Module 8 Flashcards
Qu’est-ce que la mémoire sémantique
Il s’agit d’un type de MLT qui contient les faits et connaissances générales sur le monde.
Vrai ou faux
Les traits sémantiques d’un objet peuvent être non perceptuels ou perceptuels. Ces derniers seront activés par différents systèmes sensoriels.
vrai
Qui suis-je?
Processus cognitif permettant d’accéder aux connaissances générales emmagasinées en mémoire sémantique
Traitement sémantique
Qui suis-je?
Dans les systèmes de classification des objets concrets, elles réfèrent à un nombre d’objets étant considérés équivalents et sont généralement désignées par des noms (par ex. animal, chien).
Catégories sémantiques
Quels sont les deux grandes catégories sémantiques
1) Items biologiques (p. ex. animaux, fruits)
* plus souvent définis par des attributs perceptuels
2) items manufacturés (p. ex. meubles, outils, moyens de transport)
* plus souvent définis par des attributs fonctionnels
Il y a deux grandes catégories de l’organisation de la mémoire sémantique.
D’une part les modèles de la cognition non incarnée
D’autre part les modèles de la cognition incarnée. Distingue ces modèles
Les modèles de la cognition NON INCARNÉE postulent que l’info sémantique est symbolique, amodale (c-à-d que les concepts sont des symboles abstraits qui sont représentés et traités dans un système sémantique autonome complètement séparé des systèmes sensoriels et moteurs)
Selon les modèles de la cognition INCARNÉE’ l’information sémantique est multimodale. Cela veut dire qu’il n’y aurait pas seulement des représentations abstraites dont le sens serait traité dans une seule région du cerveau, mais que l’info sémantique, associée à un concept, serait fragmentée au niveau de différentes régions cérébrales , impliquées dans différentes modalités sensorielles.
Laquelle n’est pas une catégorie de modèle de l’organisation de la mémoire sémantique
A) La cognition non incarnée
B) l’incarnation primaire
C) l’incarnation secondaire
D) La faible incarnation
E) la cognition incarnée
B
MODÈLES DE L’ORGANISATION DE LA MÉMOIRE SÉMANTIQUE
Que suggère les modèles de l’incarnation secondaire? (leur prémisse)
ils suggèrent qu’il y a des des régions cérébrales impliquées dans le Tx de l’info sémantique amodale, mais qu’il existe d’autres régions qui encodent les attributs perceptuels des concepts. Le tx sémantique est donc indépendant du système sensorimoteur, mais il y est tout de même associé (activation secondaire des régions sensorimotrices)
MODÈLES DE L’ORGANISATION DE LA MÉMOIRE SÉMANTIQUE
Que suggère les modèles de la faible incarnation? (leur prémisse)
Ils suggèrent qu’il y a un réseau distribué d’aires cérébrales qui intègrent l’info sémantique près des régions sensorielles et motrices primaires. Le Tx sémantique repose donc en partie sur le système sensorimoteur
MODÈLES DE L’ORGANISATION DE LA MÉMOIRE SÉMANTIQUE
À quelle théorie font référence ces énoncés?
* Les Concepts sont organisés de façon structurée en
mémoire sémantique
* Les Concepts sont illustrés par un nœud (cercles)
* Les traits sémantiques sont illustrés par des liens
relationnels entre les noeuds
Théorie de la diffusion de l’activation
(théorie faisant partie des modèles de cognition non incarnée)
Quels sont les 6 postulats de la théorie de la diffusion de l’activation
- Le traitement d’un concept induit l’activation des concepts associés en mémoire
- Un concept activé plus longuement engendre une activation prolongée des concepts adjacents
- L’activation diminue avec le temps et l’interférence
- La sommation de l’activation permet d’activer certains points d’intersection
- Le réseau sémantique est organisé en fonction de la similarité entre les concepts (les concepts reliés partagent davantage de liens entre eux)
- Le nom des concepts est stocké dans un réseau lexical distinct (chaque noyau dans le réseau lexical est relié à un ou plusieurs concepts dans le réseau sémantique)
Explique avec un exemple l’effet d’amorçage sémantique. Quelle théorie est un appui à cet effet?
Dans une tâche de décision lexicale avec amorçage sémantique, une paire de mots est présenté aux participants. Ils doivent dire si le deuxième mot présenté existe. Lorsque c’est le cas, on remarque que les participants sont plus rapides à dire qu’il s’agit d’un mot si le premier mot de la paire lui était relié. Ex: on sera plus vite à dire que chien est un mot si le mot qui lui précédait était chat que si le mot qui lui précédait était table. Cela s’explique par le fait que le mot chat active dans le réseau sémantique des concepts associés. Le mot chien est donc activé avant même qu’il ne soit présenté. La théorie de la diffusion de l’activation explique cet effet
À noter que la facilitation est d’autant plus marquante en fonction du degré de connectivité (similarité sémantique) entre les items
MODÈLE DE L’ORGANISATION DE LA MÉMOIRE SÉMANTIQUE
Le modèle du Hub and Spoke est un modèle d’incarnation secondaire.
POSTULAT:
1. Existence de multiple zones
spécialisées (spokes)
QUESTION:
A) donne un exemple
POSTULAT:
2. L’importance des zones spécialisées varient en fonction des catégories sémantiques
QUESTION:
B) éclaire ce postulat avec un exemple
POSTULAT:
3. Existence d’un hub supportant
l’activation des représentations dans
toutes les modalités, pour toutes les
catégories sémantiques
QUESTION:
C) Définis plus précisément ce qu’est un Hub et donne un exemple de ce qui arrive s’il subit une lésion
A) Ex: une de ces régions pourrait traiter les attributs visuels de la forme, une autre encoderait le nom de l’objet, une autre traiterait la couleur, etc.
B) ex: puisque les humains sont fréquemment en interaction avec les outils/objets faits par l’homme, la zone spécialisée dans le Tx des actions pourrait être plus importante pour le Tx sémantique des objets manufacturés que pour les éléments vivants
C) le Hub est une zone de convergence centrale. Les associations entre les différents attributs serait faite au niveau du Hub via un réseau commun de neurones et de synapses.
Une atteinte au Hub engendre un déficit sémantique indépendant de la modalité sensorielle. Par exemple, si le concept “banane” est altéré après une atteinte au hub, cette personne aura autant de difficulté à comprendre le sens du mot banane s’il le lisait que s’il l’entendait. Il aurait également de la misère à reconnaitre visuellement le fruit
Où se situe le hub?
Lobe temporal antérieur
La Variante sémantique de l’aphasie progressive primaire serait un appui au modèle du hub and spoke. Explique pq
Cette maladie neurodégénérative est caractérisée par une atteinte sélective des habiletés sémantiques. Elle affecte les sphères réceptive et expressive pour toutes les catégories de concepts.
l’APP sémantique est également associée à une atrophie des lobes temporaux antérieurs, ce qui suggère que le hub correspondrait à ces aires.
MODÈLES DE L’ORGANISATION DE LA MÉMOIRE SÉMANTIQUE
Le modèle des zones de convergence est un modèle de faible incarnation qui se déroule en 3 étapes. Explique les
- Les interactions percivo-motrices avec les objets déclenchent des patterns d’activation dans les aires primaires sensorielles et motrices
- Dans les aires associatives se trouvent des zones de convergence locales qui enregistrent la synchronicité des activations produites lors de l’étape 1
- Dans les aires associatives secondaires se trouvent des zones de convergence non locales qui enregistrent la synchronicité des activations produites dans les zones de convergence locale
- à noter qu’il existe également des projections des étapes 3 vers 2 et 2 vers 1. Ces projections permettent la réactivation ou la recréation des fragments sensoriels ou moteurs dans les aires primaires
Qui suis-je
modèle qui rejette l’existence d’un seul site anatomique pour le stockage des connaissances sémantiques. Accéder au sens serait plutôt possible grâce à la réactivation synchronisée d’ensemble de neurones dans plusieurs régions sensorielles et motrices
Modèle des zones de convergence
Quels sont les 4 postulats du modèle des zones de convergence
- Le traitement sémantique implique l’activation de multiples ensembles de
neurones localisés dans les différentes aires sensorielles et motrices primaires - La combinaison d’activité neuronale synchronisée, engendrée lors de la
perception d’un objet, est enregistrée dans des zones de convergence locales
situées dans les aires sensorielles et motrices associatives - La combinaison d’activité neuronale synchronisée générée dans les zones de
convergence locales est enregistrée dans des zones de convergence nonlocales, situées dans les aires associatives secondaires - Une rétroaction via des projections entre les différents niveaux permet la
réactivation des ensembles de neurones dans les aires primaires
Quels sont deux appuis à la théorie du modèle des zones de convergence
1- Déficits perceptuels nuisent au rappel de traits sémantiques :
Associations observées entre la performance à des tâches de perception visuelle des couleurs et des tâches verbales d’évocation des couleurs, chez des
patients cérébrolésés (suggère que le rappel des concepts sémantiques reposent sur l’activation des aires sensorielles)
2- Projections des cortex sensoriels convergeant vers des régions plus antérieures,
mais non pas vers une seule et unique région (appui à l’existence de zones de convergence locales et non locales)
MODÈLES DE L’ORGANISATION DE LA MÉMOIRE SÉMANTIQUE.
Quels sont les trois postulats de la théorie incarnée des concepts
- Les concepts sont multimodaux, c’est-à-dire qu’ils sont constitués par des
réseaux neuronaux fonctionnels utilisés à la fois pour les actions et la perception - Les modalités d’action et de perception sont intégrées au niveau du système
sensorimoteur en tant que tel et non par des aires associatives.
Ex: imaginer l’action d’attraper va solliciter les mêmes réseaux de neurones impliqués lorsqu’on attrape réellement. Autant la perception que l’action vont être possibles grâce à l’activité des mêmes réseaux fonctionnels.
Postulat en désaccord avec le modèle des zones de convergence. - Les actions, perceptions et simulations sont caractérisées par des paramètres
neuronaux (p. ex. direction, force) dont les valeurs sont adaptées en fonction du contexte Ex: la direction, la force et la vitesse sont des paramètres du concept d’action attraper. La valeur de ces paramètres va dépendre du contexte. Le nb de neurones activé et le nombre de décharges envoyées varient en fonction des paramètres.
MODÈLE DE L’ORGANISATION DE LA MÉMOIRE SÉMANTIQUE
Quels sont des appuis à la théorie incarnée des concepts
- Neurones multimodaux :
Certains neurones du cortex prémoteur répondent aux stimuli visuels,
auditifs ou somatosensoriels - Neurones canoniques :
Certains neurones du cortex prémoteur déchargent lors de la
réalisation d’une action, mais également lors de l’observation d’un objet associé - Neurones miroirs :
Ceux-ci déchargent lors de la réalisation d’une action, mais également
lors de l’observation de cette action réalisée par autrui
Le réseau cérébral du traitement de la signification des mots est un réseau [1], latéralisé à [2] et comportant des régions des cortex [3], [4] et [5]
- étendu
- gauche
- temporal
- pariétal
- frontal
Il y a trois types de mots: les noms d’objet concrets, les verbes d’action et les mots abstraits
nomme des types d’attributs pouvant caractériser des objets concrets
couleur, forme, mouvement, manipulation, son, olfaction, goût
RÉSEAU CÉRÉBRAL DU TRAITEMENT DE LA SIGNIFICATION DES MOTS - NOMS D’OBJETS
Associez les aires à l’attribut qu’elles traitent
AIRES
A) Sulcus frontal supérieur gauche et gyrus angulaire gauche
B) Lobe pariétal bilatéral et aire médiale postérieure, cortex temporal ventral et latéral occipital gauche, gyrus cingulaire antérieur bilatéral
C) Gyrus angulaire gauche, sulcus temporal supérieur
D) jonction temporo-occipitale latérale gauche
E) Sulcus précentral gauche, gyrus angulaire gauche/sulcus intrapariétal postérieur, gyrus frontal supérieur médian gauche
ATTRIBUTS:
1. Son
2. Manipulation
3. Mouvement
4. Forme
5. Couleurs
A) 5
B) 4
C) 3
D) 2
E) 1
décris le modèle neurocognitif pour l’identification et la dénomination des odeurs
Un objet odorant est présenté. L’info olfactive est propagée le long d’une voie bidirectionnelle qui part du cortex olfactif et se rend vers le cortex orbitofrontal et le pôle temporal. Ces deux dernières régions s’occupent de l’intégration sémantique. Ensuite, un ensemble de représentations lexicales olfactives sont activées dans le réseau périsylvien du langage. La reconnaissance est favorisée par des infos en provenance des aires visuelles. Le gyrus frontal inférieur contribue à sélectionner le nom de l’odeur parmi les représentations lexicales activées. Finalement il y a de la rétroaction (notamment dans les régions responsables de l’intégration sémantique)
RÉSEAU CÉRÉBRAL DU TRAITEMENT DE LA SIGNIFICATION DES MOTS - NOMS D’OBJETS
Voici les aires associées au traitement du goût (mots liés au goût).
Parmi celles ci, lesquelles constituent les aire gustatives primaires et secondaires
A) cortex frontal supérieur/moyen (SMFC)
B) cortex préfrontal supérieur
(; SPFC) ;
C) cortex orbitofrontal latéral (IOFC) ;
D) operculum frontal (FO) ;
E) cingulaire PC
postérieur ;
F) gyrus angulaire (AG);
G) noyau sous-thalamique (STN) ;
H) substance noire (SN) ;
I) insula antérieure (INS)
C, D et I
Vrais ou faux sur le réseau cérébral du traitement de la signification des mots (noms d’objets)
A) Les différents types d’attributs caractérisant les objets concrets sont traités par différentes régions cérébrales, plus latéralisées au niveau de l’hémisphère droit
B) Certaines régions sont impliquées dans le traitement de plus d’un type d’attributs
C) Ces régions cérébrales se situent uniquement dans les aires sensorielles primaires et secondaires
A) faux, elles sont plus latéralisées au niveau de l’hémisphère gauche
B) vrai, p. ex. gyrus angulaire gauche pour les couleurs et le son
C) faux
Les aires suivantes sont associées au traitement sémantique de quoi?
- Gyrus temporal moyen postérieur
gauche - Cortex pariétal gauche
- Cortex occipital latéral droit
- Gyrus frontal inférieur gauche (pars
orbitalis)
des actions
RÉSEAU CÉRÉBRAL DU TRAITEMENT DE LA SIGNIFICATION DES MOTS - VERBES D’ACTION
Classe les aires selon qu’elles soient davantage associées à la modalité verbale ou aux deux modalités (verbale et non-verbale)
A) Portion médiane du gyrus temporal moyen gauche
B) Gyrus fusiforme gauche
C) Gyrus temporal moyen postérieur
gauche
D) Cortex insulaire gauche
E)Gyrus temporal inférieur gauche
F) Hippocampe gauche
Plus associées à la modalité verbale:
A, B, E, F
associées aux deux modalités:
C, D
RÉSEAU CÉRÉBRAL DU TRAITEMENT DE LA SIGNIFICATION DES MOTS - VERBES D’ACTION
Il y a une activité rapportée dans le gyrus précentral et post-central lors du Tx des mots d’action. À quel cortex correspond chacune de ces deux structures et quelle observation a été faite
le gyrus précentral correspond au Cx moteur et le gyrus précentral correspond au cortex somatosensoriel. On a remarqué que dans le gyrus précentral, les patrons d’activation respectent la somatotopie, mais ce n’est pas le cas dans le gyrus post-central
RÉSEAU CÉRÉBRAL DU TRAITEMENT DE LA SIGNIFICATION DES MOTS - VERBES D’ACTION
Vrai ou faux
A) Le traitement des verbes d’action dans la modalité verbale engendre
davantage d’activité dans les régions temporales gauches, en comparaison
avec la modalité non-verbale
B) Il ya une Activité du gyrus temporal moyen postérieur gauche pour le traitement des
actions dans les modalités verbales et non-verbales
C) Il y a une Activation possible des aires prémotrices et motrices lors du traitement des
verbes d’action ; cette activité respecterait la somatotopie au niveau du gyrus
post-central
A) vrai
B) vrai
C) faux, la somatotopie est respectée “au niveau” du gyrus PRÉcentral
RÉSEAU CÉRÉBRAL DU TRAITEMENT DE LA SIGNIFICATION DES MOTS- MOTS ABSTRAITS
Il y a deux types de mots abstraits, les émotions et les concepts numériques
Voici quelques structures impliquées dans le tx des mots abstraits:
- Gyrus angulaire et jonction temporo-pariétale
- cortex préfrontal ventromédian
- précunéus et cingulaire postérieur
- cortex préfrontal dorsomédian
- lobe temporal antérieur gauche
Quelle observation a été faite quant à ses structures
Elles sont sensiblement les mêmes que celles activées par les mots concrets (bcp de chevauchement)
RÉSEAU CÉRÉBRAL DU TRAITEMENT DE LA SIGNIFICATION DES MOTS- MOTS ABSTRAITS
Nomme trois aires associées au traitement sémantique des émotions
3 parmi les suivantes
- amygdale gauche
-hippocampe gauche - OFC droit
- Précunéus gauche
- ACC gauche
- Cortex préfrontal dorsomédian gauche
- gyrus frontal moyen guahce
le sulcus intrapariétal, le lobule pariétal supérieur et inférieur sont des aires associées au traitement sémantique de quoi?
Les concepts numériques
RÉSEAU CÉRÉBRAL DU TRAITEMENT DE LA SIGNIFICATION DES MOTS- MOTS ABSTRAITS
Vrai ou faux
Le Tx sémantique des émotions est associé au cortex pariétal bilatéral alors que le traitement sémantique des concepts numériques est associé à certaines régions du système limbique (amygdale, hippocampe)
Faux, c’est l’inverse
l’activation de régions COMMUNES pour:
- certains attributs des mots d’objets concrets;
-Les modalités verbales et non-verbales lors du traitement sémantique des
actions
- Les mots d’objets concrets et les mots abstraits
est un appui à quel modèle
Modèle de la cognition non incarnée
L’activation de régions spécifiques pour:
- Les différents attributs des mots d’objets concrets, notamment dans des aires sensorielles primaires;
- Les modalités verbale et non-verbale lors du traitement sémantique des actions
est un appui à quelle modèle
modèle de la cognition incarnée
Le modèle du traitement sémantique à trois réseaux se situe entre les deux extrêmes du continuum (cognition non-incarnée et incarnée)
Quels sont ses trois postulats?
- Existence de différents types de
contenu sémantique et de
mécanismes d’encodage
(représentations sensorielles vs.
langagières) - Le traitement sémantique serait
supporté par 3 modules, chacun
responsable de différentes fonctions - Existence de 4 nœuds (hubs) connecteurs
Selon le modèle du traitement sémantique à trois réseaux, il y a trois modules supportant le traitement sémantique et chacun a leur fonction
Le premier réseau est celui du mode par défaut (DMN). Décris ce modèle (sa fonction, ce pour quoi il s’active plus…)
Sa fonction est la représentation de l’expérience multimodale. Il fait la récupération des attributs expérientiels. Ce réseau est le lieu de convergence d’infos en provenance de plusieurs modalités sensorielles. Il s’active plus pour les concepts concrets que ceux abstraits
Selon le modèle du traitement sémantique à trois réseaux, il y a trois modules supportant le traitement sémantique et chacun a leur fonction
Le deuxième réseau est le réseau périsylvien gauche (PSN). Décris ce modèle (sa fonction, ce pour quoi il s’active plus…)
Ce réseau s’occupe de la représentation supportée par le langage (donc réseau qui est lié aux connaissances basées sur le langage). Il s’active donc peu dans les tâches non linguistiques. Il est également plus activé par les concepts abstraits que les concepts concrets
Selon le modèle du traitement sémantique à trois réseaux, il y a trois modules supportant le traitement sémantique et chacun a leur fonction
Le troisième réseau est le réseau fronto-pariétal gauche (IFPN). Décris ce modèle (sa fonction, ce pour quoi il s’active plus…)
Ce réseau s’occupe du contrôle sémantique des deux autres modules. Il est plus activé lors de tâches sémantiques nécessitant un + grand contrôle sémantique (ex: + d’attention ou + de mémoie). Son attteinte mènerait à des difficultés à accéder aux connaissances sémantiques
À quoi correspondraient ces 4 aires dans le modèle du traitement sémantique à trois réseaux?;
* Lobe temporal antérieur gauche
(ATL)
* Gyrus temporal moyen postérieur
gauche (pMTG)
* Sulcus intrapariétal postérieur
gauche (pIPS)
* Gyrus angulaire gauche et gyri
frontaux supérieur et moyen (AG
MFG/SFG)*
Les 4 noeuds (hubs) connecteurs
- connecterait tous les modules