C10.2 - Synapses chimiques Flashcards
V/F :
Si on active une grande quantité de récepteur pendant une longue période, les récepteurs finissent bloqués.
Vrai
Comment s’appelle ce phénomène où les récepteurs se bloquent ?
Le phénomène de désensibilisation de la synapse.
Pour terminer une synapse, que faut-il faire ?
L’inactiver
Il y a 3 façons pour une synapse de s’inactiver, lesquelles ?
1) Diffusion
2) Dégradation enzymatique
3) Recapture
V/F :
La diffusion se passe dans la fente synaptique.
Faux, en dehors.
Quelles sont les 2 conséquences de la diffusion ?
1) Elle participe au mécanisme d’inactivation.
2) Elle va avoir une action sur d’autres terminaisons qui sont envoisinage.
V/F :
La diffusion est prépondérante pour les neuropeptides.
Vrai
V/F :
La diffusion en dehors de la fente peut entraîner une perte en spécificité topographique de la transmission synaptique.
Vrai
Si un neurotransmetteur diffuse en dehors de la fente, que peut-il permettre ?
L’excitation d’autres récepteurs.
V/F :
La destruction du neuromédiateur facilite sa diffusion en dehors de la fente.
Faux, sa non-destruction plutôt.
Où se situent les enzymes qui permettent la dégradation des neurotransmetteurs ?
Au niveau de la membrane post-synaptique.
V/F :
La dégradation enzymatique des neurotransmetteurs est très rapide.
Vrai
La recapture peut se faire de 2 façons, lesquelles ?
1) endocytose
2) par un transporteur spécifique
V/F :
Suivant les types de neurotransmetteurs, la recapture peut se faire par un échangeur.
Vrai, ou un co-transporteur.
Sur quel versant se fait la recapture ?
Le versant présynaptique
Quelles sont les 6 caractéristiques des sites de reconnaissance ?
1) à haute affinité
2) réversible
3) saturable
4) stéréospécifique
5) indispensable
6) préalable à l’effet
Qu’est-ce qu’un site de reconnaissance à “haute affinité” ?
Un neurotransmetteur ira toujours vers un récepteur.
Qu’est-ce qu’un récepteur stéréospécifique ?
Dépendant du site de reconnaissance.
En général, un récepteur possède 2 à 3 sites spécifiques, lesquels ?
1) de reconnaissance
2) D’activation
3) effecteur
V/F :
On retrouve un site effecteur sur chaque récepteur.
Faux
V/F :
On donne aux malades de Parkinson des médicaments antagonistes dopaminergiques.
Faux, des médicaments agonistes dopaminergiques.
V/F :
Les récepteurs ionotropes ont un action indirecte grâce à l’intervention de pontentiels locaux post-synaptiques.
Faux, une action DIRECTE car ionotropes = électrique = instantané.
V/F :
Les récepteurs métabotropes ont une action indirecte grâce à l’intervention de messagers secondaires.
Vrai
V/F :
Les récepteurs métabotropes sont majoritairement à protéines G.
Vrai
Les récepteurs ionotropes ont une porte et un port, qu’est-ce que c’est ?
Porte = là où passent les ions
Port = la partie canal
V/F :
Le passage des ions dans les récepteurs se fait seulement en fonction du potentiel de membrane.
Faux, il se fait aussi en fonction du potentiel d’équilibre.
De quoi sont fait les petits récepteurs come ceux à ATP ?
1 sous-unité + 2 segments trans-mb
De quoi sont composés les récepteurs à Ach, GABA et glycine ?
5 sous-unités + 4 segments trans-mb
V/F :
L’acétylcholine, le GABA et la glycine sont des AA inhibiteurs.
Vrai
V/F :
Les récepteurs à glycine ont leur extrémité COOH en intra-cellulaire.
Faux, ses 2 extrémités sont en extra-cell.
(Pareil poru Ach, GABA)
V/F :
Le glutamate est un acide aminé inhibiteur.
Faux, excitateur.
De quoi est composé le récepteur au glutamate ?
2x2 sous-unités + 4 segments trans-mb
+ 1 petit segment M2 qui est uniquement intra-mb.
Quelle est la particularité du petit segment M2 du récepteur au glutamate ?
Il va déterminer :
- la fixation du neurotransmetteur sur le récepteur
- la possibilité d’avoir des agonistes ou des antagonistes.
A quoi vont servir les boucles des récepteurs ?
A la régulation pour le canal (phosphorisation, sites de fixation au calcium)
Où se trouve les boucles des récepteurs ?
En intra-cellulaire et en extra-cellulaire
V/F :
Les boucles des récepteurs déterminent l’ouverture de ceux-ci.
Faux
Donnez la cascades des intervenant des récepteurs à protéines G (5) :
1) Le neuromédiateur est le premier messager qui vient se fixer sur la partie réceptrice.
2) Transducteur = protéine. G.
3) Effecteur primaire
4) Messager secondaire
5) Effecteur secondaire.
V/F :
La cascade des intervenants des récepteurs à protéines G est toujours la même.
Faux, elle varient selon les cas.
V/F :
Le récepteur à protéine G possède 6 segments trans-mb et 1 extrémité NH2 extra-cellulaire.
Faux, 7 segments trans-membranaires.
V/F :
La protéine G possède 3 sous-unités.
Vrai, alpha, bêta & gamma.
Que se passe-t’il lorsque le neurotransmetteur se fixe sur le récepteur à protéine G ? (5)
1) échange GTP (s) / GDP (r)
2) activation du récepteur
3) activation de l’adénylcyclase
4) puis des seconds messagers (AMPc, GMPc, IP3…)
5) réponses cellulaires
Les seconds messagers des récepteurs à protéine G entraînent 2 types de réactions métaboliques, lesquelles ?
→ soit l’activation de protéines kinases.
→ soit l’augmentation des concentrations calciques intracellulaires.
V/F :
Dans les récepteurs à protéines G, le calcium est lié au potentiel de membrane.
Faux.
V/F :
Il est possible pour la protéine G d’être activée sans passer par les messagers secondaires et sans l’activation directe d’un canal.
Vrai
V/F :
L’activation du canal peut être aussi indirecte dans la cascade.
Vrai, elle est plus en aval.
V/F :
Les récepteurs à tyrosine kinase ont 1 segment trans-membranaire.
Vrai
Récepteurs tyrosine kinase :
Quand il y a fixation, que se passe-t’il ?
Il une dimérisation du récepteur.
V/F - Récepteurs tyrosine kinase :
Ilspeuvent parfois passer par des RAS et des MLC kinases.
Faux, des MAP kinases.
Comment se fait l’inactivation des récepteurs à protéines G ?
En premier, par la diminution de la concentration en ligand.
V/F - Inactivation des récepteurs à protéines G :
La phosphorylation de la partie réceptrice de l’extrémité intra-cellulaire se fait par les protéines GRK.
Vrai
Par quoi se termine l’inactivation des récepteurs à protéines G ?
Par la fixation sur l’extrémité d’une arrestine qui bloque la partie protéine G.
V/F :
L’inactivation des récepteurs à protéines G peut conduire à l’internalisation du récepteur.
Vrai, via clathrines & dynamines.
Après l’internalisation du récepteur, que se passe-t’il ?
Soit on recycle, soit on détruit.
Distance inter-mb entre 2 cellules :
Synapses élec : __ nm
Syn. chimique : __ nm
Synapses élec : 2-4 nm
Syn. chimique : 20-40 nm
Combien dure une synapse chimique ?
supérieur à 0,3 milliseconde.
V/F - Transmission nerveuse :
⅓ du temps de la transmission correspond au passage de la synapse chimique.
Vrai
V/F :
Les synapses afférentes peuvent être soit excitatrices, soit inhibitrices.
Vrai
Quel est l’élément critique du potentiel de membrane ?
Le seuil d’activation des canaux Na voltage dépendants.
V/F :
Une seule synapse excitatrice suffit à déclencher le potentiel d’action.
Faux
Quels sont les éléments à prendre en compte dans l’intégration synaptique ?
La distance & la taille des dendrites
V/F :
Une synapse excitatrice près du collet est très rare, elle ne laisse pas de place à l’intégration synaptique du neurone.
Vrai
V/F :
Il ne peut pas y avoir de synapses inhibitrices proches du collet de l’axone.
Faux
V/F :
Dans une petite dendrite en diamètre, la constance d’espace est longue, le potentiel local va augmenter.
Faux, la constance est courte, le PL va diminuer.
V/F :
Dans une dendrite épaisse, la constance d’espace va pouvoir générer un potentiel d’action.
Vrai
V/F :
Le fonctionnement du neurone est une somme algébrique de variations de potentiel de membrane.
Vrai
A quoi correspond la sommation temporelle ?
Les dépolarisations successives arrivent suffisamment vite les unes derrière les autres pour majorer l’amplitude de la variation du potentiel local.
A quoi correspond la sommation spatiale ?
Une seule synapse en plus peut faire la différence dans la création d’un potentiel d’action.
V/F :
Le système nerveux peut se moduler.
Vrai
A quoi correspondent le Run up et le Run down ?
Run up = nvelles connexions
Run down = supression de connexions
V/F :
La plasticité est capitale dans le développement des phénomènes de maturation du système nerveux.
Vrai