Cours 5 - Ménopause et DALA Flashcards
Quel est l’âge « normal » de la ménopause?
Entre 49 et 52 ans, moyenne à 51 ans pour les sociétés occidentales
Variation: 40 à 58 ans
Qu’est-ce qui marque la ménopause? (2)
- Dernière période de menstruations après 12 mois consécutifs d’aménorrhée (absence de menstruation)
- Cessation permanente de la fonction ovarienne et des menstruations
Quels sont les 3 stades de la ménopause?
- Périménopause
- Ménopause
- Postménopause
Qu’advient-il de l’âge de la ménopause si une personne a une moins bonne espérance de vie
Ménopause plus précoce
Qu’est-ce que l’hyperestrogénie? Quand survient-elle et pourquoi?
Au début de la pré-ménopause, la sécrétion de progestérone baisse (les corps jaunes en produisent moins), entraînant une hyper-oestrogénie relative, qui se manifeste avec les mêmes symptômes que ceux du syndrome pré-menstruel
Combien reste-t-il de follicules ovariens approximativement vers 37.5 ans?
Environ 25 000 follicules
Réduction exponentielle
Combien reste-t-il de follicules ovariens approximativement vers 45-46 ans?
Quelques milliers (10 000) de follicules
Seuil critique
Combien reste-t-il de follicules ovariens approximativement vers 51 ans?
1000 follicules
Seuil minimal
Combien reste-t-il de follicules selon les âges: 37.5, 45-46 et 51 ans?
37.5 ans: 25 000 follicules
45-46 ans: Quelques milliers de follicules (10 000)
51 ans: 1000 follicules (seuil minimal)
La périménopause a lieu atour de quel âge?
37 ans
Quels sont les taux d’hormones durant la périménopause?
Seuils d’estrogènes oscillent et deviennent plus hauts que les valeurs d’estrogènes référentiels de la période fertile
Estrogènes plus haut et progestérone plus bas qu’à la période fertile.
Baisse continue de la progestérone: plus on approche de la ménopause, plus le taux baisse
À quel stade de la ménopause est-ce que les estrogènes plus haut et progestérone plus bas qu’à la période fertile.
Périménopause
Quels sont les traitements pour la ménopause? (2)
Hormonothérapie:
- Traitement avec progestérone (pour la booster(
- Traitement avec estrogène: amplification des problèmes
Combien de temps après le début de l’hormonothérapie est-il recommandé d’arrêter?
10 ans après, mais en questionnement parce que règle beaucoup de problèmes
Décrivez les effets de la bouche HH-ovaire avec l’âge (4).
- Déclin du nombre de follicules ovariens
- Rétroaction HHG: augmentation de GnRH et FSH
- Ovaires ne répondent plus aux stimulations hormonales hypophysaires (répond plus fort pour finalement ne plus répondre, comme par saturation)
- Baisse de production d’estrogènes –> Inversion de l’estrogène avec FSH
Que survient-il de l’estrogène et FSH un an avant la ménopause?
Inversion de la courbe estrogène et FSH: Augmentation de FSH et baisse d’estrogènes (alors qu’avant il y avait plus d’estrogène que de FSH)
L’âge commence à influencer la quantité de follicules ovariens autour de quel âge?
38 ans
Combien de temps dure cette période de dérèglement de la boucle hypo-gonado-thalamique (HGT)?
4 à 8 ans
Durant le dérèglement de la boucle HGT de la périménopause, les sécrétions 1) ______ diminuent progressivement. Cette diminution stimule les hormones 2) _____. Les ovaires, en réponse, sollicitent davantage leurs 3) _____, ce qui entraîne une période d’excès _____. Ce qui entraîne des fluctuations de celles-ci.
1) d’estrogènes
2) hypophysaires
3) follicules
4) d’estrogènes
Le dérèglement de la boucle hypo-gonado-thalamique (HGT) durant la périménopause est caractérisée par 3 changements hormonaux, quels sont-ils?
- Menstruation irrégulière
- Fluctuation et augmentation des niveaux d’oestrogènes
- Diminution des niveaux de progestérones
Qu’est-ce qui explique la fluctuation d’estrogènes durant la périménopause?
Durant le dérèglement de la bouche HGT de la périménopause, les sécrétions d’œstrogènes diminuent progressivement.
Cette diminution stimule les hormones hypophysaires. Les ovaires, en réponse, sollicitent davantage leurs follicules, ce qui entraîne une période d’excès d’œstrogène, ce qui entraîne une fluctuation d’estrogène.
Quelles sont les manifestations de l’hyperestrogénie? (7)
- Changements d’humeur et irritabilité
- Douleurs abdominales et ballonnements
- Seins douloureux (parce que les seins sont hormonodépendants et il y a plus d’estrogènes)
- Fatigue et fébrilité
- Prise de poids
- Diminution de fertilité, grossesses plus difficiles à obtenir
- Cycles raccourcis et saignements anormaux
Qu’arrive-t-il après l’hyperestrogénie de la périménopause?
Une hypoestrogénie.
Les follicules deviennent progressivement insensibles aux stimulations hypophysaires et leur nombre continue toujours à diminuer, la sécrétion d’estrogènes s’arrête, c’est la ménopause.
L’hypoestrogénie et la ménopause survient lorsque le nombre de follicules atteint un seuil minimal (1000 follicules).
Comment se manifeste l’hypoestrogénie? (4)
- Règles plus espacées
- Bouffées de chaleur
- Fatigue et manque de tonus
- Troubles de l’humeur
Quand survient l’hypoestrogénie?
L’hypoestrogénie et la ménopause survient lorsque le nombre de follicules atteint un seuil minimal (1000 follicules).
Quels sont les malaises urogénitaux de la fin périménopause et postménopause (hypoestrogénie)? (3)
- Troubles génitaux
- Augmentation de l’acidité vaginale
- Diminution de lubrification
- Douleur, brûlement, itching
- Spotting ou saignement après le coït
- Atrophie des tissus: petites et grandes lèvres, clitoris, vestibule
- Vagin avec tissu plus facile à rompre et d’avoir des douleurs - Troubles urinaire
- Incontinence, irritation, infection - Dysfonctions sexuelles
- Appétit sexuel (moins d’hormones = moins de libido), excitation, orgasme
- Chute d’hormones réduit l’engorgement sanguin
À quoi sont dus les épisodes vasomoteurs (ex. bouffées de chaleur) de la postménopause?
Augmentation de la FSH –> diminution d’estrogènes
Vrai ou faux: La matière grasse se convertit en estrogènes. Les personnes XX en surpoids vont donc mieux vivre les symptômes de la périménopause.
Faux. C’est durant la post-ménopause que le surpoids serait un atténuant des symptômes. À la périménopause, un IMC élevé est associé à des symptômes plus sévères lors de la périménopause.
Pourquoi les femmes ménopausées ont plus d’inflammation? (2)
- Hormones avec ses effets (ex. bouffées de chaleur) affecte le sommeil, et la moins bonne qualité de sommeil augmente l’inflammation dans le corps en réduisant les niveaux d’hormones anti-inflammatoires.
- Les bas taux d’œstrogènes entraînent une augmentation de l’inflammation (tissu hormonodépendant du vagin qui va affecter la flore vaginale). Tissus vaginaux vont s’amincir, donc flore vaginale qui n’est plus aussi protectrice, plus inflammée (réponse immunitaire), augmente le taux inflammatoire dans le corps.
Nommez des astuces pour éviter l’inflammation en général.
- Bien manger (huile de poisson et curcuma
- Faire du sport
- Méditer
- Éviter l’alcool, la caféine et le sucre
- Adresser les troubles de sommeil
Comment la densité minérale osseuse est-elle affectée lors de la ménopause?
La ménopause peut augmenter le risque de développer de l’ostéoporose chez les femmes car la baisse de la production d’œstrogènes, un protecteur contre la perte osseuse, se produit.
Il est important pour les femmes ménopausées de adopter un mode de vie sain pour prévenir l’ostéoporose, comme faire de l’exercice régulièrement et avoir un régime alimentaire riche en calcium et en vitamine D.
Qu’est-ce que la thromboembolique veineuse?
Trouble caractérisé par la formation d’un caillot sanguin dans une veine, généralement dans les membres inférieurs, suivi de sa libération dans la circulation sanguine. Ces caillots peuvent obstruer partiellement ou totalement la circulation sanguine, provoquant des symptômes tels que douleur, enflure et rougeur dans la zone affectée.
À quoi est attribué le risque de maladie thromboembolique veineuse?
Les données disponibles semblent montrer une légère augmentation du risque de MTEV (maladie veineuse thromboembolique) chez les femmes sous traitements hormonaux;
Dans le cas des contraceptifs oraux qui contiennent 10 à 35 mcg d’œstrogène, le risque est 2 à 4 fois supérieur au risque de base.
Cependant, cette augmentation du risque reste bien plus faible que le risque associé à la grossesse
La voie transdermique présente un risque thrombotique moindre.
Vrai ou faux: L’utilisation de la combinaison de progestérone et d’estradiol transdermique augmente le risque de cancer du sein.
Faux. Une étude d’observation qui a suivi des dizaines de milliers de femmes pendant huit ans a conclu que l’utilisation de la combinaison de progestérone et d’estradiol transdermique n’augmente pas le risque de cancer du sein.
Les études ont également montré que les femmes qui commencent à utiliser la thérapie hormonale substitutive peu de temps après la ménopause peuvent avoir un risque plus faible de cancer du sein que celles qui commencent plusieurs années après la ménopause.
Quelle est la différence entre les oestrogènes conjugués Bioidentique vs. Premarin?
Premarin: Vieille médication d’hormono-remplaçant à partir d’œstrogène équine (de jument)
Bioidentique: Équivalent de ce qu’il y a naturellement dans le corps, mais pas naturel
Quelle critique peut-on apporter concernant les médicaments neuroactifs?
Des études contrôlées aléatoires bien conçues ont montré que les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine-noradrénaline (IRSN) et la gabapentine sont modérément efficaces pour réduire les bouffées de chaleur.
Ces médicaments sont moins efficaces que les traitements hormonaux.
Pour quelles raisons les études sur les traitements non-hormonaux peuvent-elles être problématiques? (9)
Variations:
- De procédés manufacturés et peu de contrôle
- D’échantillons à échantillons
- Des dosages de composantes actives
- Des conditions climatiques
- Des saisons de récolte
- Des conditions d’entreposage
- D’une manufacture à une autre
- D’un pays à un autre
- Dans la gestion: ne font pas la conversion des composantes en œstrogène biodisponible (bactéries intestinales, enzymes digestives).
Est-ce que l’andropause existe?
Non. Les termes « ménopause masculine » et « andropause » sont trompeurs, car ils impliquent un changement soudain des niveaux d’hormones similaires à ce que les phénotypes XX typique éprouvent à la ménopause.
À quel âge est-ce que la testostérone commence à diminuer?
À partir de 30 ans
Que signifie DALA?
Déficit Androgénique Lié à l’Âge (ou hypogonadisme)
Quel terme est utilisé plutôt qu’andropause?
DALA (Déficit Androgénique Lié à l’Âge)
Quelle est la différence entre andropause et DALA?
Andropause implique un changement soudain des niveaux d’hormones similaires à ce que les phénotypes XX typique éprouvent à la ménopause, ce qui n’est pas le cas pour les XY.
DALA réfère au à la testostérone des phénotypes XY qui décroît graduellement à chaque année.
Quelle est la différence entre ménopause et DALA?(3)
- Chez XX, production et niveau d’oestrogène chute rapidement à partir d’environ 40 ans
vs chez XY, niveau/production de testostérone diminue graduellement chaque année à partir d’environ 30 ans - Chez XX, production d’ovocyte s’arrête complètement
vs chez XY, production de sperme et de spermatozoïdes ne s’arrête jamais, juste de moins en moins efficaces - Chez XX, toutes les personnes nées avec un utérus auront un bas niveau d’estrogènes et d’ovules
vs chez XY, ce n’est pas toutes les personnes nées avec un pénis qui auront des bas niveaux de testostérones et/ou de spermatozoïdes (certains vont rester avec de bons taux toute leur vie)
Entre 22 et 80 ans, le volume des éjaculations diminue chaque année en moyenne de _____ mL et la mobilité des spermatozoïdes de _____%. La probabilité d’avoir des défauts de mobilités des spermatozoïdes atteint _____% à 50 ans et grimpe à presque _____% à 80 ans.
0.03 mL
0.7%
80%
100%
Quand est-ce que le test diagnostique de la déficience en testostérone est généralement recommandé?
Lorsqu’un homme présente des symptômes associés à un faible taux de testostérone:
- Changements de l’humeur et mauvaise concentration
- Peu d’énergie
- Diminution de la force musculaire et de l’endurance
- Augmentation du gras corporel
- Diminution de la libido (désir sexuel)
- Difficulté à obtenir et à maintenir une érection
- Diminution de la croissance de la barbe et des poils
- Développement des seins (gynécomastie)
- Bouffées de chaleur
- Ostéoporose (fragilité des os)
Quelles sont les causes différentiels du DALA? (8)
- Surplus de poids
- Maladies chroniques
- Médication (ex. narcotiques)
- Marijuana
- Stéroïdes anabolisants
- Anomalies génétiques
- Maladie ou trauma des testicules
- Maladie de l’hypophyse et de l’hypothalamus
Quel est le seuil critique de testostérone à partir duquel la probabilité de symptômes sexuels augmente (ex. érections matinales, dysfonctions érectiles, etc.)
11 nmol/L
Quel est le seuil critique de testostérone à partir duquel la probabilité de s’engager dans des activités rigoureuses diminue significativement?
13 nmol/L
Quel est le meilleur traitement pour le déficit en testostérone?
Le type de traitement est prescrit en fonction des avantages et des inconvénients de chaque forme d’administration (le patient choisit).
Vrai ou faux: Un excès de testostérone peut avoir des effets déplaisants, voire dangereux.
Vrai. Il y aurait un risque potentiellement accru:
- Hypertrophie bénigne de la prostate;
- Aggravation du cancer de la prostate;
- Problèmes au foie;
- Caillots sanguins;
- Perte de cheveux.
NB: certains effets secondaires comme la perte de cheveux et l’hypertrophie de la prostate peuvent être évités par la prise d’inhibiteur de 5 alpha réductase comme Finasteride (Proscar, Propecia)
Comment éviter un déficit en testostérone lié à l’âge?
Bien manger et faire du sport
Qu’est-ce que l’alopécie androgénique?
Calvitie, forme courante de perte de cheveux qui est influencée par des facteurs hormonaux, notamment les androgènes, tels que la testostérone et la dihydrotestostérone (DHT).
Comment peut-on traiter l’alopécie androgénique?
Inhibiteur de la 5 alpha réductase comme Finasteride (Proscar, Propecia)
Est-ce que l’alopécie androgénique est un symptôme du DALA? À quoi est-elle due?
Non, il ne s’agit pas d’un symptôme du DALA, mais :
Un tiers des phénotypes XY typique à30 ans et près de la moitié à 50.
Il est classique d’observerune raréfaction et une miniaturisation des tiges pilaires sur le haut du crâne.
C’est la DHT qui « étouffe » le follicule