8. Flashcards
Processus de guérison (Étapes):
1)Pré-victimisation : Situation de la personne avant la victimisation
2)La victimisation : C’est quoi l’évènement de victimisation / désorganisation
3)La transition : processus/période dans lequel la personne reconstruit sa vie. Besoin d’aide (informelle et formelle de la victime ) Formelle = cavac, informelle = reconnaissance
4)La réorganisation : Nouvel équilibre de la vie après le trauma (on ne revient jamais vraiment comme le point de départ/le avant).
Les stratégies d’adaptation des victimes: positives
-Recherche d’informations : façon de travailler et d’essayer de comprendre la victimisation
-Recadrage cognitif de la victimisation
-Reprendre le contrôle de soi
-Activisme
-Obtenir de l’aide (formelle et informelle)
Normes internationales dans Déclaration de l’ONU (1985)
Les victimes doivent recevoir l’assistance matérielle, médicale, psychologique et sociale dont elles ont besoin par la voie d’organismes étatiques bénévoles, communautaires
Accès à l’aide
Services communautaire (Bénévoles, Professionnels)
Services systémiques (justice pénale) (Pour avoir des bons témoins . Ex. Aide aux victimes-témoins)
Europe: des normes minimales des services d’aide aux victimes
-Doit être gratuit Gratuit
-L’accès aux services est subordonnée au dépôt par la victimes : les victimes doivent avoir accès aux services
Charte canadienne des droits des victimes :
-Absence des normes minimales au Canada
-Oui Droit à de l’information et de la protection
-Mais rien sur le soutien
Accès aux services
-760 services dispo au Canada
-10,000 victimes aidées annuellement
Mais 8.3 millions d’incidents …
Démontre donc qu’une vaste quantité des victimes n’ont pas accès aux services.
ONU VS CANADA ; information de l’existence de services
ONU : Les victimes doivent être informées de l’existence de services de santé, de services sociaux et d’autres formes d’assistance qui peuvent leur être utiles, et doivent y avoir facilement accès.
Versus Canada: « droit, sur demande, d’obtenir des renseignements…. » ( rien de pro actif, on attend que la victime le demande.)
Réception d’infos /d’aide au Canada
Souvent les victimes aurais voulu avoir l’information/l’aide mais non pas reçu l’information.
Sélection de à qui on donne l’info des services d’aide ?
cette sélection peu être relié à des préjugés ; par exemple les femmes et les victimes de violences
Comment on donne de l’information peut avoir un impact sur l’utilisation de l’aide?
-Dépliant
-Appel téléphonique
-Visite en personne
La visite en personne et celle qui a le plus d’impact positif sur l’utilisation de l’aide
L’offre d’aide, et la répétition de cette aide.
Suite au stress : la capacité de traiter l’information est affaiblie. Ainsi, il faut répéter l’offre d’aide aux victimes et être proactif
Services
L’information sur la justice pénale
L’information sur de les programmes de l’indemnisation
L’information sur la prévention et la protection
ONU : besoins spéciaux
Lorsqu’on fournit des services et de l’aide aux victimes, il faut s’occuper de ceux qui ont des besoins spéciaux en raison de la nature du préjudice subi ou de facteurs tels que ceux mentionnés au paragraphe 3 ci- dessus.
Des victimes vulnérables
les femmes /enfants victimes de violence familiale
Victimes d’agression sexuelle
Au Canada et un certain manque de ressources pour les victimes vulnérable exemple autochtones
Les stratégies d’adaptation des victimes : Négatives
-Évitement des souvenirs du crime
-Déni et automystification
-Dissociation : couper de leur émotions
-Évitement comportemental ( abus d’alcool/drogue) : Éviter toutes souffrance et douleur
-Automutilation
-Remémoration obsessionnelle du crime :
Le soutien psycho-social
L’intervention de crise (Gestion de crise, Counseling)
« Debriefing » : Fait dans un contexte de groupe
, Lors deSéance d’aide individuelle = pas efficace
Thérapie cognitivo- comportementale (TCC)
L’état de stress post-traumatique, Intervention professionnelle.
Cette théorie est un outil que l’on utilise et qui apporte de très bons résultats.
L’évaluation ; Principaux points à discuter dans une entrevue initiale
-Antécédents (Caractéristiques de la victime/ qu’est-ce qu’elle a vécu)
-Caractéristiques actuelles de la victime (Forces et ressources de la victime) : Utile dans le processus de guérison
-Caractéristiques du crime
V ou F : il faut adapter les interventions aux patients?
Vrai, un acte criminel peut affecter plusieurs personnes et ce de différentes manières et donc pas tous vont avoir les même besoins et différents services peuvent être nécessaires pour chacuns
Quand faire appel à un spécialiste?
-Le patient souffre de dépression, d’anxiété, du SSPT
-Il y a possibilité d’un suicide
-La situation du patient ne semble pas s’améliorer malgré ses efforts et sa motivation
-Le patient a de lourds antécédents complexes de victimisation …. (la poly victimisation)
La croissance post-traumatique :
Malgré l’expérience négative (victimisation), la victime réussi à passer à travers tout cela.
ONU : formation
Le personnel des services de police, de justice et de santé, ainsi que des autres services intéressés doit recevoir une formation qui le sensibilise aux besoins des victimes, ainsi que des instructions visant à garantir une aide prompte et appropriée pour les victimes.
V ou F : Il y a beaucoup de formation pour les spécialistes ?
Pas tant de formation sur l’aide aux victimes…(pour les police, juristes et tout, pourtant cela serait utile)
L’autothérapie
La victimisation vicaire
-« Burn out »
-PTSD
-Autoévaluation
-Soutien du superviseur et des collègues
-Se fixer des limites
-Un mode de vie équilibrée
-Formation et perfectionnement professionnels