Conférences Flashcards
Composition du système lymphatique
Les organes lymphatiques :
- Primaire : Thymus, Moelle osseuse et Foie
- Secondaire : Rate et ganglions + Muqueuses
Vaisseaux lymphatiques : Capillaires lymphatiques (fait de cellules endothéliales superposés par des filaments d’encrage) –> Pré-collecteurs –> collecteurs –> Ganglions (filtre la lymphe envoie de l’envoyer dans le sang)
- Utilisation de voies collatérales
Rôles des vaisseaux lymphatiques
- Circulation d’hormones
- Transporter l’eau, les corps gras et les protéines
- Nettoyage de l’interstice
- Réserve fonctionnelle
- Réponse immunitaire
Composition de la lymphe
- Eau
- Gras
- Protéine
- Déchet des cellules
- Virus, bactéries
Causes de l’œdème
- Augmentation de pression capillaire
- Diminution de la pression oncotique
- Augmentation de la perméabilité
- Obstruction de la circulation lymphatique
Facteurs influençant la lymphangiomotricité
Externes :
- Respiration abdominale
- Contraction musculaire
- Pulsation des artères
- Péristaltisme
- Drainage lymphatique
Internes :
- Loi de Starling
- Pacemaker
Types d’œdème et de lymphœdème
- Dynamique (sain)
- Mécanique : Organique + Fonctionnelle
- Volume : Léger < 20%, modéré 20 à 40%, sévère > 40%
Présence d’œdème si différence de 10% entre les 2 membres
Lymphœdème primaire (organique):
- 75% unilatéral, ++ Femmes, 1ère manifestation vers 17 ans, Signe de Stemmer positif
- Causé par problème congénital
Lymphoedeme secondaire (fonctionnelle) : - Tumeur, infection, traumatisme
Signes et symptômes précoces d’un lymphœdème
- Vêtements ou bijoux sont serrés
- Sensation de pesanteur, raideur, lourdeur
- Douleur diffuse
- Enflure observable
Éléments de la thérapie combinée de décongestion
- Drainage lymphatique manuel** : 1x/jr pendant 4 semaines
- Soins de la peau : Éviter sauna et spa, protection UV, Soins des ongles, crème hydratante
- Bandages compressifs
- Vêtements compressifs**
- Kinésio-taping : Inefficace pour le traitement du lymphœdème secondaire. Ne peut pas remplacer bandage compressif. Utile, car permet d’atteindre région difficile d’accès
- Exercices : Marche avec bâton, n’augmente pas le risque et nuit pas.
Indications du DLM
- Entorse
- Plaie
- Brûlure
- Insuffisance veineuse
- Lymphœdème primaire-secondaire
Contre-indications du DLM
- Insuffisance cardiaque
- Infection bactérienne-virale
- Thrombose
- Cirrhose du foie avec ascites
- Obstruction de la veine cave
- Problème rénal
- HTA non-contrôlé
- Tuberculose et malaria non-traité
Principes de traitement
- Proximal à distal
- Auto-massage
- Rythme lent
Fibrose de radiation
Durcissement de la zone de traitement pour ressentir à une cicatrice. Survient souvent après radiothérapie lors de cancer du sein.
–> Mobilisations douces et pas d’étirement
Pharmacologique
- Opioïdes : Douleur d’intensité modérée à intense
- Non-opioïdes : Douleur légère à modérée
Métastases osseuses
Survient dans les 2 ans suivants le diagnostic
- Le type de lésion (ostéolytique ou ostéoblastique) –> Les risques de fracture si irradiation récente (3 à 4 sem.)
- Les métastases osseuses ne détruisent pas la traction de l’os dans les lésions ostéoblastiques contrairement aux lésions ostéolytiques qui sont affectées par la traction, car la densité de l’os est affectée.
Recommandations
- Si irradiation récente (3-4 semaines) aucun entrainement en résistance. C-I de faire des tractions et résistance.
- Stabilisation pendant l’exercice, pas de surface souple, pas d’objets à bout de bras, poulies préférables au point libre.
- Éviter torsion et compression
Signes et symptômes :
- Aigue et très intense
- Constante et pire la nuit
- Augmentée par la MEC
- Ostéoblastiques moins douloureuses que ostéolytiques
C-Is généraux de traitement
- Pas de chaleur sur une surface irradiée, Pas de chaleur profonde sur zone de cancer
- Pas de friction, pas de massage profond et pression sur la zone cancéreuse
- Pas d’étirement forcé des articulations
- Pas de tests en résistance sur des os irradiés à risque de fracture
- Pas de courant interférentiel pour stimuler plancher pelvien ou stimulation musculaire
- Pas de clapping, compression des côtes, vibrations et secousse
Gestion de l’équipement oncologie
Port-a-cath : Pas de flexion de l’épaule de plus de 90 degrés de ce côté, pas d’ex’s pour les côtes.
Piccline : Attention position du bras pour éviter blocage et douleur.
Respirer c’est
- Ventiler
- Oxygéner
- Régularisation de l’équilibre acido-basique
Type de cycle respiratoire
- Spontanée
- Spontanée + Aide inspiratoire : Appareil qui monte la pression à un point précis (qui fait gonfler les poumons —> Augmente le volume courant). Le respirateur réagit suite à une inspiration par le patient, s’effectue tant que le patient le demande (respirateur tombe en mode expiration lorsque le débit des gaz diminuent).
- Assistée : La pression monte graduellement, le temps respiratoire est contrôlé par la machine et non par le patient (contrairement au spontanée + aide respiratoire). Le patient recoit un volume courant prédéterminé par un temps prédéterminé, non-obstant l’effort du patient.
- Contrôlée : Même que assistée, mais pas d’inspiration initiale qui fait démarrer la respiration
Variable que l’on peut contrôler dans la ventilation mécanique
- Pression contrôlée
- Volume contrôlé
- Temps
Peut contrôler pression-temps ou volume-temps
CPAP vs BIPAP
CPAP: maintenir les voies ouvertes par un PEEP
BiPAP: aider la ventilation et améliorer la saturation parce qu’on peut ajuster l’apport d’o2
Bénéfices du PEEP (pression positive à la fin de l’expiration)
- ..
- Lorsque présence d’oedème pulmonaire, le PEEP à la fin de l’expiration on vient contrer la pression hydrostatique du sang
- Prévient et traite l’atélectasie (prévient le dérecrutement alvéolaire)
- Empêche l’apnée du sommeil (empêche le patient de ne pas s’obstruer)
E2 du PEEP : Touche surtout l’hémodynamie..
1. Regurgitation de sang dans le coeur D
—> Augmente la pression veineuse dans la veine cave sup
—> Augmente la pression intracranienne
2. Diminue le retour veineux
3. Diminue la tension artérielle —> Moins de sang qui se rend au coeur G
Donc pas de PEEP avec un pt hypovolémique.
–> Toujours important d’augmenter le PEEP avec le FiO2.
Arrêt de cycle
Pourcentage du débit de pointe auquel l’expiration va se produire –> Permet au patient d’expirer complètement si présence d’un auto-peep. Vient affecter le temps de l’inspiration pour permettre une expiration complète.
Paramètres de base de la ventilation mécanique
- FiO2 100% puis titrer vers le bas
- Peep 5 cm H2O
- Fréquence : 12-15 respirations/minute
- Vc 6-8 cc/kg du poids idéal du patient
- Temps inspiratoire : 1.0-1.2 secondes
Mode de ventilation commune
- Control Mode : Le patient ne déclenche pas la machine. Temps et volume prédéterminé.
- Assist control mode : VC et temps prédéterminé, mais patient déclenche l’inspiration
- IMV mode : Mélange de contrôlé et spontané
- SIMV mode : N’inhibe pas la ventilation de la machine, le patient peut respirer entre les ventilations.
Type de déclenchement
- Par pression
- Par débit
Air-trapping
Lorsque le patient incapable d’expirer au complet: phénomène de Air Trapping —> Crée un Auto-PEEP par dessus notre PEEP —> Entraine des effets hémodynamiques
Viendrait donc jouer sur le temps d’inspiration pour permettre au pt d’expirer au complet
Ventilation non-invasive indications
IA CRISE BS TV
- La VNI peut être indiquée chez les patients présentant une insuffisance respiratoire aiguë en raison de
- une exacerbation aiguë de la maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC)
- insuffisance cardiaque aiguë (œdème pulmonaire cardiogénique)
- syndrome de détresse respiratoire aiguë (ARDS)
- brûlure
- traumatisme thoracique
- Syndrome d’hypoventilation de l’obésité
- À la suite d’une ventilation invasive
- chez certains patients après une chirurgie majeure
- pendant le sevrage de la ventilation mécanique invasive
- chez les patients présentant un risque accru d’échec d’extubation
- comme alternative à la ventilation invasive chez les patients avec un ordre “Do- not-intubate”
Contre-indications de la ventilation non-invasive
Contre-indications absolues : nécessité pour d’intubation endotrachéale immédiate (par exemple, une hypoxémie mortelle, un arrêt respiratoire imminent, une respiration agonale)
- coma, les convulsions ou le niveau de conscience considérablement altéré vomissements non-contrôles
- agitation sévère
- secrétions abondantes
- Instabilité hémodynamique
- impossibilité de protéger les voies aériennes
- saignement gastro-intestinal élevé
- hémoptysie ou hématémèse
- œsophagectomie de haut
- infarctus du myocarde
- arrêt cardiaque
- apnée
- obstruction des voies aériennes
- traumatisme facial, brûlures ou déformations (sauf casque utilisé)
- blessure des voies respiratoires supérieures
- refus de patient
- la chirurgie du visage, des voies aériennes supérieures, chirurgie gastro-œsophagienne
Fatigue centrale vs périphérique
Centrale : Incapacité du SNC à activer les motoneurones, à transmettre les commandes aux motoneurones.
- Du à la une diminution de l’activation, de la motivation ou de la stimulation générale.
Périphérique : Défaillance du mécanisme contractile
- Chez les MPOC, la fatigue musculaire vient d’une moins bonne capillarisation et plus grande dépendance du métabolisme glycolytique.
Dépistage du MPOC
Patient de 40 ans et plus qui fument ou qui ont cessé de fumer et qui réponde oui à une des questions suivantes devrait faire spirométrie :
- Toussez-vous souvent?
- Crachez-vous souvent?
- Êtes-vous fatigué/essoufflé à réaliser des tâches simples?
- Respiration sifflante la nuit ou à l’effort?
- Rhumes fréquents et persistants
Messages clés avec MPOC
1- Spiro pour dépistage et prise en charge rapide MPOC léger (abandon du tabac)
2- Stratégies pharmaco et non-pharmaco
3- Prévenir exacerbations
Spirale du déconditionnement
MPOC –> Dyspnée –> Anxiété dyspnée –> Sédentarisation –> Kinésiophobie –> Myopathie et déconditionnement –> Anxiété –> Aggravation de la dyspnée –> Effondrement de la qualité de vie
Impacts d’un MPOC
- Diminution de la tolérance à l’effort
- Diminution de la qualité de vie
- Diminution de la capacité fonctionnelle
Qu’est-ce qu’une EAMPOC?
Détérioration soutenue durant 48 heures de la dyspnée, toux et production d’expectorations amenant augmentation de médicaments.
Améliorer la capacité à l’effort chez un MPOC?
- Encouragez l’activité physique
- Stratégies d’exercices par intervalle
- Stimulation électrique neuro-musculaire
- Bronchodilatateur avant l’exercice
- Oxygénothérapie
- Renforcement des muscles inspiratoires
- Ventilation non-invasive
Réponse anormale
- SpO2 devrait être stable, ne devrait pas diminuer de 4%.
- TAD > 110mmHg au repos, augmentation de la TAD > 15-20mmHg
- TAS chute de plus de 10 à 20mmHg
Facteurs de risque primaires et secondaires
- DLP
- Tabagisme
- HTA
- Homme plus âgé que 45 ans
- Femme plus âgée que 55 ans
- Obésité
- Sédentarité
Échauffement
80% de la FCcible, 5 à 10 minutes
Paramètres entrainement en cardio
- 4 répétitions pour 3x/sem. pour 12 semaines
- 90% VO2R 2 à 5 minutes
- 30-40% VO2R 2 à 5 minutes
Si HTA ou IC : 40-60% VO2R.
Si angine, 10 bpm sous le seuil d’angine.
Si pacemaker, 10-15 bpm sous seuil de déclenchement.
Si nitro –> Surveiller HTO, Max 3 shots sinon urgence.
Si diabète : s’assurer que le patient n’est pas en hypoglycémie.
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Q-AAP pour assurer sécurité à l’exercice
10% du VO2Max est utilisé par les muscles respiratoires
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