Trouble dépressif caractérisé Flashcards
V: Physique/comportemental
C: Perturbation du sommeil
M: ?
M: Insomnie ou hypersomnie presque tous les jours.
L’insomnie prend typiquement la forme d’une insomnie de milieu de nuit (c’est-à-dire un réveil au milieu de la nuit, des difficultés à retrouver le sommeil) ou d’une insomnie terminale (c’est-à-dire un réveil précoce et une difficulté à se rendormir). Il peut également s’agir d’une insomnie initiale (c’est-à-dire une difficulté d’endormissement).
Les individus présentant une hypersomnie peuvent avoir des épisodes de sommeil prolongé pendant la nuit ou une somnolence diurne.
M: Insomnie ou hypersomnie presque tous les jours.
L’insomnie prend typiquement la forme d’une insomnie de milieu de nuit (c’est-à-dire un réveil au milieu de la nuit, des difficultés à retrouver le sommeil) ou d’une insomnie terminale (c’est-à-dire un réveil précoce et une difficulté à se rendormir). Il peut également s’agir d’une insomnie initiale (c’est-à-dire une difficulté d’endormissement).
Les individus présentant une hypersomnie peuvent avoir des épisodes de sommeil prolongé pendant la nuit ou une somnolence diurne.
C: ?
V: ?
V: Physique/comportemental
C: Perturbation du sommeil
V: Physique/comportemental
C: Modification de l’appétit et/ou du poids corporel
M: ?
M: Diminution ou augmentation de l’appétit (hyperphagie) presque tous les jours.
Certains sujets déprimés signalent qu’ils doivent se forcer pour manger ou ne se nourrissent plus.
D’autres mangent davantage et sont attirés par certains aliments (p. ex. les sucreries ou autres hydrates de carbone)
M: Diminution ou augmentation de l’appétit (hyperphagie) presque tous les jours.
Certains sujets déprimés signalent qu’ils doivent se forcer pour manger ou ne se nourrissent plus.
D’autres mangent davantage et sont attirés par certains aliments (p. ex. les sucreries ou autres hydrates de carbone)
C: ?
V: ?
V: Physique/comportemental
C: Modification de l’appétit et/ou du poids corporel
V: Physique/comportemental
C: Modifications psychomotrices
M: ?
M: Agitation (fébrilité, ou p. ex. l’incapacité à rester tranquille, aller de gauche à droite, se frotter les mains, tirer ou frotter la peau, les vêtements ou d’autres objets) ou ralentissement psychomoteur (p. ex. ralentissement des mouvements corporels, p. ex. la toilette et l’habillage matinaux prennent deux fois plus de temps que d’habitude) presque tous les jours. L’altération peut devenir catatonique. Posture voutée.
M: Agitation (fébrilité, ou p. ex. l’incapacité à rester tranquille, aller de gauche à droite, se frotter les mains, tirer ou frotter la peau, les vêtements ou d’autres objets) ou ralentissement psychomoteur (p. ex. ralentissement des mouvements corporels, p. ex. la toilette et l’habillage matinaux prennent deux fois plus de temps que d’habitude) presque tous les jours. L’altération peut devenir catatonique. Posture voutée.
C: ?
V: ?
V: Physique/comportemental
C: Modifications psychomotrices
V: Physique/comportemental
C: Symptômes somatiques
M: ?
M: Les personnes déprimées présentent fréquemment des plaintes douloureuses (p. ex. céphalées, douleurs articulaires, abdominales ou autres).
Dyspepsie (digestion douloureuse et difficile survenant sans lésion organique après les repas).
Algies.
M: Les personnes déprimées présentent fréquemment des plaintes douloureuses (p. ex. céphalées, douleurs articulaires, abdominales ou autres).
Dyspepsie (digestion douloureuse et difficile survenant sans lésion organique après les repas).
Algies.
C: ?
V: ?
V: Physique/comportemental
C: Symptômes somatiques
V: Physique/comportemental
C: Asthénie
M: ?
M: Fatigue, lassitude ou perte d’énergie presque tous les jours.
Signale une fatigue marquée sans rapport avec des exercices physiques. Un individu peut se plaindre que la toilette et l’habillage matinaux sont épuisants.
M: Fatigue, lassitude ou perte d’énergie presque tous les jours.
Signale une fatigue marquée sans rapport avec des exercices physiques. Un individu peut se plaindre que la toilette et l’habillage matinaux sont épuisants.
C: ?
V: ?
V: Physique/comportemental
C: Asthénie
V: Physique/comportemental
C: Négligence
M: ?
M: Peut négliger sa tenue vestimentaire, son apparence ou son hygiène.
Ne prend plus soin de lui-même. Laisse le désordre s’installer autour de lui.
M: Peut négliger sa tenue vestimentaire, son apparence ou son hygiène.
Ne prend plus soin de lui-même. Laisse le désordre s’installer autour de lui.
C: ?
V: ?
V: Physique/comportemental
C: Négligence
V: Intellectuel
C: Difficultés de concentration
M: ?
M: Diminution de l’aptitude à penser ou à se concentrer presque tous les jours.
Elles peuvent être aisément distraites. Des actions comme se concentrer sur une tâche, lire le journal ou suivre une conversation peuvent s’avérer impossible pour des clients dépressifs.
M: Diminution de l’aptitude à penser ou à se concentrer presque tous les jours.
Elles peuvent être aisément distraites. Des actions comme se concentrer sur une tâche, lire le journal ou suivre une conversation peuvent s’avérer impossible pour des clients dépressifs.
C: ?
V: ?
V: Intellectuel
C: Difficultés de concentration
V: Intellectuel
C: Perturbation des fonctions exécutives
M: ?
M: Incapacité à s’organiser, à commencer ou à terminer une tâche. Elles peuvent se plaindre de difficultés de mémoire (chez les sujets âgés, les troubles de la mémoire peuvent être la plainte principale et ne doivent pas être confondus avec des signes d’entrée dans la démence).
M: Incapacité à s’organiser, à commencer ou à terminer une tâche. Elles peuvent se plaindre de difficultés de mémoire (chez les sujets âgés, les troubles de la mémoire peuvent être la plainte principale et ne doivent pas être confondus avec des signes d’entrée dans la démence).
C: ?
V: ?
V: Intellectuel
C: Perturbation des fonctions exécutives
V: Intellectuel
C: Perturbation de la pensée
M: ?
M: Ralentissement de la pensée. Indécision presque tous les jours. Diminution de l’aptitude à penser. Altération de la capacité à prendre des décisions même mineures, comme l’habillement le matin ou les achats à l’épicerie.
M: Ralentissement de la pensée. Indécision presque tous les jours. Diminution de l’aptitude à penser. Altération de la capacité à prendre des décisions même mineures, comme l’habillement le matin ou les achats à l’épicerie.
C: ?
V: ?
V: Intellectuel
C: Perturbation de la pensée
V: Intellectuel
C: Symptômes psychotiques
M: ?
M: Sentiment de culpabilité excessive et délirante (p. ex. une personne peut être convaincue qu’elle est personnellement responsable de la pauvreté dans le monde, qu’elle est la criminelle dont les journalistes parlent à la télévision).
Idées délirantes (p. ex. croit qu’il est recherché par la police, qu’il va être jugé et condamné, que les médecins de l’hôpital sont des gardiens de prison déguisés, qu’il est surveillé par des espions, il est impliqué dans un complot, se croit malade ou déjà mort).
Hallucinations. Les hallucinations auditives sont particulièrement fréquentes.
M: Sentiment de culpabilité excessive et délirante (p. ex. une personne peut être convaincue qu’elle est personnellement responsable de la pauvreté dans le monde, qu’elle est la criminelle dont les journalistes parlent à la télévision).
Idées délirantes (p. ex. croit qu’il est recherché par la police, qu’il va être jugé et condamné, que les médecins de l’hôpital sont des gardiens de prison déguisés, qu’il est surveillé par des espions, il est impliqué dans un complot, se croit malade ou déjà mort).
Hallucinations. Les hallucinations auditives sont particulièrement fréquentes.
C: ?
V: ?
V: Intellectuel
C: Symptômes psychotiques
V: Intellectuel
C: Utilisation de mécanismes de défense
M: ?
M: Déni. La tristesse peut être dénié initialement. Certains patients mettent en avant des plaintes somatiques plutôt que des sentiments de tristesse. Le fonctionnement peut apparaître normal mais au prix d’efforts accrus.
M: Déni. La tristesse peut être dénié initialement. Certains patients mettent en avant des plaintes somatiques plutôt que des sentiments de tristesse. Le fonctionnement peut apparaître normal mais au prix d’efforts accrus.
C: ?
V: ?
V: Intellectuel
C: Utilisation de mécanismes de défense
V: Intellectuel
C: Discours désorganisé et/ou alogie
M: ?
M: Ralentissement du discours, augmentation des délais de réponse, diminution du volume, diminution de l’inflexion, diminution de la quantité et de la variété du contenu du discours. Répond lentement aux questions. Mutisme.
M: Ralentissement du discours, augmentation des délais de réponse, diminution du volume, diminution de l’inflexion, diminution de la quantité et de la variété du contenu du discours. Répond lentement aux questions. Mutisme.
C: ?
V: ?
V: Intellectuel
C: Discours désorganisé et/ou alogie
V: Affectif
C: Humeur dépressive et/ou irritable
M: ?
M: Enfance/adolescence: L’humeur peut être irritable (ou grincheuse) plutôt que triste/découragée. Tendance à s’opposer et à se plaindre de douleurs et d’affections somatiques sans fondement.
Adulte/vieillesse: Se sent triste, déprimé, vide, insensible, sans espoir, sans courage. Est sur le point de pleurer, tendance à pleurer. -> quasiment toute la journée, presque tous les jours. Irritabilité accrue (p. ex. colère persistante, tendance à blâmer les autres, sentiments de frustration démesurés à propos de problèmes mineurs). Souvent plus importante le matin. Se plaint d’être anxieux.
M: Enfance/adolescence: L’humeur peut être irritable (ou grincheuse) plutôt que triste/découragée. Tendance à s’opposer et à se plaindre de douleurs et d’affections somatiques sans fondement.
Adulte/vieillesse: Se sent triste, déprimé, vide, insensible, sans espoir, sans courage. Est sur le point de pleurer, tendance à pleurer. -> quasiment toute la journée, presque tous les jours. Irritabilité accrue (p. ex. colère persistante, tendance à blâmer les autres, sentiments de frustration démesurés à propos de problèmes mineurs). Souvent plus importante le matin. Se plaint d’être anxieux.
C: ?
V: ?
V: Affectif
C: Humeur dépressive et/ou irritable
V: Affectif
C: Perte d’intérêt et/ou anhédonie
M: ?
M: Diminution marquée de l’intérêt ou du plaisir pour toutes ou presque toutes les activités quasiment toute la journée, presque tous les jours. Certains signalent que leurs loisirs “ne leur disent plus rien” ou n’éprouvent plus aucun plaisir pour les activités qu’ils considéraient comme sources de plaisir antérieurement (p. ex. un joueur fanatique de golf qui cesse de jouer, une enfant qui avait l’habitude de prendre plaisir à jouer au football trouve des excuses pour ne plus le pratiquer). Déconnexion ou incapacité à ressentir des émotions. Les objets paraissent inutiles, les événements insignifiants.
Se plaint de ne rien ressentir.
M: Diminution marquée de l’intérêt ou du plaisir pour toutes ou presque toutes les activités quasiment toute la journée, presque tous les jours. Certains signalent que leurs loisirs “ne leur disent plus rien” ou n’éprouvent plus aucun plaisir pour les activités qu’ils considéraient comme sources de plaisir antérieurement (p. ex. un joueur fanatique de golf qui cesse de jouer, une enfant qui avait l’habitude de prendre plaisir à jouer au football trouve des excuses pour ne plus le pratiquer). Déconnexion ou incapacité à ressentir des émotions. Les objets paraissent inutiles, les événements insignifiants.
Se plaint de ne rien ressentir.
C: ?
V: ?
V: Affectif
C: Perte d’intérêt et/ou anhédonie
V: Affectif
C: Faible estime de soi
M: ?
M: Sentiment de dévalorisation ou de culpabilité presque tous les jours. Peut s’exprimer par une évaluation négative irréaliste qu’a la personne de sa propre valeur. Diminution excessive de l’estime de soi. Sentiment d’impuissance. Se sent indigne, incapable, idiot, mis en échec. Ses réalisations lui semblent dérisoires.
M: Sentiment de dévalorisation ou de culpabilité presque tous les jours. Peut s’exprimer par une évaluation négative irréaliste qu’a la personne de sa propre valeur. Diminution excessive de l’estime de soi. Sentiment d’impuissance. Se sent indigne, incapable, idiot, mis en échec. Ses réalisations lui semblent dérisoires.
C: ?
V: ?
V: Affectif
C: Faible estime de soi
V: Affectif
C: Anxiété
M: ?
M: Les enfants peuvent présenter une anxiété de séparation. Les personnes déprimées présentent fréquemment des ruminations obsédantes, une anxiété, des phobies, une inquiétude excessive à propos de leur santé physique.
M: Les enfants peuvent présenter une anxiété de séparation. Les personnes déprimées présentent fréquemment des ruminations obsédantes, une anxiété, des phobies, une inquiétude excessive à propos de leur santé physique.
C: ?
V: ?
V: Affectif
C: Anxiété
V: Affectif
C: Diminution de l’intérêt pour la sexualité
M: ?
M: Pour certaines personnes, il y a une diminution significative de l’intérêt pour la sexualité ou du désir sexuel.
M: Pour certaines personnes, il y a une diminution significative de l’intérêt pour la sexualité ou du désir sexuel.
C: ?
V: ?
V: Affectif
C: Diminution de l’intérêt pour la sexualité
V: Affectif
C: Détresse
M: ?
M: Les idées de mort, l’idéalisation suicidaire ou les tentatives de suicide sont fréquentes. Ces idées vont d’un souhait passif de ne pas se réveiller le matin, ou la croyance que les autres seraient mieux si l’on étai mort, aux idées de suicide transitoires mais récurrentes, à de véritables plans spécifiques sur la façon de se suicider. Les personnes les plus gravement suicidaires peuvent avoir mis leurs affaires en ordre (p. ex. rédiger leur testament, régler leurs dettes), s’être procuré de quoi commettre l’acte suicidaire (p. ex. une corde ou une arme) et avoir identifié le lieu et le moment où elles commettront leur suicide.
Pensées de mort récurrentes (pas seulement une peur de mourir).
Idées suicidaires récurrentes sans plan précis.
Tentatives de suicide ou plan précis pour se suicider.
Motivations pour se suicider: désir d’abandonner devant des obstacles considérés comme insurmontables ou un souhait intense de mettre fin à un état émotionnel atrocement douloureux perçu par la personne comme ne pouvant avoir de fin, une incapacité à anticiper un quelconque plaisir dans la vie, ou le souhait de ne pas être un poids pour les autres.
M: Les idées de mort, l’idéalisation suicidaire ou les tentatives de suicide sont fréquentes. Ces idées vont d’un souhait passif de ne pas se réveiller le matin, ou la croyance que les autres seraient mieux si l’on étai mort, aux idées de suicide transitoires mais récurrentes, à de véritables plans spécifiques sur la façon de se suicider. Les personnes les plus gravement suicidaires peuvent avoir mis leurs affaires en ordre (p. ex. rédiger leur testament, régler leurs dettes), s’être procuré de quoi commettre l’acte suicidaire (p. ex. une corde ou une arme) et avoir identifié le lieu et le moment où elles commettront leur suicide.
Pensées de mort récurrentes (pas seulement une peur de mourir).
Idées suicidaires récurrentes sans plan précis.
Tentatives de suicide ou plan précis pour se suicider.
Motivations pour se suicider: désir d’abandonner devant des obstacles considérés comme insurmontables ou un souhait intense de mettre fin à un état émotionnel atrocement douloureux perçu par la personne comme ne pouvant avoir de fin, une incapacité à anticiper un quelconque plaisir dans la vie, ou le souhait de ne pas être un poids pour les autres.
C: ?
V: ?
V: Affectif
C: Détresse
V: Affectif
C: Perturbation de l’expression émotionnelle
M: ?
M: Anesthésie affective. Affects émoussés ou plats. N’éprouve plus d’émotion: ni amour, ni humour, ni colère, ni peur.
M: Anesthésie affective. Affects émoussés ou plats. N’éprouve plus d’émotion: ni amour, ni humour, ni colère, ni peur.
C: ?
V: ?
V: Affectif
C: Perturbation de l’expression émotionnelle
V: Social
C: Isolement
M: ?
M: Les membres de la famille notent souvent un retrait social. Le client peut se retirer de sa famille et éviter les interactions sociales. Ne répond plus au téléphone.
M: Les membres de la famille notent souvent un retrait social. Le client peut se retirer de sa famille et éviter les interactions sociales. Ne répond plus au téléphone.
C: ?
V: ?
V: Social
C: Isolement
V: Social
C: Perturbations relationnelles
M: ?
M: Évite le contact visuel. Détresse conjugale.
M: Évite le contact visuel. Détresse conjugales.
C: ?
V: ?
V: Social
C: Perturbations relationnelles
V: Social
C: Perturbations professionnelles
M: ?
M: Enfance/adolescence: Chute rapide de notes.
Adulte/vieillesse: L’efficience dans l’accomplissement de tâches peut être perturbée. Celles qui ont des activités nécessitant un bon fonctionnement cognitif sont souvent incapables de travailler.
M: Enfance/adolescence: Chute rapide de notes.
Adulte/vieillesse: L’efficience dans l’accomplissement de tâches peut être perturbée. Celles qui ont des activités nécessitant un bon fonctionnement cognitif sont souvent incapables de travailler.
C: ?
V: ?
V: Social
C: Perturbations professionnelles