Adénome hypophysaire Flashcards
Siège, malignité et taille des adénomes hypophysaire.
- Antéhypophyse
- Benin le plus souvent
- micro< 10mm ; macro>10mm
Les 3 syndromes (non obligatoire) d’un adénome hypophysaire et les 3 bilans à réaliser
- Sd d’hypersécrétion de la lignée concernée
- Sd tumoral
- Sd d’insuffisance anté-hypophysaire.
- bilan tumoral (IRM+ophtalmo)
- Bilan sécrétion HH
- Bilan des complication
Les 5 lignées d’adénomes mono-sécrétants et les 2 mixtes
- Lactotrope: PRL
- Somatotrope: GH
- Gonadotrope: FSH/LH
- Corticotrope: ACTH
- Thyréotrope: TSH
- GH+PRL (+++)
- GH+TSH (rare)
Signes cliniques classique d’un Sd tumoral
- Céphalées
- Trble champ visuel (début quadranopsie bitemporale sup => hémianopsie bitemporale)
- Atteinte nerfs craniens (3456)
- Sd d’HTIC (=> scan cérébral urgent; CI la PL)
- Susceptibilité au infections du SNC (pneumocoque +++)
Signe déficit gonadotrope chez l’homme
Hypogonadisme masculin:
- testicules atrophiés et mous.
- diminution musculature, diminution pilosité, peau fine et ridée, cheveux fins et soyeux, gynécomastie
- Stérélité
- Ostéoporose et risque fracture (+++)
Signe déficit gonadotrope chez la femme
Hypogonadisme féminin:
- Aménorrhée secondaire (test grossesse au cas ou…)
- Atrophie vulvaire, sécheresse vaginale
- Diminution pilosité, peau fine et ridée, cheveux fins et soyeux, Involution et atrophie des seins
- Perte libido et troubles sexuels
- Stérilité ou troubles de la fertilité
- Ostéoporoses et risque de fracture (+++)
- Absence de bouffées de chaleur (différencie l’hypogonadisme périphérique)
Diagnostic biologique d’un déficit gonadotrope
- Dosage statique: baisse testostérone/oestradiole avec FSH/LH inadaptés
- Test à la GnRH: dosage LH/FSH après stimulation. Permet distinguer orignie hypothalamus ou hypophysaire et de distinguer atteinte totale ou partielle.
Bilan des complication d’un déficit gonadotrope
- Recherche d’une ostéoporose
- Bilan d’infertilité ou d’impuissance
Signe clinique d’un déficit somatotrope chez l’enfant
- Sd µpénis-hypogly néonataux (rare)
- Retard de croissance harmonieux et progressif, age osseux = age statural < age civil
- Hypogly à jeun ou à l’effort
- Fatigabilité musculaire à l’effort
- Désequilibre masse grasse avec augmentation abdo
Signe clinique d’un déficit somatotrope chez l’adulte
- Désequilibre masse grasse avec augmentation abdo
- Hypogly à jeun ou à l’effort
- Fatigabilité musculaire à l’effort
- Trouble de l’humeur
Diagnostic biologique d’un déficit somatotrope
- Tests dynamiques réalisés après substitution des autres déficits qui diminuent la réponse de la GH.
- Chez adulte 2 tests dynamiques obligatoire. Chez l’enfant 2 dynamiques dont un test couplé
- IGF-1 chez enfant
- Hypogly insulinique : épreuve de référence
- Bolus d’acides à minou
- Test à la GHRH
- Test couplé: Glucagon + B-bloquant
Signes clinique d’un déficit corticotrope
- Dépigmentation (permet différencier insuf surénal ou il y a mélanodermie)
- Asthénie
- Hypotension arterielle
- Hypogly à jeun ou d’effort
- HypoNa à secteur extra-cellulaire normal
Survenue progressive, pas d’atteinte de la fonction minéralocorticoide
Diagnostic biologique déficit corticotrope
- Dosage statiques: Cortisol abaissé à 8h et ACTH inadapté
Dosage dynamiques : - Test au Synacthène (souvent négatif due à la synergie des surrénales un peu flemmardes)
- Test à la METOPIRONE° (stimulation négative)
Signes cliniques d’insuffisance thyréotrope
- Sd d’hypothyr
- Absence de myxoedeme
- Absence de goitre
Diagnostic biologique d’insuff thyréotrope
- Dosage statique: T4 basse TSH inadaptée
- Dosage dynamique: Test à la TRH
Bilan des omplications d’insuff thyréotrope
Idem ceux hypothyr
- blian cardio : ECG, Rx Thx, Echocardio, recherche autres FDR CV
- Bilan Sd apnée du sommeil
Etiologies d’insuff antéhypophysaire globale
- tumeur de la région sellaire
- trauma cranien
- toxique/iatrogène
- infections
- inflamation
- Sd de Sheehan (nécrose due à choc hémorragique lors accouchement)
Signe direct et indirect du micro adénome hypophysaire à l’ IRM
- Indirects: Bombement vers le haut du diaphragme sellaire; incurvation vers le bas ou érosion du plancher sellaire; déviation de la tige pituitaire
- Direct: Image hypointense intrasellaire; pas de réhaussement.
Contrôles de la sécrétion physio de la PRL physiologiques
-dopamine : inhibition de la sécrétion
- TRH et oestrogène stimulent la sécrétion
- Elimination par rein et foie
La PRL altère la pulsatilité de GnRH et crée une insuf gonadotrope fonctionnelle
On pense à un HyperPRL devant
- galactorrhée bilat multipores et spontannée/provoquée (à table !)
- Déficit gonadotrope
Diagnostic bio adénome sécrétant de la PRL
- Dosage statique +++ (dynamique peu d’interet)
- La [PRL] est proportionelle à la taille de l’adénome (>200ng macro ; 100 à 200 micro 20 à 100 refaire dosage ou autre cause)
Etiologies d’une hyperPRL
” GAD M HARCO”
Grossesse, Allaitement, Déconnexion de la tige pituitaire, Iatrogène, Hypothyr, Adénome à PRL, insuf Renal chronique, OPK, Cirrhose hépatique
Bilan de complication d’un adénome à PRL
Ostéoporose, infertilité, trouble sexuels
Etiologies du Sd de Cushing et leur ACTH dépendance
- Adénome corticotrope, ACTH dep
- Sd Paranéoplasique, ACTH dep
- Adénome Surrénalien, ACTH NONdep
- Corticosurrenalome malin ACTH NONdep