Problème 2 Flashcards
causes de mortalité :
1. monde
2. canada
3. québec
- maladie ischémique du coeur (infarctus)
- tumeurs malignes (cancer)
- cancer
à quoi doit-on l’augmentation des maladies chroniques ?
- augmentation de la durée de vie : vieillissement qui dure plus longtemps
- meilleure gestion des patients et traitements meilleurs
taux d’adultes de plus de 20 ans avec au moins 1 affectation chronique et chez les 65 ans et +
20 ans : 44% (la moitié des adultes)
65 ans : 75% (le 3/4)
dans les 2 cas, la condition la plus fréquente est l’hypertension
par rapport aux hommes de même âge, les femmes sont plus susceptibles d’avoir quelles maladies ? (65 ans)
- ostéoporose
- arthrose
- démence
- asthme
- PAR
truc mnémonique (PADAO)
dans les pays à faible revenu, les causes de mort première sont dû aux ?
maladies infectieuses : les personnes immigrantes arrivant dans des pays riches peuvent vivre un double fardeau de maladie (infectieuse ET chronique)
- conditions néonatales
- infections respiratoires
- maladie ischémique du coeur
- malaria
- tuberculose
- VIH
- maladies reliées à la diahrée
quels sont les facteurs de risques évitables les plus fréquents associés aux maladies chroniques (2)
- mauvaise alimentation
- inactivité physique
principale cause de décès pour les femmes peu importe l’âge + hommes de 40 ans et plus, qu’elle est la cause de décès touchant seulement les femmes
le cancer
chez les femmes de plus de 40 ans, la 3ème cause de décès est l’alzheimer alors que chez les hommes non
les hommes entre 1 à 39 ans sont plus à risque que les femmes de mourrir ?
d’aggression
les maladies cardiovasculaires touchent principalement ? :
1. sexe
2. âge
- touche plus les hommes
- augmente avec l’âge (2/3 des cas ont 65 ans et plus)
facteurs de risque et protection maladie cardiovasculaire
facteurs de risque
1. tabagisme
2. dyslipidémie
3. hypertension
4. cholestérol élevé
5. athérosclérose
6. obésité abdominale
7. antécédents familiaux
facteurs de protection
1. alimentation saine (fruits et légumes, produit laitier faible teneur gras, viande maigre)
2. activité physique
3. cesser le tabac et alcool
4. diminuer le cholestérol
5. vérifier tension artérielle
6. modifier style de vie (plus de 80% des maladies chroniques seraient évitées)
portrait des diabétiques
1. taux de mortalité diabétique vs non diabétique
2. prévalence QC vs Canada
3. sexe et âge
4. responsabilité par rapport aux AVC / crises cardiaques / insuffisances rénales / amputations
5. symptômes
- le taux de mortalité des diabétiques est 2x supérieur à celui de non diabétiques
- la prévalence au QC est inférieur à celle au Canada
- homme et prévalence augmente avec l’âge (85% ont 50 ans et +)
- responsable de 30% des AVC, 40% des crises cardiaques, 50% des insuffisances et 70% des amputations non traumatiques aux jambes
- fatigue, irritabilité, soif, faim exagérée, perte de poids involontaire, urines abondantes, étourdissements
facteurs de risque et protection diabète
facteur de risque
1. âge (40+) et sexe (homme)
2. tour de taille élevé
3. hérédité
4. appartenance à certains groupes ethniques à haut risque (autochtone)
5. obésité abdominale
6. inactivité physique
7. Hypertension
facteur protection
1. poids santé
2. alimentation saine
3. AP
4. ne pas fumer
5. gestion hypertension
6. limiter consommation sucre
portrait des maladies respiratoires
1. prévalence selon âge et sexe
2. prévalence asthmes selon âge et sexe
- pas de différence selon le sexe, mais la prévalence augmente avec l’âge (plus du quart des conditions sont entre 50 et 64 ans)
- plus d’asthme chez les femmes, la prévalence est la plus élevé dans les 1 à 19 ans et 20 à 34 ans, diminue ensuite jusqu’à 65 ans
facteurs de risques et protection de maladies respiratoires
facteur de risque
1. tabagisme
2. exposition fumée secondaire
3. mauvaise qualité d’air
4. infections respiratoires répétées
facteur de protection
1. bien manger
2. ne pas fumer
3. lavage des mains
4. air sain
5. protection au travail
portrait des cancers les plus fréquents homme vs femme
homme : plus de cancer chez les hommes
1. prostate
2. poumon
3. côlon
femme :
1. sein
2. poumon
3 côlon
prévalence augmente avec l’âge
facteurs de risques et protection communs
facteurs de risques
1. tabagisme
2. consommation excessive d’alcool
3. inactivité physique
4. hypertension
5. hypercholestérolémie
6. obésité
7. mauvaise alimentation
8. taux élevé glucose sanguin
facteurs de protection
1. non fumeur
2. consommation alcool moindre
3. activité physique quotidienne
4. PA contrôlée
5. diminuer le stress
6. poids santé
7. alimentation saine
8. subir dépistage et examens réguliers
portrait de l’arthrite
1. sexe et âge
2. populations touchées
3. SSÉ
4. scolarité
- les femmes sont plus à risque que les hommes, la prévalence augmente avec l’âge
- populations autochtones, canadienne, mondiale
- faible revenu sont plus susceptible d’être atteint
- faible niveau de scolarité limite les connaissances / accès aux soins
facteurs de risques modifiable vs non modifiable arthrite
- modifiable
- tabagisme
- inactivité physique
- lésion articulaire
- emploi
- surpoids
- professions
- infections - non modifiables
- hormones féminines
- hérédité (HLA)
nomme les populations à risque de douleur chronique
- personnes âgées : 1/3 ont de la dlr chronique
- enfants et adolescents : 11 à 38%
- femmes (les lesbiennes sont + atteintes)
- autochtones (douleur émotionnelle prise en compte par racisme, colonisation, etc.)
- anciens combattants : 2 à 3x plus que la population générale, 2/3 diagnostic santé mentale
- populations touchées par inégalitées sociales
quelles sont les fonctions exécutives
- initiation : générer des idées / plans (ne pas procrastiner)
- inhibition : contrôler les impulsions, penser avant d’agir, ignorer les distractions
- mémoire de travail : manipuler l’information mentale, garder trace d’information
- flexibilité cognitive : tarnsition entre des tâches, voir différentes perspectives, réviser les plans, capacité d’adaptation
Relation entre les fonctions exécutives et les comportements à risques chez les jeunes adolescents et adultes
jeunes ont un cortex préfrontal moins développé : c’est le centre de contrôle des impulsions, donc moins d’inhibition
les jeunes qui fument / boivent sont + à risques de comportements risqués (relié à de bas niveaux de fonctions exécutives : déficits prise de décision, flexibiltié cognitive, inhibition, mémoire de travail, planification, attention)
Fonctions exécutives et obésité / troubles alimentaires
- faible inhibition et autorégulation associées aux habitudes alimentaires malsaines et overeating (faible capacité de planification)
- troubles alimentaires : boulimie (désinhibition et impulsivité) vs anorexie (persévérance / obsessivité)
effet du stress sur les fonctions exécutives
- plus de difficulté à planifier
- difficulté de mémoire de travail et flexibilité cognitive
but de la prévention primaire et ses stratégies
but : retirer les causes précipitantes et les déterminants des écarts par rapport à la bonne santé (prévention apparition de maladies par réduction des risques associés par la modification des comportements, réduction des expositions, amélioration résistance agents infectieux) afin de prévenir l’apparition de maladies.
stratégies
1. éliminer les agents de maladies
2. programme de vaccination et pasteurisation du lait
3. suppléments alimentaires
4. méthodes de contraception
buts et stratégies de la prévention secondaire
but : détection précoce des maladies pour les inverser / arrêter / retarder avant qu’elle produise des dommages irréversibles (détection et traitement des changements pathologiques précliniques pour éradiquer l’évolution de la maladie)
stratégies
1. dépistage : détecte les premiers signes et symptômes de la maladie
2. médecins
but et stratégies de prévention tertiaire
but : prévenir la détérioration et les complications d’une maladie ou incapacité déjà établie
stratégie :
1. programme de réadaptation cardiaque
2. diminution exposition aux allergènes pour les asthmatiques
3. thérapie médicamenteuse pour diabétiques
prévention primaire / secondaire / tertiaire pour
1. covid
2. diabète
3. cancer du sein
- covid
1.1 primaire : distanciation
1.2 secondaire : test de dépistage
1.3 tertiaire : hospitalisation - diabète
2.1 primaire : alimentation saine
2.2 secondaire : dépistage taux glucose sanguin
2.3 tertiaire : mesurer la glycémie / médicaments contrôlant glycémie - cancer du sein
3.1 primaire : éducation
3.2 secondaire : dépistage (pap-test)
3.3 tertiaire : traiter les métastases
un dépistage est ?
une méthode de détection précoce des maladies asymptomatiques (pas pour les symptomatiques ; ça test diagnostic) ou non reconnues dans une population DÉFINIE par l’application de tests / examens
- examen des individus asymptomatiques pour déterminer la probabilité d’avoir la condition (et non le fait d’avoir ou non la maladie)
- détermine probabilité de présenter une condition / établir un diagnostic (cependant, dépistage n’est pas un test diagnostic, peut avoir faux positifs et faux négatifs) / intervenir en cas de diagnostic positif
2 phases du dépistage
1) phase de tri (test de dépistage)
2) phase diagnostique
faible sensibilité vs faible spécificité
sensibilité : une faible sensibilité implique souvent beaucoup de faux négatifs
spécificité : une faible spécificité implique souvent beaucoup de faux positifs
décrit les 3 différents types de biais de dépistage
1) biais du temps de devancement : intervalle entre le moment de détection d’une condition par dépistage et le moment du diagnostic à la suite d’une symptomatologie
- le temps de devancement n’est pas un critère de réussite du programme (entraîne pas une réduction de mortalité)
- c’est l’impression que diagnostiquer tôt rend un traitement plus efficace, mais la maladie ne se serait pas développer plus rapidement et de toute façon les symptômes seraient arrivés plus tard
2) biais de sélection pronostique : détecte préférentiellement les lésions avec une longue phase préclinique (évoluant lentement, moins agressive, meilleur pronostic)
- donne l’impression aux gens qu’ils vivent plus longtemps avec un diagnostic tôt (alors que ça prends seulement longtemps de toute manière avant de s’installer)
3) biais de surdiagnostic : certaines lésions dans le cas d’un dépistage ne seraient jamais manifestés cliniquement en l’absence de dépistage (car évolution lente ou nulle)
- provoque des traitements inutiles parce qu’on diagnostic une condition non évolutive
impact des changements climatiques sur la santé des populations
- vague de chaleurs : peut mener à des problèmes de santé majeur et décès
- capacités d’adaptation insuffisantes / crampes mucsulaires, perte de connaissance, épuisement, coup de chaleur, aggravation des maladies chroniques
- impact + grand : milieu urbain, nourissons, personnes travaillant à la chaleur, personnes âgées - inondations : origines de risques suivant les évènements (électrocution, intoxication au CO2, blessure, noyade, hypothermie, infection hydrique / alimentaire / tétanos, stress, détresse, insomnie)
- tiques : environnement propice à ces insectes avec l’augmentation des températures, peut propager des infections comme la maladie de lyme
- pollen : avec une concentration accrue de CO2, il y a plus de pollen émis et plus allergisant
impacts psychosociaux des changements climatiques
- dégradation des ressources naturelles et infrastructures
- insécurité alimentaire
- insécurité économique
- pertes humaines et matérielles
- déplacement des populations
effet direct : TSPT, dépression, problèmes de consommation d’alcool, suicide
effet indirect : détresse émotionnelle, anxiété, émotiosn dépressives
impacts sociaux : conflits (compétition des ressources et migrations), bris des réseaux sociaux, perte des bienfaits psychologiques associé à la nature
identifie les déterminants sociaux de la santé qui peut toucher les personnes handicapés
- travail (les personnes avec incapacité grave sont 2x et demi moins susceptible d’être employé que ceux avec incapacité légère)
- développement de la petite enfance (1/3 des jeunes avec incapacité sont ni scolarisés ni employés)
- sécurité alimentaire
- logement et transport
- statut socioéconomique (plus de 4 canadien sur 10 handicapés ont une incapacité grave avec un taux d’emploi et des revenus inférieurs)
- soutien social
- accès aux soins de santé
- habiletés physiques
Nomme des problèmes potentiels suite à une exposition prolongée assise
- dommage aux organes :
- maladies du coeur (augmente pression sanguine et cholestérol / diminution du débit sanguin)
- pancréas surproductif (produit insuline mais les cellules des muscles inactifs ne répondent pas facilement à celle-ci, peut mener au diabète) - dégénérescence musculaire : abdos mous (hyperlordose) / hanches raides (fléchisseurs de la hanche court et tendus) / fessiers mous)
- désordres aux jambes : faible circulation sanguine des jambes peut mener à des varices, chevilles enflées, thrombose veineuse profonde / ostéoporose par inactivité + sédentarité
- problèmes de dos : dommage aux disques (plus de risques d’hernies au niveau lombaire)
recommandations pour des personnes assise pendant de longues périodes
- s’asseoir sur une surface instable comme un ballon pour forcer les muscles du tronc. Être droit, pieds plats au sol
- étirer les fléchisseurs de la hanche pendant 3 minutes au moins une fois par jour
- marcher pendant les pauses
- alterner la position assise et debout au poste de travail, se lever tous les 30 minutes et marcher
décrit les 3 étapes permettant d’être un allié aux peuples autochtones
- être critique à l’égard de toutes motivations (les luttes ne sont pas pour notre intérêt personnel)
- suis-je impliqué parce que c’est un sujet populaire ? augmente-il mes chances d’obtenir un financement sous principe d’inclusion des autochtones ? - commencer à apprendre (se renseigner sur leur histoire)
- se demander comment utiliser ces nouvelles connaissances et les mesures à prendre pour amplifier la voix des plus faibles en silence, comment utiliser notre privilège pour participer au changement de pouvoir
- éviter des termes (indien, sauvage, race mixte, peaux rouges, esquimau) - agir en conséquence
- établir une ligne de communication directe, embaucher des personnes autochtones, les rémunérer correctement pour leurs connaissances, permettre aux autochtones de s’exprimer