Traumato - Course à pied (Lamy) Flashcards
Site de patho MC chez le marathonien (QE)
1 Sd FP
2 BIT
3 Fasciapathie plantaire
4 Tendino achiléenne
5 Périostite tibiale
6 Tendino patellaire
Sites de lésion MC chez le coureur demi-fond (QE)
1) Périostite tibiale
2) Tendino achiléenne
3) fasciapathie plantaire
4) Fx de stress tibiale
5) Fx de stress des méta
6) Sd FP
Sites MC de lésion chez débutant (- de 6 mois)
QE
1) Périostite tibiale
2) Sd FP
3) Tendino achiléenne
4) Fasciapathie plantaire
5) Fx de stress tibiale
6) Sd des loges
7) LOMBALGIE
Sites de lésion MC chez ultra-traileur
QE
1) BIT
2) Tendino des releveurs du pied
3) Sd FP
4) Tendino achiléenne
5) Tendino patellaire
6) Fx de stress tibiale
7) PUBALGIE
Chez quel type de coureur la lombalgie peut être retrouvée ?
Débutant (7e position donc pas le plus courant. Le plus courant c’est périostite tibiale chez le débutant)
La BIT est le sites MC de lésion chez quel coureur ?
QE
Ultra-traileur ! (–> cf terrain en descente)
(Et 2e site pour le marathonien)
Le Sd des loges est le sites MC de lésion chez quel coureur ?
Personne
Mais est retrouvé chez débutant en 6e position
La tendino achiléenne est le sites MC de lésion chez quel coureur ?
personne
Mais 2ème site de lésion pour : coureur demi-fond
(3e pour débutant)
(4e pour ultra-traileur + marathonien)
La fasciapathie plantaire est le sites MC de lésion chez quel coureur ?
personne
Mais retrouvé en 3e site chez : coureur demi-fond + marathonien
(et 4e pour débutant)
Pubalgie est retrouvé chez quel coureur ?
ultra-traileur mais en 7e site hein
Mais uniquement retrouvé chez lui !! car monte et descente
Le Sd FP est le sites MC de lésion chez quel coureur ?
QE
MARATHONIEN
2e site chez débutant (QE aussi hein)
(3e site chez Ultra-traileur)
(6e site chez coureur demi-fond)
La tendino patellaire est retrouvée chez qui chez quel coureur ?
5e site chez ultra-traileur
6e site chez marathonien
La fx de stress tibiale est retrouvée chez quel coureur ?
-4e site pour coureur demi-fond
-5e site pour débutant
-6e site pour ultra-traileur
La périostite tibiale est le sites MC de lésion chez quel coureur ?
QEEEEEEEEEEE
1er site chez les débutant + coureur demi-fond
Et 5e site chez marathonien
La tendino des releveurs du pied est retrouvée chez quel coureur ?
2e site pour ultra-traileur
en a plus que les autres à cause des montée (bon d’ailleurs est le seul)
La fx de stress des méta est retrouvée chez quel coureur ?
5e site chez coureur demi-fond
Site de blessure MC en course à pied
Membre inf (> 79%)
Quelle patho est récurrente chez un peu tout type de coureur ?
Fasciapathie plantaire + tendino achiléenne
cf maladaptation
10 Facteurs intrinsèques pour les blessures
-Techniq de course
-Poids (pas tant de risque en fait)
-Fatigue psychologiq/morale/physiq
-Stress + Anxiété + Humeur
-anatomie du pied (pied plat/creux)
-dynamiq du pied (pronateur, supinateur, universel)
-dysfonction msclr (rapport ago/antago)
-genoux varus/valgus
-longueur des membres inf (si écart <2cm pas asso à un pb)
-rythme cardiaque + souplesse + explosivité (souplesse cf pour l’ultra-traileur qui fait montée/descente. mais on s’en fout de la flexion de hanche pour le marathonien quoi)
10 Facteurs extrinsèques pour les blessures
-Chaussures
-équipements
-Surface de course (piste, chemin, route, montagne, sable)
-dénivelés positif et nenégatif
-météo
-médicamentation
-alimentation
-coach individuel + préparateur physique
-équipe ou club
-environnement familial et professionnel
Quel % de blessure représente les facteurs intrinsèques/extrinsèque ?
UNIQUEMENT 20% DES BLESSURES
Quelles sont les techniques de course pour pour LONGUES distances ? (6 techniques)
QE
-Attaque talon en AVANT du centre de gravité
-augmentation de la phase de freinage
-augmentation de la vitesse de force d’impact (bruyant)
-augmentation du déplacement vertical
-fréquence de pas faible (< 165)
-temps de contact au sol élevé
Quelles sont les techniques de course pour pour COURTES distances ? (6 techniques)
QE
-Attaque du pied PRES du centre de gravité
-pose talon proprioceptive - médio pied
-diminution de la vitesse de force d’impact (peu de bruit)
-diminution du déplacement vertical
-fréquence d e pas naturelle entre 170 et 190
-tps de contact au sol faible
3 recommandations en tête à avoir pour parler technique de course à iep avec nos patients ?
QE
1- pattern individuel à analyser, faire prendre conscience aux coureurs
2- Pas de vérité universelle, plutôt tendances d’observations terrains
3- A mettre en relation avec les objectifs et atcd des patients
–> Pas de généralisation, chaque individu est différent
à quoi correspond une courte distance ?
- de 3 000m
3 choses à ne pas confondre :
1-diminuer la force d’impact ET diminuer la vitesse de force d’impact
2- alignement du membre inférieur AVEC contrôle et stabilité du membre inférieur
3- posture et alignement statique AVEC biomécanique de course
Quelle cadence pour quel type de coureur ?
-Débutant : faible cadence, <180
-Récréatif : un peu moins faible, mais toujours < 180
-expérimentés
-athlètes
-pieds nus
NB pour ces 3 derniers, on peut un peu dépasser la cadence de 180 quoi
synonyme de fréquence de pas
cadence
synonyme de cadence
fréquence de pas
Quelle est le but de la voûte plantaire ?
encaisser le choc vers l’avant ou vers l’arrière
a quoi sont dues les douleurs au niveau du TFL ?
rythme trop long
A quelle fréquence de pas est-ce qu’il y a moins de blessures ?
Entre 170 et 190
Citer les techniques sécuritaires (=diminution des risques de blessures)
-Augmenter les sensations au niveau des pieds
-Compétences spécifiques
-Rendre la foulée légère ; moins de bruit
-Moins de temps de contact au sol +++
-augmenter la cadence de pas (180pas/min)
-éducatif
- diminuer l’impact vertical
-renforcement msclr
- équilibre du corps
-tissus adaptés (frottement, élasticité, types de fibres)
Quelle est la cadence idéal ?
En terme de biomécanique courir avec une cadence de 170 à 190 pas par minute serait plus bénéfique pour le coureur. En effet 180 ppm serait la cadence la plus efficace, celle qui donnerait la foulée la plus fluide.
NB/ La cadence idéale est différente pour chaque individu… enlevez vos souliers, courez quelques temps sur une surface dure (asphalte) et vous saurez quelle est VOTRE cadence idéale.
NB/ Cela réduit la vitesse de l’impact au sol (associée par certaines études à l’incidence des blessures) en plus de réduire le stress sur les articulations des genoux, des hanches et du bas du dos.
Comment une trop grande foulée peut être délétère pour un coureur, d’un point de vue blessures et performance?
Les cadences lentes (140 à 160 pas par minute), souvent observées chez les coureurs récréatifs, ont plus de chance d’augmenter la phase de freinage, la pose au sol du talon en avant du centre de gravité, la vitesse de la force d’impact, etc
Quoi d’autre sur la cadence ?
La cadence moyenne des coureurs pieds nus est de 180 (+/-10). Chez les coureurs récréatifs courant avec des chaussures maximalistes (Indice Minimaliste < 50%), la moyenne est de 155. L’autre chose intéressante à propos de la cadence (évaluée chez le coureur récréatif à vitesse de jogging) est qu’elle a diminué de façon significative au cours des 30 dernières années ! … Les « grosses chaussures absorbantes » en seraient-elles la cause ?
Définition de :
1) Force d’impact au sol
2) Vitesse de force d’impact
1) Pendant une course, le pied du coureur entre cycliquement en contact avec le sol. Ce contact peut être défini par la force d’impact au sol qu’il est possible de mesurer. En général, la diminution de l’intensité de cet impact est recherchée par les industriels dans la conception de leur chaussure
2) …?????? HELP JE NE SAIS PAS
Comment connaître son EF en course ? 3 techniques ?
(EF = endurance fondamentale
Produit en croix :
(FCM * 65)/100
ou
(FCM * 75)/100
3 techniques : via FCM ou FC de réserve ou VMA
***EXPLICATION
Trouver votre allure d’EF grâce à votre Fréquence Cardiaque Max (FCM) :
La FCM correspond à la fréquence cardiaque la plus élevée obtenue lors d’un effort soutenu.
Pour déterminer votre allure en EF, vous devez rester entre 65 et 75% de votre FCM que vous pouvez obtenir grâce à une montre ou mieux une ceinture cardiofréquencemètre lors d’un effort soutenu.
Par exemple, si votre FCM est de 200, votre endurance fondamentale se situe entre 130 et 150 BPM (battement par minute).
Si vous souhaitez être encore plus précis, vous pouvez calculer votre allure EF en fonction de votre fréquence cardiaque de réserve, qui se situe entre la fréquence cardiaque de repos (FCR) et la FCM. Dans ce cas, votre allure d’EF idéale se trouve entre 60 et 70% de votre fréquence cardiaque de réserve, à calculer comme suit :
60% de FCRés. = [60% x (FCM – FCR)] + FCR
70% de FCRés. = [70% x (FCM – FCR)] + FCR
vous pouvez trouver votre vitesse d’EF en vous basant sur votre VMA ou VO2 max (vitesse maximale aérobie ou volume d’oxygène max). Pour courir en EF, restez entre 60 et 65% de votre VMA.
Si votre VMA est de 20 km/h, votre vitesse d’EF se trouve autour de 12 km/h, si elle est de 14 km/h, votre EF se trouve entre 8,4 et 9,1 km/h.
Néanmoins, cette méthode est moins fiable, car elle ne prend pas en compte la progression, ni l’état de forme du coureur. Alors que le but de l’endurance fondamentale est de progresser, en vous basant sur votre VMA, vous risquez de stagner.
En effet, la VMA ne peut pas être calculée régulièrement, car ses seules méthodes d’évaluation sont le test en laboratoire, le test du Demi-Cooper ou le test VAMEVAL.
L’absorption dans les chaussures : diminue ou augmente le stress dans le squelette ?
Et sur le stress du pied ?
-Ne diminue pas, voir l’augmente selon les études !
-Diminue le stress sur le pied
Terme anglais pour : Vitesse de Force d’Impact
Vertical Loading Rate
Terme français pour : Vertical Loading Rate
Vitesse de Force d’Impact
A quoi est relatif la Vitesse de Force d’Impact : la chaussure ou la biomécanique ?
La BIOMECANIQUE
A noter : la chaussure est le facteur ppal qui influe une biomécanique non protectrice
Quel est le facteur ppal qui influe une biomécanique non protectrice ?
La chaussure
Quel facteur représente la chaussure sur la biomécanique ?
La chaussure est le facteur ppal qui influe une biomécanique non protectrice
Courir pied nus : impacte peu ou fortement les pieds/mollets ?
Impacte !
Donc terrains de course ne sont pas propices à ce mode de course
Citer des caractéristiques de la chaussures (5 indicateurs maximalistes/minimalistes + 3 autres)
1) Le poids
2) Flexibilité
3) Technologies de stabilisation
4) L’épaisseur du talon
5) Le drop
+
-Présence d’une TOX Box
-Confort de la chaussure
-Pression sur les articulations (attention aux déformations !)
Caractéristiques de la chaussure minimaliste :
Est une chaussure interférant minimalement avec les mouvements naturels du pied, de par :
-grande flexibilité (torsionnelle + longitudinale)
-faible dénivelé
-drop (=différence de hauteur de semelle entre l’avant et l’arrière)
faible poids
-faible épaisseur au talon
-absence de technologie de stabilité et de contrôle du mouvement
Indice minimaliste est un échelle allant de combien à combien ? Comment l’interpréter ?
Combien de facteur ?
0 à 100
Plus la chaussure de running possède un score élevé, moins elle va influer sur la mécanique naturelle de course du patient.
5facteurs notés sur 5. Tout cela à cumuler, puis multiplier par 4 = score
(Poids chaussures ; Drop ; épaisseur du talon ; technologie de stabilité/contrôle du mouvement ; flexibilité de la chaussure)
VRAI ou FAUX :
Plus la Chaussure est Minimaliste, Plus les stress mécaniques seront portés sur le pied, la cheville et les mollets
VRAI
VRAI ou FAUX :
Plus la Chaussure est Maximaliste, Plus les stress mécaniques seront portés sur le pied, la cheville et les mollets
FAUX
Plus vous êtes près du pied nu, plus la probabilité d’avoir des bons comportements de
modération d’impact est grande. MI > 70% souvent suffisant
VRAI
Plus vous êtes près du pied nu, plus la probabilité d’avoir des bons comportements de
modération d’impact est grande. MI < 70% souvent suffisant
FAUX
Plus vous êtes près du pied nu, moins la probabilité d’avoir des bons comportements de
modération d’impact est grande. MI > 70% souvent suffisant
FAUX
> 90% des gens courent avec des chaussures d’IM <50%
FAUX
>90% des gens courent avec des chaussures d’IM <40%
Plus la Chaussure est Maximaliste, Plus les stress mécaniques seront portés sur le genoux, les hanches et le dos
VRAI
Plus fréquent chez le coureur récréatif :
-Plus d’impact (VLR)
-Moins efficace
-Plus de stress –> antérieur de la jambe + genou, hanche, colonne
VRAI
Plus fréquent chez le coureur athlète :
-Plus d’impact (VLR)
-Moins efficace
-Plus de stress –> antérieur de la jambe + genou, hanche, colonne
FAUX
Plus fréquent chez le coureur récréatif :
-Plus d’impact (VLR)
-Moins efficace
-Plus de stress –> antérieur de la jambe + genou, hanche, colonne
Plus fréquent chez le coureur athlète :
-Moins d’impact (VLR)
-Plus efficace
-Plus de stress : pied + postérieur de la jambe
VRAI
Que faire si un coureur ne présente pas de dlr ni symptôme
Inutile de changer ses habitudes et chaussures
Que conseiller à un débutant/qqln qui cherche à progresser ? et pour l’enfant ?
Orienter vers >70 d’indice minimaliste
Enfant : > 85
Si changement de chaussure : il faut 1 mois d’adaptation pour 10% d’IM supplémentaire ?
VRAI
Si changement de chaussure : il faut moins d’un mois d’adaptation pour 10% d’IM supplémentaire ?
FAUX
Si changement de chaussure : il faut 1 mois d’adaptation pour 10% d’IM supplémentaire
Règle du 1min de +/- entraînement
VRAI
Gros débutant : RFS (talon) souvent blessé –> amorti
FAUX
Rôle du chiro pour conseiller chaussure :
distinguer la science du marketing
Conséquence de courir sur une surface dure :
-aug les cmpts de modération d’impact
-aug la triple flexion (charge plus forte sur la ch. post et médiale, et moins intense sur la ch. ant)
Conséquence de courir sur une surface molle :
-aug les cmpt de stabilité
-pronation augmentée, base de sustentation augmentée (charge plus forte sur la ch. médiale)
VRAI ou FAUX :
En comparaison avec une surface molle, courir sur une surface dure augmente la prévalence des blessures
FAUX
En comparaison avec une surface molle, courir sur une surface dure n’augmente pas la prévalence des blessures
VRAI ou FAUX :
En comparaison avec une surface molle, courir sur une surface dure n’augmente pas la prévalence des blessures
VRAI
Conséquence de faire un running sur surface régulière :
-un vice mécanique répété intrinsèq ou extrinsèq augmente le risque de blessure de sur-utilisation sil e corps n’est pas adapté (ex : courir sur le même côté de la route)
VRAI ou FAUX
Courir du même côté de la route augmente le risque de blessure de sur-utilisation
VRAI
VRAI ou FAUX
Il faut :
choisir la surface selon la pathologie + éviter les surfaces “régulièrement vicieuse”
VRAI
Quel conséquence de courir sur une surface irrégulière ?
-Risque accrue de blessures traumatiques
-Augmente la proprioception, variété du patron moteur et cadence
Est-ce qu’il y a un lien entre particularités anatomiques et blessures ?
Entre niveaux de force et pathologie de l’appareil locomoteur ?
Et entre particularité cinématique installée et blessures ?
-NON
-NON SAUF si nouvellement apparue
-NON
Que dire si pas de blessure ou volonté de progresser ?
Ne changez rien
ne pas chercher la symétrie
A quoi faire attention suite à une tendino du tibialis post (changement 2ndaire) ?
Affaissement de la voûte
VRAI ou FAUX
Il faut plus de 40 mm de différence de longueur de jambe correctement mesurée pour influer sur le patient.
FAUX
2 revues de littératures indiquent qu’il faut plus de 20 mm de différence de longueur de jambe correctement mesurée pour influer sur le patient.
VRAI ou FAUX
Stress mécanique = 70% des blessures = Erreurs d’entraînement
FAUX
Stress mécanique = 80% des blessures = Erreurs d’entraînement
VRAI ou FAUX
Courir plus souvent réduit le risque de blessures = Fréquence
VRAI
VRAI ou FAUX
Courir plus souvent réduit le risque de blessures = charge et volume
FAUX
Courir plus souvent réduit le risque de blessures = Fréquence
VRAI ou FAUX
Courir davantage est un facteur protecteur contre les blessures = Fréquence
FAUX
Courir davantage est un facteur protecteur contre les blessures = Charge et Volume
VRAI ou FAUX
Dépasser son seuil de Capacité Maximale d’adaptation va se traduire par :
-Douleur pendant
-Douleur après
-Raideur matinale
-Gonflement
VRAI
Dépasser son seuil de Capacité Maximale d’adaptation va se traduire par : (4 critères)
Dépasser son seuil de Capacité Maximale d’adaptation va se traduire par :
-Douleur pendant
-Douleur après
-Raideur matinale
-Gonflement
Dépasser son seuil de Capacité Maximale d’adaptation va être influencé par quel facteurs ?
-distance
-durée
-intensité cardiaque et musculaire
-cadence
VRAI ou FAUX
Notre corps s’adapte tant que le Stress Mécanique Appliqué n’est pas supérieur à ces limites du moment
VRAI
Quels facteurs augmentent la charge mécanique (stress mécanique) ?
1 Vitesse
2 volume
3 terrain
4 intensité
5 dénivelés +/-
6 chaussure
7 technique de course
8 autres activités physiques
Facteurs diminuant votre capacité à encaisser les charges mécaniques
-stress psychologique
-repos prolongé
-alcool
-alimentation
-tabac et drogues
-médicaments
-manque de sommeil
-anxiété
-environnement social perso et pro
-manque de repos
-fatigue moral et physique
VRAI ou FAUX
Augmenter les performances donc l’économie de course
= Meilleure capacité BioMécanique
Diminution des Blessures = Réduction des Vitesses de forces d’impact et Stabilité
VRAI
Augmenter les performances donc l’économie de course
meilleure capacité
Diminution des Blessures =
réduction des vitesse de force d’impact et stabilité
Compléter les phrases :
[…]
= Meilleure capacité BioMécanique
[…] = Réduction des Vitesses de forces d’impact et Stabilité
Augmenter les performances donc l’économie de course
= Meilleure capacité BioMécanique
Diminution des Blessures = Réduction des Vitesses de forces d’impact et Stabilité
Décrire/expliquer :
zone aérobie, seuils ventilatoires et volume
***ZONE 1 = endurance, récupération
Seuil ventilatoire 1= SV1
(cf EF)
Volume 75-80%
***ZONE 2 = seuil, allure course
Seuil ventilatoire : entre SV1 et SV2 (cf endurance active/seuil anaérobie)
Volume = 5-10%
***ZONE 3 = VMA, fractionné court
Seuil ventilatoire = Au-desus du SV2 (FCMax 100%)
Volume : 10-15%
Pathologie et conseils selon origine :
-charge
***CHARGE
Pathologie :
-Tendino achilléenne corporéale
-SSTM (périostite)
-Fx de stress (tibia, fibula, métatarse)
-Sd du coussinet graisseux (talon)
-métatarsalgie ; fasciapathie plantaire
-tendino achiléenne
-tendino patellaire
et un peu Sd FP (mais aussi répétition)
Conseils :
Course en piscine + augmenter d’abord le volume + couper l’intensité
Pathologie et conseils selon origine :
-amplitude
Patho :
-Tendino des fléchisseurs de hanche
-Lombalgie du coureur
-Tendino d’origine des IJ
-Claquage msclr
-Tendino achiléenne insertionnelle (mais aussi patho de charge)
Pathologie et conseils selon origine :
-répétition
Patho :
-Sd de la la BIT
-Sd de la patte d’oie
-Sd FP (mais aussi patho de charge)
Conseils :
-Fractionner l’entraînement
-Variété de mouvements/surfaces
-Augmenter d’abord l’intensité
-Couper le volume
VRAI ou FAUX :
***Changements :
Saisons, météo, dénivelé, type de surface
- Volume
– Max 10% de plus / sem
– Longue sortie : max 10 min de + / sem (5’ à 15’) - Intensité (>70-85% Fc max)
– 10 à 20% / sem, max 3% de plus / sem
– Stress mécanique plus important que le volume
VRAI
VRAI ou FAUX :
Stress mécanique moins important que le volume
FAUX
Stress mécanique plus important que le volume
VRAI ou FAUX
Volume
– Max 10% de plus / sem
– Longue sortie : max 10 min de + / sem (5’ à 15’)
VRAI
VRAI ou FAUX
Volume
– Max 5% de plus / sem
– Longue sortie : max 5 min de + / sem (5’ à 15’)
FAUX
Volume
– Max 10% de plus / sem
– Longue sortie : max 10 min de + / sem (5’ à 15’)
VRAI ou FAUX :
Les bienfaits de la Course à Pied = Tout est dans le VOLUME
FAUX
Les bienfaits de la Course à Pied = Tout est dans le DOSAGE
VRAI ou FAUX
Le cartilage s’adapte au stress mécanique
Vrai
Le cartilage ne s’adapte pas au stress mécanique
FAUX
Le cartilage s’adapte au stress mécanique
VRAI ou FAUX
Les coureurs ont des cartilages moins épais.
FAUX
Les coureurs ont des cartilages plus épais.
VRAI ou FAUX
Plus d’arthrose chez les coureurs
FAUX
Pas plus d’arthrose chez les coureurs
VRAI ou FAUX
Effet protecteur de la course long terme
VRAI
VRAI ou FAUX
Courir réduit considérablement le risque de PTH
VRAI
VRAI ou FAUX
Même les personnes plus âgées, avec ou sans arthrose, peuvent avoir des adaptations cartilagineuses avec l’activité physique
VRAI
VRAI ou FAUX
Les personnes plus âgées, avec ou sans arthrose, ne peuvent pas avoir des adaptations cartilagineuses avec l’activité physique
FAUX
Même les personnes plus âgées, avec ou sans arthrose, peuvent avoir des adaptations cartilagineuses avec l’activité physique
VRAI ou FAUX
La course à pied diminue de 73% les risques de décès prématuré
FAUX
La course à pied diminue de 63% les risques de décès prématuré
VRAI ou FAUX
La course à pied diminue de 63% les risques de décès prématuré
VRAI
VRAI ou FAUX :
Prévention des blessures =
-Augmentation de la tolérance tissulaire
– Contrôle moteur
– Amélioration de l’économie de course
VRAI
VRAI ou FAUX :
Prévention des blessures =
-Diminution de la tolérance tissulaire
– Contrôle moteur
– Amélioration de l’économie de course
FAUX
Prévention des blessures =
-Augmentation de la tolérance tissulaire
– Contrôle moteur
– Amélioration de l’économie de course
Cause MC de blessure à la course ?
Entraînement ! Cf Représente 80% des cause (problème de volume, intensité et/ou dénivelé)
les 20% restant : chaussure, technique, surfaces, exercices, stress, fatigue, nutrition, …
Qu’est-ce que le Sd des loges ?
Ce Sd est la traduction clinique de l’augmentation de la pression intramusculaire dans une des loges anatomiques, créant ainsi une ischémie tissulaire.
En absence de ttt, on peut aboutir à des nécroses tissulaires irréversibles
Chez le joggeur, elle touche essentiellement la loge tibiale antérieure, elle est presque toujours chronique. Les formes aiguës à séquelles graves sont très rares
Concernant le SD des loges –> Quel loge est majoritairement touchée chez les coureurs ?
Est-ce une atteinte plutôt aiguë ou chronique ?
Loge tibiale antérieure
Presque toujours chronique
Citer les 4 loges non-extensibles dans le membre inférieur
-Loge postérieure superficielle
-Loge postérieure profonde
-Loge externe
-Loge antérieure tibiale
Sd des loges : forme aiguë
Dis tout ce que tu sais
Généralement suite à une course prolongée, inhabituelle et intense.
Il s’en suit un œdème musculaire majorant le volume musculaire de 20 à 30% avec une augmentation de la pression dans la loge.
Conséquences:
On obtient des manifestations ischémiques rapides qui peuvent aboutir, sans traitement à une nécrose en quelques heures.
On a aussi des séquelles neurotrophiques graves avec paralysies nerveuses périphériques
Sd des loges : forme chronique
Dis tout ce que tu sais
La prédominance est nettement masculine (9/10)
L’âge de découverte (14-45 ans) moyenne 22
Les sports favorisant son apparition :
- Coureurs à pied de fond et demi-fond (2/3 des cas)
- Sports de combats (judo, boxe)
- Football – rugby
- Basket
Tennis, Danse, Patinage à roulettes (jamais en patinage artistique ou hockey), Plongée avec palmes, Sport automobile
Elle est fréquente mais méconnues. Pour Commandré et al. représente 9,5% des douleurs de jambe affectant les sports de course.
On la retrouve plus chez les coureurs avec un entraînement régulier et intensif, responsable d’une hypertrophie musculaire progressive.
On retrouve une CLAUDICATION intermittente, rythmée par la course, voire la simple marche dans les formes évoluées.
L’arrêt de l’effort entraîne une diminution de la pression mais une fois installé le syndrome RECIDIVE sur plusieurs mois.
La douleur est ressentie pour des efforts de moins en moins violents et de façon de plus en plus intense et persistante après l’arrêt.
Elle persiste pendant une durée prolongée après l’effort (plusieurs heures)
Elle est presque toujours BILAT et ASYMETRIQUE.
Cela touche plutôt les jeunes de 20 à 30 ans avec une capacité d’accroissement musculaire importante
VRAI ou FAUX :
Dans la forme aiguë du Sd des loges = Il s’en suit un œdème musculaire majorant le volume musculaire de 30 à 40% avec une augmentation de la pression dans la loge.
FAUX
Il s’en suit un œdème musculaire majorant le volume musculaire de 20 à 30% avec une augmentation de la pression dans la loge.
Sd des loges :
examen clinique + exam complémentaire
***Examen clinique :
Au début, souvent normal à distance de l’effort.
Au cours de l’évolution, on verra apparaître une tension douloureuse anormale, à la palpation, de la loge externe de la jambe.
On recherche des signes de souffrance neurologique (hypoesthésie cutané précoce) et une diminution de force musculaire.
Les pouls distaux sont longtemps normaux masquant l’ischémie.
***Exam complémentaire :
La biologie peut montrer une élévation des enzymes musculaires
L’EMG peut mettre en évidence des dénervations dans la loge touchée.
Le diagnostic est assuré par la prise de tension intramusculaire lors de l’effort
Sd des loges : Prise en charge
En cas de forme aiguë, on pratique une aponévrotomie en urgence pour libérer les loges.
Dans les formes chroniques, l’arrêt prolongé de la course est indispensable associé à un traitement avec veinotonique AINS séance de glaçage, position déclive et séance de drainage veinolymphatique.
Reprise sous étroite surveillance avec modifications de la technique (port de bonnes chaussures, course en terrain plat, diminution de la vitesse et du kilométrage, échauffement soigneux)
En cas de récidive ou s’il apparaît des hernies musculaires, on intervient chirurgicalement.
On pratique une aponévrotomie, l’appui est permis de suite en postopératoire.
La reprise de la course se fait environ 2 mois après.
Sd de l’artère poplité piégée :
-étiologie, mécanisme de survenue
-origine du mécanisme
-chez qui est-ce que c’est retrouvé
-symptômes
-diagnostic/exam complémentaire
Elle peut être comprimée par une variation anatomique d’un muscle à son voisinage. Notamment le gastroc médiale . Artère indemne.
La compression se fait à la flexion du genou, plus fréquente chez l’homme jeune.
Bilatérale dans un tiers des cas, son expression est précoce chez le joggeur, notamment lors de la course en côte qui sollicite particulièrement les gastrocnémiens
On retrouve une claudication douloureuse intermittente au niveau du mollet et parfois de la cheville.
Elle cède rapidement à l’arrêt de l’effort, ou lors de la course à plat après une montée.
Sans diagnostic, on peut avoir une aggravation avec thrombose artérielle ou anévrysme poplité.
On pratique un doppler artériel dynamique en flexion du genou.
Le seul ttt est CHIRURGICAL
Reprendre la course après 50ans
À cet âge, l’embonpoint incite à la reprise d’une activité physique. Le jogging est le sport dont la pratique est la plus libre et est efficace pour lutter contre la prise de poids.
Néanmoins des précautions doivent être prises :
Bilan cardiovasculaire avec examen clinique, ECG, échographie cardiaque et épreuve d’effort
L’utilisation de chaussure running est obligatoire. Le risque de tendinopathies et de lombalgies est accrue avec des baskets MAXIMALISTES
Il faut une hydratation régulière, il faut quelques gorgées toutes les dix minutes, cela ne coupe ni le souffle ni les jambes.
Mise en route progressive
Rarement grave, Les pathos méritent d’être bien connus car les pièges sont fréquents et l’examen hors contexte douloureux n’est pas toujours contributif.
Il faut donc une anamnèse jusqu’aux détails les plus techniques. L’interrogatoire, l’examen physique guide le diagnostic.
La course amplifie la moindre imperfection de la statique des membres inférieurs et il faut être très précis dans l’examen clinique
VRAI ou FAUX :
Concernant la reprise de la course à 50ans, le risque de tendinopathies et de lombalgies est accrue avec des baskets minimaliste
FAUX
Le risque de tendinopathies et de lombalgies est accrue avec des baskets MAXIMALISTES
Vrai ou faux :
Des preuves substantielles indiquent que la course à pied sous forme d’activité physique aérobie, présente de nombreux avantages pour la santé, certaines preuves indiquant que les avantages semblent maximiser à des doses de course à pied assez faibles
vrai
vrai ou faux :
Les avantages globaux de la course dépassent de loin les risques pour la plupart des individus et sont associés à une protection considérable contre les maladies chroniques et MCV et mortalité toutes causes confondues
vrai
Sd de la BIT
***Incidence de 5% à 12% chez les coureurs, et constitue la blessure latérale la plus courante liée à la course au genou.
Douleur et le gonflement de l’articulation latérale du genou.
Arrive généralement au bout d’un certain nombre de km, toujours le même à chaque fois.
***Test orthopédique : NOBLE et RENNE.
***Une augmentation de l’adduction de la hanche, de la RI du genou et de la rotation externe du
fémur chez les femmes atteintes d’ITBFS est remarquée par rapport aux témoins liés à l’âge (50).
Chez les hommes, une augmentation de l’adduction du genou et de la rotation interne de la hanche a été observée.
Des études antérieures ont montré une faiblesse des abducteurs (fessier médius et fibres
supérieures du grand fessier) chez les coureurs atteints d’ITBS (48). L’augmentation du
kilométrage était l’attribut le plus courant associé à l’ITBS selon Noble
***TTT de la BIT : il a du mal à développer son endurance fondamentale donc on doit fractionner les
efforts, faire ed la corde à sauter, fentes (1/4 de fente) sautées.
Les fessiers sont souvent fragiles suite à une BIT.
Tendinopathie infra-rotulienne ou Jumper’s knee
***Le diagnostic est aisé à la palpation douloureuse au pôle inférieur de la patella + étirement et
contre-résistance.
***L’échographie donne une idée quantitative de l’atteinte tendineuse —> Modèle Continuum En
cas de suspicion de rupture on fera une IRM.
***La tendinopathie réactive commence par une réponse non inflammatoire à un tendon extrêmement surchargé. Cela crée un tendon épaissi pour résister à une charge accrue
Le délabrement du tendon décrit la tentative de guérison du tendon, similaire à la tendinopathie
réactive mais avec une plus grande détérioration matricielle.
La tendinopathie dégénérative avec dégradation excessive de la matrice et la mort cellulaire
réelle dans certaines zones du tendon se produit lorsque la maladie devient de nature plus
chronique.
Tendinopathie du poplité
On retrouve un point douloureux sur la portion tendineuse du muscle à
l’arrière du genou, voir sur l’extérieur.
La triade est à rechercher et une évaluation de la proprioception est
nécessaire. Le tendon du poplité à un rôle de ligament temporaire sur
les mouvements.
Atteintes méniscales
On les retrouve chez les jaugeurs de plus de 60 ans en aggravation des méniscose associé à une
arthrose FT. Ou chez les jeunes sportifs qui ont déjà eu une atteinte méniscale.
***PEC : TTT conservateur avec repos relatif sportif, infiltration para-méniscale envisageable. On conseille le port d’orthèses amortissantes si pathologie mécanique associée.
En cas d’échec on peut se questionner sur une arthroscopie.
Périostite tibiale
Syndrome douloureux déclenché par la course. Fréquemment bilatérale (50% des cas).
Douleur mécanique, déclenché à la course, soulagée au repos.
L’installation est insidieuse, l’aggravation est progressive et limite rapidement le kilométrage.
Douleur sur le bord, interne du tibia dans son
bord moyen sur environ 10 cm de hauteur.
Tuméfaction.
***Physiopathologie : microscopiquement, on
trouve des micro-fractures au contact du tibia à cause des vibrations transmises aux corticales osseuses. Mais aussi des phénomènes nécrotiques provenant de la rupture des micro-vaisseaux périostés.
Cela pose donc le problème de la différence
avec les vraies fractures de fatigue du tibia.
Fracture de fatigue
C’est une modification localisée de la structure osseuse, survenant sur un os sain à la suite d’une
hyperactivité inhabituelle ou répétée. Il n’y a pas de microtraumatisme.
Touche principalement : pied, tibia et bassin, mais également fibula et les os sésamoïdes.
La douleur est le maitre symptôme. de type mécanique et de survenue rapidement progressive.
Elle est augmentée par la marche, la course avec parfois une tuméfaction et un léger oedème.
La palpation douce retrouve un point exquis osseux mais la mobilité articulaire est normale.
Attention aux localisations atypiques ou profondes moins sensibles à l’examen.
***Examen complémentaire :
- Radiographie : normale, les signes sont tardifs avec une apposition périoste en regard d’une
fracture corticale et d’une condensation.
- La scintigraphie osseuse et l’IRM ne sont pas indispensables dans les formes typiques, en
revanche elle est indispensable pour un bilan lésionnel d’une douleur d’interprétation
difficile.
- Fracture du plateau tibial mimant une méniscopathie
- Fracture du cadre obturateur mimant un syndrome du piriformis
- Fracture tarsienne mimant une ténosynovite
Tendinopathie Achiléenne
Cette pathologie représente 20% des pathologies du coureur de fond. Point faible des jaugeurs
car il supporte la totalité de la puissance du triceps sural lors de la poussée de la jambe arrière.
Et lors de l’appui, il transfère sur la cheville une partie de la puissance du quadriceps.
Les anomalies de la statique arrière du pied, les troubles de l’arche plantaire et la raideur du
triceps, favorisent la tendinopathie.
De même le port de chaussure trop plate et amortissant insuffisamment entraine également un
surmenage.
***Dx est clinique = Palpation + Etirement + Contre-résistance
L’échographie permet de suivre l’évolution sous TTT et l’IRM permet une approche lésionnelle
précise dans les cas graves, chroniques ou de prérupture.
Test de thomson en cas de rupture.
La rupture est rare en course à pieds car la survenue est très souvent suite à une accélération
brutale (football).
Il faut absolument regarder le laçage des chaussures, dans la randonnée en montagne il faut
serrer moins fort la chaussures afin de laisser la dorsiflexion de la chaussure se faire.
***Causes : augmentation rapide de la fréquence de course, AINS, antibiotiques.
Citer 3 causes de tendino achiléenne
Causes : augmentation rapide de la fréquence de course, AINS, antibiotiques.
Bursite pré et rétro Achiléenne
Elles sont en général une complication du mauvais chaussage.
Glace, repos, MTP, étirements, travail chiropratique sur la cheville, le genou et le bassin.
Vérification des chaussures et du chaussage.
Corrige les troubles de la statique du pied.
Autres tendinopathies et autres pathologiesv
µµµLes TENOSYNOVITE DU TIBIALIS ANTERIEUR sont favorisées par un mauvais laçage ou une languette insuffisamment capitonnée. La course en côte favorise cela.
***Les TENOSYNOVITES DE L’EXTENSOR DIGITORUM LONGUS et de L’EXTENSOR HALLUCIS LONGUS ont la même
étiologie.
***Les TENOSYNOVITES DES FIBULAIRES, arrivent chez les joggeurs supinateur avec un conflit avec le bord
latéral de la chaussure.
***Les coureurs pronateurs présentent un conflit avec le tibialis postérieur avec risque de rupture
***Le jogging peut aggraver ou révéler une lombalgie discale en raison des chocs transmis aux
lombaires.
***Les TENDINO DU GLUT MED apparaissent chez les joggeurs mal chaussés
***La TENDINO DES IJ peut arriver en allongeant la foulée.
***Un SD DU PIRIFORMIS peut survenir en surmenage de course