Cours 12 - DI Flashcards
Définition de l’intelligence
L’ensemble des fonctions mentales ayant pour objet la connaissance rationnelle (opposé àsensationet àintuition).
Intelligence :
- Capacité d’apprendre
- Capacité à résoudre des problèmes
- Capacité à reconnaitre un problème
Adaptation : capacité unique et importante des humains.
- Capacité de jugement
- Capacité à trouver des solutions non nécessairement apprises.
- Capacité à choisir une réponse adéquate à l’environnement
Est-ce que le Quotient Intellectuelle (QI) est une bonne mesure pour l’intelligence?
Ça mesure une partie de l’intelligence, mais pas exhaustif.
Évaluation du fonctionnement adaptatif :
QI non suffisant à un diagnostic
Via tests standardisés (ABAS-3, Vineland-3)
Inclut l’accès à du support - Enfant n’est pas capable de faire les tâches parce qu’il ne les comprend pas ET NON parce qu’il n’est pas assez stimulé dans son environnement
Support (peut-être remplacer par stimulation dans contexte actuel) - Le but est de RULE-OUT le fait que si tu n’es pas stimuler (sous-stimuler)
Qu’est-ce que la théorie TRIARCHIQUE de l’intelligence (Sternberg) ?
Modèle de l’intelligence qui se déploie en 3 composantes.
Intelligence ANALYTIQUE :
- Permet de valider la qualité des nouvelles idées
- Se base sur les connaissances préalables
(Toutes nos connaissances qu’on possède dans le cerveau)
Intelligence CRÉATIVE :
- Habiletés permettant de générer de nouvelles idées
- Inclut la mise en place de nouvelles solutions ET la mise en place de solutions préalablement acquises dans de nouvelles situations
(Trouver des solutions nouvelles, adapter à nouveauté)
Intelligence PRATIQUE :
- Capacité à mettre en œuvre les idées ainsi qu’à persuader ses pairs de la valeur des idées élaborées
- Inclut l’ADAPTATION (s’ajuster à son environnement existant), le SHAPING (modifier l’environnement existant) et la SÉLECTION (changer d’environnement)
- Persuader ses pairs = parle ici d’interactions sociales, capacité de parler avec autres
(Street smart - un peu le savoir faire, gros bon sens général)
L’intelligence PRATIQUE inclut 3 composantes : Nomme-les et donne un exemple.
ADAPTATION : S’ajuster à son environnement existant
EX. Moi je prends des moyens pour aller dans un environnement pareil
SHAPING : modifier l’environnement existant
EX. Modifier mon horaire, je vais texter le prof pour lui dire que je vais être en retard)
SÉLECTION : Changer d’environnement
EX. Je vais prendre mon vélo, je vais attendre un taxi
Utiliser la théorie triarchique de l’intelligence (Sterneberg) et donner un exemple pour chaque preuve d’intelligence que JIM et sa CARTE OPUS PERDU
IA : tu as besoin de ta carte opus pour prendre le transport en commun, avoir le concept de l’autobus, du système de transport. Avoir observer l’environnement ; j’ai vu qq sortir sa carte pour entrer dans autobus docn j,ai appris que j’avais besoin d’une carte pour l’autobus. Connaitre les trajets, savoir le fonctionnement.
IC : réalise que j’ai un problème, je dois trouver une solution (demander de $, m’acheter une nouvelle carte, prendre un taxi). Plus évantails grands, plus en mesure de choisiir l’option la plus adapter.
IP : Convaincre son frère de lui donner de l’argent
Adaptation (moi je prends des moyens pour aller dans un environnement pareil)
Shaping (modifier mon horaire, je vais texter le prof pour lui dire que je vais être en retard)
sélection (je vais prendre mon vélo, je vais attendre un taxi)
Pourquoi est-ce que comprendre l’intelligence est important pour comprendre les gens avec des psychorigidités?
p.ex. qu’on demande à qq avec DI de prendre l’Autobus et il n’est pas capable, c’est quoi le problème dans les 3 composantes?
Est-ce que tu comprends pas c’est quoi l’autobus? Le trajet? Qu’il faut avoir une carte?
Différence entre l’INTELLIGENCE et les FONCTIONS EXÉCUTIVES
INTELLIGENCE : Le moteur d’un avion
- Analytique
- Créative
- Pratique
FONCTIONS EXÉCUTIVES : Le dashboard avec toutes les autres fonctionnalités.
- Mémoire de travail
- Inhibition
- Flexibilité cognitive
L’une peut influencer l’autre dans sa forme (apparence, ce qu’on observe) comme dans son fond (origine du problème)
Peuvent être des capacités indépendantes l’une de l’autre.
- Intelligence moins grand niveau (DI), mais bonne fonction exécutive : Gens qui sont très bien dans leur routine, capable de s’inhiber
Définition des troubles neurodéveloppemental.
Ensemble d’affections qui débutent durant la période du développement cérébral et qui sont caractérisés par des déficits du développement qui entraine une altération du fonctionnement personnel, social, scolaire ou professionnel.
Qq dans le développement du cerveau qui n’a pas bien fonctionner.
Neuro-développement : ensemble des mécanismes qui, dès le développement intra-utérin, structurent la mise en place des réseaux du cerveau
Quand un (ou plusieurs) de ces réseaux est (sont) altéré(s) : trouble neurodéveloppemental
Atteintes multiples et chroniques, allant de limitations très spécifiques (p.ex. dysorthographie) à une altération globale(p. ex. DI moyenne à profonde)
Pour modérer les impacts : prise en charge précoce (avant 5 ans - dev presque entier du cerveau à ce point)
Classification diagnostique des TROUBLES NEURODÉVELOPPEMENTAUX
HANDICAPS INTELLECTUELS (dx et gravité à 5 ans)
Déficit général des capacités mentales entraînant une altération du fonctionnement adaptatif, dont la sévérité peut être :
- Léger
- Moyen
- Grave
- Profond
- Retard global du développement
- Non spécifié
TROUBLES DE LA COMMUNICATION
Déficits dans le développement et l’utilisation du langage :
- Trouble du langage
- Trouble de la phonation
- Trouble de la fluidité verbale (bégaiement)
- Trouble de la communication sociale (je sais parler, mais j’ai de la difficulté dans des contextes sociaux)
- Trouble de la communication non spécifié
TROUBLE DU SPECTRE DE L’AUTISME
À venir
DÉFICITS DE L’ATTENTION ET DE L’HYPERACTIVITÉ
Déficits d’attention et d’organisation avec ou sans hyperactivité et impulsivité :
- Présentation combinée
- Présentation inattentive prédominante
- Présentation H/I prédominante
- Autre TDAU ou TDAH non spécifié
TROUBLES DES APPRENTISSAGES
- Déficit de lecture
- Déficit de l’expression écrite
- Déficit du calcul
TROUBLES MOTEURS
- Trouble du développement de la coordination
- Mouvement stéréotypés
- Gilles de la Tourette
- Tics moteurs, vocaux, provisoires, autres ou non spécifiés
Définition de la DÉFICIENCE INTELLECTUELLE.
Déficience catégorisée par une difficulté significative à la fois dans :
1) Le fonctionnement INTELLECTUEL (penser, apprendre, résonner, résoudre)
2) Le fonctionnement ADAPTATIF (conceptuel, social et pratique)
(pour ça que le QI n’est pas assez pour faire un dx de DI)
Conceptuel (similaire à intelligence A du modèle diapo 5) : langage, lecture, calcul,
Social (ICréative) : tout dans la création, interaction, relation
Pratique (Pratique)I: organisation, hygiène en étapes, activités du quotiden
Doit avoir altération fonctionnement dans 2 catégories!
Trois manières d’évaluer/de mesurer la DI :
1) BIOLOGIQUE
Déterminée par la génétique et l’identification de fonctions cérébrales qui ne fonctionne pas tel qu’attendu.
- Test pour déterminer gènes, chromosomes.
2) PSYCHOMÉTRIQUE
Mesurée par une évaluation standardisée, lié à la biologique, mais aussi influencé par facteurs contextuels et culturels.
- Faire tests de QI
- Important de comprendre que Psychométrique : « influencé par facteurs contextuels et culturels »
Ex. enfant qui parle 5 langues à pas nécessairement DI ou tr language si elle erst dans une société francaise (qui est sa 5e langue apprise).
3) SOCIALE
Déterminée par des comportements observables dans des contextes spécifiques qui mènent à des échecs sur certaines tâches.
- Observer les cmpt pour comprendre ce qui se passe ; Enfant, ses parents, son enseignantes. Comportements du quotidien
Différents tests d’intelligence:
WPPSI, WISC, WAIS
Administrés par neuropsychologues ou psychologues formé.es
Doivent être adaptés culturellement (langue, référents culturels)
Ex. enfant qui n’a jamais vu un lac ou océan
et ne comprends pas une question avec
un bateau à voile - pas adapté à lui
Test QI - Signification des scores
Signification des scores :
DI : 70 et moins
Borderline : 70-85
ÉTIOLOGIE DI
Biologique
Syndromes génétiques
- Trisomie 13, 18, 21
- Syndrome du X fragile
- Syndrome de Prader-Willi
Atteintes neurologiques
- Méningites
- Épilepsie
CONCLUSION
Soit génétique
Soit maladie (qui vont générer des atteintes biologique dans cerveau, qui laisse une marque pas lié génétique)
ÉTIOLOGIE DI
Environnemental
Problèmes congénitaux
- Infections congénitales
- Alcoolisme fœtal
- Exposition aux drogues et aux toxines
- Insuffisance placentaire
Difficultés lors de l’accouchement
Négligence
- Carence émotive sévère
- Malnutrition
- Abus physique
Infection congenial (intra-utérin)
Insuffisante : enfant pas assez flot sanguine et manque d’oxygène du cerveau du bébé
Négligence (en trait bas âge) - attenite cérébrale. Raison est que attachement une des seuls stimulation du bébé en bas âge
ÉTIOLOGIE DI
Individuel
Parce que enfant doit être affecter à enfance, pas Surprenant qu’on parle juste envrionnement et biologie
!!! Si origine est pas à l’enfance, alors on va pas parler d’une DI !!!
ÉTIOLOGIE DI
Fréquence des causes inconnue des dx de DI
1/3 des cas : pas de cause connue
Si origine n’est pas à l’enfance, ≠ DI
SYMPTOMATOLOGIE selon le degré de sévérité de la DI
LIMITE
QI : 70-85
Âge cognitif : Plus 12 ans
Observations : Dérangement cognitif qui n’est pas assez sévère pour être considéré comme une DI
Prévalence : –
SYMPTOMATOLOGIE selon le degré de sévérité de la DI
LÉGER
QI : 50-69
Âge cognitif : 9-12 ans
Observations :
Apprentissage lent,
retard du dév. du langage
Techniques culturelles (tout ce qui est compétence, savoir-fraire-savoir etre d’une culture) peuvent être apprises
Vie indépendante et emploi possibles
Prévalence : 80%
SYMPTOMATOLOGIE selon le degré de sévérité de la DI
MOYEN
QI : 35-49
Âge cognitif : 6-9 ans
Observations :
Retard dans le dév. du langage, vocabulaire réduit
Retard dans le dév. moteur (coordination, mouvement, tic)
Vie indépendante possible avec soutien
Travail dans un milieu adapté ou tâches simples
Techniques culturelles apprises avec limitations
Prévalence : 12 %
SYMPTOMATOLOGIE selon le degré de sévérité de la DI
GRAVE
QI : 20-34
Âge cognitif : 2-6 ans
Observations :
Altération marquée de la compréhension du langage
Pas de langage actif ou production de mots isolés (enchainement de mot appris)
Soutien complet nécessaires pour les AVQ
À partir de GRAVE, enfant commence à être non-verbal
Utilisation d’outils pour communiquer
Vrm au niveau du langage le problème car ils veulent quand même communiquer
Prévalence : 7%
SYMPTOMATOLOGIE selon le degré de sévérité de la DI
PROFOND
QI : Moins de 20
Âge cognitif : 0-3 ans
Observations :
Communication verbale impossible et non verbale avec outils
Soutien complet nécessaire pour les AVQ et besoins de base
Incontinence et comorbidités physiques fréquentes (dont épilepsie)
Prévalence : 1%
SYMPTOMATOLOGIE DI
Symptômes cognitifs (5)
Pensée concrète et psychorigidité : Pas capable de comprendre les concepts plus abstraits comme sarcasme.
Mémoire court-terme faible : ce que j’ai mangé ce matin
Contextualisation qui est difficile, comprendre ce qui se passe présentement
Lenteur d’apprentissage et de résolution de problème
Difficulté de généralisation des acquis : pas être capable de transposer un apprentissage d’une situation à une autres (diff de trouver des solutions)
Ex. j’appelle ma mère quand je me perds en autobus. Je ne peux pas appeler ma mère si je me perd à la marche.
Diff organisation/planification : Pas de compréhension de la situation donc je ne suis pas capable de mettre en étape
SYMPTOMATOLOGIE DI
Symptômes émotionnels (6)
DI gens qui peuvent être très irritable, rire excès, pleurer aussi
Anxiété accrue face à l’inconnue ou la nouveauté : pas grand-chose de plus anxiogène que de ne pas comprendre (et eux constamment exposé à de la nouveauté et imprévisibilité)
Peur sociale
Alexithymie : diff à comprendre et reconnaitre ses propres émotions et celle des autres
Labilité et irritabilité
Manque de confiance de soi : capable de comprendre qu’il ne comprenne pas comme les autres, que les autres trouvent qu’on ne fit pas
Comorbidités : TSA, TDAH, Troubles anxieux (phobie spécifique), troubles de l’humeur, schizophrénie.
Tdah (au niveau des fonctions éducatives)
Phobie spécifiques du au psychorigidité (c’est nouveau, j’ai eu peur la première fois alors développe une phobie)
+ de dépression plus on avance en âge
Schizophrénie qui apparait avec l’âge adulte
SYMPTOMATOLOGIE DI
Symptômes comportementaux (6)
Dépendance à l’environnement (manque de motivation intrinsèque) : Si moi je ne comprends pas, alors je vais devoir dépendre de mon environnement. Ma motivation va venir de l’extérieur car je ne reconnais pas le problèmes et je ne suis pas capable de mettre en place de solutions.
Évitement social
Comportements répétitifs (gestes ou actions sans but apparent) : peuvent être à la fois émotionnel, mais aussi relié du moteurs (ex. TIC).
Stoïcité devant tâches complexes
Inattention
Impulsivité
Les 3 impacts de la déficience intellectuelle sur la sexualité.
Difficulté de régulation émotionnelle dans l’activité sexuelle
Compréhension limitée de ses limites et de celles d’autrui
Difficulté d’accès à des espaces privés
MYTHES des personnes vivants avec DI
Les personnes vivant avec une DI :
Sont asexuelles
Sont hypersexuelles
Sont hétérosexuelles
Ont des comportements sexuels inappropriés
Sont incapables de consentir aux rapports sexuels
Sont uniquement capables d’être en relation avec d’autres personnes vivant avec une DI
N’ont pas besoin de d’intimité
Ne devraient pas ou ne peuvent pas être parents
FAITS des personnes vivants avec DI
Les personnes vivant avec une DI :
Peuvent être sexuelles, avoir des relations sexuelles et vivre du plaisir sexuel
N’ont pas seulement des relations avec d’autres personnes vivants avec une DI
Sont elles aussi issues de la diversité sexuelle et de genre
Avec le support approprié, sont aptes à avoir une vie sexuelle saine et sécuritaire
Avec le support approprié, peuvent donner leur consentement
3 éléments à penser quand on pense à la sexualité d’une personne avec une DI.
Émotions
Vie de communauté
Consentement = Concept abstrait
Définition de la « Régulation émotionnelle dans les activités sexuelle ».
Régulation émotionnelle :
Déf. : capacité à gérer et à exprimer ses émotions de manière appropriée, en fonction des situations et des contextes sociaux
Plus la situation est complexe, plus la régulation émotionnelle est demandant
Personnes avec DI : intensité émotionnelle plus élevée, associée à un manque de stratégies pour apaiser leurs émotions
Dans la sexualité :
Réactions excessives ou inhibées (ex. désir sexu vient plus tard dans dév) pendant l’activité
Difficulté à exprimer ses besoins et désirs, mais aussi ses intentions (lié prob. D’organisation)
Anxiété et peur liées à l’intimité, évitement
Difficulté à gérer le refus, perçu comme un rejet
Sexualité = très complexe
Mon désir, désir de l’autre
Émotion contradictoire (désir, gêne) : ex. je veux vivre une expérience sexuelle, mais si on dit le mot pénis je HURLE
« Régulation émotionnelle dans les activités sexuelle » et les symptômes associés.
Labilité et irritabilité: Réactions émotionnelles instables ou inappropriées, ce qui peut rendre difficile la gestion des émotions dans des situations intimes
Manque de confiance en soi: Difficulté à se sentir en sécurité ou en contrôle dans des interactions sexuelles ou affectives en raison d’une mauvaise gestion de l’image de soi et des émotions
Comorbidités émotionnelles: Présence de troubles associés comme les troubles anxieux (par exemple, phobie sociale), qui peuvent accentuer les difficultés émotionnelles et rendre la gestion de la sexualité encore plus complexe
Définition de la « Compréhension insuffisante de ses limites et de celles d’autrui ».
Compréhension des limites
Déf. : capacité à identifier où est la limite établie OU où est la limite ressentie (ex. grab un boob sans l’avoir demander mais c’était fluide dans la situation)
Personnes avec DI : difficulté à anticiper qu’un comportement = hors de ces limites (soit établi ou ressenti)
Dans la sexualité :
Mauvaise identification d’un toucher non consensuel ou inapproprié
Ignorance des signes de malaise ou de rejet
Difficulté dans la compréhension du consentement
Insistance ou pression (lié à psychorigidité)
« Compréhension insuffisante de ses limites et de celles d’autrui » et les symptômes associés.
Pensée concrète et psychorigidité : Difficulté à saisir les nuances des interactions sociales, ce qui empêche une compréhension flexible des limites, surtout dans des contextes complexes comme les relations sexuelles
- Compréhension très simple
Difficulté de généralisation des acquis : Difficulté à appliquer des connaissances acquises dans un contexte social particulier à d’autres situations, comme la gestion des limites sexuelles dans des relations différentes
- Si on a appris le consentement dans un contexte de groupe au foyer,
Difficile de faire le lien de l’apprentissage lors d’un moment intime
Alexithymie : Manque de reconnaissance de ses émotions et celles d’autrui, ce qui peut conduire à l’incapacité de définir et d’exprimer ses propres limites sans être guidé par un tiers
Définition de la « Difficulté d’accès à des espaces privés ».
Vie communautaire et encadrement constant
Haute prévalence d’adultes avec DI qui vivent dans un environnement partagé, supervisé et sans option de conjugalité (ex. chambre individuelle)- unité genré, gars fille. Interactions ne sont pas encourager entre les personnes.
Absence d’intimité physique et émotionnelle peut compliquer leur capacité à développer une sexualité saine et respectueuse
Attitude incapacitante :
Souvent sexualité non abordée dans les suivis et non permise dans les milieux de vie
Peu d’autonomie dans la manière que la sexualité est vécue («je fais ce que les adultes m’ont dit de faire»)
« Difficulté d’accès à des espaces privés » et les symptômes associés.
Dépendance à l’environnement : Les personnes peuvent avoir peu de contrôle sur leur environnement, rendant difficile l’accès à un espace personnel où elles peuvent se sentir en sécurité pour explorer leur sexualité.
Difficulté d’organisation et de planification : L’accès à un espace sécuritaire et adapté à l’activité sexuelle demande des capacités d’organisation et de planification minimales, ce qui peut être difficile pour les personnes vivant avec une DI
Quels sont les objectifs de la prise en charge médicale?
Objectifs :
1) Traiter les réactions émotionnelles à l’écart entre le fonctionnement attendu et la capacité de fonctionnement
2) Traiter les comorbidités
BCQ de personnes qui sont médicamentées
Penser aussi aux impacts des médicaments sur sexualité (qui sont aussi présents pour cette population) .
Quelle prise en charge psychosociale est recommandée?
ÉDUCATION SEXUELLE ADAPTÉE
Définition d’éducation sexuelle adaptée
Cadre d’éducation sexuelle adaptée aux personnes vivant avec une déficience intellectuelle qui a pour objectif de renseigner les individus, prévenir les problèmes liés à leur sexualité et leur donner accès à une vie sexuelle qui n’est pas réductrice
Les sujets a abordé dans l’éducation sexuelle adaptée.
Connaissance de soi, reconnaissance des émotions et auto-détermination
Identité sociale et sexuelle
Hygiène personnelle, anatomie et reproduction
Habiletés sociales et sociosexuelles : privé-public, cercles d’intimité, étapes relationnelles
Relations amicales versus amoureuses
Consentement
Acte sexuel : égalité, normes, milieu sécuritaire, masturbation, satisfaction sexuelle
Fantasmes et exploration sécuritaire
Quels principes devont nous respecter lors de l’éducation sexuelle adaptée?
Repartir de la base
Ne pas assumer qu’ils ont déjà eu cette conversation avec qq (si oui, grande chance que ce soit un discours péjoratif, incapacitant)
Minimiser l’empan (quantité d’information ; chiffre magique 3) — Considérant leur capacité mentale
Support visuel (étapes, routines, horaires)
Utilisation du langage utilisé par la personne et de réflexions concrètes – Je dois adopter le même langage que la personne comprend
Minimiser les transitions et offrir plus de temps (Si à chaque étape de ton processus, la personne doit changer de pièce.
Alors va être trop intense de changer d’une pièce à autre
Exemple. Il y a des étapes :
Être propre
Être dans un environnement privé
Que son partenaire ai envi
Avoir un moment intimité émotionnel avant physique)
Répétition et utilisation
Maximiser les prises de décisions autonomes (ÇA PRENDS DU TEMPS, de la cohérence!)
Anticipation des régressions et mise en place de plans de sécurité
Deux manières de faire de l’éducation sexuelle adaptée.
1) ÉDUCATION ET PROMOTION
Cercles d’intimité
Programmes évalués (programme précis de contenu qui a été testé pour voir leur efficacité) :
- Programme d’éducation à la vie affective, amoureuse et sexuelle pour les personnes présentant des incapacités intellectuelles modérées.
- Programme d’éducation à la santé sexuelle pour les adolescents présentant une déficience intellectuelle.
Exemple : Les cercles de l’initimité
Qui qui peut rentrer dans ce cercle
Qu’est-ce qui rentre dans le cercle de l’amitié
Me coller avec mon amie c’est correct? Quand est-ce que ce n’est plus approprié?
2) DÉPISTAGE ET PLAN DE SÉCURITÉ
- Reconnaissance des changements de comportements, signes d’alerte et facteurs de risque
- Protocole de référencement vers le bon organisme
- Plan de sécurité préétabli avec l’individu : moyens de régulation émotionnelle, personnes de confiance, étapes à suivre
Exemple : Qu’est-ce qui m’annonce que la personne est plus à risque de
commettre ou d’être victime d’un acte de violence sexuelle?