performance
- émotions
- comportements
- effort
- persévérance
Qu’est-ce que l’efficacité de soi (self-efficacy) d’après Bandura (1977)?
Self-efficacy:
- croyance qu’on peut exécuter ce qui est nécessaire pour atteindre un but
— croyance d’avoir du contrôle.
Quelles sont les sources d’information que les individus utilisent pour estimer leur efficacité par rapport à une tâche spécifique?
- Information*:
1. Performance passée
2. Feedback vicariant – observation des autres.
3. Persuasion verbale.
4. Feedback physiologique.
Que pense Schwarzer (1993) au sujet de l’efficacité de soi?
Qu’il y a des différences interindividuelles par rapport à l’efficacité de soi générale, mesurables au moyen d’un questionnaire.
Quels types d’effets a l’efficacité de soi sur la santé, l’autodétermination, l’accomplissement, la persistance et l’intérêt qu’on prend à des tâches?
Efficacité de soi → effets positifs
Quels sont les standards que peuvent utiliser les individus pour déterminer leur niveau de compétence (Meyer, 1973)?
- Le standard social: comparaison avec les autres.
2. Le standard personnel ou temporel: comparaison avec son propre niveau de performance antérieur.
Quel standard les enfants de 7 ans utilisent-ils d’après Ruble et Flett (1987)?
Le standard personnel.
Quel standard les enfants de 10 ans utilisent-ils (Ruble et Flett, 1987)?
- Les enfants aux capacités élevées préfèrent le standard personnel.
- Ceux aux capacités basses préfèrent le standard social.
D’après Meyer (1986), que se passe-t-il si on entraine des individus aux capacités basses à utiliser le standard personnel pour l’autoévaluation?
Une amélioration du concept des capacités (Meyer, 1986).
Comment se comportent les auto-efficacité et persistance dans l’expérience de Cervone et Peake (1986) par rapport aux ancrages bas, élevés et contrôle (pas d’ancrage)?
- auto-efficacité: ancrage élevé > pas d’ancrage > ancrage bas
- persistance: ancrage élevé > pas d’ancrage > ancrage bas
Que découvrent Damisch et collaborateurs (2010) avec la superstition?
Que les participants autorisés de garder leur (médiation de l’effet )porte-bonheur (vs. ceux pas autorisés à le garder) améliorent:
- la performance
- le sentiment d’auto-efficacité
- le niveau du but défini
- la persistance
Qu’a découvert Silvia (2002) quant aux l’efficacité de soi, intérêt et difficultés d’une tâche?
Que l’intérêt est maximal si l’efficacité de soi/confiance est modérée (difficulté moyenne) plutôt qu’élevée (U inversé entre bas, moyen et élevé).
Concernant la capacité par rapport à l’effort, quelles sont les différences entre Wright (1998) et Bandura (1977)?
- Bandura: une capacité peu élevée entraine un niveau d’effort peu élevé
- Wright: une capacité peu élevée peut entrainer un niveau d’effort élevé
- La capacité modère le niveau de difficulté subjective
Différence entre individu a capacité limitée et un individu a capacité élevée concernant le niveau de difficulté objective?
Niveau de difficulté objective:
- individu capacité limitée > individu. capacité élevée
D’après Heider (1958) et Kukla (1972) quel type de relation y a-t-il entre la capacité et l’effort?
Une relation compensatoire.
- L’effort peut compenser la capacité jusqu’à ce que la difficulté semble trop élevée (→ désengagement).
Que trouvent Wright et al. dans leur étude de 1994 Entre les capacités en mathématiques chez les participants et le niveau de difficulté (low, high, very high)?
- Ceux ayant une capacité élevée ont une augmentation linéaire de l’effort (comme selon Bandura, 1977);
- Ceux ayant une capacité basse augmentent l’effort jusqu’à une difficulté élevée, ensuite il y a abandon (pression systolique tombe - U inversé) → contredit Bandura.