CM6 Flashcards

1
Q

Définir l’évitement expérientiel et illustrer son rôle dans l’émergence et le maintien d’un trouble ou d’un dysfonctionnement psychologique caractérisé par une perte de flexibilité.

A

L’évitement expérientiel désigne un ensemble de comportement visant à échapper aux expériences psychologiques (pensées, émotions, sensations physiques) ou à les éviter, en essayant de modifier la forme, la fréquence,
l’intensité. Si cet évitement expérientiel devient chronique et prend le pas sur la vie de la personne il est possible qu’elle développe un trouble psychologique. En effet, l’évitement va agir comme un renforcement négatif, la personne car elle ne ressent pas ce qui lui fait du mal. Elle sera probablement amener à reproduire cet évitement car ce renforcement à court terme va rassurer la personne. L’émergence de ce rapport à l’évitement, ainsi que son maintien va empêcher ou freiner la personne dans ces activités en lien avec ce qui et important pour elle. Elle est en fusion cognitive, à savoir qu’elle considère ses pensées comme des barrières physiques qui l’empêchent d’agir. Ces barrières mentales vont faire perdre en flexibilité la personne. Elle ne pourra plus exercer des actions en lien avec ses valeurs du fait de cette présence de pensées et émotions auxquelles elle accorde une toute puissance.

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2
Q

Décrire les liens entre l’AAQII, la WBSI et différents aspects de la santé mentale.

A

L’AAQII (Acceptance and Action Questionnaire - II Bond et al 2011) et la WBSI (White Bear Suppression Inventory : Murris et al., 1996), sont deux échelles permettant de mesurer une forme d’évitement expérientiel. Des études ont montré de corrélations positives entre l’évitement expérientiel (scores à ces deux echelles) avec : Dépression, Anxiété, Stress, la santé générale, la détresse psychologique, les TOC, l’inquiétude.

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3
Q

Définir la flexibilité psychologique.

A

Il s’agit de la capacité à entrer dans le moment présent et à agir dans une direction valorisée en acceptant l’apparition éventuelle d’événements psychologiques difficiles. Elle consiste à défusionner de ses événements mentaux (distanciation-acceptation), et permettre de choisir de faire plus d’actions en accord avec ses valeurs, ce qui compte pour soi, plutôt que d’agir pour lutter contre la souffrance.

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4
Q

Expliquer (et appliquer dans un cas clinique) le repérage des évitements expérientiels, l’évaluation de l’efficacité des évitements avec le patient et la proposition alternative liée
à la phase de désespoir créatif.

A

Avec le patient il va s’agir, par l’entretien, de mettre au jour les évitements expérientiels mis en place par le patient dans son quotidien. Une personne souffrant d’anxiété sociale, qui va craindre les situations sociales va évoquer différentes situations qu’il évite systématiquement. Il s’agira également de connaître les pensées qui traverse cette personne lorsqu’elle effectue ces évitements et mettre en lumière le rapport qu’elle entretien avec ses pensées. Mettre en évidence le crédit qu’elle leur accorde et l’impact que cela a sur ses comportements.
Une fois les évitements expérientiels et les pensées repérés, il va ensuite s’agir de mettre en évidence l’inefficacité de ces évitements. Montrer qu’il est inutile de lutter contre les événements psychologiques négatifs, puisque quoique l’on fasse ils reviennent. Pour une personne souffrant d’anxiété sociale, il s’agira de comprendre que l’isolement ne se montre pas efficace contre les événements négatifs, et que même au contraire ils renforcent ces événements psychologiques. Il s’agira également de faire comprendre au patient que le psychologue ne parviendra pas à faire disparaître les pensées négatives, mais qu’il va l’aider à les accepter.
Cela débouche sur une phase de désespoir. Le travail sur l’acceptation des événements négatifs, ainsi que la distanciation et la défusion cognitive d’avec les pensées vont permettre au patient de libérer de l’énergie et de la flexibilité psychologique pour mettre en place de nouveau comportements. C’est pourquoi on parle de désespoir créatif. La personne se désespère d’apprendre qu’elle ne se débarrassera jamais complètement de ses événements psychologiques négatifs. Mais l’énergie ainsi libérée va pouvoir être mobilisée par d’autres comportements. Le psychologue va alors insister sur la partie “engagement”, demander au patient de réfléchir à ses valeurs, ce qui est important pour lui, et de mettre en place des comportements en lien avec ses valeurs, en acceptant la présence de pensées qui pourraient s’y opposer.

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5
Q

Illustrer l’usage des métaphores en ACT.

A

L’ACT fait usage des métaphores pour donner de la consistance au message thérapeutique. Cela permet au patient de faire le parallèle avec sa situation et de comprendre les enjeux de la thérapie et du travail à effectuer. Parmi ces métaphores on pourra noter les exercices du conducteur de bus, la métaphore des sables mouvants ou la métaphore du rendez vous avec soi dans 10 ans.
La première consiste à montrer au patient qu’on peut se figurer ses valeurs et ses pensées négatives comme respectivement le trajet qu’un conducteur de bus souhaite emprunter, et les passagers de ce bus. Les pensées négatives ne sont que des passagers, ils peuvent être désagréables ou agréable. Si on les écoute et leur accorde trop d’importance, ou bien encore si on tente de lutter contre eux, on risque de faire des détours, de faire des écarts, de se tromper, de s’éloigner de son trajet. Toutefois il est possible d’accepter leur présence, de défusionner ses actions de ces pensées et de se concentrer sur le trajet, autrement dit ses valeurs, ce qui est important pour soi.
La métaphore des sables mouvants insiste sur l’inutilité voire l’aggravation psychologique liée à la lutte contre les événements psychologiques négatifs. En effet un s’agitant dans les sables mouvants (lutte) la personne va s’enfoncer un peu plus profondément dans les sables mouvants et accélérer la noyade. Il en va de même avec les événements psychologiques négatifs : plus on va lutter contre ses pensées négatives et plus on risque s’éloigner de ce qui est important pour nous au risque de ressentir plus intensément les pensées et émotions négatives. Il est donc important pour le patient de comprendre qu’accepter ses pensées c’est aussi ne pas aggraver la situation. Que la solution dans n’est pas dans la lutte, mais qu’elle démarre par le fait de ne plus lutter.
La métaphore du rendez vous dans 10 ans est plus centrée sur l’importance d’effectuer des actions dans le sens de ses valeurs. En faisant cela cette métaphore permet de se rendre compte qu’il est important de ne plus se laisser freiner par ses pensées et émotions négatives. Cela devient une motivation supplémentaire à accepter pour défusionner d’avec ses pensées, pour acquérir plus de flexibilité et mettre en place des actions en liens avec nos valeurs. Ainsi, la personne que l’on rencontrera dans 10 ans sera plus épanouie, plus heureuse, plus accomplie.

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6
Q

Décrire les différentes composantes de la flexibilité psychologique

A

Défusion : Il s’agit de prendre de la distance avec son langage intérieur. Ne plus croire ce que nos pensées nous disent, prendre conscience que ces pensées vont avoir une importance dans notre vie car elles nous empêchent de nous conduire comme on le souhaiterait. La fusion avec ses pensées se manifeste par un temps excessif à discuter de ses pensées, une démarche infinie à tenter de résoudre les problèmes. La défusion vise à ne plus se questionner sur la vérité des pensées, mais sur leur utilité.
Exercices : distanciation : j’ai remarqué que mes pensées…
Modification de la forme de la pensée (voix, volume, etc.)

Acceptation : Démarche active d’accueil des pensées/émotions/sensations qui émanent des événements. Les repérer et les observer avec curiosité. Ne plus chercher à lutter pour les supprimer ou les modifier. Cette lutte est une perte de temps et d’énergie, et nous éloigne de ce que nous souhaitons être et faire.
Exercices : Nommer l’émotion, Observer l’émotion

Le soi comme contexte : Ne plus considérer nos pensées comme une vérité absolue, que cette définition soit utile ou non. Se concevoir comme une entité plus malléable : en s’appréhendant comme le contexte d’apparition des événements psychologiques difficiles on évite de se définir comme les événements eux-mêmes. Ces pensées me traversent, mais je ne suis pas ces pensées. On observe nos pensées sans se laisser absorber par leur contenu.
Exercices : Métaphore des passagers du bus : concevoir pensées et émotions et sensations comme les passagers d’un bus dont on est le chauffeur. Certains que l’on déteste, d’autre que l’on apprécie beaucoup, chacun donnant une direction à suivre. Il est possible pour le patient de suivre la direction qu’il souhaite lui emprunter.

Valeurs et engagements dans l’action : Comprendre par valeurs ce qui est important pour nous, la façon dont nous souhaitons être au monde en prenant en compte ce que nous voulons être, nos forces et qualités que l’on souhaite développer. Ces valeurs vont nous donner une direction à suivre. Ces valeurs sont toujours présentes et peuvent toujours faire l’objet d’une action d’un comportement, on peut à tout moment choisir de leur prêter de l’importance ou les négliger. Les valeurs diffèrent des objectifs, car ils sont situés dans le futur et que lorsqu’il est accompli, ce n’est plus un objectif. Les valeurs, elles, sont toujours présentes. Se marier = objectif ; Être aimant = Valeur.
Les objectifs sont plus sources de frustration et de perte d’énergie. Les valeurs peuvent amener à formuler des objectifs mais cette approche mène à plus de satisfaction et d’épanouissement car les valeurs sont toujours présentes.

Le contact avec l’instant présent : Notre fusion émotionnelle avec le langage nous coupe de notre rapport avec ce qui se passe ici et maintenant. Nous oublions souvent de profiter de la vie. Il s’agit de sortir du mode « résolution de problème » pour entrer dans l’instant présent et profiter pleinement de l’action et des valeurs suivies.

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7
Q

Expliquer pourquoi l’acceptation n’est pas toujours aisée sur le court terme.

A

Elle implique d’abord de comprendre et d’accepter que l’on ne va pas supprimer les pensées, émotions et sensations négatives. Cela peut susciter du désespoir à court terme chez la personne. Il va donc être primordial pour le thérapeute de travailler la flexibilité psychologique pour défusionner d’avec ces pensées et souligner les intérêts de cette acceptation pour passer à la partie « engagement ». Le thérapeute va orienter le patient et montrer que l’énergie libérée par cette acceptation va pouvoir être mobilisée dans des activités en accord avec les valeurs du patient.

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8
Q

Illustrer l’exercice des « sables mouvants » à l’aide d’un cas clinique

A

La métaphore des sables mouvants insiste sur l’inutilité voire l’aggravation psychologique liée à la lutte contre les événements psychologiques négatifs. En effet en s’agitant dans les sables mouvants (lutte) la personne va s’enfoncer un peu plus profondément et accélérer la noyade. Il en va de même avec les événements psychologiques négatifs chez une personne anxieuse, dépressive, souffrant de TOC etc.: plus on va lutter contre ses pensées négatives et plus on risque s’éloigner de ce qui est important pour nous au risque de ressentir plus intensément les pensées et émotions négatives. Il est donc important pour le patient de comprendre qu’accepter ses pensées c’est aussi ne pas aggraver la situation. Que la solution n’est pas dans la lutte, mais qu’elle démarre par le fait de ne plus lutter.

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9
Q

Expliquer le lien entre les renforcements positif et négatif et les valeurs.

A

Les comportements à conséquences appétitives (addictions etc.) vont jouer le role de renforcement positif et amener la personne à délaisser ses valeurs et plonger la personne dans plus de souffrance. Or les valeurs sont pourtant sources de renforcements positifs.
Les comportements d’évitements visent à faire disparaître des émotions et pensées d’aversion. Ces comportements vont jouer le rôle de renforcement négatif par le retrait du caractère aversif. Toutefois ces comportements vont rendre très difficile les actions en lien avec les valeurs et contribuer à plus de souffrance et donc une accentuation et un maintien du trouble.

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10
Q

Administrer le VLQ et repérer les valeurs importantes qui sont délaissées.

A

On fait VLQ : ce qui est important.
On évalue la façon dont on considère adhérer aux valeurs par nos comportements dans notre quotidien.
On évalue la différence entre 1 et 2 (2-1) et on pondère ce résultat en le multipliant par le premier score, pour refléter l’importance d’une telle différence. Les scores très négatifs reflètent un délaissement important d’une sphère de valeur par un individu.

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11
Q

Expliquer le rôle central de la pleine conscience dans l’ACT.

A

La pleine conscience est une conséquence d’un travail de méditation consistant à entraîner son esprit à s’orienter volontairement vers l’instant présent, sans juger, en portant attention à ce qui se déroule moment après moment. Dans l’ACT la pleine conscience va permettre de remplir les deux grandes thématiques de la thérapie : l’acceptation et l’engagement.
Dans l’acceptation, la pleine conscience va faciliter l’accueil des événements psychologiques. Prendre conscience de leur présence, les détecter, les décrire et ne pas les juger. Elle va faciliter la conscience de soi comme un contexte. Elle va également faciliter la distanciation de ses pensées, et la défusion cognitive, ne plus voir ses pensées comme des barrières physique, comme une vérité à propos de soi, mais plutôt comme des événements passagers que l’on peu accepter sans arrêter son action.
Au niveau de l’engagement dans des actions en lien avec nos valeurs, la pleine conscience va permettre d’être présent à l’action en cours. La flexibilité psychologique obtenue par le travail d’acceptation va se compléter par la capacité à s’investir dans nos valeurs. De plus, les valeurs renvoient plus à l’instant présent, les choses qui sont importantes pour moi, le sont à tout moment de la journée, je peux m’y référer à tout moment et accomplir des actions en rapport avec ces valeurs. Au contraire sortir de l’instant présent c’est potentiellement se rapprocher de ses pensées et événements psychologiques négatifs : ruminations mentales sur le passé, ou encore anticipations anxiogènes sur des événements à venir. L’instant présent facilite donc la flexibilité psychologique en prenant ses distances avec les événements psychologiques négatifs (acceptation) et met dans de bonnes dispositions pour effectuer des actions en rapport avec nos valeurs (engagement).

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12
Q

Décrire les résultats des principales méta-analyses de l’effet de l’ACT sur la santé et sur
les composantes de l’ACT.

A

Méta analyse de Tjak et al (2015) :
Efficacité importante de l’ACT sur les troubles psy, les plaintes somatiques, les addictions, la dépression et l’anxiété.
Méta analyse Levin et al. (2012) : L’ACT améliore la pleine conscience, le rapport aux valeurs, la défusion cognitive et l’acceptation. Elle semble avoir un effet sur toutes les composantes de la flexibilité psychologique.

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13
Q

(1) Pourquoi l’ACT ne propose pas de suivre un protocole standardisé

A

L’ACT va chercher à améliorer la flexibilité psychologique. Toutefois cette flexibilité psychologique peut s’appréhender et s’améliorer en suivant différents axes. Ainsi, pour chaque patient, on peut avoir des aptitudes plus ou moins grandes dans diverses composantes de la flexibilité, et il conviendra pour le thérapeute d’identifier les composantes les plus déficitaires pour commencer le travail. L’utilisation d’un protocole avec un ordre précis empêcherait l’adaptation aux besoins du patient en matière de flexibilité : On retrouve souvent deux types de patients :
L’absence d’engagement et le contrôle des événements psychologiques pour qui il faut travailler l’acceptation, les valeurs et l’engagement.
Ruminations, et des jugements définitifs sur soi pour qui il faut travailler sur la défusion et le soi comme contexte.
La notion d’a-ontologie, centrale dans l’ACT est également une raison pour laquelle il n’y a pas de protocoles préétablis pour l’ACT. L’aontologie réfère à l’idée qu’il n’existe pas de vérité absolue et définitive. Selon William James, il n’y a pas de vérité comme propriété inerte contenue dans une idée. Ce sont les événements qui la rendent vraie. Il en va de même pour la relation du thérapeute avec la méthode. Ce dernier doit faire preuve de flexibilité dans l’usage de la méthode et rester présent dans l’instant pour être à l’écoute de tous les signaux envoyés par le patient, afin de ne pas perdre son temps et son énergie à appliquer à la lettre un protocole.
Enfin, on peut considérer qu’il n’est pas non plus utile de proposer un ordre précis, dans la mesure ou chaque composante de la flexibilité psychologique est reliée intimement aux autres. Travailler et progresser sur l’une d’entre elles c’est faciliter le travail sur les autres composantes.

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14
Q

(2) Quels sont les principes directeurs de l’ACT?

A

a) Aller à l’essentiel : En travaillant et faisant progresser le patient sur l’axe avec lequel le patient a le plus difficulté, on permet un développement de flexibilité psychologique qui est transférée aux autres axes. Les autres axes s’améliorent pour ainsi dire d’eux même.
b) Développer l’acceptation avant l’engagement, au risque que le patient ne développe des actions et des valeurs pour faire disparaître les événements psychologiques qui le font souffrir. Il faut d’abord passer par l’étape du désespoir créatif pour bien comprendre qu’on ne fera pas disparaître les événements psychologiques.
c) Avoir une notion des valeurs du patient avant même d’entrer dans le travail d’acceptation : L’acceptation peut s’avérer être un choc pour le patient car il doit changer son rapport avec ses événements psychologiques. Evoquer les valeurs avant l’acceptation peut servir de moteur pour passer cette étape et démarrer la thérapie.
d) Ramener le contact avec l’instant présent et le soi comme contexte : A causes des propriétés de dérivations du langage, les patients perdent régulièrement le contact avec l’instant présent et la notion de soi comme contexte des événements psychologiques. Le thérapeute va régulièrement inviter le patient à revenir à l’instant présent en proposant de s’arrêter sur les émotions, leur description et de vivre l’instant présent.
e) Rappeler au travail sur l’acceptation : L’acceptation est contre-intuitive et s’oppose au mode de résolution de problème plus automatique qu’est la lutte. Le thérapeute devra rappeler le patient à cette notion d’acceptation, qu’il est normal de retomber dans la lutte, le thérapeute lui-même peut se laisser piéger. Mais il faut se rappeler des conclusions tirées du désespoir créatif, la lutte est couteuse et ne fonctionne que provisoirement.

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