Variation 1 Flashcards
Trois critères d’une langue
Structurel (langue = code)
intercompréhension
Politique, social et socioculturel
Variété de langue
Forme spécifique d’une langue. Ex: québécois, chiac, nouchi
Qui invente francophonie?
Onésime Reclu en 1880
Diffusion du français
Deux vagues de colonisation: 17-18e s. et 19-20e s.
Pères fondateurs de la francophonie
Léopold Senghor
Habib Bourguiba
Hamani Diori
Langue seconde
langue apprise parce qu’elle jouit d’une importance certaine
langue officielle c. langue internationale
Langue officielle: l’utilisation de la langue est reconnue et inscrite dans la constitution de l’État (à ne pas confondre avec langue nationale)
Langue internationale: langue de travail utilisée dans des associations et organismes internationaux
4 couches de langue
1- Langue maternelle et vernaculaire («noyau dur»):
2- Langue seconde avec statut officiel
3- Langue véhiculaire importante, sans autre statut
4- Langue étrangère qui jouit d’un certain prestige
Mécanismes à l’origine de la variation
- Contact avec les langues
- Pressions du système linguistique lui-même
- Évolution de besoins langagiers
Trois axes de variation
Espace, temps, société
Variation sociostylistique
selon le groupe social, selon la situation de communication ou selon l’effet recherché
La variété du groupe social est appelé
sociolecte
la variété de selon la sit. de comm. est appelée
registre de langue
La variété selon l’effet recherché est appelée
style
Prononciation
suprasegmental: débit, accentuation, intonation
segmental: consonnes, voyelles
Variation phonétique affectant un mot
lexicale
Variation phonétique qui affecte la prononciation de certains phonèmes
systémique
e muet
schwa: voyelle absente dans certains environnement
Variante lexicale
Particularisme lexical: Fait de langue, de nature lexicale, caractéristique (sans être propre ou exclusif) d’une variété géographique ou sociale donnée
ex: québécisme
2 types de particularismes
référentiels (statalismes) : var. géo liée à ce dont on parle. Pas de concurrence lexicale: tous les francophones s’en servent pour désigner la réalité en question linguistiques: liés à la façon de dire (québécismes) Concurrence lexicale (synonymie): il existe plusieurs ressources lexicales différentes pour désigner la réalité en question
cinq catégories de particularisme/variante topolectale
1) particularisme lexématique: élément lexical autonome (mot simple ou mot complexe) qui n’existe pas dans le français de référence 2) particularisme sémantique: élément lexical qui existe dans le français de référence, mais dans un sens différent
3) particularisme grammatical: élément lexical qui existe dans le français de référence, mais qui présente une particularité grammaticale (transfert de catégorie, genre/nombre, régime verbal, etc.)
4) particularisme phraséologique: locution (verbale ou non), collocation ou expression absente du français de référence
5) particularisme de statut: élément lexical qui existe dans le français de référence, mais dont le contexte d’utilisation présente une particularité (fréquence, vitalité, registre, etc.)
Les composantes de la langue les plus sujettes à la variation sont
la prononciation et le lexique (contrairement à la morphosyntaxe)
Usage def
L’action, le fait d’employer, d’utiliser les mots d’une langue donnée dans le discours
La manière dont une langue est utilisée dans une situation, une époque, un milieu déterminés
La manière correcte, la bonne manière d’utiliser les mots d’une langue donnée
Usages marqué contre non-marqué
(Non marqué) Usages employés par n’importe quel type de locuteur dans n’importe quel type de situation de discours
(marqué) Usages caractéristiques d’un chronolecte, d’un topolecte, d’un sociolecte, d’une situation de discours ou encore porteurs d’une valeur stylistique
Bon usage def
Naif: ce qui est le plus approprié dans certaines circonstances
trad. fr: modèle linguistique idéalisé
pdv sociolinguistique: Les usages qui sont non marqués et ceux qui sont marqués vers le haut (c’est-à-dire positivement, en termes sociaux); impact sur la façon dont on conçoit la notion de «faute de langue»
norme
L’ensemble des règles qui gouvernent le fonctionnement de la langue au sein d’une communauté donnée (fait référence à normalau sens de «fréquent, habituel, courant»)
Un ensemble d’usages qui correspondent à un modèle donné, considéré comme meilleur que les autres
schéma de la norme
Norme: implicite (hiérarchisation) c. explicite (codifié et institutionnalisée): descriptive (situer les usages) c. prescriptive (recommander et condamner des usages)
à quoi la notion de faute devrait-elle servir?
À dire ce qui est acceptable ou pas dans la langue standard
Bilinguisme individuel c. collectif
I: capacité d’un I de parler dans deux langues
C: présence simultanée de plusieurs langues dans une pays ou une communauté
deux langues différentes dans des contextes sociaux diff.
diglossie, crée une langue haute et une langue basse
alternance codique
juxtaposition dans un même échange verbal de deux système grammaticaux ou plus
Interférence c. emprunt
introduction inconsciente d’un élément étranger dans le système d’une langue
E: Introduction et intégration d’un élément appartenant à une langue (source: langue seconde ou étrangère) dans le système d’une autre langue (cible: langue maternelle)
Types d’intégration de l’emprunt
morphologique: un genre: la gang, flexions pluriels: kids, boys, flexion verbale: pitcher, kicker
syntaxique: integ. presque catégorique: un gros building highrise
phonétique: selon le locuteur. ex: soccer, le r
Emprunt en Fr c. Qc
Rapport à la langue prêteuse: fr = langue de culture équivalente Qc = image neg. de la langue jugée plus forte
Origine sociale des emprunts: Fr = mode associée à l’élite Qc = langue populaire
Perception du phénomène: Fr = marque de culture, exotisme, de modernité Qc = négative, volonté de corriger
Manière d’être en contact avec d’autres langues
Pays bilingue
Minorité linguistique
Phénomène de l’immigration
Anglais international
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.