douleur chronique non cancéreuse Flashcards
Qu’est-ce que l’échelle visuelle analogue (EVA), à quoi sert-elle et quand peut-on l’utiliser ?
Il s’agit d’une échelle où le pt note sa dlr de 0 à 10 et il y a des petits visages représentant le niveau d’intensité accompagnant les chiffres.
Peut être utile pour déterminer intensité de la douleur.
Très utile dans un contexte de DOULEUR AIGUË
Imparfait pour le suivi d’un patient avec douleur chronique
**Quels sont les paliers de l’analgésie (étape 1 à 4)
voir p. 9 vrm + clair et ya exemple de chaque catégorie
Étape 1: - analgésique non opioïdes - AINS - +/- co-analgésiques Étape 2: - opioïdes faibles Étape 3: - opioïdes puissants - méthadone - administration p.o - timbre transdermique Étape 4: - bloc nerveux - épidurale - pompes ACP - thérapie par bloc neurologique - stimulateurs médullaires
**Nommez moi des opioïdes faibles et des puissants.
faibles:
- Codéine +/- Acéta
- Tramadol +/- Acéta
- Oxycodone
- Tapentadol
puissants:
- Oxycodone
- Morphine
- Hydromorphone
- Fentanyl
Nommez moi des exemples de dlr aiguë. (4)
- Douleur post-opératoire
- Douleur dentaire
- Douleur causée par un trauma (ex: fracture)
- Lombalgie
Nommez des facteurs prédictifs de douleur post
opératoire.
Difficulté et durée de l’acte chirurgical
Expérience du chirurgien
Facteurs propres au patient
- Variables psychologiques : anxiété, dépression, perception du pt de son état de santé
- Habitudes de vie : tabagisme, facteurs sociaux défavorables
- Âge
- Douleur préexistante
Lors des dlr aiguë post-opératoire, dequoi dépend le choix de l’alnalgésie?
Âge du patient ATCD médicaux Type de chirurgie Intensité et durée des douleurs post op attendues Efficacité de l’analgésique Profil d’effets indésirables
*** Lors de douleurs aiguë post-opératoire, il est possible d’utiliser une analgésie multimodale. De quoi s’agit-il?
Utiliser plusieurs méthodes d’analgésie de manière simultanée OU successive
(ex : AINS + opioïde)
(combiner des rx qui agissent différemment )
** Quels sont les avantages d’utiliser une analgésie multimodale? (combiner des rx qui agissent différemment)
Que faudrait-il éviter si le pt a un risque de saignement élevé en post opératoire?
mieux contrôler la douleur, en la bloquant à différents niveaux
utiliser des doses efficaces, mais moindres de chaque médicament, donc généralement moins d’EI
AINS : permettrait de réduire inflammation post op et de réduire les besoins en opioïde
Si risque de saignement élevé en post opératoire, éviter AINS car diminuent agrégation plaquettaire et prolongent le temps de saignement
Quels serait les médicaments prescrits pour …
a) chirurgie mineure
b) chirurgie majeure
a)
- Selon l’intensité de la dlr, analgésique de niveau I ou II
- Objectif : douleur < 3/10
- Prescription d’opioïde PRN possible en cas de pic de dlr
b)
- AINS si absence de C I
- Opioïde par voie parentérale (pendant hospit .) → relais PO au J1 J2 post op lorsque l’intensité de la
dlr diminue (analgésiques de niveau II ou III)
Quels agents pourraient être utilisés lors de dlr légère à modérée en dlr aiguë post-op?
Acétaminophène AINS : - Naproxène - Ibuprofène - Célécoxib - Kétorolac (aussi pour douleur modérée à intense…) Opioïdes : étape 1: - Codéine + acétaminophène - Tramadol + acétaminophène - Oxycodone+ acétaminophèn étape 2: - Morphine 5mg - Hydromorphone 1mg si allergie opioïde synthétique ou semi-synt: - Mépéridine 50mg
Que faut-il faire pour une dlr aiguë chez un pt traité pour dlr chronique?
- Ne pas changer les doses d’analgésie chronique
- Généralement, ajouter rx pour gérer analgésie aiguë «en surplus »
Si buprénorphine, opioïdes peuvent être administrés au pt, mais souvent moins efficaces :
privilégier autres options (acétaminophène, AINS)
**voir cas 1 et 4 + reponse p.24-25
cerveau!!!
lors des dlr dentaires, que donner chez un pt avec…
a) dlr légère
b) dlr légère mais CI AINS
c) dlr intense
d) dlr intense mais CI AINS
e) dlr extrême
f) dlr extrême mais CI AINS
a) AINS
b) tramadol ou acéta
c) AINS + acéta
d) acéta- codéine ou acéta-tramadol
e) AINS + acéta + opioïdes PRN
d) aceta-codéine ou aceta-tramadol + opioïde PRN
*** voir cas 3 + reponse p. 28-29
cerveau imp
À quel type de dlr correspond une dlr aiguë causé par un trauma et quels sont les tx possibles?
Dlr nociceptive somatique
Traitement :
- Acétaminophène
- AINS
- Opioïdes selon intensité de la douleur…
** voir cas 6 et réponse p. 32
cerveau!!
V ou F, la plupart des cas de lombalgie dure des années?
F
Rassurer le patient : majorité des cas de lombalgie se résorbent en l’espace de
1 à 6 semaines
Quels conseils faut-il donner aux pt souffrant de lombalgie?
• Encourager à rester actif
(déconseiller le repos au lit)
• Encourager l’auto prise en charge et la poursuite des activités, y compris le travail, même s’il y a persistance des sx
• Déconseiller l’emploi de soutien lombaire
• Enseigner des stratégies permettant de diminuer la dlr et d’augmenter la poursuite des activités normales (relaxation, respiration, application de chaud/froid, gradation des activités)
voir algorithme de prise en charge de la lombalgie p. 35-36-37-38
go go go
imp!!
** En lombalgie, une approche progressive est à favoriser. À quoi correspond cette approche?
- Acétaminophène
- AINS
- Cyclobenzaprine (relaxant musculaire) si présence de spasme musculaire
- Opioïdes (pour période brève seulement 1 à 2 semaines)
Pourquoi disons-nous qu’en tx de la lombalgie chronique l’approches pharmacologiques ET non-pharmacologique est essentiel?
Études démontrent que l’acceptation d’un certain degré de douleur persistante est associée à moins
d’incapacité, de dépression et de douleur, ainsi qu’à un meilleur fonctionnement travail/maison.
Il est donc important d’en parler avec le patient et de trouver des attentes réalistes
Concernant la dlr chronique non cancéreuse… quelle est la prévalence et pk dit-on qu’elle gendre des coûts directs et indirects élevés?
Prévalence : affecte environ 1 canadien sur 5 (20%)
Patients ne peuvent parfois plus mener une vie active (école, travaille pu)
Canada : correspond à environ 56-60 milliards $ /année
Coûts directs en soins de santé estimés à 7,2 milliards $/année pour gérer douleur chronique
Quels sont les facteurs de risque de la dlr chronique non cancéreuse?
Âge (plus de 65 ans : 1/3 souffre de dlr chronique)
Femme
Pauvreté
Autres ethnies, personnes Indigènes, Vétérans
** Douleur chronique affecte plusieurs aspects de la vie, nommez en 6.
dim productivité : absence travail/école
dim réseau social
dim activités de la vie quotidienne (AVQ)
Fatigue, troubles de sommeil
dim qualité de vie
Stress mental et émotionnel (anxiété, tristesse, dépression, frustration)
Quelle est l’étiologie de la dlr chronique non cancéreuse?
Demeure encore imprécise, plusieurs hypothèses…
lire p. 46 pas certaine de comprendre…
…
Qu’est-ce que le
BPI : Brief Pain Inventory?
il s'agit d'une outil qui évalue rapidement la sévérité de la douleur et l’impact sur le fonctionnement du patient Humeur Capacité à marcher Sommeil Travail Relations avec les autres Activités sociales Goût de vivre voir p. 47 pour image
Nommez 3 autres questionnaires disponibles pour évaluer le pt dans son ensemble autre que le BPI.
voir p. 48 à 51
Amplification de la douleur (catastrophizing )
(questionnaire PCS)
Risque suicidaire (questionnaire BDI 1)
Échelle de dépression, anxiété (échelle HADS)
**V ou F le but des tx des dlr chronique non cancéreuse est de faire disparaitre la dlr dans l’année qui suit son apparition?
F
Traitement jugé efficace correspond à un amélioration de 30%…
On ne prévoit pas faire disparaître la douleur, mais plutôt la rendre moins intense, plus acceptable, pour permettre au patient de FONCTIONNER.
Gérer les attentes du patient = PRIMORDIAL
Quelles sont les MNP pour la dlr chronique?
- Chaud/froid (selon préférence du pt)
- Exercices de relaxation / respiration (méditation / respiration « pleine conscience »)
- « Pacing » doser son énergie pas pcq bonne journée qui faut faire plein de choses
Quelles qts sont les plus importantes à poser lors du questionnaire au patient?
Localisation de la douleur
Intensité de la douleur (variation dans la journée / selon activités ?)
Description de la douleur
Facteurs aggravants /d’amélioration
Être à l’écoute du patient = primordial
Les patients peuvent avoir un journal de bord de douleur, que pourrions-nous y retrouver comme informations?
- Intensité de la douleur
- Activités quotidiennes
- Prise Rx
- Effets indésirables :
Fréquence des selles
Nausées/vomissements
Sédation
Autres…
** Qu’est-il important de faire avant d’instaurer un opio^de dans un contexte de douleur chronique non cancéreuse?
- Bien soupeser risques/ bénéfices
- Évaluer risque de dépendance (outil d’évaluation)
pourrait aussi chez certain pt faire un contrat
Données probantes de faible qualité, effets équivoques sur l’abus d’opioïdes
Pourrait être utile pour structurer processus de consentement éclairé, clarifier les attentes et clarifier la
nature d’un essai d’opioïde avec le patient
Qu’est-ce que le programme Alerte (pour opioïdes)?
ce programme propose de jumeler le pt avec un seul prescripteur et un seul pharmacien afin d’éviter qu’il consulte de multiples professionnels de la santé pour obtenir de la médication
** Lors de l’instauration d’opioïdes dans un contexte de dlr chronique non cancéreuse, que faut-il éviter et que faut-il prioriser?
- Optimiser les autres options de tx non opioïdes (MNP, coanalgésiques)
- Privilégier formulations d’opioïdes à longue action
- Éviter ou limiter les entre
doses - Initier à faible dose et augmenter graduellement
** Qu’est-ce que la dose de «réflexion» (opioïdes)?
90mg d’équivalent morphine PO/jour
À cette dose il faut se questionner sur les bénéfices de notre opioïde car svt il n’y a pas davantage à augmenter la dose + haut que ça juste + d’E2. Chez pt qui ont déjà dépassé essayer de diminué.
**Quels sont les rôles du pharmacien lors du suivi des patients souffrant de dlr chronique non cancéreuse?
- Évaluer « balance » bénéfices/ EI périodiquement avec le patient
- Efficacité
la nuit, au repos, puis à la mobilisation
Niveau fonctionnel (activités)
Qualité du sommeil ?
Ajustement des doses - Effets indésirables
Si analgésie optimale : diminuer dose
Si analgésie non optimale : ajouter co-analgésique pour réduire dose d’opioïde OU rotation d’opioïde +/- tx l’EI - Surveillance de l’adhésion au traitement et les risques de détournement et d’abus
voir cas 2 et 5 p.63-64 et reponse!!
cerveau!!
Quand devrions-nous envisager la réévaluation de la thérapie chez les pt avec des durs chronique non cancéreuse?
Périodiquement
Si pt souhaite tenter un sevrage (surtout si opioïde)
Si présence d’EI
Si le tx est inefficace
Si douleur bien contrôlée on attendra généralement _____ avant d’envisager un sevrage
quelques semaines/mois
Comment faut-il aborder le sevrage d’opioïdes et/ou co-analgésiques? (3)
Processus graduel
Demeurer à l’écoute du patient
Soutien à offrir aux patients
Le sevrage d’un opioïde est un processus graduel, de cb devrions-nous diminuer les doses et à quelle intervalle?
voir exemple p. 68
- En pratique, diminution de 5 à 10% à la fois, q3- 4 sem
- Rotation d’opioïde parfois bénéfique pour entreprendre le sevrage (nous permet de diminuer dose équivalente de 25 30% d’un coup !)
- Éviter de compenser la baisse d’opioïde par des entre doses (courte action)
Quels sont les sx de sevrages aux opioïdes?
Bien expliquer les symptômes de sevrage au patient, et SURTOUT le fait qu’ils sont PASSAGERS (au debut va pt augmenter la douleur mais normal car corps doit réapprendre à faire endorphines)
Augmentation de douleur et insomnie sont souvent perçus par les patients comme des signes d’échec au sevrage si on ne les avise pas…
Symptômes de sevrage :
Insomnie, aug de la
douleur, No/Vo , spasmes, tremblement, crampes musculaires, diarrhées, anxiété, céphalées, sudation, etc