transdiversité Flashcards
v ou f, on peut déterminer l’identité de qqun à un simple coup d’oeil ?
vrai
qu’est ce que le sexe ?
- caractère biologique
- comporte aspect légal
- assigné à la naissance via organe génitaux, taux hormones, gonades et chromosomes
qu’est ce que l’identité de genre ?
- manière dont une personne comprend son propre genre
- peut être fluide et changer avec le temps
- spectre large: masculin, féminin, non binaire
- le genre fait partie intégrante de l’identité
- l’identité de genre n’est pas nécessairement binaire
- certains prefère les pronoms neutre «iel» ou «ille»
prénom de naissance vs prénom usuel
- prénom de naissance: inscrit sur son premier certificat de naissance
- prénom usuel: prénom qu’une personne va utiliser pour dans sa vie quotidienne peu importe le prénom choisi à la naissance
- une personne trans ou non binaire peut choisir de changer
socialisation genrée
relative au sexe assigné à la naissance, selon l’identité de genre perçue d’une personne, c’est la façon dont la société en général et les parents de cette personne vont la traiter et l’éduquer de manière consciente ou inconsciente
expression de genre
manière dont une personne va décider d’exprimer son genre (habillement, coiffure, maquillage).
elle peut être influencé par son environnement social, mais pas forcement de lien avec son identité de genre
orientation sexuelle
désir sexuel qu’une personne éprouve envers une ou plusieurs autres personnes
femme trans attirer par homme n’a pas la même orientation sexuelle que homme cis attiré par un homme. L’un est hétérosexuel alors que l’autre est homosexuel
la licorne du genre
vrai ou faux, toutes les femmes trans s’identifie comme trans ?
faux, certaines femmes trans peuvent ne pas s’identifier comme telles ou même comme personnes trans : elles pourraient seulement se considérer comme femmes et mettre de côté leur identité en tant que personnes trans.
v ou f les termes transgenrisme et transexualité sont considérées comme médicalisantes, vieillies ou inadéquate ?
vrai, c’est souvent le terme trans qui est utilisé. On dit une personne trans et non pas un/une trans car c’est un adjectif pas un nom
non binaire ?
pas exclusivement homme/femme. Peut s’identifier ou non comme étant aussi trans
dysphorie de genre/ incongruence de genre
- souffrance et détresse qu’une personne peut éprouver face au clash identité de genre/ sexe assigné à la naissance
- peut être dû à leur propre regard, mais aussi au regard des autres
Un homme trans vous dit : « Lorsque je m’entends parler ou lorsque j’écoute ma voix dans un enregistrement, j’éprouve toujours un sentiment de malaise… Je trouve ma voix plus aiguë, plus féminine que celle de la plupart des hommes »
comment appel t-on l’incongruence de genre/dysphorie de genre spécifique au regard des autres ?
- dysphorie sociale/ incongruence sociale
puisque leur souffrance et leur détresse proviennent du regard et du jugement des autres.
quel moyen est pris par certaine personne pour contrecarrer la dysphorie/ incongruence qu’elle ressentent
transition
qu’est ce que l’euphorie de genre ?
contraire à la dysphorie/ incongruence. Expérience de bien être qu’une personne trans ou non binaire vit lorsque son identité est respectée
v ou f, la transition est-elle obligatoire pour que l’identité d’une personne trans soit valide ?
faux, Aucun type de transition n’est obligatoire pour que l’identité de genre d’une personne trans soit valide : c’est à la personne de décider selon sa volonté et ses capacités des processus qu’elle désire entreprendre à un moment donné.
quels sont les trois types de transition ?
sociale, médicale, légale
qu’est ce que la transition sociale ?
transition sociale: C’est le fait qu’une personne trans puisse faire connaître sa véritable identité de genre à son entourage
vrai ou faux, il se peut qu’une personne vive son identité de genre dans un contexte purement privé ?
vrai, Il se peut que cette personne trans ou non binaire agisse ainsi dans le but d’éviter des situations de transphobie.
est-il vrai qu’aucune jeune de 15-25 ans n’a changé d’école par manque de soutien ?
faux, 14%. Seulement 64% des jeunes trans et non binaires se sentent en sécurité dans ce milieu. Isolement et décrochage sont fréquents. D’après une étude québecoise 35/72 ont été victimes d’agression à caractère sexuel
vrai ou faux, le risque de subir de la discrimination pour une personne trans est le même que ces documents soit modifiés ou non
faux, Une personne trans est plus à risque de subir de la discrimination quand ses documents ne sont pas modifiés. Lorsque les documents d’une personne trans ne concordent pas avec son identité de genre, cela l’oblige à révéler le fait qu’elle est une personne trans et peut causer de la détresse psychologique. Une recherche récemment menée au Québec démontre que d’avoir entrepris au moins une démarche de transition légale ou administrative diminue la détresse psychologique par 37%, en plus d’améliorer la satisfaction de vie de 38%
la transition légale est simple. V ou F ?
la transition légale est toujours compliquée pour les personnes trans et non binaires. Par exemple, les personnes non binaires qui désirent changer leur mention de sexe au certificat de naissance peuvent seulement choisir entre une mention “homme” ou “femme”. Les coûts rattachés au changement légal peuvent aussi s’avérer une barrière pour plusieurs.
quelles sont les formes de la transphobie ?
La transphobie peut prendre différentes formes. Il peut s’agir d’insultes verbales, mais aussi de simplement mégenrer la personne.
qu’est ce que mégenrer ?
désigne le fait d’utiliser, intentionnellement ou non, les mauvais pronoms et accords de genre en parlant d’une personne ou en s’adressant à elle. lorsque l’action est intentionnelle, elle est transphobe
pas forcement intentionnel
il est fréquent que les personnes trans ne puissent pas recevoir les soin de santé physique et mentale dont ils ont besoin
sache le
les personne trans sont souvent à l’aise a discuter avec leur propre médecin de famille de leur enjeux de trans ?
- environ la moitié ont indiqué ne pas être à l’aise de discuter des enjeux trans avec la personne chargée de leurs soins
- face au manque de connaissances des professionnel·le·s de la santé et des services sociaux relativement à elles, les personnes trans et non binaires peuvent éprouver de la frustration
Chez les jeunes trans et non binaires, le fait d’être à l’aise de discuter de leur statut (et des besoins qui y sont liés) avec le personnel soignant est associé à une meilleure santé mentale et physique et à un moindre niveau d’évitement des services en santé mentale
à savoir sur les disparités en matière pour les transgenres et non binaire
- 28 % déclarent avoir reporté des soins thérapeutiques en situation de maladie
- 33 % affirment avoir reporté des soins préventifs
- 45 % des personnes trans et non binaires ont rapporté avoir eu des besoins en santé non comblés au cours de la dernière année
- 50 % des jeunes trans, non binaires et en questionnement n’ont pas reçu les services en santé mentale nécessaires au cours des 12 derniers mois
- 20 % des jeunes de cette population n’ont pas reçu l’aide médicale nécessaire au cours des 12 derniers mois
- 71 % des personnes trans interrogées ont acquis des hormones en dehors du système de santé.
quelles sont les plus grosses raisons pour le report ou l’évitement des soins en santé des trans et non binaires ?
- peur des réactions du médecin
- vécu d’expériences négatives
quelles sont d’autres raison qui pourraient mener à l’évitement ou le report des soins de santé ?
- manque de connaissances de professionnels de la santé: Plutôt que de bénéficier du service ou des soins requis, l’individu trans et non binaire se retrouve alors en position d’éducation face à la personne responsable de ses soins
- refus de soins: qu’iels refusent d’effectuer un examen de certaines parties du corps même si cela est nécessaire, ou encore qu’iels s’abstiennent de jouer leur rôle de soignant·e·s par manque de connaissances
-
discrimination: peur de vivre de la discrimination
-invisibilisation: une population invisibilisée au sein de la société. Le fait que cette population ne soit pas visible, par exemple dans des campagnes de prévention en santé, peut avoir un impact important sur son accès aux soins. - coûts financiers: ne sont pas couverts
il a été démontré que les tentatives de suicide sont réduites de moitié chez les jeunes trans et non binaires dont le prénom est respecté par l’ensemble ou la forte majorité de leurs proches
fact, apparently
Rappelez-vous que cette décision est personnelle et doit être respectée, peu importe si la personne a entamé ou non un processus de transition ou le degré d’avancement de ce processus.
vrai ou faux, il faut éviter l’utilisation de pronoms genrés avec un patient trans-ambigue ?
faux, Quel que soit le contexte, tentez d’éviter l’utilisation de pronoms genrés avec des nouveaux·elles patient·e·s avant d’avoir obtenu l’information pertinente. Privilégiez alors l’emploi d’un vocabulaire épicène (une forme d’écriture neutre) et inclusif.
que pouvons nous faire pour encourager un climat d’authenticité et de transparence ?
présentez vos propres pronoms. Si vous n’êtes pas à l’aise de le faire, vous pouvez également poliment poser la question de façon directe. Vous pourrez ainsi établir le vocabulaire à employer.
quest ce que la discrétion administrative ?
L’identité de genre d’une personne est une information confidentielle. Il importe donc de faire preuve de discrétion lorsqu’une situation requiert de valider l’identité d’une personne par la vérification de son nom légal ou d’autres informations possiblement au dossier
L’incongruence entre divers documents et la présentation (aspect physique, habillement, etc.) d’un individu peut pourtant constituer un enjeu important pour les personnes trans dans les milieux de soins et de services sociaux.
Cette incongruence entraîne en effet le risque de se voir refuser un service ou des soins
que peut on faire en cas d’incongruence dans les documents légaux ?
- demander directement et poliment l’info
- contre-vérifier les infos (date de naissance, adresse, détails d’identification )
Rappelez-vous que l’identité de genre d’une personne demeure une information confidentielle. Il importe donc de faire preuve de discrétion et de lui demander ces informations en privé.
les parents de jeunes de 14 ans et plus n’ont pas accès aux dossiers de leurs enfants. Ceci requiert que les intervenants ne dévoilent pas aux parents l’identité trans ou le questionnement à ce sujet de leurs enfants sans avoir au préalable et sans la présence des parents obtenu le consentement explicite de ces jeunes
quel est le lieu public le plus évité par les personnes trans et pourquoi ?
- 59 % des personnes trans et non binaires déclarent s’abstenir d’utiliser les toilettes publiques
- crainte qu’on les harcèle, qu’on les perçoive comme une personne trans ou que leur identité trans soit « outée » (rendue publique) ou découverte sans leur consentement. Les toilettes constituent ainsi le lieu public le plus souvent évité. Seule une minorité des jeunes se sent à l’aise dans les toilettes publiques
quelles sont des options d’instalation non genrés ?
- remplaçant les écriteaux genrés « Homme » ou « Femme » par des écriteaux neutres (par exemple, « Toilettes » ou l’indication « Tous genres », « Toilettes mixtes » ou « Toilettes inclusives »).
- Plutôt que d’indiquer « Homme » ou « Femme », il est également possible d’indiquer ce qui se trouve dans la pièce en question (urinoirs muraux, cabines de toilettes, douches
Bien qu’il soit nécessaire d’offrir des installations non genrées, il est à proscrire d’en imposer l’utilisation à qui que ce soit. Vous ne pouvez pas présumer qu’une personne, parce qu’elle est trans et non binaire, préférera les toilettes non genrées. L’utilisation des toilettes non genrées par quelqu’un peut dévoiler son statut trans ou engendrer une crainte qu’il ne soit dévoilé. Pour le respect et la sécurité de tous·tes, il revient donc à la personne concernée de choisir l’endroit qui lui conviendra le mieux.
qu’en ai t-il des thérapies de conversion ?
elles sont illégales au Canada
quelle approche d’intervention prioriser pendant l’enfance ?
- approche corrective
- approche de l’attente vigilante
- approche d’affirmation du genre
qu’est ce que l’approche corrective ?
- encourager jeunes à s’aligner avec le sexe assigné à la naissance
- considère mieux que le jeune tente d’aligner son genre sur son sexe de naissance
n’a su démontrer aucune efficacité, n’est plus considérée comme éthique
attente vigilante/ approche d’Amsterdam
- tente de retarder la transition de l’individu
- critiqué car pathologise la diversité
- l’enfant est apparemment capable de s’autodeterminer, mais 85% se désiste à la puberté
- critiqué car ignore les besoins présents de l’enfant
Plusieurs études soutiennent le fait que l’identité de genre commence à se former durant l’enfance (Olson et al., 2011) et que les regrets de l’avoir prise en compte seraient extrêmement rares (Bustos et al., 2021). D’autres études, conduites dans le contexte d’intervention selon le protocole d’Amsterdam auprès de populations d’adolescent·e·s, soulignent qu’il est extrêmement rare, une fois les traitements médicaux d’affirmation du genre débutés, que le·a jeune discontinue sa transition
attente trans affirmative/ affirmation de genre ?
- favorise acceptation et reconnaissance de l’enfant au moment présent, dans son identité authentique
- promotion de l’affirmation et de l’acceptation du genre exprimé par l’enfant, quel qu’il soit et peu importe la manière dont il évolue
- le fait de ne pas donner au·à la jeune accès à des bloqueurs de puberté n’est pas considéré comme une option neutre.
- favorise l’affirmation du genre dans l’ici et maintenant. Plutôt que de tenter de prédire ce que deviendra l’enfant, ou de craindre ses potentiels regrets futurs, elle préfère focaliser son attention sur le présent afin de minimiser le sentiment de détresse vécu par l’enfant
quels sont les principes sur lesquels s’appuie l’approche d’affirmation du genre ?
- la diversité de genre est normale
- le genre se développe
- lorsque le trans vit des difficultés psychologique = causée par les réactions négative
- l’expression de genre varie selon culture/époque
- le genre est un construit fluide/ non binaire
- les problèmes des trans prennent racine dans la culture et non dans ces enfants
v ou faux, l’approche trans affirmative est meilleure, il est de loin préférable de permettre aux jeunes une exploration libre et ouverte de l’identité de genre plutôt que de les forcer à se conformer aux multiples normes de genre ?
vrai
qu’elle est le seul indicateur fiable de l’identité de genre d’une personne ?
l’auto-identification de celle-ci et ce, peu importe son apparence physique, son habillement ou ses papiers officiels
la perspective parentale suffit-elle pour connaître l’identité de genre de l’enfant ?
N’oubliez pas… les enfants pourraient percevoir leur identité de genre différemment de leurs parents, ces dernier·ère·s n’étant généralement pas au courant de ce qui se passe dans la tête de leur enfant. Il ne faut donc pas se baser uniquement sur la perspective parentale, même si, à première vue, elle semble bien convaincante. Il faut absolument prendre le temps de bien explorer et bien comprendre celle de l’enfant.
que faut-il se rappeler quant aux soins qui peuvent être conférez au personnes trans ?
implique de comprendre que l’intervention, afin de soutenir l’affirmation du genre, peut avoir différentes cibles et se produire à plusieurs niveaux.
En effet, tout comme lorsqu’une personne cis se présente à votre bureau, une personne trans ou non binaire pourrait avoir différents types de besoins, parfois directement reliés à son identité de genre, mais parfois non.
que faire en cas d’erreur/nouveau pronom ?
- privilégiez la transparence: ce pronom est nouveau pour moi, je vais faire de mon mieus
- démontrer votre ouverture: si je commet une erreur, reprenez moi
- s’excuser en cas d’erreur: pardon ! cest noté sans dire je pensais que… j’avais l’impression que…
- remercier la personne: merci pour cela, je note
comment poser les bonnes questions aux personnes trans
humilité: poser des questions ouvertes et inclusives sans présumer ou présupposer
respect: éviter de poser des questions intrusives
concision: poser uniquement les quesitions necessaires
il faut surtout encourager l’autodétermination chez les personnes les plus âgés v ou f ?
FAUX, Peu importe l’âge, encourager l’autodétermination
Même si la personne trans ou non binaire est mineure, elle est la seule en mesure de déterminer son identité de genre.
quelle est la base du modèle d’intervention professionnelle basé sur le consentement éclairé ?
La première étape pour encourager l’affirmation du genre authentique et l’autodétermination du/de la jeune trans ou non binaire réside dans la validation du genre sans demande de justification
la santé mentale et le fait d’être trans n’ont aucun lien . V ou F ?
faux, l’identité de genre d’une personne peut affecter sa façon de vivre un enjeu de santé mentale et, à l’inverse, la problématique de santé mentale peut compliquer son expression ou son identité de genre. Par exemple, le fait d’être trans pourrait exacerber un trouble anxieux à cause du stress supplémentaire induit par des appréhensions liées au mégenrage
Comme pour tous les types d’intersections, il importe de tenir compte des enjeux engendrés par le croisement de deux entités, soit ici entre une problématique de santé mentale et la transitude. Les deux se doivent d’être adressées de façon conjointe tout au long du parcours de soins de la personne.
v ou F, Les enjeux de santé mentale sont rarement un obstacle à l’affirmation du genre d’une personne
faux
v ou f, Lorsque l’on procède à une évaluation des besoins d’une personne trans ou non binaire, il faut évaluer l’identité de genre ainsi que ses besoins.
faux, il faut éviter d’évaluer l’identité de genre
v ou f, une professionnelle ayant la compétence pour émettre un diagnostic ne devrait pas évaluer une personne comme ayant un « trouble de l’identité du genre ».
vrai
il reste le livre 5 mais jpp