Cours 2 Flashcards
Pourquoi in dit que la douleur est avant out un système d’alarme?
Pcq c’est un mécanisme de protection
Seul de perception de la douleur
Degré minimal de stimulation requis pour percevoir la douleur
Seul de tolérance de la douleur
Durée et intensité que l’individu peut supporter
Mécanisme de la douleur étape
1.Transduction
2. Transmission
3. Perception
4. Modulation
Explique moi la phase de transduction dans le mécanisme de la douleur
Le stimulus nuisible provoque une lésion cellulaire qui entraine la libération de substances chimiques: prostaglandines, bradykinine, sérotonine, substance P et Histamine
Ces substances activent des nocicepteur qui entraine un potentiel d’action
Expliquer la transmission de la douleur
Le potentiel d’action est relayé:
de la source de la blessure vers le moelle épinière;
de la moelle épinière vers le tronc cérébral et le thalamus;
du thalamus vers le cortex où l’infirmation sera traitée
Expliquer la perception de la douleur
Expérience par la personne de la sensation de la douleur
Expliquer la modulation de la douleur
des neurones issus du tronc cérébral descendent vers la moelle épinière et libèrent des substances (p.ex. les opioïdes qui aident à moduler la douleur)
Douleur nociceptive
Stimulation du nocicepteur
-Somatique: qui prend naissance dans l’os, l’articulation, le muscle, la peau ou le tissu conjonctif
-Viscérale: prend naissance dans les viscères( ex. tumeur, obstruction, inflammation. étirement)
Douleur neurogène
-Causalgique/neuropathique: lésions aux SNP ou SNC (ex. amputation, neuropathie diabétique)
-Fonctionnelle: processus anormal de transmission (ex. fibromyalgie)
Douleur psychogène
Sans lésion anatomique
Causée par facteur psychologiques, émotionnels ou comportementaux
Douleur liée au cancer
Peut être aigue ou chronique/ neurogène ou nociceptive
un cancer n’est toujours souffrant, certains organes ne sont jamais innervés
Théorie du portillon (soulagement localisé)
Stimulation cutanée sur les grosses fibres (tactiles) qui saturent le passage d’information au cerveau, empêchant les petites fibres de transmettre le message de douleur (ex. massage, neurostimulation transcutanée (pré accouchement)
Contrôle inhibiteurs descendant (soulagement diffus)
Libération d’endorphine (opioïdes endogènes) qui paralyse la libération de stimuli douloureux. ex, acupuncture
Contrôle des centres supérieurs
vise à orienter l’attention de la personne vers d’autres stimuli non douloureux ex. visualisation, exercices physiques
Facteurs influençant la douleur
-Âge
-Sexe
-Génétique
-Fonction neurologique
-Culture
-Signification de la douleur
-Attention
-Anxiété
-Fatigue
-Expérience antérieur
-Type d’adaptation
-Réseau famille/amis
Décris moi le PQRSTU
Décris moi le AMPLE
A: Allergie: Avez-vous des allergies?
M: Médicaments et autres substances: Quels médicaments prenez-vous actuellement y compris les produits naturels? Avez-vous déjà fait l’usage de drogues ou alcool afin de soulager la douleur?
P: Passé médical: Quels sont vos problèmes de santé connus? Maladie du rein ou du foie ? Saignement gastro-intestinal?
L: Last meal
E: Évènement/ Environnement: Quels sont les effets de la douleur sur votre qualité de vie? Votre douleur vous empêche-t-elle de faire des activités que vous aimez ou vaquer à vos occupations quotidiennes?
intensité de la douleur sur 10
0-3= douleur légère
4-7= douleur modérée
8-10 = douleur intense
Évaluation de la douleur: données objectives:
-Expression du visage
-Verbalisation et vocalisation
-Mouvement du corps
-Modification des interactions sociales
-Modification des routines
-modification de l’humeur
Quand faire l’évaluation de la douleur?
Toujours
Traitement non pharmacologique pour soulager la douleur
(approche cognitivo-comportementales)
Relaxation,;
méditation;
imagerie mentale;
distraction;
musique
Traitement non pharmacologique pour soulager la douleur
(approche physique)
Digitopuncture;
Stimulation cutanée;
Activité physique
Équianalgésie
dose analgésie dont les effets sont équivalents à ceux d’un autre médicament
Coanalgésie
Interfère avec la transmission ou la perception de l’influx douloureux
N’est pas un analgésique
Analgésie
Diminution/Disparition de la sensibilité à la douleur
Anesthésie
insensibilié de la zone innervé
Perte de conduction motrice, sensitive et sympathique
Ligne de conduite de l’approche pharmacologique
*Respecter les paliers de L’OMS dans la mesure du possible
*Administrer au début de la douleur, préférablement AVANT que ce soit trop élevé (4-5 déjà trop haut)
*respecter la variation entre les individus et les posologies
*PRN: Compléter la dose dans l’heure, au besoin
*Procurer une analgésie par méthodes multiples (pharmaco et non pharmaco)
*Procéder aux évaluations essentielles (douleur, niveau de sédation, fréquence et rythme respiratoire, saturation
Palier 1 de la douleur
De 0 à 3, douleur faible à modérée
Paracétamol, acide acétylsalicylique (AAS) ou anti-inflammatoires non stéroïdien (AINS)
*On peut les associer avec des médicaments de paliers 2 ou 3 *
Palier 2 de la douleur
4 à 7, douleur modérée
opioïdes faibles: codéine, tramadol
* on ne peut pas associer des médicaments des paliers 2 et 3, sauf pour les entre doses*
Palier 3 de la douleur
8-10, douleur intense
Opioïdes forts: morphine et ses dérivées
Coanalgésie
Équivaut à analgésie de palier , peut être utiliser à chaque palier
Exemple de coanalgésie
*Corticostéroïdes: Dexaméthasone (Décadron)
*Analgésique non opioïdes:
Prégabaline (Lyrica)
*Antidépresseur tricyclique:
Amitriptilyne (Élavil)
*Anticonvulsant:
Gabapentine (Neurontin)
*Relaxant musculaire:
Cyclobenzaprine (Flexiril)
AINS, Ibuprofène
advil, Motrin
*Classes: AINS, analgésique non opioïdes, antipyrétique
*Mécanisme d’action Inhibe la synthèse des prostaglandines
*Effets thérapeutiques: Suppression de la douleur et de l’inflammation. Abaissement de la fièvre.
*Dose: 200-400 mg q4-6h max 1200 mg die
*Contre-indication: Autres AINS, HTA
*Effets secondaires: Gastrique, HTA
AINS, Acide acétylsalicylate
Aspirine, AAS
*Classes: AINS, analgésique non opioide, antipyrétique, anti-agrégant plaquettaire
*Mécanisme d’action: Inhibe la synthèse des prostaglandines
*Effets thérapeutiques: analgésie, suppression de l’inflammation, réduction de la fièvre, effet antiplaquettaire
*Dose douleur: 325-600 mg q6h
*Dose anti-agrégant plaquettaire: 80 mg die
*Contre-indication: ulcère gastrique, enfant, saignement
*Effets secondaires: gastrique, saignement
AINS: Naproxène
Naprosyn, Aleve
*Classes: AINS, analgésique non opioïde, antipyrétique
*Mécanisme d’action: Inhibe la synthèse des prostaglandines
*Effets thérapeutiques: Suppression de la douleur et de l’inflammation. Abaissement de la fièvre
*Dose: 500 à 1500 mg/die, en dose fractionnée
*Contre-indication: problème gastrique, HTA, autres AINS
*Effets secondaires: gastrique, HTA
AINS: autres
*Indométacine (Indocid)
*Diclofénac (Voltaren)
*Célécoxib (Célébrex)
Analgésiques non-opioïdes : Acétaminophène
Tylénol, atasol, Tempra
*Classes : analgésique non opioïde, antipyrétique
*Mécanisme d’action : Inhibe la synthèse des prostaglandines
*Effets thérapeutiques : Effets analgésiques, antipyrétiques
*Dose : 325-1000mg q 4h-6h max: 4000mg/DIE
*Contre-indications : Alcool, problème hépatique.
*Effets secondaires : Insuffisance hépatique et rénale, hépatotoxicité
**Antidote : Acétylcystéine (Mucomyst)
Analgésiques opioïdes : Morphine
Statex, forme longue action
*Classes : Analgésique opioïde
*Mécanisme d’action : Liaison aux récepteurs opioïdes du SNC.
*Effets thérapeutiques : diminution de l’intensité de la douleur.
*Dose : 5-10mg q 4h PO ou 2,5-5mg q 3-4h SC, IM, IV
Pic d’action : PO → 60-120 min ou SC → 50-90 min
*Contre-indications : Alcool, dépression respiratoire
*Effets secondaires : Dépression respiratoire, No, Vo, prurit, hypotension,
rétention urinaire, constipation, étourdissement, confusion, hallucination, sédation
**Antidote : Naloxone (Narcan)
Mise à part la morphine, quels sont les autres analgésiques opioides
*Hydromorphe (Dilaudid)
*Fentanyl
*Codéine
*Mépéridine (Démérol)
*Empracet (Codéine+Tylenol)
Surveillance des opioïdes doit être fait à chaque fois que
- Patient naïf aux opioïdes
- Introduction d’un nouvel opioïde
- Change de voie d’administration (exemple: PO vers le SC)
- Augmente la dose de plus de 50% peu importe la voie d’administration
Comment soulager la douleur
*Évaluer chaque heure selon l’échelle de douleur ad stabilisation et, ensuite, en même temps que la routine des signes vitaux.
*Administrer la plus petite dose régulière prescrite.
*Dans l’heure après, si douleur, compléter la dose régulière selon la prescription médicale.
*1 heure après le complément de la dose régulière, si douleur, donner entre-dose (ED), si prescrite, sinon contacter le md pour prescription d’entre-dose
*1 heure après l’ED, si douleur, répéter l’ED ou administrer la dose régulière si l’intervalle est respecté.
Antidote : Naloxone (Narcan)
Les deux conditions pour administrer du NARCAN
1) Évaluation : Échelle de Pasero: 3 et +
2) Évaluation fréquence respiratoire : – de 8 / min
Ordonnance collective du Narcan
Coanalgésie : Prégabaline
Lyrica
*Classe : Analgésique non opioïde
Indication: Traite les douleurs neuropathiques et névralgiques
*Mécanisme d’action : Freine la libération de neurotransmetteurs excitateurs
*Effets secondaires : Somnolence, étourdissement, xérostomie, œdème périphérique
Coanalgésie : Gabapentine
Neurontin
*Classe : Anticonvulsivant
*Indication : Traitement des douleurs neuropathiques
*Mécanisme d’action : Inconnu
*Effets secondaires : Confusion, somnolence, étourdissement
Anesthésique : Local, régional et général
-Local : Lidocaïne
-Local et régional : Bupivacaïne, Ropivacaïne
-Général : Propofol (Diisopropylphénol)
Effets secondaires : No, Vo, rash, hypotension, iléus paralytique, maux de gorge, bris dentaire, frissons
Analgésie épidurale en continu ou intermittent
Péridurale
Injection d’analgésiques ET/OU anesthésiques
dans l’espace épidural (autour de l’enveloppe de la dure mère) de façon intermittente ou continue
Effets secondaires :
Dépression respiratoire, hypotension, No, Vo, rétention urinaire, constipation, prurit
Analgésie épidurale en continu ou intermittent
Rachidienne
Administration d’analgésiques ET/OU anesthésiques, en injection unique que l’on peut répéter PRN, dans l’espace sous arachnoïdien, où il y a le LCR.
Étroitement reliée à:
- une chirurgie de courte durée
- ⇓ séjour hospitalier
Anesthésique par bloc nerveux périphérique (BNP)
Anesthésiant régionale administré de façon continue par l’introduction d’un cathéter souple à proximité d’un des nerfs d’un membre