Secours à personnes niveau 2 Flashcards
mise en forme
Chaque préfecture coordonne les différents services (sapeurs-pompiers, police, équipement…) au sein de :
A – son PC fixe
B – sa DDSP
C – sa salle de réunion
D – son SIDPC
D – son SIDPC
La DDSC a organisé et structuré des détachements de secours pré-constitués à partir de sapeurs-pompiers des départements, prêts à partir dans les 24 heures :
A – vrai
B – faux
B – faux
L’ERE et I’EPEE reconnaissent et évaluent l’engagement pour les DICA. Quelle est la signification d’ERE ?
A – Évaluation et Reconnaissance de l’Engagement
B – Élément de Reconnaissance et d’Engagement
C – Élément de Reconnaissance et d’Évaluation
D – Estimation de la Reconnaissance et de l’Evaluation
C – Élément de Reconnaissance et d’Évaluation
L’attentat dans l’installation technologique
de transport du métro de Tokyo est considéré
comme une catastrophe sociologique :
A – vrai
B – faux
A – vrai
En général, les types de catastrophes ne se mélangent pas (naturelles et sociologiques) :
A – vrai
B – faux
B – faux
Combien de types de catastrophes existe-t-il
dans la classification ?
A – 2
B – 3
C – 4
D – 5
B – 3
Dans le cadre d’une catastrophe, les services de police peuvent être amenés à collecter des informations afin de renseigner le préfet ou le maire :
A – vrai
B – faux
A – vrai
Quelle notion ne caractérise pas une catastrophe?
A – l’apparition brutale
B – le caractère collectif
C – les moyens de secours sont inadéquats aux besoins D – les dommages humains sont supérieurs aux dommages matériels.
D – les dommages humains sont supérieurs aux dommages matériels.
Ce sont les services de secours qui sont en charge de l’évacuation des populations :
A – vrai
B – faux
B – faux
Le DAMHO est complémentaire du DAC en permettant la surveillance post-opératoire. Il peut faire partie :
A – d’un ERE D
B – d’un EPEE
C – d’un DAC D
D – d’un ESCRIM
D – d’un ESCRIM
La hiérarchie des organes de gestion de l’opération est la suivante :
A– le ministère de l’intérieur, le COGIC, le CIRCOSC et le CODIS
B – le CIRCOSC, le COGIC et le CODIS
C – le COGIC, le CIRCOSC et le CODIS
D – le ministère de l’Intérieur et le CODIS
C – le COGIC, le CIRCOSC et le CODIS
La hiérarchie des organes de direction des opérations est la suivante :
A – le ministère de l’Intérieur, la préfecture de zone, le SIRACEDPC et la mairie
B – le ministère de l’Intérieur, la SIRACEDPC, la préfecture de zone et la mairie
C – le ministère de l’Intérieur, la préfecture de zone, la mairie et le SIRACEDPC.
D – la préfecture de zone, la préfecture de département et la mairie
A – le ministère de l’Intérieur, la préfecture de zone, le SIRACEDPC et la mairie
Les impliqués sont considérés comme des victimes des catastrophes et sont à prendre en compte dans les secours :
A – vrai
B – faux
A – vrai
L’ERE est un organe de reconnaissance se composant d’un officier, d’un médecin de catastrophe, d’un sous-officier chargé des liaisons par satellite :
A – vrai
B – faux
A – vrai
Qui assure le soutien logistique (alimentation et soins) des personnels engagés ?
A – le DACO
B – le DICA
C – l’EPEE
B – le DICA
L’ESCRJM, véritable système de soins complets
possède une autonomie d’une semaine.
A quoi correspond son sigle ?
A - Élément de Sécurité pour Catastrophe Rapide d’intervention Militaire
B - Élément de Sécurité Civile Rapide d’Intervention Médicale
C - Élément de Secours pour Catastrophe Rapprochée d’Intervention Médicale
B - Élément de Sécurité Civile Rapide d’Intervention Médicale
Le SIRACEDPC peut mettre en place un PC fixe à la
préfecture en cas d’événement grave :
A – vrai
B – faux
A – vrai
Dans le cadre du plan rouge, le relevé de l’identité des victimes est effectué :
A – au niveau du ramassage
B – au niveau du PMA
C – au niveau de l’évacuation
B – au niveau du PMA
La décision de déclencher le plan rouge appartient :
A – au DDSIS
B – au premier commandant des opérations de secours
C – au préfet
D – au directeur des secours médicaux
C – au préfet
Lorsque le plan NOVI est déclenché, l’engagement et la coordination des secours sur le terrain sont assurés par :
A – le directeur des secours médicaux (DSM)
B – le directeur des secours incendie (DSI)
C – Le Commandant des Opérations de Secours(COS)
D – Le président du conseil général
C – Le Commandant des Opérations de Secours(COS)
Dans le cadre du plan NOVI, l’organisation du stationnement des différents moyens d’évacuation est du domaine de responsabilité :
A – du directeur des secours médicaux
B – du médecin-chef du PMA
C – de l’officier évacuation
D – de l’officier PMA
C – de l’officier évacuation
Dans le cadre du plan NOVI, le commandant des opérations de secours est aisément identifiable sur le terrain car il porte :
A – un brassard jaune
B – une chasuble blanche
C – une chasuble jaune
D – une chasuble rouge
C – une chasuble jaune
Dans le fonctionnement du plan NOVI, les relations entre les chantiers de relevage et le PCM se font au moyen du :
A – réseau de commandement
B – réseau tactique
C – réseau secours et soin d’urgence
D – réseau d’alerte
B – réseau tactique
Dans le cadre du plan NOVI, la chasuble qui porte l’inscription DSM et qui permet de l’identifier sur le terrain est de couleur :
A – blanche
B – rouge
C – jaune
D – bleue
C – jaune
Dans le cadre du plan NOVI, la chaîne des secours médicaux qui permet la prise en charge de chaque victime est articulé en :
A – deux phases
B – trois phases
C – quatre phases
D – 5 à 6 phases
B – trois phases
Le plan destiné à porter secours à de nombreuses victimes s’appelle :
A– plan de secours spécialisé
B – plan d’urgence interne
C – plan particulier d’intervention
D – plan NOVI
D – plan NOVI
Dans le fonctionnement du plan ORSEC, un de ces réseaux de transmissions n’est pas mis en place : lequel ?
A – réseau de commandement
B – réseau tactique
C – réseau secours et soin d’urgence
D – réseau d’alerte
D – réseau d’alerte
Dans le cadre du plan NOVI, l’évacuation constitue :
A – la première étape
B – la deuxième étape
C – la troisième étape
D – la quatrième étape
C – la troisième étape
Les personnels affectés à l’évacuation dans le
plan NOVI sont identifiables grâce à :
A – une chasuble jaune
B – un brassard blanc
C – un brassard bleu
D – un brassard rouge
C – un brassard bleu
Les personnels affectés au ramassage dans le cadre du plan NOVI sont identifiables grâce à :
A – une chasuble rouge
B – un brassard blanc
C un brassard bleu
D – un brassard rouge
D – un brassard rouge
La logistique du PMA pendant son fonctionnement pour ce qui concerne les matériels non médicaux est du domaine de compétence :
A – de l’officier PMA
B – du DSM
C – du pharmacien du PMA
D – du médecin-chef du PMA
A – de l’officier PMA
Les personnels affectés au PMA dans le cadre du plan NOVI sont identifiables grâce à :
A – une chasuble jaune
B – un brassard blanc
C – un brassard bleu
D – un brassard rouge
B – un brassard blanc
Le plan ORSEC NOVI :
A – ne peut pas être déclenché en même temps que le plan ORSEC ou un autre plan d’urgence
B – est arrêté par le DDSIS
C – doit être déclenché dès qu’apparaissent les notions de risques collectifs et évolutifs
D – n’est pas plus performant s’il
est déclenché rapidement
C – doit être déclenché dès qu’apparaissent les notions de risques collectifs et évolutifs
Dans le cadre du plan NOVI, le seul compétent pour prendre des décisions d’ordre médical est :
A– le COS
B – le préfet
C – le DSM
C – le DSM
Une victime catégorisée UR à l’entrée du PMA est ensuite dirigée vers la zone :
A – des urgences absolues
B – des urgences relatives
C – des urgences différées
D – de regroupement des impliqués
B – des urgences relatives
Dans le fonctionnement du plan NOVI, les communications entre le DSM, le PMA et le SAMU se font au moyen du :
A – réseau de commandement
B – réseau tactique
C – réseau secours et soin d’urgence
D – réseau d’alerte
C – réseau secours et soin d’urgence
Le plan rouge a été conçu par la Brigade de Sapeurs-pompiers de Paris, puis étendu à la France entière par décision ministérielle :
A – vrai
B – faux
A – vrai
En ce qui concerne le secret médical et les médecins de sapeurs-pompiers, une de ces affirmations est fausse, laquelle?
A— dans leur activité opérationnelle, ils ne sont pas soumis au secret médical
B — ils doivent s’assurer que les personnes
qui les assistent respectent ce secret
C — ils sont tenus d’instruire les personnes
qui les assistent
D — le médecin peut transmettre les informations qu’il détient à un autre médecin
A— dans leur activité opérationnelle, ils ne sont pas soumis au secret médical
Le chef d’agrès est délié du secret professionnel dans le cas :
A — d’accident grave
B — de décès
C — de sévices à enfant
D — de blessures
C — de sévices à enfant
En cas de refus de transport, le chef d’agrès
fait signer à la victime :
A — une fiche bilan
B — une fiche de prise en compte
C — une décharge
D — une fiche de contrôle
C — une décharge
Sur un accident de la voie publique, le secret médical
doit être particulièrement respecté vis-à-vis :
A — de la police
B — de la gendarmerie
C — de la presse
D — de la hiérarchie des sapeurs-pompiers
C — de la presse
Lors des interventions de secours à personnes, le chef d’agrès :
A — est tenu de transporter la victime à l’hôpital de son choix
B — doit transporter la victime à l’hôpital même si elle refuse
C — demande à des témoins de contre-signer le refus de prise en charge d’une victime
D — laisse un mineur blessé rentré chez lui par ses propres moyens si son état ne justifie pas d’hospitalisation
C — demande à des témoins de contre-signer le refus de prise en charge d’une victime
Un de ces éléments ne doit jamais être transmis dans le bilan que le chef d’agrès adresse par radio au SAMU : lequel ?
A — l’âge de la victime
B — le sexe de la victime
C — l’identité de la victime
D — les circonstances de l’accident
C — l’identité de la victime
La fiche bilan remplie par les sapeurs-pompiers sur intervention de secours à personnes :
A — ne peut être remise qu’à la famille
B — ne peut être remise qu’à un professionnel de santé
C — n’est pas soumise au secret médical
D — est strictement réservée à l’hopital
B — ne peut être remise qu’à un professionnel de santé
La fiche bilan remplie par les sapeurs-pompiers sur les interventions de secours à personnes :
A — constitue le premier élément du dossier médical
B — sert à transmettre les éléments du bilan
médical au CODIS
C — est signée par la victime en cas de refus de
prise en charge
D — n’est pas placée sous le sceau du secret médical
A — constitue le premier élément du dossier médical
C’est le code de procédure pénale qui autorise le chef d’agrès à être délié du secret professionnel dans le cas où la loi impose ou autorise sa révélation :
A — vrai
B — faux
A — vrai
Les sapeurs-pompiers, dans le cadre de leurs missions de secours à personnes sont soumis aux mêmes obligations de secret que les médecins :
A — vrai
B — faux
A — vrai