Cours 3 Flashcards
1 CAD sur X aura cancer au cours de sa vie
2
1 CAD sur X mourra cancer au cours de sa vie
4
Cancers les plus fréquemment Dx
Poumon
Sein
Prostate
Causes principales de décès lié au cancer
Poumon > colorectal > pancréas et sein
Cancer plus fréquents chez H ou F ?
H
V/F Taux de cancer augmente avec âge
V : 89 % de tous les cancers sont diagnostiqués chez des Canadiens de 50 ans et plus, dont 43 % chez les 70 ans et plus.
Cancers avec taux de survie les plus faibles
cancers du pancréas, de l’œsophage et du poumon
Cancers avec taux de survie relative les plus élevés
cancers de la thyroïde, de la prostate et des testicules
L’augmentation du nombre de nouveaux cas de cancer au CAN est principalement attribuable à …
- Croissance démographique
- Vieillissement de la population
1 homme sur A, et 1 femme sur B développeront un cancer au cours de leur vie et 1 homme sur C et 1 femme sur D mourront de cette
maladie.
A : 5
B : 6
C : 8
D : 11
Quelle proportion des cancers a/n mondial pourraient être prévenus ?
1/3
Pk augmentation du nombre de cancers a/n mondial ?
- L’augmentation de la population mondiale,
- Le vieillissement de la population,
- Les modes de vie se dégradent à travers le monde, ce qui expose à un risque accru de cancer
30% des décès par cancer sont dus à quels cinq principaux facteurs de risque comportementaux et alimentaires
- Un indice élevé de masse corporelle,
- Une faible consommation de fruits et légumes,
- Le manque d’exercice physique,
- Le tabagisme et
- La consommation d’alcool
Un concept central à la prévention et au contrôle du cancer est que …
la carcinogenèse n’est pas un événement, mais un processus, une série de subtiles modifications cellulaires qui aboutissent à des processus cellulaires progressivement plus autonome
système basé sur l’anatomie qui classe les tumeurs en fonction de…
- Taille de la tumeur primitive (T)
T1 à T4 : une valeur élevée indiquant une tumeur de plus grande taille - Présence d’un envahissement ganglionnaire (N)
N0 – N1 : indique respectivement l’absence ou la présence de ganglions envahis - Présence de métastases (M)
M0 et M1 : absence et présence de métastases
Quand le stade du cancer croît…
La masse tumorale augmente et la curabilité diminue
Quels deux indicateurs mesurent la capacité fonctionnelle ?
- Karnosfky
2. ECOG
De quoi le choix du traitement du cancer dépend ?
- Stade maladie (locale, métastatique)
2. État général du patient
4 Principes du traitement du cancer
- La chirurgie :
- La radiothérapie:
- La chimiothérapie (incluant le traitement hormonal)
- La biothérapie (incluant l’immunothérapie, les agents
différenciant et les agents ciblant la biologie de la cellule cancéreuse)
Environ 40% des patients cancéreux sont guéris aujourd’hui par…
La CHX
Forme physique de traitement qui détruit les tissus sur son passage
RadioTX - l’irradiation endommage l’ADN
En chimioTX, comment ajuste-t-on les doses ?
si changement de poids
toujours en fonction du poids et la taille - surface corporelle
Quel % des cancers pourraient être liés à l’alimentation
30%
Expliquer rôle ambivalent de la nutrition
Un certain nombre d’aliments sont protecteurs, d’autres types d’aliments ou de nutriments seraient au contraire des facteurs favorisants comme les acides gras, contamination intermédiaire : aflatoxines, nitrites
Les dix recommandations des experts mondiaux
- La corpulence
- L’activité physique
- Les aliments riches en grains entiers, légumineuses, fruits et légumes
- Les aliments favorisant la prise de poids, aliments transformés
- Les viandes rouges et transformées
- les boisson sucrées
- Les boissons alcoolisées
- Les compléments alimentaires
- L’allaitement
- Les personnes diagnostiquées d’un cancer
Pk recommande-t-on un IMC 18-24.9 en prévention du cancer ?
l’un des principaux moyens de se protéger du cancer
- se défendant également contre plusieurs autres pathologies chroniques courantes (dyslipidémie, HTA, AVC, obésité, diabète type 2, maladies coronariennes)
V/F L’excès de poids augmente le risque de cancer
V : augmente risque de plusieurs cancers
Obésité et cancer du sein - un gain pondéral à l’âge adulte…
AUGMENTE le risque de cancer du sein en postmenopause
DIMINUE le risque de cancer du sein à la prémenopause
Recommandations en matière activité physique pour diminuer risque cancer
Au moins 150 minutes d’ activité physique modérée par semaine
Ou au moins 75 minutes d’activité physique intense
Comment conseille-t-on de contrôler le poids ?
- Diminuer apport calorique de 500 – 1000 Kcal par jour (perte de poids de 0.5 à 1 Kg par semaine)
- Perte de poids 7 à 10% du poids initial après 6-12 mois
- Activité physique : 250 min ou plus par semaine
Recommandations en lien avec consommation d’aliments d’origine végétale
- Consommer au moins cinq portions (400 g minimum) de légumes et de fruits variés par jour.
- Consommer les produits céréaliers à grains entiers, légumineuses (lentilles..)
- Min 30 g de fibres chaque jour
- Limiter la consommation de féculents raffinés.
Les aliments contenant des fibres alimentaires DIMINUENT le risque de quel cancer ?
Colorectal
Comment manger plus d’aliments végétaux peut permettre d’éviter la perte de poids ?
Car forte teneur en fibres et nutriments augmente la satiété
Implication de la B9 dans alimentation riche en aliments véétaux
Les légumes sont également une source de vitamine B9 (acide folique)
Recommandations sur aliments d’origine animale
Consommer moins de 500g (environ 350-500g)de viande rouge par semaine soit environ 12-18 onces (3 portions par semaine) , dont une part minime ou nulle de charcuterie.
Associations entre viandes et cancers
viande rouge AUGMENTE le risque de cancer colorectal
viande transformée AUGMENTE le risque de cancer colorectal
V/F On recommande une alimentation sans viande dans les recommandations de prévention de cancer
F, Le panel souligne que cette recommandation n’encourage pas une alimentation sans viande ou comprenant très peu d’aliments d’origine animale.
Implications du mode de cuisson dans le développement du cancer
composés néoformés au cours de la cuisson à haute température (barbecue, fritures…) tels que les amines hétérocycliques (AHC), les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP).
Quelles boissons sont à prioriser selon les recommandations contre le cancer ?
Principalement eau et boissons non sucrées
Pk on ne recommande pas la consommation de boissons sucrées en prévention cancer ?
Une alimentation principalement constituée d’aliments transformés, souvent très riches en lipides ou en glucides, aura tendance à être plus calorique que si elle incluait des produits frais.
= recommandation est donc destinée à prévenir et contrôler la prise de poids (accroissement de la consommation d’aliments à forte densité calorique et des boissons sucrées contribue probablement à l’augmentation de l’incidence de l’obésité dans le monde entier)
V/F Les boissons diète sont une cause de cancer
Il n’y a pas de preuves solides chez l’homme suggérant que les boissons édulcorées avec un contenu énergétique minimal, comme les boissons gazeuses diète, sont une cause de cancer
** preuves disponibles sont insuffisantes pour formuler une recommandation concernant les boissons édulcorées artificiellement
Quelle est la dose minimale sécuritaire d’alcool en prévention de cancer ?
Aucune dose minimale n’a été établie - se limiter à une boisson par jour pour les femmes et à deux pour les hommes
Paradoxe de l’alcool - peut diminuer le risque de quelles maladies ?
Consommation modérée peut diminuer le risque de maladies coronaires
V/F Le type d’alcool a une incidence sur le type de cancer qui peut se développer
F, dépend surtout de la quantité d’alcool
Pk alcool peut causer cancers a/n des VADS ?
Éthanol contenu dans les boissons alcoolisées consommées entre directement en contact avec la muqueuse des VADS
= agirait localement comme un solvant et augmenterait la perméabilité de la muqueuse aux cancérogènes tels que le tabac ce qui expliquerait notamment la synergie observée entre ces deux facteurs de risque de cancers des VADS
v/f les compléments alimentaires sont recommandés pour la prévention du cancer
F
Quel complément alimentaire a augmenté le risque du cancer du poumon chez fumeurs ?
Beta-carotène
Sous quelles conditions peut-on cependant recommander suppléments ?
Vitamine B12 pour les personnes de plus de 50 ans qui ont des difficultés à absorber la vitamine B12 d’origine naturelle
Fer et d’acide folique pour les femmes susceptibles de
devenir ou sont enceintes
Vitamine D pour les nourrissons et les jeunes enfants et pour les femmes enceintes et allaitantes,
Pk on recommande allaitement en prévention cancer ?
prolonger l’allaitement exclusif a un effet protecteur pour la mère (prévention du cancer du sein) et l’enfant (prévention de l’obésité et du surpoids).
Pk la dernière recommandation est destinée aux personnes diagnostiquées d’un cancer, et c’est de suivre les recommandations pour la prévention du cancer ?
patients vivent souvent assez longtemps
pour développer un nouveau cancer primitif ou d’autres pathologies chroniques (cardiopathie, dyslipidémie, etc.)
Arsenic se trouve dans quoi ? Augmente le risque de tels cancers ?
l’arsenic dans l’eau potable AUGMENTE le risque de cancer du poumon, de la vessie et de la peau
Qu’est-ce que le maté ?
Boisson brulante dans le style traditionnel en Amérique du Sud, augmente le risque de carcinome épidermoïde de l’œsophage
V/F Il existe des recommandations mondiales sur le café
F : il reste encore trop de questions sans réponse.
V/F Il existe des recommandations mondiales sur le maté
F : Une recommandation mondiale sur la consommation de maté (Amérique Latine) n’a pas été faite, car elle n’est consommée que dans certaines régions du monde. Néanmoins, le groupe d’experts de scientifiques qui a jugé les preuves conseille que le Mate ne devrait pas être pris brûlant chaud dans le style traditionnel.
Implications de limiter la consommation de sel dans les cancers
Le sel et les aliments conservés par salaison sont probablement l’une des causes du cancer de l’estomac
Quelle substance se retrouve dans les céréales ou légumes secs moisis ?
Aflatoxines : AUGMENTENT le risque de cancer du foie
Quel cancer est prévalent dans les populations Cantonaises ?
Cancer du nasopharynx
Le poisson salé à la Cantonaise
(dans le Delta de la rivière des perles en chine du sud)
AUGMENTE le risque de ce cancer
V/F La calcium peut agir en diminution contre certains cancers
V : diminution du risque de cancer colorectal, avec une consommation plus élevée de calcium
Pour quels cancers ne fait-on pas de lien avec l’alimentation ?
Système nerveux
Système musculo-squelettique
Testicules
Thyroïde
Pk voit-on une dénutrition progressive en maladies cancéreuses ?
- Réduction des apports
2. Perturbations métaboliques
Quelles sont les conséquences de la dénutrition en cancérologie ?
- Mortalité et morbidité
- Risque de complications (infections, chutes)
- Risque de mauvaise réponse au TX (reportés, cessés)
- Altère qualité de vie
- Augmente délai de cicatrisation
- Augmente durée hospitalisation
Comment Dx-t-on la dénutrition ?
- Apport énergétique insuffisant (bilan calorique)
- Perte de poids (période de temps)
- Perte de la masse musculaire
- Perte de la masse adipeuse sous-cutanée
- Accumulation liquidienne locale ou généralisée (peut parfois masquer la perte de poids)
- Diminution du statut fonctionnel (force de préhension)
–> Faut au moins 2 des 6 caractéristiques
4 causes principales de la dénutrition en cancérologie
- Altérations métaboliques 2. Modifications des dépenses énergétiques
- Réduction des apports alimentaires
- Malabsorption
Définition : état d’affaiblissement profond de l’organisme lié à une dénutrition très importante
Cachexie
De quoi la cachexie résulte ?
du métabolisme tumoral et de ses effets diffus et consiste d’une inhabilité fonctionnelle d’ingérer ou d’utiliser adéquatement les nutriments
Phases de la cachexie
- Pré-cachexie
- Cachexie
- Cachexie réfractaire
Quels cancers augmentent les DERs ?
néo pancréas, néo gastrique, néo des voies biliaires
Dans quel cancer le DER n’est pas affecté ?
Colorectal
Causes de la réduction des apports alimentaires en cancérologie
- Localisation tumeur
- Effets secondaires des Tx
- Anxiété et manifestations dépressives
- Hospitalisation
Comment les tumeurs réduisent apports alimentaires ?
les tumeurs situées à proximité ou envahissant l’appareil digestif peuvent compromettre gravement l’apport de nutriments et leur absorption
ex. Cancers gastro-intestinaux et gynécologiques : une obstruction intestinale
Causes de la malabsorption en cancérologie
Entéropathie (Cancer estomac, lymphomes, mélanomes)
Tx chimio et radiothérapie
Resections chirurgicales (pancréas, intestin,..)
Fistules (perte des fluides, électrolytes…)
Quels éléments traces peuvent être déficients en cancérologie?
Zinc, Se ou Cu
Complications possibles de la CHX
Pré-opératoire: hospitalisations, bilans,
préparations digestives, périodes de jeûn (NPO)
Post-opératoires : NPO, diète liquide, progressive
Chirurgie tête et cou : dysphagie
Réduction de surface intestinale,
Complications infectieuses
Complications de la chimioTX
- Nausées, Vomissements
- Mucosite
- Constipation
- Diarrhées
- Neutropénie
- Changements du goût
- Perte d’appétit
Complications de la radioTX
- Mucosite
- Diarrhées,Nausées, Vomissements: quand le tractus gastro-intestinal est dans le champ d’irradiation
- Changements du goût
- Bouche sèche
- Fatigue
- Troubles endocriniens (irradiations du crâne)
Quelles sont les Rx de support en cancérologie ?
- Corticos
- Morphiniques
- ABs
Conséquences des corticostéroïdes comme rx de support
Prise de poids
Rétention hydro-sodée
Intolérance glucidique
Protéolyse accrue
Définition : Syndrome biologique résultant de la destruction de la tumeur, spontanée ou induite par le traitement, dans le contexte d’un cancer très sensible à la chimiothérapie
Syndrome de lyse tumorale
Quels métabolites sont affectés en syndrome de lyse tumorale ?
Hyperuricémie (≥ 475 µmol/l) Hyperkaliémie (≥ 6 mmol/l)
Hyperphosphatémie (≥ 1,5 mmol/l)
Hypocalcémie (≤ 1,75 mmol/l de calcium corrigé)
Quel est le risque principal du syndrome de lyse tumorale ?
IR oligo-anurique
On peut aussi voir cliniquement des convulsions, arythmies ou mort
Tx de syndrome de lyse tumorale
Hydratation Traitement des anomalies électrolytiques Répletion de calcium Allopurinol Rasburicase Hémodialyse
Objectifs de l’évaluation nutritionnelle en cancérologie
Dépister les sujets à risque ou présentant une dénutrition Estimer les causes principales de la dénutrition
Quantifier le degré de dénutrition
Évaluer l’efficacité d’une prise en charge nutritionnelle
Quelles populations sont à risque de dénutrition ?
- Les patients dont l’état général est altéré
- Les sujets âgés
- Patients atteints de tumeur de l’appareil digestif (langue, pharynx, oesophage, estomac, intestin, foie)
- Patients traités par chimiothérapie (en particulier, chimiothérapie intensive) et souffrant de nausées, vomissements, douleurs abdominales, mucites, infections, anorexie prolongée….
- Les patients dont les champs d’irradiation incluent le tube digestif
Signes physiques observés lors de l’évaluation nutritionnelle en cancérologie
Mesure des réserves musculaires:
Ex: Région temporale, claviculaire, scapulaire…
Mesure des réserves adipeuses:
Ex: Région orbitale, thoracique, lombaire..
Force de préhension: Dynamomètre
Quel outil et complété par le patient et permet d’apprécier le degré de dénutrition ?
SGA, en fonction…
L’intensité de la perte de poids
La gravité des signes digestifs et cliniques de dénutrition
L’altération fonctionnelle
Associe une notion d’intensité du stress métabolique
Quel score nutritionnel implique albumine ?
Nutritional Risk Index
Quel score nutritionnel est pour les patients de 65 ans et plus ?
MNA
Conseils nutritionnels en N
- Prendre des petits repas fréquents
- Le jeûne est déconseillé, l’hypoglycémie peut aggraver le problème
- Les repas froids sont souvent mieux tolérés (odeur)
- Manger dans une ambiance de détente et bien se reposer après.
- La position couchée n’est pas recommandée, la position assise ou semi-assise est préférable (ex : placer 2 ou 3 oreillers sous la tête)
- Si l’odeur des aliments dérange, bien aérer la cuisine et les pièces
- Favoriser les aliments salés plutôt que sucrés
- Boire les liquides idéalement après les repas (20 à 30 minutes) ou seuls en collation
- Ne pas manger les aliments préférés quand les symptômes sont présents
- Manger une heure et demie à deux heures avant et après les traitements de chimiothérapie ou de radiothérapie
Si N, quels aliments sont à éviter ?
les aliments qui dégagent une odeur forte tels que choux, oignons
les aliments gras, riches en fibres et épicés
Conseils si V
- Apport liquidien adéquat : Glaçons et sucettes glacées, prendre des liquides régulièrement: (2 à 3 onces / heure)
- Aliments secs
- Éviter de boire en mangeant
- Prévenir les aversions alimentaires
Grades du mucosité et associations à l’alimentation
Grade 0 : Pas d’atteinte
Grade I : érythème irritation légère
Grade II : érythème, ulcérations, alimentation solide possible
Grade III: ulcérations, requiert une alimentation liquide
Grade IV : requiert un soutien nutritionnel
Conseils si mucosites
Choisir des aliments,doux, crémeux, en purée,froids
Couper les aliments en petits morceaux
Humecter les aliments secs
Éviter les aliments acides, épicés et durs
Utiliser une paille pour les breuvages
Prise des analgésiques (horaires des repas)
Conseils si constipation
Apports hydriques adéquats Augmenter consommation de fibres
Stimulants : jus de pruneaux Augmenter activité physique si possible
Utilisation des laxatifs
Conseils si D
- Hydratation, breuvages de réhydratation (pertes électrolytiques)
- diminuer fibres
- Aliments faibles en gras
Conseils en neutropénie
Bien laver les fruits et légumes crus et jeter ceux qui sont endommagés ou pourris
Éviter les produits laitiers non pasteurisés et fromages de lait cru ou inoculés (brie, camembert, feta…)
Respecter les procédure de conservation, de préparation, de manipulation et de cuisson des produits périssables surtout les viandes, poissons, volaille et œufs
Conseils si changements de goûts
- Manger les aliments froids ou à la température de la pièce plutôt que chauds
- Si la viande rouge a un goût étrange essayer d’autres sources de protéines
- Incorporer la viande en petits morceaux ou en purée aux soupes et sauces
- Faire mariner la viande
- Assaisonner les viandes avec différentes épices
- Saupoudrer de noix moulues des céréales chaudes ou prêtes à servir
- Essayer des aliments aigres, afin de favoriser la salivation et atténuer un goût métallique
- Mâcher de la gomme parfumée
- Utiliser les ustensiles en plastique si la nourriture a un goût de métal
- Éviter de consommer des aliments au goût désagréable
- Rincer la bouche plusieurs fois par jour avec un mélange de bicarbonate de sodium (1 c. à thé = 5mL) et d’eau (2 tasses = 500 mL) bien mêlés.
Conseils perte d’appétit
Prendre de petits repas fréquents
Prioriser les aliments riches en énergie et en protéines (poudre de lait, œufs, viandes, collations protéinées…)
Breuvages à la fin des repas Boissons nutritives, suppléments alimentaires commerciaux
Conseils bouche sèche
Hygiène buccale
Choisir des aliments tendres, mous
Prendre fréquemment de petites gorgées d’eau, glaçons variés,…
Humecter les aliments
Liquides acidulés, jus d’ananas (salive épaisse)
Salive artificielle
Conseils fatigue
Prendre de petits repas fréquents Aliments riches en énergie et en protéines
NE en oncologie… avantages
Évite la déshydratation et la dénutrition
Réduit les complications lié à la pathologie et aux traitements
Comment décide-t-on si instaurer NE sous forme de TNG ou de stomie ?
Court terme (<1 mois) : TNG Long term (>1 mois) : stomie
Indications à la NE en oncologie adulte
Impossibilité de maintenir une alimentation orale couvrant 2/3 des besoins pendant plus de 7 à 14 jours (odynophagie, dysgueusie…)
Incapacité à tolérer des volumes adéquats de suppléments oraux (dysphagie douloureuse)
Apport alimentaire inadéquat par obstruction du tractus digestif supérieur
Modalité thérapeutique combinée (chimio-radiothérapie) des voies aéro-digestives supérieures ou gastrointestinales avec toxicité reconnue anticipée qui limitera l’apport alimentaire adéquat (ex gastrostomie prophylactique pour cancer ORL)
Contre-indications à la NE
Refus du patient
Obstruction intestinale
Instabilité hémodynamique
Nausées et vomissements incoercibles ne répondant pas aux antiémétiques
Syndrome d’intestin court sévère (˂100 cm)
Fistule à haut débit
Hémorragies gastro-intestinales sévères
Malabsorption sévère
Inaccessibilité du tractus gastro-intestinal
Qu’est-ce que le syndrome de réalimentation ?
Cascade de désordre électrolytiques (Ph, K, Mg) induits par l’introduction rapide de nutriments chez des patients préalablement dénutris.
Pk clientèle oncologie est +++ à risque du syndrome de réalimentation ?
- Cancer (chimiothérapie, radiothérapie, toxicité gastro-intestinale…)
- Consommation abusive d’alcool
- Age
- Électrolytes bas
- Perte de poids sévère
Critères d’arrêt de la NE ?
Patient qui reprend une alimentation couvrant plus de 80% des besoins nutritifs
Patient capable de s’hydrater
Voies d’administration de la NP
Accès central
- Long terme
- Osmolarité plus élevée
Accès périphérique
- Courte durée : 7 à 10 jours
- Bon accès veineux
- Osmolarité : Max 850 mosm/L
Indications à la NP
Contre-indication ou échec à la NE !!!
Intolérance digestive (D importantes, V incoercibles, hémorragies digestives,…)
Tractus digestif non fonctionnel (iléus)
Contre-indications à la NP
Tractus digestif fonctionnel Survie limitée (<40jours)
Accès veineux inadéquat
Absence de dénutrition sévère (ex incapacité alimentaire temporaire post-chirurgie)
De quoi le syndrome anorexie-cachexie pourrait résulter a/n des mécanismes centraux ?
Perturbation des mécanismes centraux de NPY (NPY induit habituellement prise alimentaire mais serait inhibé par IL-1)