Cours 4 : Intervenir Flashcards

1
Q

À quelle étape du processus de développement de la compétence culturelle se rattache la stratégie de centration?

A

Se connaître

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Q

À quoi sert la stratégie de centration?

A
  • identifier les biais que l’on peut apporter à une relation
  • reconnaître ses propres référents culturels (surtout ses valeurs et ses croyances) et leur influence
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Q

Pour quelle raison on choisirait d’utiliser la stratégie de centration?

A
  • pour éviter d’imposer nos valeurs
  • pour tenter de limiter les impacts de nos référents culturels sur les services que l’on offre
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4
Q

Quel outil permet de faire la stratégie de centration?

A

Grille d’analyse des biais personnels

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5
Q

Quelle stratégie peut être utilisée à l’étape de la compréhension du processus de développement de la compétence culturelle et qu’est ce qu’elle inclut?

A
  • décentration
    • se documenter
    • poser des questions
    • écouter
    • être attentif au non-verbal
    • s’exprimer de manière adaptée
    • utiliser des outils
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6
Q

À quoi sert la stratégie de décentration?

A
  • tenter de comprendre la perspective, la culture de(s):
    • autres
    • sa clientèle
    • personnes ayant un bagage culturel différent du mien (se mettre dans leur peau)
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7
Q

Quel outil peut être utilisé pour la décentration?

A

Grille d’analyse d’une situation

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8
Q

Sur quoi est-il important de se documenter pour faire de la décentration?

A
  • les groupes qu’on est appelé à servir plus souvent ou sur la culture locale / conditions de vie de la communauté (croyances, valeurs, tradition, religion, médecine traditionnelle, vision de la santé, etc)
  • le bagage culturel et linguistique de notre client (en lisant le dossier)
  • sur les particularités du non-verbal (ex : hocher de la tête signifie non pout une culture)
  • nos biais
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9
Q

Où peut-on se documenter?

A
  • livres
  • documentaires
  • vidéos
  • témoignage
  • oeuvres
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10
Q

Quelles sont les particularités de poser des questions dans la stratégie de décentration?

A
  • questionner respectueusement
  • aux moments opportuns (ex : collecte de données initiale)
  • ne pas juger
  • favoriser les questions ouvertes
  • questions qui témoignent de notre intérêt à comprendre leur perspective
  • ne pas insinuer de réponses dans nos questions (mauvais exemple : est-ce que votre mari peut vous aider à la maison? vs Qui serait le mieux placé pour vous offrir un soutien à la maison?)
  • être en mesure de s’ajuster si la personne n’est pas à l’aise qu’on pose autant de questions
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11
Q

Comment écoute-t-on dans la stratégie de décentration?

A
  • poser des questions ouvertes
  • laisser suffisamment de temps pour répondre (ne pas reformuler ou proposer de choix tout suite)
  • apprivoiser les silences
  • écouter +++
  • écouter dans des interventions mais aussi dans des activités informelles (ex : se balader à pied ou partager un repas)
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12
Q

À quoi porte-t-on attention lorsqu’on est attentif au non-verbal dans la stratégie de décentration?

A
  • regard
  • posture
  • ton de la voix
  • distance
  • toucher
  • rires jaunes
  • silences
  • retrait / évitement
    ** le non-verbal peut varier d’une culture à l’autre **
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13
Q

Comment peut-on s’exprimer de manière adaptée?

A
  • lentement et simplement
  • éviter la jargon propre à sa culture (québécoise, de professionnel de la santé)
  • utiliser du matériel de communication adapté (images / photos, instructions écrites dans langage simple et vulgarisé)
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14
Q

Quels sont des exemples d’outils pouvant être utilisé pour bien comprendre l’autre (décentration)?

A
  • Deepl, google traduction
  • utiliser l’écrit (ex : cahier de communication pour équipe soignante)
  • privilégier le courriel ou le texto, éviter l’appel téléphonique
  • images, photos, dessins
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15
Q

À quelle fréquence est-il idéal qu’un interprète soit présent aux rencontres avec un client lorsqu’on ne connait pas la langue maternelle du client?

A

À toutes les rencontres

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16
Q

Quel est le nom de la relation thérapeutique lorsqu’un interprète est impliqué?

A

Relation tryadique

17
Q

Lorsqu’on inclut un interprète dans nos rencontres avec un client, que doit-on faire avant la rencontre?

A
  • choisir l’interprète dans la banque d’interprète de l’organisation
  • discuter de l’objectif de la rencontre avec l’interprète pour qu’il puisse collaborer le mieux possible
  • demander au client si l’interprète désigné est acceptable
18
Q

Lorsqu’on inclut un interprète dans nos rencontres avec un client, que doit-on faire pendant la rencontre?

A
  • disposition en triangle afin que les indices non verbaux puissent être appréciés
  • parler et maintenir un contact visuel avec le client
  • demander à l’interprète de traduire aussi littéralement que possible
  • si on soupçonne une mauvaise traduction, revenir à la question plus tard en la reformulant
  • insistez sur les instructions et explications clés par la répétition
  • utiliser des aides visuelles ++
  • demandez à ce que le client répète les messages clés pour vérifier la compréhension
19
Q

Lorsqu’on inclut un interprète dans nos rencontres avec un client, que doit-on faire à la fin / après la rencontre?

A
  • proposer à l’interprète d’écrire les éléments clés de la rencontre
  • s’assurer que l’interprète aide le client à fixer un prochain rendez-vous
20
Q

Que doit-on faire si on se fait dire qu’on a commis une microagression / une erreur?

A
  • rester calme, écouter sans interrompre pour apprendre
  • reconnaître que c’est arrivé et s’excuser (ne pas invalider l’autre)
  • demander (si possible) comment je peux agir à la place, si on peut prendre un moment pour en parler
  • ne pas le refaire; changer le comportement
21
Q

Comment peut-on se supporter soi-même dans une démarche d’apprendre à agir de façon culturellement sécuritaire?

A
  • être bienvaillant envers soi-même
  • en parler à des personnes de confiance
  • s’engager à apprendre
  • prendre soin de soi
  • garder un équilibre
22
Q

Pourquoi est-il important de favoriser la diversité au sein des équipes?

A

pour favoriser des jumelages adéquats en tentant de comprendre les besoins des clients (ex : demande à être lavé par une femme, être soigné par kk1 qui parle sa langue maternelle)

23
Q

Comment peut-on agir comme une personne alliée?

A
  • utiliser notre pouvoir et ressources pour réduire les rapports de pouvoir
  • prendre un pas de recul par rapport à ses propres savoirs et privilèges
  • amplifier les propos des personnes désavantagées et les soutenir dans leurs démarches (plutôt que de parler à la place d’eux)
24
Q

Qu’est ce que ça permet s’engager à se former pour être un allié?

A

faire de moins en moins d’erreur et savoir comment agir lorsqu’on en fait

25
Q

En intervention auprès de personnes d’autres cultures, on doit prendre le temps d’expliquer quoi et avec quelle nuance?

A
  • le fonctionnement du système de santé
  • notre rôle comme ergothérapeute (le rôle qu’ils connaissent peut être différent)
  • pourquoi on recommande une certaine approche

nuance : leur proposer d’expliquer (aimeriez vous que je vous explique….), ne pas prendre pour acquis qu’ils ne savent pas à cause de leur culture

26
Q

Que peut-on utiliser comme stratégie relationnelle pour éviter de confronter?

A

La réassurance en 2 temps :
- valider ce que la personne ressent, ce qui est important pour elle, ce qu’elle comprend
- informer et corriger : partager de l’information essentielle

27
Q

Quelle approche est à privilégier avec des clients issus d’autres cultures?

A

approche axée sur les relations collaboratives / centrée sur la famille ou le client (reconnaître leur expertise)
- important de démontrer de la flexibilité (peut prendre plus de temps)

28
Q

Que doit-on privilégier pour le choix d’équipement à l’international?

A

prioriser le matériel local avec une capacité d’entretien et de réparation locale

29
Q

Quelles sont les caractéristiques qu’on recherche chez un médiateur culturel?

A
  • qui fait partie de la communauté desservie ou la connaît bien
  • à qui on est à l’aise de poser des questions
  • qui est à l’aise que nous pouvions des questions et de nous dire s’il y a un problème
  • qui peut nous présenter aux membres de la communauté et nous accompagner parfois
  • qui peut partager des informations à sa communauté

** peut être réalisé par un organisme dédié à la communauté **

30
Q

Qu’est ce qu’il est important de reconnaître lorsqu’on veut faire preuve d’humilité culturelle?

A
  • notre ignorance (il est normal de ne pas savoir)
  • notre humanité (normal d’avoir des biais)
  • nos erreurs
  • l’expertise de l’autre
31
Q

Qu’est ce que cela demande faire preuve d’humilité culturelle?

A
  • de la motivation (pas juste de la formation)
  • un engagement à se questionner sur nos réactions, nos biais conscients et inconscients
  • intégré à une pratique réflexive