cours 1 intro Flashcards
def langage
code par lequel les idées sont exprimées grâce à un système conventionnel arbitraire de signaux de communication
le langage est un code
moyen de représenter quelque chose par qqch d’autre
diff manières de représenter un objet, un evnt, une relation
image, dessin, signe gestuel
quelle est la forme du langage ?
le code
élément arbitraires combinés entre eux qui forme le langage
le code est …
- un système : façons dont les sons se combinent pour faire des mots et ensuite des phrases –> régit par des règles (phonotactiques et grammaire),
- convention, Partagée par un ensemble d’individu, on sait ce qu’on peut dire ou non (règles intériorisées)
récursivité
Théoriquement, on pourrait commencer une phrase et qu’elle soit sans fin, enchâsser les propositions à l’intérieur des autres.
qu’est ce qui permet à l’enfant de segmenter ?
contrainte sur les suites de sons, sait que ca ne peut pas etre à l’int d’un mot
créativité
36 phonèmes en français, maximum 40 phonèmes dans chaque langue.
Mais en les combinant on peut créer beaucoup de nouveaux mots
le langage exprime …, contenu
des idées, pensées, influencer par la mémoire sémantique, nos connaissances sur le monde –> SEMANTIQUE
pathologie associée aux difficultés du lexique mental ?
Démence sémantique : Difficulté de stockage, perdre l’entrée du dictionnaire, on perd le sens des mots alors qu’on peut quand même les produire.
difficulté à généraliser un mot dans diff contextes –> principe d’exclusivité mutuelle, 1 mot = 1 objet.
pragmatique
langage s’utilise dans un contexte, on adapte son langage en fonction de ce qu’on veut dire, du contx, des interlocuteurs
morphologie
Étude des différentes catégories de mots et des formes qu’ils présentent dans une langue (flexion et dérivation).
Etude de tous les procédés de formation qui mettent en jeu des morphèmes et principalement des suffixes (morphologie suffixale); en un sens plus restreint, étude des éléments fléchis ou désinences (morphologie flexionnelle)
syntaxe
Partie de la grammaire traditionnelle qui étudie les relations entre les mots constituant une proposition ou une phrase, leurs combinaisons, et les règles qui président à ces relations, à ces combinaisons.
grammaire
ensemble de règles conventionnelles (variables suivant les époques) qui déterminent un emploi correct (ou bon usage) de la langue parlée et de la langue écrite.
definition linguistique clinique
application de la théorie linguistique au champ de la pathologie du langage
application des techniques analytiques linguistiques / phonétiques à des problèmes cliniques, soit en montrant comment les données cliniques contribuent aux problèmes théoriques en linguistique
inférences bi-directionnelles
Discipline majoritairement axée sur la phonétique et la phonologie, au détriment de la grammaire, la sémantique & la pragmatique
linguistique structurelle
interaction croissante avec les pathologies du langage et les autres disciplines connexes (neurosciences cognitives, génétique, psychiatrie)
lien entre LC et logopédie
Objectifs : affiner la compréhension du (dys)fonctionnement langagier et faire évoluer la théorie linguistique.
décrire, analyser et traiter les troubles du langage.
TDA/H
TSLO
TDC
trouble déficit de l’attention/hyperactivité
trouble spécifique du langage oral
trouble développemental de la coordination
comorbidité
La présence d’un ou de plusieurs troubles associés à un trouble
on part d’enfants dyslexiques, et on regarde cbn ont des troubles associés (lge oral TSL, dyspraxie, TSA même si plus léger, dysorthographie)
plutôt règle que exception, contrairementà ce que pensent les chercheurs
comorbidité au niveau des phénotypes (ce qu’on observe) mais la cause, niveau étio il devrait y avoir des choses différentes
problème avec les classifications des troubles
Rapin et Gerard essayent de mettre en place une classification théorique mais en pratique ne marche pas, deux problèmes :
- séparent troubles expression/réception alors qu’ils sont liés
-séparent aussi phonologique et syntaxique alors qu’ils sont liés
cela a été réglé avec les troubles linguistique (au niveau forme du lge)
dyspraxie verbale
au niveau moteur
déficit sémantico-pragmatique
trouble au niveau de l’utilisation du langage
solution pour pallier aux profils et catégories non stables dans le temps ?
abandonner les catégories
bilan exhaustif + donner les troubles langagier ou troubles rencontrés
manifestations linguistique courantes chez les TDL
phrases + courtes, évitement des structures complexes, difficultés de discrimination phonologique, simplification phonologique, erreur morphologique, manque du mot, omission morphème grammaticaux
facteurs liés au TDL ?
- Déficits en mémoire de travail et perception auditive
- Autres systèmes de communication (regards, pointage, gestes)
- Substrats neurologiques
- 6Interactions sociales, facteurs environnementaux (+ les parents parlent à leur enfant, plus ses interactions seront riches et voca large)
caractériser le profil langagier d’une personne
très complexe, demande un bon bilan pour une meilleure prise en charge
acquisition du lge chez les enfants dans diff cultures
en ce qui concerne le langage ORAL, pattern similaire d’un enfant à un autre, fourchette de 6mois, même stades, chaque culture a ses codes (on pourrait penser qu’en occident, on parle plus aux enfants mais pour les autres, passent par autre chose)
en lge des signes, (de parents sourds) on ne va pas signer plus tôt que les autres enfants, contrairement à ce qu’on pourrait penser, même développement
-L’acquisition du langage s’effectue de manière très similaire : d’un enfant à l’autre, aux mêmes âges, dans le même ordre, quels que soient la langue, la culture, le sexe, l’environnement ou la modalité (LO vs. LS)
paradoxe dans l’acquisition du lge
Le bébé doit :
- Apprendre à traiter les sons de sa langue
- Acquérir progressivement des milliers de mots -Acquérir l’ensemble des règles de combinaison de morphèmes/mots pour former des phrases
- Maîtriser les diverses fonctions communicatives du langage
MAIS pourtant se fait très rapidement
- À 3-4 ans, un enfant possède déjà les structures fondamentales de sa langue
- A 5 ans, il maîtrise toutes les structures de phrases du langage familier et ne déforme plus les mots
pourquoi l’acquisition du langage n’est pas juste de l’imitation ?
- processus trop rapide (si on compare un enfant de 5 ans et apprenant L2 pendant le même temps enfant aura un bien meilleur niveau
- capacités ultra précoce des enfants (discrimination des sons, fenêtre phonologique)
- stades uniformes pour tous les enfants
- créativité (si juste imitation ne pourraient pas créer de nouvelles phrases, apprennent des mots et les associent, contrairement aux singes)
- surgénéralisation (font des erreurs qu’ils n’ont jamais entendue, il acquiert une règle et la surgénéralise)
- pauvreté du stimulus
- role très contesté des renforcements + et -
pauvreté du stimulus
- indices partiels et inexacts du langage de l’adulte -fausses amorces, hésitations, reprises
- bruit ambiant
- erreurs de parole…
pourtant l’enfant développe un lge complet et correct
mais importance du bain langagier sinon pas de langue
role des renforcements
o Les adultes renforcent (positivement) 45% des énoncés grammaticaux de leurs enfants.
o Les adultes renforcent (positivement) 45% des énoncés agrammaticaux de leurs enfants.
• Les adultes renforcent les énoncés qui sont corrects au niveau du sens.
o Une phrase bien construite mais avec une erreur de sens va être reprise.
Ce n’est donc pas grâce aux renforcements que les enfants apprennent à parler (le courant behavioriste ne peut donc pas être appliqué au langage).
nouveau né est un phonéticien universel
• Acquisition des sons : Versant compréhension et versant production. –> grande asymétrie entre les 2
• Perception dès la naissance : Capacités très
o Le bébé est prêt pour apprendre n’importe quelle langue de l’environnement.
o Il y a certains sons où il faut attendre 5 ans pour que l’enfant les produise correctement.
• Premier signe de compréhension à 5-6 mois.
o On attend 12 mois pour voir apparaître les premiers mots.
role du clinicien face à des plaintes
toujours formulées de la même manière sur ce que l’on voit, les conséquences sociales (diff scolaire, pb de communication)
role du clinicien est de comprendre les raisons
«mon enfant ne parle pas » «mon enfant ne parle pas bien» «la maîtresse ne le comprend pas» «la maîtresse / le médecin a demandé qu’il voie un(e) logopédiste» «Il est en retard par rapport aux enfants de son âge» «il a du mal à l’école» ; «il n’a que des mauvaises notes en dictée»…
dans une plainte, quelle serait le pb comportemental et les conséquences sociales ?
profil comportemental est le trouble du lge ou autre les conséquences sociales seraient les pbs de communications ou les difficultés scolaires
déroulement d’une évaluation
- Mise en évidence d’un profil comportemental particulier
–> Description des caractéristiques langagières ;
Ex. difficulté pour comprendre les énoncés complexes et longs ; manque du mot; assourdissement…
processus qui interviennent avant les conséquences sociales ?
biologique (dysfonctionnement cérébral, dyslexie)–> cognitif (Imprécision des représentations phonologiques ; mémoire verbale défectueuse) –> comportemental (déforme les mots par ex) –>
conseq sociales
relation cerveau / cmpt (génotype, phénotype)
Pas de relation terme à terme entre un gène et un déficit !!!!
ce qui est critique c’est l’interaction entre les gènes (altérés ou sains), la mutation d’un certain nombre de gène (cf. travaux récents sur l’autisme à entre 30 et 100 gènes concernés, Nature, 2010)
Relation gène / résultat phénotypique : indirecte ++
risque dans une fratrie si un enfant est dyslexique?
risque de 50% d’avoir des troubles aussi.
o Il y a donc quelque chose de la génétique.
o C’est une mutation sur un certain nombre de gènes qui sont liées à tout un nombre de dysfonctionnements comportementaux.
a quel moment l’environnement intervient-t-il ?
joue un rôle à tous les niveaux, complexifie les chose : qualité de l’interaction
syndrome
présence d’anomalies multiples chez un même individu qui ont une cause commune» (Shprintzen, 1997)
trouble syndromique
troubles du langage et de la communication sont des anomalies parmi d’autres au sein d’un syndrome qui cause les troubles langagiers (ex. syndrome de Down)
trouble non syndromique
étiologie +/-inconnue, que l’on doit traiter en logo, dont on ne connait pas les causes
trouble développemental du langage (TDL)
troubles du langage sans causes apparentes (surdité, retard mental, troubles émotionnels, troubles neurologiques marqués, etc.)
≈ 7% des enfants, surtout des garçons.
Facteur génétique
trouble spécifique des apprentissages
dyslexies
Extensions de troubles du LO ?
Même type de prévalence (5-10%), surtout des garçons et composante familiale
TSA
Déficits persistants de la communication sociale et des interactions sociales. Souvent associé avec un retard mental (30-70% des cas
3 distinctions dans les troubles
syndrome VS non syndromique
développemental VS acquis
persistant VS transitoire
développemental VS acquis
Troubles développementaux (les plus fréquents)
–> à retard langagier initial qui perdure (y compris pré-requis) ¢Ex : TDL, TSA, syndromes génétiques, etc….
Versus troubles acquis
–> Perturbation soudaine du développement du langage alors qu’il se développait normalement à liée à un AVC, tumeur, TC, épilepsie…
Ex : Aphasies de l’enfant, syndrome de Laudau-Kleffner (AAE)…
persistant VS transitoire
Troubles persistants
–> Troubles qui ne permettent pas une normalisation du langage à terme (parfois : séquelles fines) ¢Ex : TDL, dsylexie, TSA
Versus troubles transitoires
–> Retards précoces de langage qui disparaissent à 5-6 ans à 50 % des cas de late talkers (Law et al., 2004)
Dans l’expectative à prise en compte des facteurs de risque (troubles ++ de la production ET troubles de la compréhension ET histoire familiale de TDL
comment identifier les enfants à risque de dyslexie ?
Ont des difficultés dans tout ce qui est conscience phonologique (segmenter en syllabe)
comorbidité des TSL
pour les SLI, lien prédictif entre difficultés phono et trouble du lge oral –>une même cause pourrait donner des profils comportementaux différents