Qcm Tutorat 2023 Flashcards
Dans les propositions suivantes, quelle(s) réponse(s) est(sont) exacte(s) ?
A.
Les produits diététiques et désinfectants sont considérés comme des médicaments
B.
La phase préclinique correspond à la recherche de mécanismes physiopathologique du
médicament sur l’Homme
C.
L’obtention d’une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) est nécessaire pour
commercialiser un médicament
D.
Le suivi post-AMM permet de déterminer la balance bénéfice-risque du médicament
E. L’AMM permet de fixer le prix et le remboursement des médicaments
CDE
La proposition B est incorrecte car la phase préclinique de développement d’un médicament se déroule avant les essais cliniques sur l’Homme. Elle concerne plutôt la recherche et l’évaluation des effets du médicament sur des modèles biologiques, tels que des cellules ou des animaux, pour
Concernant la composition d’un médicament
Le principe actif peut être une substance naturelle.
Vrai
Concernant la composition d’un médicament
Les excipients ont un effet curatif.
Faut, car les excipient Nont ni effet curatif, ni préventif
Concernant la composition d’un médicament
La forme galénique contient l’excipient et le principe actif.
Vrai
Concernant la composition d’un médicament
Il existe une forme galénique par voie d’administration
Vrai il existe plusieurs voix. C’est la voix orale, forme liquide, bien en forme solide par exemple
Concernant la composition d’un médicament
La voie intraveineuse est la voie la plus couramment utilisée.
Faux c’est la voix oral
L’administration est le fait de faire pénétrer la molécule active au sein de l’organisme pour qu’il y produise sont action pharmacologique.
Vrai ou faux
Vrai
Vrai ou faux
Les principes actifs se répartissent dans les tissus de l’organisme en fonction de leur affinité pour ces derniers.
Vrai
Vrai ou faux
La pharmacocinétique renseigne sur le lieu d’action du médicament.
Faux il traite du devenir du médicament dans l’organisme
Vrai ou faux
L’organisme cherche à éliminer la substance car il la considère comme étrangère.
Vrai
Concernant la vie du médicament
Deux grande phases sont nécessaires avant la demande d’AMM.
Vrai ou faux
Vrai clinique et pré clinique
La phase clinique se déroule en amont de la première administration à l’Homme.
Faux c’est la phase pré clinique
La phase clinique a comme objectif d’évaluer la balance bénéfice/risque.
Vrai
Des études précliniques peuvent avoir lieu après l’obtention de l’AMM.
Vrai
Concernant la dénomination commune internationale (DCI) d’un médicament :
Est protégée par un brevet
Faux
Concernant la dénomination commune internationale (DCI) d’un médicament :
Permet d’identifier la classe pharmacologique d’un médicament
Vrai
Concernant la dénomination commune internationale (DCI) d’un médicament :
Doit être utilisée pour la prescription d’un médicament
Vrai
Concernant la dénomination commune internationale (DCI) d’un médicament :
Est attribuée par l’OMS
Vrai
Concernant la dénomination commune internationale (DCI) d’un médicament :
Correspond à la formule chimique du médicament
Faux
2médicaments ayant une même classe thérapeutique signifie qu’ils ont une structure chimique
similaire
Faux mais qu’ils ont une même actions thérapeutique
Vrai ou faux
Les préparations officinales sont soumises à l’autorisation de mise sur le marché de l’AMM
Faux exemple alcool ..
Les médicaments biosimilaires sont des copies de médicaments issus de biotechnologie qui sont couverts par leur brevet d’invention
Faux ne sont pas couvert par le brevet d’invention
Vrai ou faux
Les antalgiques opiacés (tel que la morphine) appartiennent à la liste 1
Faux ce sont des stupéfiants, car il comporte des risques toxi Magène
Les médicaments dérivés du sang sont soumis à une obligation de mise sur le marché par l’AMM
Vrai
Concernant l’administration d’un médicament par voie orale,
Avec la voie orale, on a la possibilité d’administrer des quantités importantes
Vrai
Concernant l’administration d’un médicament par voie orale,
Elle nécessite du personnel qualifié
Faux
Concernant l’administration d’un médicament par voie orale,
Elle peut présenter des inconvénients tels que : l’altération de la muqueuse digestive, difficultés d’administration à cause du gout et de la taille des solides
Vrai
Concernant l’administration d’un médicament par voie orale,
Ne présente pas d’interférences avec l’alimentation
Faux il peut y avoir des interférences avec alimentation, puisque c’est une voie oral
Concernant les différentes formes galéniques et leurs voies d’administration
Les formes solides, comprimés et gélules utilisent la voie orale ?
Vrai
Concernant les différentes formes galéniques et leurs voies d’administration
De la pommade peut s’administrer par voie ophtalmique.
Vrai
Concernant les différentes formes galéniques et leurs voies d’administration
Le patch utilise la voie parentérale pour pénétrer dans l’organisme.
FAUX, le patch utilise la voie transdermique pour pénétrer dans l’organisme. La voie parentérale concerne les médicaments administrés en intraveineux, intramusculaire, sous-cutané…etc
Concernant les différentes formes galéniques et leurs voies d’administration
La voie rectale permet l’administration de suppositoires ou la réalisation de lavements.
Vrai
Concernant les différentes formes galéniques et leurs voies d’administration
L’administration par voie rectal permet d’éviter l’effet de premier passage et hépatique
Faux rarement
Concernant les différentes interactions ligand-récepteur
La sélectivité et la spécificité sont des notions ayant la même signification.
Faux
Concernant les différentes interactions ligand-récepteur
Si la dose change, la spécificité change.
Faux FAUX, si la dose change, la spécificité ne change pas car elle correspond à l’interaction unique entre le ligand et le récepteur. Cependant, si la dose change, la sélectivité change.
Concernant les différentes interactions ligand-récepteur
Si la dose change, la sélectivité change.
Vrai
Concernant les différentes interactions ligand-récepteur
L’image d’une clé dans la serrure fait référence à la notion de sensibilité.
FAUX, la clé dans la serrure fait référence à la notion de spécificité. Elle est unique.
Concernant les différentes interactions ligand-récepteur
La préférence d’affinité entre un ligand et un récepteur se nomme la sélectivité.
Vrai
Concernant les différentes interactions ligand-récepteur
Un ligand peut interagir avec une ou plusieurs cibles
Vrai
Concernant les différentes voies de signalisations
Les récepteurs membranaires sont la cible de plus de 50% des médicaments actuels.
Vrai
Concernant les différentes voies de signalisations
Un ligand agoniste se lie à un récepteur en empêchant le ligand naturel de se fixer
Faux au contraire, le ligand agoniste se fixe sur le récepteur pour l’activer
Concernant les différentes voies de signalisations
Si un médicament présentant un ligand agoniste pour un récepteur est coadministré avec un ligand antagoniste à ce même récepteur, il y a un risque d’échec thérapeutique.
Vrai, car 2 ligand ensemble, on des effets contraires donc aucune interaction médicamenteuse
Concernant les différentes voies de signalisations
Les récepteurs membranaires sont constitués de 6 domaines transmembranaires liés les uns aux autres.
Faux 7
Concernant les différentes voies de signalisations
Le récepteur GABA-A est un exemple de canal ionique.
Vrai
Un antagoniste de type non compétitif déplace les courbes doses-réponses de l’agoniste vers la gauche.
Faux droite
En présence d’un antagoniste de type compétitif, on peut toujours atteindre l’effet pharmacologique maximal par ajout d’un excès d’agoniste.
Vrai
Vrai ou faux
Un agoniste + un antagoniste donnent un effet thérapeutique peu significatif.
Vrai leur effets s’annulent
L’antagonisme non compétitif est dit réversible ou surmontable.
Faux c’est le compétitif qui est réversible ou surmontable
Avec un antagoniste de type compétitif, on observe un déplacement parallèle des courbes doses-réponses de l’agoniste vers la droite.
Vrai
:Un agoniste des récepteurs à sept domaines transmembranaires peut accroître l’activité de
l’adénylate cyclase
En s’y fixant
FAUX. La liaison du ligand sur un RCPG provoque l’interaction avec une protéine G qui s’active.
Cette protéine G va secondairement agir sur une enzyme effectrice ou un canal ionique. Donc un agoniste d’un RCPG ne se fixe pas sur l’adénylate cyclase mais sur le RCPG pour activer une protéine G qui va secondairement activer l’adénylate cyclase
Un agoniste des récepteurs à sept domaines transmembranaires peut accroître l’activité de
l’adénylate cyclase
En activant la protéine Gi
FAUX. La protéine Gi inhibe l’adénylate cyclase
Un agoniste des récepteurs à sept domaines transmembranaires peut accroître l’activité de
l’adénylate cyclase
En modifiant sa transcription nucléaire
FAUX. Ce n’est pas un récepteur nucléaire
Un agoniste des récepteurs à sept domaines transmembranaires peut accroître l’activité de
l’adénylate cyclase
En activant des échanges ioniques
Faux Ici, la cible de la protéine G est l’adénylate cyclase = une protéine effectrice = enzyme, pas un canal ionique
Un agoniste des récepteurs à sept domaines transmembranaires peut accroître l’activité de
l’adénylate cyclase
En activant la protéine Gs
Vrau
Le couplage avec la protéine G s’effectue sur une boucle extracellulaire
Faux sur la 3 eme boucle intracellulaire
Le complexe ligand-récepteur interagit avec la protéine G à l’état activé
Faux interagit avec la protéine G a l’état inactive
Les antagonistes peuvent activer l’adénylate cyclase
Faux
Les antagonistes se lient au récepteur mais ce complexe ligand-récepteur n’interagira pas avec une protéine G et ainsi n’activera pas l’adénylate cyclase.
Vrai ou faux
La protéine Gi inhibe l’adénylate cyclase
Oui
Vrai ou faux
La protéine Gs active l’adénylate cyclase
Vrai
Les récepteur nucléaire
Sont localisés uniquement dans le cytosol ?
Faux dans le cytosol ou dans le noyau
Les récepteur nucléaire
Sont la cible d’hormones
Vrai
Les récepteur nucléaire
Sont la cible des corticoïdes
Faux
Les récepteur nucléaire
Se fixent sur l’ARN messager
Faux sur L’ADN
Les récepteur nucléaire
Modifie la transcription lorsqu’il sont activé
Vrai
Les récepteurs bêta 1 et bêta 2 adrénergiques
Sont des récepteurs à 7 domaines transmembranaires couplés aux protéines G
Vrai
Les récepteurs bêta 1 et bêta 2 adrénergiques
Sont couplés à un effecteur membranaire enzymatique
Faux coupler à la proteine G qui va activer un effecteur secondaire enzymatique : l’adenylate cyclase
Les récepteurs bêta 1 et bêta 2 adrénergiques
Ont pour agoniste sélectif l’acétylcholine
Faux leur ligand naturel sont l’adrénaline et la noradrenaline
Les récepteurs bêta 1 et bêta 2 adrénergiques
Peuvent être désensibilisés par un excès d’exposition à leur agoniste
Faux
Les récepteurs bêta 1 et bêta 2 adrénergiques
Sont présents au niveau du cœur
Vrai
Concernant la pharmacometrie
Pour comparer l’efficacité de deux médicaments sur une courbe dose-effet, on va s’intéresser à
Emax
Vrai, car plus le E max est important plus le médicament et efficace et ce indépendamment de la dose
Concernant la pharmacometrie
Pour comparer la puissance de deux médicaments sur une courbe dose-effet, on va s’intéresser à Emax
Faut pour la puissance du médicament plus la dose utilisée pour produire un effet est faible plus les médicaments et puissant, indépendamment de Emax
Concernant la pharmacometrie
Les antagonistes compétitifs se lient au récepteur qu’ils vont bloquer de facon irréversible
C’est faux, car c’est de façon réversible
Concernant la pharmacometrique
Avec un antagoniste non compétitif, si la quantité d’agoniste augmente, ce dernier va déplacer lantagoniste de sa liaison avec le récepteur et prendre sa place
Faut car cela est valable uniquement avec l’antagoniste compétitif 
Concernant la pharmacometrie
Avec un antagoniste non compétitif, la courbe dose-concentration sera déplacée vers la droite avec
un Emax réduit et des pentes différentes.
Vrai
tandis que, si on parlerait d’un antagoniste compétitif, la courbe serait placé vers la droite avec parallélisme des pentes conserver
Note 83
Puissance : abscisse
Efficacité : ordonnée
A. FAUX, B est moins efficace car il est moins haut que A (efficacité = ordonnée)
B. FAUX. A est plus puissant de B
C. VRAI. (Puissance= abscisse)
D. FAUX. B plus puissant que D
E. FAUX, A est plus bas que C
Concernant les grandes étapes pharmacocinétique et les Type de transport:
Les grandes étapes pharmacocinétiques sont dans l’ordre : absorbion, métabolisme, distribution, excrétion
Faut, car c’est
Absorption
Distribution
Métabolisme
Excrétion
Concernant les grandes étapes pharmacocinétique et les Type de transport:
La voie orale est la voie d’administration des médicaments la plus fréquement utilisée
Vrai
Concernant les grandes étapes pharmacocinétique et les Type de transport:
Le transport actif se réalise dans le sens du gradient de concentration
Faut dans le sens opposé au Gradient concentration
Concernant les grandes étapes pharmacocinétique et les Type de transport:
La diffusion facilitée n’exige pas de dépense d’énergie
Vrai
Concernant les grandes étapes pharmacocinétique et les Type de transport:
La phase d’excrétion correspond à l’élimination totale et irréversible du médicament hors de l’organisme
Vrai
La forme galénique détermine la vitesse de désagrégation et de dissolution du médicament
Vrai
Plus une molécule est lipophile, plus son passage à travers la membrane sera facile
Vrai
Il existe des formes gastro-résistantes qui permettent d’éviter la forte acidité du pancréas
Faux de l’estomac
La flore intestinale du tube digestif peut diminuer l’absorption
Vrai
L’âge du patient n’a pas d’impact sur l’absorption digestive des médicaments
Faux car chez les patients AG et les nouveau-nés, il y a une modification de vidange gastrique
À propos de l’effet de premier passage et de l’absorption des médicaments,
L’effet de premier passage hépatique (EPH) s’observe avec une administration par voie inhalée
Vrai pas seulement voie parental , voie sublinguale
À propos de l’effet de premier passage et de l’absorption des médicaments,
L’activité enzymatique au niveau intestinal et hépatique peut influencer l’effet de premier passage
Vrai
À propos de l’effet de premier passage et de l’absorption des médicaments,
Les médicaments administrés par IV ne subissent pas l’EPH
Vrai
À propos de l’effet de premier passage et de l’absorption des médicaments,
La plupart des médicaments sont absorbés dans l’estomac
Dans l’intestin grêle
À propos de l’effet de premier passage et de l’absorption des médicaments,
On parle de premier passage intestinal lorsque le médicament est en partie métabolisé par les enzymes intestinales avant d’atteindre la veine porte
Vrai
Les réactions de phase 1 sont des réactions de conjugaison
Faut, car les réactions de phase 1 sont de fonctionnalisation
Tendit que les réactions de phase 2 sont dite de conjugaison
Les réactions de phase 1 impliquent des enzymes de la famille des cytochromes P450
Vrai
Le métabolisme permet de rendre le médicament plus lipophile
Faut le métabolisme permet de rendre le médicament plus hydrophile
Un médicament très hydrophile n’a pas besoin du métabolisme pour son élimination
Vrai
Les réactions de phase 2 sont insuffisantes pour un médicament très lipophile
Vrai
La réabsorption tubulaire se fait principalement par diffusion passive
Vrai
Seule la fraction liée aux protéines du médicament est filtrée par le glomérule
Faux la seule fraction non liés aux protéines du médicament
Les interactions médicamenteuses n’ont pas d’influence sur l’excrétion rénale des médicaments
Faux
Le cycle entéro-hépatique permet une diminution de la durée de vie du médicament dans l’organisme
Faut, au contraire, ce cycle permet une prolongation de la durée de vie du médicament dans l’organisme
Dans le cycle entéro-hépatique, les métabolites conjugués subissent une déconjugaison
Vrai
Le volume de distribution initial correspond à Vd = Co / Dose
Faux car c’est Vd: Dose /Co
Le volume apparent de distribution correspond à Vd = (t1/2 * CIr) / 0.7
Vrai
La clairance rénale se calcule par la formule suivante :CL R = fe / Cl
Faux cest. CIr : fe x CIT
La valeur de la clairance totale s’écrit : CIr = CIr + Cl H
Vrai
E. La valeur de la clairance totale par voie orale correspond à : CIr = Dose / SSC
Faux c’est CI T : ( F x Dose ) / SSC
La demi-vie caractérise la vitesse de distribution du médicament
Faut la vitesse d’élimination du médicament
3 demi-vies sont suffisantes pour éliminer pratiquement la totalité du médicament administré
Faut par contre 5 demi vie suffisantes
La demi-vie permet d’évaluer le temps nécessaire pour que la totalité du médicament soit éliminé de l’organisme
Vrai
La demi-vie varie en fonction de la dose administrée
Faux la demi-vie, et pour un médicament donné chez un sujet donné, une constante, quelque soit la dose administrer
La demi-vie d’un médicament
Dépend de la clairance totale du médicament
Vrai
La demi-vie d’un médicament
Conditionne le temps nécessaire pour qu’un médicament soit éliminé de l’organisme après l’arrêt de son administration
Vrai
La demi-vie d’un médicament
Dépend de la biodisponibilité du médicament
Faux il dépend du médicament donné chez un sujet donné, une constante, quelque soit la dose administrer
La demi-vie d’un médicament
Conditionne le temps nécessaire pour atteindre un nouvel état d’équilibre après changement de la posologie d’un médicament
Vrai car en effet cinq demi-vie est le temps nécessaire pour atteindre l’état d’équilibre après l’initiation d’un médicament ou d’un changement de posologie
La demi-vie d’un médicament
Est proportionnelle au volume de distribution du médicament
Vrai