MPOC Flashcards
Volume courant
Quantité d’air inspiré/expiré à chaque respiration au repos
500 ml
Volume de réserve inspiratoire
Quantité d’aire qui peut être inspiré avec un effort après une inspiration courante
3100 ml
Volume de réserve expiratoire
Quantité d’aire qui peut être expiré avec un effort après une expiration courante
1200 ml
Volume résiduel
Quantité d’air qui reste dans les poumons après une expiration forcée
1200 ml
Capacité pulmonaire totale
Quantité d’air contenu dans les poumons après un effort inspiratoire maximal
6000 ml
Capacité vitale
Quantité d’air maximal qui peut être expirée après un effort inspiratoire maximal
4800 ml
Capacité inspiratoire
Quantité d’air maximal qui peut être inspirée après un effort expiratoire maximal
3600 ml
Capacité résiduelle focntionnelle
Volume d’air qui reste dans les poumons après une expiration courante
2400 ml
2 types de MPOC
Bronchite chronique
Emphysème
Bronchite chronique (3)
Inflammation chronique des bronches (diminution du calibre)
Toux fréquente avec expectorations (aug sécrétions)
Dyspnée au moindre effort ou repos
Emphysème (4)
Dilatation des alvéoles des poumons avec destruction de la paroi des alvéoles.
Perte d’élasticité des poumons
Fermeture des petites bronches avant la fin de l’expiration
Rétention d’air
Perte d’élasticité des poumons (3)
Incapacité de se vider complètement + Beaucoup d’air reste emprisonné ce qui rend les échanges gazeux difficiles.
Nécessite beaucoup de pauses
Rétention d’air (4)
Augmentation du volume du thorax
Abaisse le diaphragme
Rend les muscles respiratoires moins efficaces
Limitation de l’amplitude de mouvement de la cage thoracique
Conseil respiratoire emphysème
Respiration les lèvres pincées pour prendre plus de temps à expirer et donc vider davantage d’air et remplir les poumons mieux par la suite.
4 phénomènes causant l’obstruction
Oedème ou gonflement de la muqueuse de la paroi des bronches
Augmentation des secrétions des bronches
Contraction exagérée des muscles de la paroi des bronches
Perte d’élasticité de la paroi des bronches qui alors se reforme trop facilement
MPOC
Maladie respiratoire se caractérisant par une destruction évolutive et partiellement réversible des voies respiratoires par des manifestations systématiques, une hyperinflation pulmonaire et par la fréquence et gravité croissante des exacerbations
Symptômes MPOC (4)
Toux
Expectoration
Respiration sifflante
Essoufflement
Causes MPOC (4)
Tabac (85-90% des cas)
Pollution atmosphérique et professionnelle
Infections pulmonaires chroniques ou répétées
Anomalie génétique
Règle des 50 (4)
50% des patients MPOC n’ont pas reçu de diagnostic
La MPOC est évidente à partir de 50 ans
Lors du diagnostic, le VEMS est souvent -50% prédit
Survie de 50% après 5 ans
Classification : Léger
VEMS + 80% prédit
VEMS/CVF : - 70%
Dyspnée lors de la marche rapide ou montée
Classification : Modéré
VEMS 50-80% prédit
VEMS/CVF : - 70%
Dyspnée obligeant à s’arrêter après quelque minutes
Classification : Sévère
VEMS : 30-50% prédit
VEMS/CVF : - 70%
Dyspnée empêchant de quitter la maison
Défaillance respiratoire chronique
Signe d’insuffisance cardiaque
Classification : Très sévère
VEMS : -30% prédit
VEMS/CVF : - 70%
Dyspnée empêchant de quitter la maison
Défaillance respiratoire chronique
Signe d’insuffisance cardiaque
Problème de saturation O2
Sévérité de l’obstruction en fonction de la CVF
Légère : 65-79% prédit
Modérée : 50-64% prédit
Sévère : -50% prédit
FITT
F : 3-5 jours/semaine
I : 50-80% capacité max - 4-6/10
T : 20-60 min, sinon accumulée des courtes séances
T : Aérobie grosses masses
Entrainement musculaire (2)
Penser aux limitations des AVQs
Étirement et renforcement du hauts du corps
Considérations (5)
Monitorer la saturation en O2 ; arrête si -80%
Ne pas se baser sur la prédiction selon l’âge FCmax, VO2peak
6 min walking test pertinent pour capacité fonctionnelle
Utiliser l’échelle de Borg pour quantifier la dyspnée
Utiliser les bronchodilatateurs si prescrit
Dyspnée et échelle de Borg
3/10 = 53% VO2max
6/10 = 80% VO2max
Volume résidiel en situation de MPOC
Grande Augmentation
Volume courant à l’effort et MPOC
Le volume courant augmente à l’exercice, mais le volume résiduel en situation de MPOC augmente également. La capacité inspiratoire est donc insuffisante pour soutenir les besoin en O2.