Cours 3 Flashcards
Score brut (raw score)
Résultat direct de la réponse à un questionnaire (p.ex. un score de 60 dans le LSAS)
Score normalisé (normed score)
Interprétation du score brut à partir des scores d’autres personnes (p.ex. 60 points = anxiété modérée)
Raison d’être des normes
Grâce aux normes le score brut prend du sens.
Les normes sont généralement obtenues à partir des données d’un groupe de référence.
Variables
3 niveaux d’une variable : Construit → Mesure → Données brutes
Les statistiques opèrent sur les données brutes.
Statistique descriptive
Statistique descriptive : aide à résumer ou à décrire les données brutes.
Statistique inférentielle
Statistique inférentielle : aide à tirer des conclusions (inférences) pour la population d’étude.
Construit
Description générale de la variable
Mesure
Définition opérationnelle, souvent un test
Données brutes
Résultats provenant de mesures
Échelle nominale
Classe et attribue des numéros
Ex : genre, programme d’études
Ordinale
+ Place par ordre de grandeur
Ex : études primaire, secondaire, cégep
À intervalles
+ Utilise des intervalles égaux entre les objets
Distance entre les différents groupe est la même
Ex : questionnaires, tests
De rapport
+ Comporte un zéro absolu
Distribution de fréquences
Organisation de données en groupes de scores adjacents.
Conversion d’une distribution de fréquences en graphiques
- Histogramme de fréquences
- Polygone de fréquences
Mesures de tendance centrale
- La moyenne
- La médiane
- Le mode
Mesures de dispersion
o L’étendue / Range (le score le plus bas - le score le plus élevé)
o L’écart-type (ÉT) / Standard deviation (SD)
o La variance (ÉT2) / Variance (SD2)
- Variance = Carré de l’écart-type
- Écart-type = Racine carrée de la variance
Les scores Z
Fait référence à la « courbe normale ».
Indique le nombre d’écarts-types à partir de la moyenne.
Score Z : M = 0 , ÉT = 1.
Utile pour transformer différents scores bruts en un score « commun ».
Distributions écartées de la « normalité » :
- Voussure (kurtosis) : allure pointue (ou non) de la distribution.
- Asymétrie (skewness) : degré de symétrie entre les côtés droit/gauche de la courbe.
- Modalités (modality) : unimodale, bimodale…
Score brut
Le score brut est le résultat direct d’un test.
Les normes sont des transformations des scores bruts.
Un score brut peut être :
Nombre de réponses correctes (p.ex. dans les tests de rendement/connaissances)
Nombre de réponses dans une certaine direction (p.ex. test de personnalité, attitudes, etc.)
Parfois une « correction » ou un « ajustement » du score brut sont nécessaires :
Correction pour divination (réponses correctes par hasard)
Items inversés (besoin d’inverser le score de certains items)
Cas particulier de thêta (𝜃)
- Provient de la méthodologie de la « théorie de la réponse à l’item ».
- Comporte certaines propriétés du score brut, et certaines propriétés du score normé.
- Le score thêta découle directement des réponses (score brut), mais ce n’est pas la simple somme des réponses (score normé).
- Son calcul est complexe… nouvelle méthodologie…
- Les valeurs de thêta ont une étendue de -4.0 à +4.0, avec une valeur centrale de 0.
Types de normes (3)
o Percentiles
o Scores pondérés
o Normes de développement
Il y a une relation entre les différents types de normes (ils partagent une référence à la courbe normale)
Percentiles
Percentiles : système qui divise la distribution en centièmes.
Concept de base : % de cas dans le groupe de référence en dessous d’un score.
P.ex. : si un score brut équivaut à un percentile de 60, cela indique que 60% des cas sont en dessous du score brut.
L’étendue est de 1 à 99, 50 étant le point milieu (médiane).
Variantes du système de percentiles :
- Déciles : distribution divisée en dixièmes.
- Quintiles : divisée en cinquièmes.
- Quartiles : divisée en quarts.
Points forts des percentiles :
o Facile à comprendre, à expliquer.
o Facile à calculer.
Points faibles des percentiles :
o Confusion avec la note en pourcentage.
o Inégalité des unités dans le système de percentiles.
Scores pondérés
Scores pondérés (standard score) : conversion des scores Z en un nouveau système comportant une moyenne et un écart-type choisis de manière arbitraire.
Score brut → Score Z → Score pondéré
Types de transformation
Existence des formules pour faire les transformations.
Dans les tests qui les utilisent, tout ça a déjà été calculé. Il peut y avoir des tableaux pour faire la conversion des scores bruts en scores pondérés.
Transformations linéaires : les scores bruts sont transformés, mais la distribution est conservée.
Transformations non linéaires : les scores bruts sont transformés avec l’intention de ressembler à la courbe normale (la distribution est modifiée).
Scores pondérés
Scores T
Scores T
M = 50, ÉT = 10
Très utilisé dans certains tests de personnalité (p.ex. le MPPI).
Scores SAT
M = 500, ÉT = 100
Utilisé dans certains tests de raisonnement.
QI de déviation
M = 100, ÉT = 15
Utilisé dans les échelles Wechsler pour le calcul du quotient intellectuel.
Statines
M = 5, ÉT = environ 2
Utilisé dans certains tests de rendement et d’aptitudes intellectuelles.
Équivalents de la courbe normale
M = 50, ÉT = environ 21
Correspondent aux rangs centiles aux points : 1, 50 et 99.
Scores pondérés à niveaux multiples (scores gradués)
Test qui est divisé en différents niveaux (p.ex. élèves de 1re année vs. de 4e année) Différents scores pondérés selon le niveau.
Points forts des scores pondérés
o Se prêtent à un traitement statistique.
o Évitent le problème de l’inégalité des
unités (présent dans les percentiles)
o Flexible : on peut choisir n’importe quel moyenne et écart-type.
Points faibles des scores pondérés
o Peuvent être difficile à expliquer.
o Il faut connaître la moyenne et l’écart type
pour pouvoir les interpréter.
o Confusion des équivalents de la courbe normale avec les centiles.
Normes de développement
Norme de développement : c’est possible de la créer quand le trait mesuré se développe systématiquement avec le temps.
2 normes couramment utilisées :
- Les équivalents d’âge : ils sont établis avec le score moyen (ou médian) de la personne à des âges successifs.
- Les équivalents de niveau scolaire : ils sont établis lors de l’administration d’un test à des élèves de différents niveaux scolaires.
Les scores bruts sont convertis à l’aide d’une table préparée à partir de la courbe de développement…
Points forts des normes de développement
o Interprétation naturelle.
o Permettent de mesurer la croissance (dans des tests).
Points faibles des normes de développement
o Applicables seulement aux traits associés au développement.
o Les écarts-types ne sont pas contrôlés (il peut y avoir une grande variabilité).
Rapports narratifs et normes
Un rapport narratif est la traduction des scores normalisés en mots. Il s’agit d’une explication verbale qui aide à interpréter un score.
Groupes de référence
Tous les types de normes qui ont été abordés sont fondés sur les groupes de référence (norm groups).
Programme d’étalonnage (programme de normalisation) : administration du test au groupe de référence, avec l’intention d’établir des normes.
ex : normes nationales, normes internationales, etc
Interprétation normative VS. interprétation critériée
Interprétation critériée : absence de normes, aucun groupe de référence.
L’interprétation est faite selon un « critère » établi par le clinicien/chercheur.
Dans quelle mesure les normes disponibles fournissent un cadre convenable à l’interprétation d’un test ?
Deux éléments à considérer :
Stabilité : déterminée par la taille du groupe de référence (nombre de participants).
Représente rarement un problème. Cependant, la stabilité ne garantit pas la représentativité.
Représentativité : degré dans lequel les caractéristiques du groupe de référence coïncident avec celles de la population cible (qui répondra au test).