Questions Questionnaire Flashcards
La compétence en L1 est la même que pour la L2
Bilinguisme équilibré
La L2 est associée à un statut plus prestigieux que la L1.
Bilinguisme soustractif
Un individu parle 2 langues, mais son identité culturelle n’est associée qu’à sa L1.
Bilinguisme monoculturel en L1
Un individu a acquis deux langues maternelles dès la petite enfance.
Bilinguisme précoce simultané
La traduction littérale d’un mot ne correspond pas à la même image mentale.
Bilinguisme coordonné
La Suisse, de son côté, est un pays officiellement multilingue parce qu’elle reconnaît 3 langues officielles et 4 langues nationales.
Bilinguisme institutionnel
Une entreprise exige la maîtrise de l’anglais dans une offre d’emploi.
Bilinguisme fonctionnel
« J’avais atteint un niveau où ça ne faisait plus aucune différence pour moi de parler français ou espagnol, ça ne représentait aucun effort particulier. »
Bilinguisme équilibré
« Je ne suis pas bilingue de naissance. Je n’ai pas toujours su parler la langue. Je l’ai apprise à l’âge adulte. »
Bilinguisme d’adulte
« Je peux m’exprimer beaucoup, des fois mieux en anglais qu’en français. »
Bilinguisme dominant
« Être bilingue signifie grandir au contact de deux langues dès le moment où l’on apprend à parler. »
Bilinguisme précoce simultané
« Pour moi, le bilinguisme est intrinsèquement lié au fait de parler couramment. »
Bilinguisme équilibré
« Ne pas traduire mentalement et pouvoir demander n’importe quoi au supermarché. »
Bilinguisme composé
« J’imagine qu’on peut prétendre être bilingue en ayant un bon accent. »
Bilinguisme équilibré
L’étude des langues qui sont uniques à un seul endroit et les raisons pour lesquelles elles s’éteignent.
Approche de la mort des langues (ex. les langues aborigènes en Australie, etc.)
L’étude des interactions entre les langues et les conséquences que ce contact a sur chacune d’elle.
Approche des langues en contacts (pratiques d’alternance des codes, emprunts, etc.)
L’étude de l’évolution des pratiques langagières d’un individu lorsque l’usage d’une langue diminue selon un contexte particulier.
Approche de la restriction linguistique (ex. contexte minoritaire francophone, etc.)
Le choix posé entre deux langues selon des facteurs extralinguistiques tels que la situation sociale ou le contexte d’énonciation.
Approche du transfert linguistique (ex. couples exogames en situation minoritaire, etc.)