Thème 3 troubles anxieux, TOC, et lié à un trauma Flashcards
angoisse
cause physique oppressante entraînant des malaises physiques
peur
reliée à un danger réel
anxiété
attente, apprhension d,un événement
phobie
peur ou anxiété dirigée de façon bien précise
2 types d’attaque de panique
inattendue ou spontanée (caractéristique du trouble d epanique)
attendue ou situationnelle
4 caractéristiques distinctives de l,anxiété patho
intensité et durée + importante
incapacité et invalidation
fonctionnement perturbé par l’évitement
sx physiques significatifs
base génétique des troubles anxieux
3X plus à risque si parent du 1er degré atteint, corrélation + forte si apparaît + jeune
agoraphobie + forte
certaines familles répondent + aux mêmes médicaments
partie neuro touchées par les troubles d’anxiété
système limbique, perturvations du circuit neuronal cortico-sous-cortical (circuit de la peur et d’anxiété), cortex pré-frontal ventromédian relié au cortex cingulaire, structures sous-corticales (hippocampe, amygdale, hyppothalamus, thalamus ant.)
rôle majeur de l’amygdale dans le tx de l’info, dont la peur
nommer 3 catégories de substances pouvant provoquer des sx anxieux
substances panicogènes respiratoires
substances anxiogènes activant l’axe HHS
substances à effets mixtes ou incertains
effets des substances panicogènes respiratoires
- Mime une attaque de panique avec prédominance de symptômes respiratoires - Peut être bloqué par l’imipramine - ø d’activation de l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien (HHS) - Cause une attaque de panique que chez le patient atteint d’un trouble anxieux (généralement)
effets des Substances anxiogènes activant l’axe HHS
- Effet anxiogène n’atteignant pas l’intensité d’une attaque de panique et ne causant pas de symptômes respiratoires
- Activation de l’axe HHS
- Peut susciter une réaction anxieuse chez un sujet sain
effets des Substances à effets mixtes ou incertains
- Effet composé des deux classes précédentes
nommer 4 Substances panicogènes respiratoires
- Lactate de sodium - CO2 - Bicarbonate de sodium - Isoprotérénol (isuprel, agonite β-adrénergique
Substances anxiogènes activant l’axe HHS
- Yohimbine
- Ecstazy et fenfluramine
- β-carotène et flumazénil
Substances à effets mixtes ou incertains
- Cholécystokinine-4 (CCK-4) - Caféine - Doxapram
nommer 3 NT impliqués dans l’anxiété
- Sérotonine
- Noradrénaline
- Dopamine
rôle modulateur notamment dans le système limbique
pathogenèse des troubles anxieux, notamment un affaiblissement du système GABA qui hyperactiverait le système limbique, ainsi qu’une augmentation du système glutamatergique qui excite le cerveau dans sa globalité
Nommer 3 étiologies de l,anxiété et les décrire
1) approche psychodynamique:
approche liée à la théorie de Freud (pulsion réprimée et déplacée, difficulté à nommer et identifier leurs émotions)
2) approche comportementale:
principes de conditionnement classique: stimulus inconditionnel est associé à un stimulus neutre, qui devient alors conditionné, évitement et la fuite sont maintenus, évitement et fuite maintenus, mécanismes cognitifs d’anticipation, distorsion cognitive, interprétation catastrophique
3) approche existentielle:
caractre angoissant de la vie, dans laquelle la mort est inévitable, agoisse lié aux choix, péchés
angoisse inhérante
ala nature humaine donc normale
5 structures cérébrales impliqués dans les tr anxieux
structures reliées au système limbique: hippocampe, amygdale, hypothalamus, gyrus cingulaire, fornix
Expliquer comment le style parental peut être un facteur pour dév. un Tr anxieux
tr anxieux peut survenir par conditionnement vicariant (monkey see monkey do)
le style parental explique 20-30% de l avariance d’anxiété
si stype surprotecteur et contrôlant: lien bidirectionnel (+ mère surprotectrice, + enfant anxieux; + kid anxieux, + mère surprotec). avec père, c’est unidirectionnel (froideur jour un rôle plus marquant que la surprotec)
style parental rejetant et froid, basé sur la critique et le négativisme: baisse de l,estime de soi chez l’enfant ce qui amène anxiété et tr dépressifs
épidémio Tr panique
2-3%, 1H:2F
épidémio agoraphobie
1.7%, 1H:2F, 2 pics d,incidence
épidémio phobie spécifique
- Prévalence (7 – 9 %)
- H : F → 1 : 21
- Âge d’apparition très précoce (᷄moyenne : 7 ans)
épidémio phobie sociale
- Prévalence (7 %)
- H : F → 1 : 2
- Âge d’apparition (moyenne 13 ans)
épidémio TAG
- Prévalence (6 %)
- H : F → 1 : 2
cause Tr panique
Risque X 3 chez parent 1er degré et X 17 si apparition avant 20 ans
- Héritabilité génétique : 50 %
- Conditionnement classique
- Pulsion réprimée
cause agoraphobie
- Héritabilité génétique : 67 %
- Conditionnement classique
cause phobie spécifique
- Risque X 3 chez parent 1er degré
- Héritabilité génétique : 30 %, 60% pr certaines
- Conditionnement vicariant
- Conditionnement classique
cause TAG
Risque X 3 chez parent 1er degré
- Héritabilité génétique : 30 %
pronostic tr panique
Évolution fluctuante
- 80% asymptomatique après un suivi thérapeutique de 5-10 ans.
pronostic agoraphobie
Évolution persistante et chronique
- Peu de chance de rémission spontanée
pronostic phobie spécifique
Tôt dans l’enfance : évolution bénigne
- Persistance à l’âge adulte : persistant et réfractaire au tx
pronostic phobie sociale
- Évolution chronique
- 50% ont une rémission satisfaisant avec le traitement
pronostic TAG
Évolution persistante avec fluctuations
- Rémission complète rare
Tx tr panique
1er : ISRS et INSR
- 2e : antidépres-seurs tricycliques, mirtazapine ou benzo
- 3e : phénelzine ou moclobémide, anticonvulsivants ou antipsychotiques atypiques
- TCC en combiné
Tx agoraphobie
1er : ISRS et INSR
- 2e : antidépres-seurs tricycliques, mirtazapine ou benzo
- 3e : phénelzine ou moclobémide, anticonvulsivants ou antipsychotiques atypiques
- TCC en combiné
tx phobie spécifique
- TCC (exposition un vivo au stresseur)
- Les médicaments ne sont pratiquement jamais prescrits
tx phobie sociale
1er : ISRS et INSR - 2e : mirtazapine ou benzo - 3e : phénelzine ou moclobémide, anticonvulsivants ou antipsychotiques atypiques Si très réfractaire : Phénelzine -TCC en combiné de groupe / seul
tx tag
1er : ISRS et INSR
- 1 ou 2 : prégabaline
- 2e : mirtazapine ou benzo
- 3e : phénelzine ou moclobémide, anticonvulsivants ou antipsychotiques atypiques
- TCC, mais moins bon que rx
epidémio TOC
Prévalence (2 – 3 %) - H : F → 1 : 1 - Règle générale : 2 pics d’incidence : Hommes vers 10 ans Femmes vers 20 ans
épidémio dysmorphie corporelle
- Prévalence (2 %)
- H : F → 1 : 1
épidémio TSPT
- Prévalence (6.8 %)
- H : F → 1 : 2
- Prévalence plus élevée chez les enfants qui ont vécu des traumatismes
épidémio stress aigu
Prévalence ?
- H : F → 1 : 2
cause TOC
5 – 10 X plus élevé si famille touchée
- Anomalie du circuit cortico-striato-pallido-thalamo-cortical
- Environnement familial
cause Dysmorphie corporelle
Multifactorielle (comme les autres troubles)
- Composantes génétiques, neurobio, socioculturelles et intrapsychiques
cause tspt
Événement défini
- Risque X 3 chez parent 1er degré
- Héritabilité génétique : 30 %
- Conditionnement classique
- Sexe féminin
cause stress aigu
- Événement défini
- Sexe féminin
pronostic toc
- Évolution chronique persistante généralement
- 20% rémission spontanée sans tx
pronostic dysmorphie corporelle
Chronique et persistant,
- Sans rémission
pronostic tspt
Chronique, mais diminue rapidement pendant la première année puis pendant 5 ans
- 1/3 reste avec symptômes
- Comorbidités +++
pronostic stress aigu
Aigu
- Si persiste plus d’un mois, devient un TSPT
tx tspt
- Pharmacothérapie (antidépresseurs) + psychoéducation + psychothérapie
tx stress aigu
Pharmacothérapie (antidépresseurs) + psychoéducation + psychothérapie
tx dysmorphie corporell
Antidépresseurs sérotoninergiques + antipsychotiques 2e génération parfois
- Thérapie cognitivo-comportementale
tx toc
- Antidépresseurs sérotoninergiques
- Thérapie cognitivo-comportementale
- Neurochirurgie
tx dysmorphie corporelle
- Antidépresseurs sérotoninergiques + antipsychotiques 2e génération parfois
- Thérapie cognitivo-comportementale
tx tspt
- Pharmacothérapie (antidépresseurs) + psychoéducation + psychothérapie
tx stress aigu
- Pharmacothérapie (antidépresseurs) + psychoéducation + psychothérapie
lequel est F concernant les tr panique
- Le critère distinctif et spécifique de ce trouble est la présence d’attaque de panique spontanées et récurrente, ce qui occasionne des préoccupations persistantes.
- Les patients peuvent s’évanouir.
- La fréquence des attaques est variable, allant d’hebdomadaire, mensuelle et parfois quotidienne.
Les patients peuvent craindre de s’évanouir, mais ne s’évanouiront jamais.
5 dx dans lesquels on pourrait retrouver une attaque de panique sans tr panique
- Troubles anxieux → agoraphobie, phobie sociale, TSPT, …
- Troubles psychiatriques autres → dépression majeure, schizophrénie
- Abus de substances
- Maladies organiques → cardiaques, respiratoires, vestibulaires, gastro-intestinales
- Parfois chez les gens sains
facteurs de mauvais pronostic des tr panique
Attaque de panique sévère, longue durée de maladie, faible réponse au traitement initial
- Présence d’une comorbidité ou trait : agoraphobie, personnalité anxieuse, hypersensibilité inter-personnelle, dépression majeure
- Divorce des parents ou décès durant l’enfance, statut célibataire, classe sociale défavorisée
v ou f: une attaque de panique peut survenir dans un état de calme ou d’anxiété
V
Nommer les 13 Sx d’un attaque de panique
1) Palpitations, battements de cœur ou accélération du rythme cardiaque.
2) Transpiration.
3) Tremblements ou secousses.
4) Sensations d’essoufflement ou d’étouffement.
5) Sensation d’étranglement.
6) Douleur ou gêne thoraciques.
7) Nausées ou gêne abdominale.
8) Sensation de vertige, d’instabilité, d’étourdissement, ou de faiblesse.
9) Frissons ou sensations de chaleur.
10) Paresthésie (engourdissement ou picotement).
11) Déréalisation (sentiment d’irréalité) ou dépersonnalisation (impression d’être détaché de soi).
12) Peur de perdre le contrôle ou de « devenir fou ».
13) Peur de mourir.
des symptômes spécifiques à la culture (par exemple, acouphènes, douleur au cou, maux de tête, cris ou pleurs incontrôlables) peuvent être présents. Ces symptômes ne doivent pas compter comme l’un des quatre symptômes nécessaires au diagnostic.
décrire l’évolution d’un attaque de panique
montée brusque de crainte intense ou malaise intense qui atteint son acmé en qlq min., avec la survenue de 4 ou plus des Sx
dans le DSM5, pour les tr panique, au moins un des attaque doit avoir été suivie par une périod ed’un mois (ou plus) de l’un des 2 sx suivant:
Préoccupation persistante ou inquiétude concernant de nouvelles attaques de panique et leurs conséquences (par exemple, peur de perdre le contrôle, d’avoir une crise cardiaque, de « devenir fou »).
Changement significatif inadapté de comportement lié aux attaques (par exemple, des comportements visant à éviter d’avoir des attaques, comme l’évitement de l’exercice ou des situations peu familières).
v ou f: les symptômes anxieux peuvent être exacerbés en début de traitement avec un ISRS et il est donc fréquent d’ajouter une benzodiazépine en attendant l’efficacité complète de l’antidépresseur
v
v ou f: l’alprazolam est efficace et rapide, donc un bon chois de BZD
l’Alprazolam dont parle le texte, bien qu’effectivement efficace et rapide, n’est PAS un bon choix à mon avis. Il renforce l’impression que la crise de panique a été soulagée par la médication alors qu’elle s’atténue habituellement par elle-même
Le patient peut développer un sentiment de sécurité avec cette médication et il peut devenir TRÈS DIFFICILE pour lui de se passer de son pot de pilules, et ce même s’il n’en prend presque jamais. Par ailleurs, la durée d’action est également courte et le risque de tolérance et de dépendance est élevé !
quel type de bzd est plus facile à sevrer?
avec un début d’action un peu plus lent mais qui agit plus longtemps
quel est considéré comme le tr anxieux le plus invalidant
agoraphobie
L’ampleur de l’évitement agoraphobique
détermine l’impact négatif de ce trouble sur le
fonctionnement psychosocial et professionnel.
Les agoraphobes on une peur ou anxiété marquées pour 2 des 5 situations. les nommer
1) transport en commun
2) être dans des endroits ouverts
3) être dans des endroits clos
4) être dans une file d’attence ou dans une foule
5) être seul à l’extérieur du domicile
explication comportementale du dév. d’une phobie
conditionnement classique, asociation entre un stimulus inconditionnelet un stimulus neutre, qui devient alors conditionné (ex: pt fait une crise de panique (inconditionnel) à l’épicerie (neutre) et associer crise à l,épicerie, qui maintenant provoque une réaction (condiitonné)
nommer 5 types de phobies spécifiques
animal, environnement naturel, sant-injection-accident, situationnel, autre
nommer une phobie particulièrement héritable génétiquement
Celui concernant le sang – injection – accident. C’est d’ailleurs le seul qui est présent dans une proportion
H : F de 1 : 1 et qui peut amener des symptômes vasovagaux.
3 situations sociales pouvant entraîner la sx d’un trouble d’anxiété sociale
1) interactions sociales
2) être observé
3) performance devant autrui
différence entre tr d’anxiété social et personnalité évitante
différent au niveau
des critères. De plus, le TP évitant réfère davantage
à un mode d’inhibition social relié au fait de ne pas
penser être à la hauteur et de la crainte du jugement
négatif d’autrui. L’anxiété sociale, tant qu’à elle,
réfère davantage à une anxiété qui relève d’être
exposé à une observation attentive d’autrui.
Concernant l’anxiété sociale, lequel est faux
-Il est nécessaire que le patient reconnaisse le
caractère exagéré de sa conduite
-Le patient craint d’être embarrassé, humilié, mal
jugé, ridiculisé ou rejeté en raison de sa performance
ou de sa gêne face aux autres ou encore des
symptômes qu’il présente.
-Ce sont donc des réactions anxieuses, ou attaques de
paniques, qui sont uniquement situationnelles (ou favorisée par des connotations ou anticipations sociales).
Il n’est pas nécessaire que le patient reconnaisse le
caractère exagéré de sa conduite, son auto-critique
étant parfois altérée.
définition de TAG
anxiété et soucis excessifs (attente avec appréhension) survenant la plupart du temps durant au moins 6 mois concernant un certain nombre d’événements ou d’activités
dans le tag, l’anxiété et le soucis sont associés à 3 des 6 sx suivants (au moins certains ont été présents la plupart du temps durant les 6 derniers mois)
1 seul requis chez enfant
agitation ou sensation d’être survolté ou à bout
fatiguabilité
difficultés de concentration ou trous de mémoire, irritabilité
tension musculire
perturbation du sommeil
Nommer 2 types d’anxiété secondaire
lié à l’utilisation d’une substance ou à une condition médicale générale
nommer quelques substances ou maladies responsables d’un tableau anxieux
Intoxication :
Drogues (amphétamine, cocaïne, hallucinogènes, marijuana, stéroïdes), anticholinergiques, aspirine, caféine,
nicotine, sympathomimétiques, métaux lourds
Sevrage :
Alcool, antihypertenseurs, opioïdes, sédatifs
Maladies :
HTA, IDM, IC, trouble du rythme, hypoglycémie, troubles de la thyroïde, syndrome prémenstruel et
ménopause, phéochromocytome, délirium, démence, dysfonction vestibulaire, épilepsie, infections du SNC,
migraine, SEP, tumeurs, asthme, embolie pulmonaire, hyperventilation, infections, anaphylaxie, anémie /
carence en B12, lupus érythémateux, troubles des électrolytes, urémie
définition d’obsession
Pensée, pulsions ou images récurrentes et persistantes qui,
à certains moments de l’affection, sont ressenties comme
intrusives et inopportunes, et qui entraînent une anxiété
ou une détresse importante chez la plupart des sujets. Le
sujet fait des efforts pour ignorer ou réprimer ces pensées,
pulsions ou images, ou pour les neutraliser par d’autres
pensées ou actions
définition de compulsion
Comportements répétitifs ou actes mentaux que le sujet se
sent poussé à accomplir en réponse à une obsession ou
selon certaines règles qui doivent être appliquées de
manière inflexible. Les comportements ou les actes
mentaux sont destinés à neutraliser ou à diminuer
l’anxiété ou le sentiment de détresse, ou à empêcher un
événement ou une situation redoutée ; cependant, ces
comportements ou ces actes mentaux sont soit sans
relation réaliste avec ce qu’ils se proposent de neutraliser
ou de prévenir, soit manifestement excessifs.
4 thèmes d’obsession les plus souvent rencontrés dans le toc
A. Contamination (saleté / microbes / excréments / polluants
B. Obsession du doute (est-ce que j’ai bien barré la porte?)
C. Obsession de l’ordre et du rangement ou de symétrie (marcher le même nombre de pas sur les lignes
du trottoir)
D. Obsessions répréhensibles à caractère sexuel / agressif / blasphématoire (crier durant une messe «
Jésus est un bâtard »)
5 compulsions les + fréquentes
A. Compulsion de vérification (mettre sa main, son pied, sa joue, son front sur le rond de poêle pour
être certain qu’il est bien fermé)
B. Compulsion de lavage et nettoyage (se laver 1h de temps les mains après la salle de bain)
C. Compulsion de rangement (aligner ses 12 crayons exactement parallèles entre eux et à 1.3 cm du
bord du bureau)
D. Compulsion de répétition (faire 17 coups de brosse à dent sur chaque dent)
E. Compulsion mentale aussi appelée « rituel mental » (toujours calculer les chiffres impairs à gauche
du champ de conscience et les chiffres pairs à droite)
nommer le trouble le plus souvent comorbide avec le toc
Syndrome de Gilles La Tourette
C’est le trouble le plus souvent comorbide avec les TOC. Du point de vue génétique, on considère même que
ce sont des phénotypes cliniques alternatifs d’un génotype commun. La différence qu’il existe entre les deux
est la nécessité de réaliser l’acte. Dans les obsessions-compulsions, la perte de contrôle est vécue comme une
« contrainte subjective », une obligation, tandis que pour les tics et impulsions, on éprouve un besoin
d’accomplir le mouvement (tic) ou d’atteindre le soulagement /plaisir d’une impulsion
que faire si la médication ne marche pas ds le toc
une tractotomie
sous-caudée, cingulotomie, leucotomie limbique ou capsulotomie antérieure.Les procédures visent à
interrompre les vois efférentes entre les noyaux gris centraux et le cortex frontal en diminuant de cette manière
l’hyperactivité de ce dernier. Ces chirurgies ont une efficacité de 30-60%, ce qui est impressionnant
puisqu’elles sont réalisées sur des patients déjà très réfractaires au traitement.
Le toc est une maladie hétérogène génétiquement. Nommer 3 groupes de transmission
familiale, lié au syndrome de gilles de la tourette et aux tics, non familiale (secondaire à d’autres affectations)
anomalies neuro dans TOC
deux des cinq ou sept boucles cortico-strato-pallido-thalamo-corticales seraient
impliqués dans la pathogénèse du TOC. Comme abordé en neurologie, il existe 2 types de boucles, soit la
boucle excitatrice et la boucle inhibitrice (voir page 448 pour plus de détails). Un débalancement en faveur de
la boucle excitatrice serait probable.
causes psychologiques du toc
Théorie psychanalytique : de cette perspective, traits de caractère et symptômes obsessionnels sont situés sur
un continuum. Le trouble obsessionnel compulsif serait dû à une fixation lors du stade anal.
Perspective cognitivo-comportementale : on considère que les obsessions et les compulsions sont des réponses
conditionnées destinées à réduire l’anxiété. L’apaisement de l’angoisse qu’apporte le geste compulsif le
renforce et le maintien.
3 autres spécialités pour détecter la dysmorphie corporelle
dermato, chx esthétique, med dentaire
nomer les 3 endroits les + touchés par la dysmorphie corporelle
tête, visage, nez, cheveux
peau
organes sexuels
V ou F: Les interventions chirurgicales souvent réclamées par les
patients de dysmorphie corporelle s’avèrent efficaces
inhérentes et persistantes
d’un défaut physique. Puisque le patient a souvent une
mauvaise auto-critique, la chirurgie ne corrige pas
réellement son erreur.
F puisqu’elles ne corrigent
pas les perceptions erronées inhérentes et persistantes
d’un défaut physique. Puisque le patient a souvent une
mauvaise auto-critique, la chirurgie ne corrige pas
réellement son erreur.
définition du trouble d’amassage
syllogomanie, absence d’autocritique,
CINE
contrôle, imprévisibilité, nouveauté, ego
v ou f: après un trauma, il est bien de reparler de son expérience, les rencontres de verbalisation étant prouvées très efficaces
Faux, pas efficace pour prévenir le TSPT, sert surtout à creer un soutien psychologique dans les jours qui suivent l’événement.
V ou F: si le pt est dissocié lors du trauma, il a moins de risque de tspt
F: la dissociation est le sx qui prédit le mieux la survenue d’un tspt
comorbidités dans le tspt
troubles de l’humeur, abus de substance, tr anxieux, tr somatoforme, tr de la personnalité
dose et nom commercial du lorazepam
ativan, 0.5-2 TID
dose et nom commercial de clonazepam
rivotril, 0.25-2 BID ou TID
dose et nom commercial de oxazepam
serax, 10-30 TID ou QID
prévalence des tr anxieux
28.8% à vie et annuelle de 18.1% (troubles les plus répandus)
V ou F les tr anxieux sont marqués par un début précoce (âge médian de 11 ans)
v
quoi penser si apparition d’un sx de novo après 45 ans
cause organique sous-jacente
fdr généraux des tr anxieux
atcd fam d’anxiété ou autre tr mentaux
atcd pers d’anxiété durant l,enfance ou ado
événements stressants ou traumatisants
F
présence d’autres troubles psychiatriques