Herpès 1&2 Flashcards
Vrai ou faux ?
L’herpès est MADO.
faux
Herpès : Nom et autres noms
Nom : Virus herpès simplex
Autres noms : VHS-1, VHS-2, bouton de fièvre, feu sauvage
Herpès : étiologie
Appartiennent à la même famille que la varicelle ou le zona, ou encore la mononucléose.
Il s’agit d’un virus à ADN.
VHS-1 et VHS-2 peuvent tous deux infecter les mêmes sièges anatomiques, mais généralement :
Herpès de type 1 : est principalement associé aux infections « au-dessus de la taille », touchant :
- la bouche;
- le pharynx;
- le visage;
- les yeux.
Herpès de type 2 : est associé principalement aux infections « en dessous de la taille », touchant :
- La région ano-génitale.
Des études récentes démontrent toutefois que l’herpès 1 serait beaucoup plus présente au niveau :
au niveau génital, soit dans 50% des cas.
L’herpès: Portrait épidémiologique
Quel VHS est plus prévalent ?
Dans le monde :
La prévalence de l’infection à VHS-1 est plus élevée que celle de l’infection à VHS-2 dans la plupart des régions géographiques.
- Pas de différence entre les sexes anatomiques.
L’herpès: Transmission sexuelle
Le contact direct avec les sécrétions ou les muqueuses infectées, ou les lésions cutanées d’une personne asymptomatique ou symptomatique.
- Relations orales, vaginales, anales
- Contact entre les organes génitaux des partenaires;
- Partage de jouets sexuels;
- Par contact peau à peau.
*Certain.e.s scientifiques doute concernant la transmission asymptomatique des deux types d’herpès
Herpès : Excrétion virale
L’excrétion asymptomatique du VHS peut être démontrée par :
l’identification du virus sur culture de la peau qui semble saine.
La prévalence de l’excrétion virale asymptomatique est plus élevée au niveau … lorsqu’il s’agit du VHS-2 que du VHS-1.
vulvo-vaginal
Herpès: Transmission orale à génitale
- Le risque de transmission pour le VHS-1 oral à la région génitale est beaucoup plus élevé que le risque de transmission du VHS-2 génital à la zone buccale.
- 50% des cas d’herpès génital serait attribuable à l’herpès de type 1.
- Bien que le VHS-2 peut être transmis à la bouche, le taux de transmission est statistiquement très faible.
L’herpès : Contagiosité
Vagin : Plus prévalent car plus grande porte d’entrée à l’infection vu que la muqueuse du vagin est plus grande
L’herpès: Période d’Incubation
La période moyenne d’incubation est de 6 jours.
Primo infection :
Virus encapsuler –> rentre dans la cellule épithéliale –> se décapsule –> passe par le nerf sensitif –> se rend dans le ganglion neuronal (phase de latence)
Herpès: Primo-infection
Signes et symptômes présent chez 80% des cas :
- Présence de lésions génitales et orales classiques
- symptômes systémiques incluant fièvre et myalgie;
- Adénopathie
Herpès: Primo-infection
Complications :
- Une méningite aseptique;
- Présence de lésions extra génitales;
- Durée de l’épisode primaire prolongée
L’herpès: Lésions classiques
Une lésion diagnostique est caractérisée par un ensemble de vésicules qui évoluent en croutes (lèvres) et ulcères (zone génitale) sur un fond érythémateux.
Herpès: période de dormance
Une fois les symptômes de la primo-infection disparus, le virus remonte le long des nerfs sensitifs pour se loger dans un ganglion sensitif sacré (herpès génital) ou ganglion trigéminal (herpès oro-labial), où il reste inactif jusqu’à ce qu’il soit réactivé, par exemple, au moment d’un affaiblissement du système immunitaire.
Est-ce qu’un traitement peut l’empêcher d’établir sa dormance dans les ganglions ?
Non, aucun traitement ne peut l’empêcher d’établir sa dormance dans les ganglions
Le virus retourne en dormance dans les ganglions de la région de l’infection après :
chaque récurrence
Malgré la réponse immunitaire déclenchée par la primo-infection le virus :
persiste à vie dans les ganglions sensitifs.
Quels ganglions ?
Herpès oro-labial :
Herpès génital :
Herpès oro-labial : ganglion trigéminal (nerf crânien)
Herpès génital : ganglions sacrés
Herpès : Réactivation
Le virus attend continuellement les signes de faiblesses : se multiple –> passe par les nerfs sensitifs –> retourne infecter les cellules épithéliales
Les taux moyens de récurrence initiale sont plus élevés chez les personnes atteint.es d’une infection :
génitale au VHS-2 (4%) que chez celleux infecté.es par le VHS-1 (1%).
A chaque année, il y a moins en moins ou plus en plus de chance d’avoir des récurrences ?
Explique pourquoi.
moins en moins car le système immunitaire le combat de mieux en mieux.
Herpès: Réactivation
Comparativement à l’herpès génital primaire, les infections non primaires présentent les caractéristiques suivantes :
- Signes et symptômes
- Symptômes systémiques
- Lésions génitales moins répandues
Herpès: Réactivation
Comparativement à l’herpès génital primaire, les infections non primaires présentent les caractéristiques suivantes :
- Complications
- La méningite
- Des lésions extra génitales
Herpès Génital: Maladie chronique
La maladie récurrente résulte de quoi ?
d’une réactivation d’une infection latente des ganglions sensitifs sacrés qui peut se manifester plus de 6 fois par année.
Herpès Génital: Maladie chronique/récurrente
Elle se caractérise par :
- signes et symptômes
- Symptômes systémiques
- Lésions génitales moins répandues
Herpès: Prodromes des récurrences
- Brûlures focales
- Démangeaisons
- Picotement
- Malaises vagues
Herpès: Facteurs associés aux récurrences
- Cycle menstruel
- relations sexuelles
- stress émotionnel
- infections causant une fièvre
- intervention chirurgicale
- certains médicaments
- rayons UV
- Immunodépression
L’herpès: Analyses de laboratoire
Examen visuel :
L’herpès en « crise » se détecte le plus souvent à l’œil nu. L’infection est parfois difficile à diagnostiquer parce les lésions peuvent en imiter d’autres (Syphilis et LGV). L’examen visuel est confirmé par un prélèvement.
L’herpès: Analyses de laboratoire
Échantillons :
- Culture : Elle est sensible et permet l’identification de l’herpès.
- TAAN : LE PCR est quatre fois plus sensible que la culture du VHS, en plus d’avoir une spécificité de 100 %.
L’herpès: Analyses de laboratoire
Sérologie (prise de sang) :
La sérologie d’anticorps spécifiques de type 1 ou 2 permet aux professionnel.les de la santé de diagnostiquer une infection sans lésions et de déterminer si l’infection est due au VHS-1 ou au VHS-2.
L’herpès: période fenêtre
- Pour la sérologie permettant d’identifier les anti-corps :
- Prélèvements TAAN-PRC :
Pour la sérologie permettant d’identifier les anti-corps : 3 à 6 semaines suivant l’infection; après 12 semaines, plus de 70 % des personnes auront présenté une séroconversion (présence d’anticorps).
Prélèvements TAAN-PRC : : Il s’agit de prélèvements faits sur les vésicules ou ulcères visibles. Il n’y a donc pas de période fenêtre pour ces types de tests.
Quelles technologie des vaccins ouvre plusieurs possibilités ?
Les vaccins à ARNm
L’herpès: Vaccins préventifs
le vaccin à ARNm était parfait pour prévenir les maladies génitales et les maladies récurrentes chez les souris mais les résultats sur humains sont décevants.
L’herpès: Traitements
Antiviraux le plus tôt possible
L’herpès: recommandations pour la prévention
- Utiliser un condom / digue dentaire
- Traitement antiviral suppressif
- Abstinence et éducation
L’herpès: Considérations relatives aux Autres ITSS
- VIH
L’infection au VHS génital augmente de deux fois d’acquisition et de transmission du VIH: offrir un test de dépistage pour le VIH.
L’herpès: Considérations relatives aux Autres ITSS
Syphilis et LGV :
Les ulcérations génitales peuvent également être causées par la syphilis, le chancre ou la LVG; il faut envisager des tests de détection de ces infections.
L’herpès: Partenaires à contacter
La notification aux partenaires n’est pas obligatoire comme mesure de santé publique, en partie pour les raisons suivantes :
- La plupart des infections sont des récurrences; (qui date de notre enfance)
- Il est difficile de déterminer si un.e partenaire a déjà eu une infection génitale primaire.
- Il faut encourager les patient.es atteint.es d’herpès génital à informer ses partenaires sexuel.les qu’iels ont eu dans les 60 jours précédant l’apparition des symptômes ou à compter de la date du diagnostic en l’absence de symptômes.