QCM Structure atomique, chap 2 Flashcards
D’après la relation de De Broglie, une particule lente et légère possède une grande longueur d’onde.

Dans les atomes polyélectroniques, toutes les orbitales d’une sous- couche électronique ont la même énergie.
VRAI. E(px) = E(py) = E(pz)

FAUX. On remplit les OA 3p et 4s avant l’OA 3d pour des raisons d’énergie.

VRAI



FAUX. C’est la mesure de l’énergie cinétique.

FAUX. L’énergie d’une orbitale 2s par exemple est différente de celle d’une orbitale 2p.

VRAI

VRAI







FAUX. Il s’agit d’une OA d.

VRAI. Le nombre total d’électrons est égal à 10. A noter cependant que cet atome est dans un état excité.

FAUX. Il libère de l’énergie en passant d’une orbitale 3s à une orbitale 2p d’énergie inférieure.

VRAI


L’énergie d’une radiation électromagnétique est proportionnelle à la longueur d’onde de la radiation.
FAUX. Elle est inversement proportionnelle à la longueur d’onde. (E = h.c / λ)

VRAI

VRAI



VRAI. Nombre d’électrons de valence égal à 4 donc il appartient au groupe IV et n = 3, donc 3ème période.
L’énergie de première ionisation de Ca, Na et As augmente dans l’ordre: Na < Ca < As
VRAI
L’électronégativité de Cl, Br, Se et Ca diminue dans l’ordre : Cl < Br < Se < Ca.
FAUX. Cl > Br > Se > Ca.
Le nombre quantique ml, pour un électron du niveau d peut prendre 5 valeurs différentes.


VRAI. Z = 48.

VRAI. l ne peut prendre que des valeurs inférieures à n
En spectroscopie photoélectronique, la mesure de l’énergie cinétique des électrons éjectés permet de calculer leur énergie d’arrachement électronique.
VRAI. La conservation d’énergie s’écrit: h𝜈 = Ea + Ec.
L’électronégativité de Na, P et O augmente dans l’ordre :
Na < P < O
VRAI




Les nombres quantiques n = 4, l = 1 et ml = 0 décrivent un électron dans une orbitale 3s.
FAUX. OA 4p.



FAUX. D’après le principe de Pauli, il ne peut y avoir 3 électrons dans une OA s.


Les halogènes ont des valeurs d’affinité électronique fortement positives.
VRAI

FAUX. Si n = 3 et l = 1, on a bien un électron dans une OA 3p, mais la suite de la proposition est fausse car qund l = 1, ml ne peut prendre que les valeurs -1, 0, +1 et non pas 2 comme c’est proposé.
Selon la théorie de Bohr, pour l’atome d’hydrogène, une transition de n = 6 vers n = 1 entraîne l’émission d’une radiation d’énergie supérieure à celle résultant d’une transition de n = 6 vers n = 5.





L’énergie de première ionisation d’un atome de sodium est supérieure à l’énergie de première ionisation d’un atome de potassium.

La taille des atomes de Cl, S, Ca et K augmente dans l’ordre : K < Ca < S < Cl.
FAUX. C’est l’inverse: Cl



FAUX. L’énergie permettant de faire passer l’électron du niveau n = 1 au niveau , est l’énergie d’ionisation. Ce n’est pas une énergie infinie.
Pour un électron du niveau 4d, le nombre quantique magnétique ml peut prendre 4 valeurs différentes.

Si le spectre photoélectronique d’un élément présente deux pics de même intensité, cet élément peut être le béryllium.


VRAI. Il est à noter que l’atome est dans un état excité.

VRAI
Les tailles des atomes d’As, Se et S augmentent dans l’ordre : S < Se < As
VRAI
Les électronégativités de Cl, P, Na et Li diminuent dans l’ordre : CI > P > Na > Li

L’énergie de l’électron de l’atome d’hydrogène sera plus élevée en valeur absolue s’il se trouve sur la couche n = 1 sur la couche n = 2.


FAUX. L’orbitale 2d n’existe pas. Si n=2, alors l ne peut prendre que les valeurs 0 et 1 correspondant aux OA 2s et 2p.

VRAI. Il appartient au bloc p car c’est la sous-couche 3p qui est en cours de remplissage. Il a 2 électrons de valence s et 4 p dont au total, 6 électrons de valence.


L’énergie de première ionisation de P, Mg et K augmente dans l’ordre : P < Mg < K
FAUX. Elle augmente dans l’ordre K< Mg < P.



VRAI. Les valeurs des nombres quantiques respectent bien les contraintes vues en cours.
L’examen d’un spectre photoélectronique montre la présence de deux signaux dans un rapport d’intensité 2 :1. L’énergie correspondant au signal d’intensité 1 est inférieure à l’énergie du signal d’intensité 2.L’allure du spectre est compatible avec les caractéristiques spectrales attendues pour le lithium.
VRAI.
La taille des atomes de F, S, P, K et Li augmente dans l’ordre : F < S < P < K < Li
FAUX. L’atome le plus gros est K.
Affinité électronique et électronégativité sont deux termes synonymes (interchangeables) pour désigner le pouvoir électroattracteur d’un atome.
FAUX. L’électronégativité est le pouvoir attracteur d’un atome sur une liaison tandis que l’affinité électronique est l’énergie libérée lorsqu’un atome en phase gazeuse capte un électron.
Selon le modèle quantique de l’atome, l’orbitale s de la couche la plus externe de l’atome de potassium (K) possède 2 nodes radiales.



L’élément oxygène (O) est situé dans la 2ème période du tableau périodique dans le groupe des chalcogènes. Il possède 6 électrons de valence. Dans les molécules, il peut former au maximum deux liaisons covalentes.
VRAI. L’oxygène a 6 électrons de valence et a tendance à capter 2 électrons pour compléter sa couche à l’octet. Il peut donc former 2 liaisons covalentes au maximum.
L’énergie de deuxième ionisation du lithium est supérieure à l’énergie de première ionisation de ce même élément.

Les propriétés chimiques du fluor (F) sont plus proches de celles du néon (Ne) que de celles du chlore (Cl).
FAUX. Les éléments chimiques sont classés par famille suivant leurs propriétés chimiques. F et Cl font partie de la même famille, les halogènes, donc ont les mêmes propriétés. Ne fait partie de la famille des gaz nobles.




Les éléments azote, phosphore et arsenic possèdent le même nombre d’électrons de valence. (On donne le numéro atomique de l’arsenic : Z = 33).
VRAI. Ces trois éléments : N, P et As appartiennent au groupe V donc ont 5 électrons de valence.
Les halogènes sont des affinités électroniques moins élevées que les gaz rares.
FAUX. Les halogènes ont des affinités électroniques élevées. On ne parle pas d’affinité électronique pour les gaz nobles, car leur dernière sous-couche est complète.
Sous forme de corps purs simples, certains éléments de la famille des alcalino-terreux sont gazeux à température ordinaire et sous la pression standard.
FAUX. (cf diapo 37 du chapitre 2). Ils sont solides.
Les modèles de l’atome d’hydrogène proposés par Bohr et par Schrödinger s’accordent sur la quantification de l’énergie de l’électron.
FAUX. Seul le modèle de Bohr propose une énergie quantifiée de l’électron suivant l’orbite sur laquelle il se trouve.
Les nombres quantiques n =3, l = 1, m = -2 et s = +1/2 définissant l’état d’un électron dans un atome.
FAUX. Le nombre quantique magnétique « m » ne peut prendre que les valeurs comprises entre « -l » et « +l » donc ici ne pourrait prendre que les valeurs -1, 0 ou +1.
Dans le modèle quantique de l’atome, l’énergie des orbitales 3p est inférieure à celle de l’orbitale 3s.
FAUX. E(3s) < E(3p).


L’énergie de première ionisation des éléments de la seconde période du tableau périodique est maximale pour le gaz rare néon.
VRAI. La configuration du gaz noble Ne comporte des sous-couches complètes donc il est difficile de lui arracher un électron. Son énergie de première ionisation est bien plus grande que celle des autres atomes de la période.
La formation d’un ion de charge +1 à partir d’un atome de manganèse dans son état fondamental implique la perte d’un électron occupant l’orbitale 4s.
On donne le numéro atomique du manganèse : 25.

Dans le modèle de Bohr, l’électron suit une trajectoire circulaire plane autour du noyau, selon des orbites stables.
VRAI.
Le modèle atomique de Bohr permet de calculer l’énergie d’ionisation de l’hydrogène, qui est l’énergie nécessaire pour amener l’électron du niveau fondamental (n=1) au niveau d’énergie supérieur suivant (n=2).
FAUX. Le début de la proposition est correcte mais pas la fin. Cette énergie permet le passage
de n=1 à n→∞.





VRAI. Le classement par taille des cations suit celui des atomes parents. Dans l’ordre croissant on a bien : Be < Li < Na donc c’est le même classement pour les ions correspondants.