UA 2 Flashcards
Mécanisme d’action anti-VHB analogue nucléosidique
inhibe de façon compétitive l’ADN polymérase virale, et permet l’arrêt de l’élongation de la chaîne d’ADN viral
- molécules doivent être triphosphorilés pour être actifs et à la place de mettre nucléotides humains lors que fait ADN va mettre rx= ADN pas bonne
quels sont les analogues nucléotidiques pour les hépatites B
- entécavir
- adéfovir
-ténofovir disoproxil - ténofovir alafénamide
quel est l’analogue de la guanosine
entécavir
quels sont les analogues de la cytidine
- lamivudine
- emtricitabine
quels sont les analogues de l’adénosine
- adéfovir
- ténofovir disoproxil
- ténotomie alafénamide
élimination des antiviraux anti- VHB PO
Tous élimination rénale
* Entécavir – glucuronidation mineure
demi-vie plasmatique des anti-VHB
- Demi-vie plasmatique plus courte que demi-vie intracellulaire
- Par exemple: ténofovir disoproxil : T1/2 plasma 17h, intracell. > 60h
quel ténofovir s’accumule le plus dans le foie
alafénamide, s’accumule bcp plus dans les hépatocytes et bcp moins dans le sang
CI anti-VHB PO
Hypersensibilité à une composante ou à un excipient
précautions anti-VHB PO
- Risque d’exacerbation de l’hépatite B si traitement est interrompu (chez une personne avec infection chronique en cours)
- Augmentation des enzymes hépatiques
- Symptômes hépatiques
- Hépatite fulminante
E2 généraux des anti-VHB PO
Effets à court terme de classe (dure 1-2 semaines):
- céphalées,
- fatigue,
- étourdissements,
- nausées
E2 adéfovir et ténofovir disoprixil
Créatinine, phosphore sérique, protéine et phosphore dans les urines (syndrome de Fanconi), dim densité minérale osseuse
- toxicité rénale, surtout un trouble des tubules rénales, pas capable de réabsorbé = perte de phosphore = baisse densit. minérale = aug risque fractures
ténofovir alafénamide et toxicité rénale
Toxicité rénale possible mais rare
E2 entécavir
aug Lipase et hématurie
toxicité rénale tubulaire ténofovir disoproxil
- Aigue: Sydnrome de Fanconi
- Chronique
troubles de réabsorption tubulaire du ténofovir disoproxil
- Perte de phosphore, protéines, glucose dans les urines
- Hypophosphatémie sérique
- Perte de densité minérale osseuse, aug risque de fractures
toxicité glomérulaire avec ténofovir disoproxil
Augmentation chronique et progressive de la Cr (généralement légère)
avantage du ténofovir alafénamide comparé au ténofovir disoproxil
TAF est très peu dans le sang = moins qui se rend au rein = moins de toxicité rénale = dim moins marqué de la densité osseuse que TDF
interaction ténofovir disoproxil
- Régime incluant ritonavir, lédipasvir ou velpatasvir
- Augmentation des conc. du ténofovir (potentiellement clin. sign. avec ténofovir disoproxil mais pas ténofovir alafénamide = plus de toxicité rénale, faire suivi rapproché créat et si possible, changer TDF par TAF
interaction ténofovir alafénamide
- Inducteurs modérés à puissant de la glycoprotéine-p (carbamazépine, oxcarbazépine, phénytoïne, phénobarbital, rifampin, rifabutine)
- Diminution possible de la concentration et de l’efficacité du ténofovir alafénamide; suivre de près efficacité, mais probablement non significatif, juste faire suivi
qu’est-ce que les interférons inhibent en tx des hépatites B
- Pénétration virale
- Transcription, traduction
- Synthèse protéique
- Maturation
- Bourgeonnement
activité immunomodulatrice des interférons
- aug présentation de l’Ag
- Activation macrophages, cellules NK, lymphocyte T cytotoxique (CD8)
- aug expression CMH
qu’est-ce que la pégylation des interférons permet
la pégylation permet d’aug la durée de vie = doit seulement injecter 1x/sem
CI interféron péguylé (10)
- hypersensibilité à une composante ou à un excipient
- hépatite auto-immune ou autre maladie auto-immune
- cirrhose décompensée (Child-Pugh B ou C)
- femme enceinte (CI relative ; considérer risques vs bénéfices)
- femme allaitante (CI relative ; considérer risques vs bénéfices)
- nouveau-nés et nourrissons (car peg-interféron contient alcool benzylique)
- maladie psychiatrique sévère
- anomalie thyroïdienne non stabilisée par des médicaments
- hémodialyse (CI relative)
- maladie cardiovasculaire ischémique ou cérébrovasculaire
E2 interféron péguylé (8)
- Syndromes pseudo-grippaux
- Symptômes neuropsychiatriques (dépression 21-29%)
- Neutropénie,
-thrombocytopénie - Hypo / hyperthyroïdie
- Rétinopathie
- Alopécie, etc
comment gérer les effets pseudo-grippaux des interférons
- Anti-inflammatoire non stéroïdiens (si cirrhose, ne pas donner d’AINS), ou
- Acétaminophène (max 650 mg aux 8 heures prn)
- Dimenhydrinate si nausées
- Lopéramide si diarrhées
comment gérer les symptômes neuropsychiatriques des interférons
(peut nécessiter arrêt)
* Antidépresseurs (ISRS ou autres)
* Benzodiazépines ou autres anxiolytiques
comment gérer les dyscrasies sanguines des interférons
(peut nécessiter arrêt)
* Neutropénie: Filgrastim (controversé)
* Thrombocytopénie: Eltrombopag (peu de données), Transfusion de plaquettes
interactions peg-interférons (4)
- Substrats du CYP1A2 (e.g., clozapine, olanzapine, mirtazapine, théophylline)
— Interférons inhibe de façon modérée 1A2; augmentation possible des concentrations avec augmentation toxicité; suivi de près +/- diminuer dose substrat 1A2 - Antidépresseurs, hypnotiques, anxiolytiques
— Diminution d’efficacité de ces agents car interféron peut causer effets secondaires neuropsychiatriques - Agents myélotoxiques
— Augmentation du risque de neutropénie et thrombocytopénie - Inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine (IECA)
— Augmentation possible de la neutropénie (mécanisme inconnu)
quels rx utilisés en hépatites B sont aussi utilisés en VIH
- lamivudine
- emtricitabine
- ténofovir
poso ténofovir disoproxil
300 mg die
poso ténofovir alafénamide
25 mg die
poso entécavir
0,5 à 1 mg die à jeun
donner 1 mg si résistance antérieur à lamivudine
tx hépatite B si insuffisance hépatique
- Insuffisance hépatique modérée à sévère (Child-Pugh B et C):
- Peg-interféron contre-indiqué
- Ténofovir alafénamide non recommandé par manque de données
tx hépatites B en IRC
- ajuster dose peg-interféron
- ajustement des doses pour les analogues nucléosidiques sauf pour TAF
tx hépatite B grossesse
- Peg-interféron - CI relative (risques vs bénéfices)
- Données en grossesse rassurante avec lamivudine, ténofovir disoproxil et ténofovir alafénamide (en VIH)
- Entécavir – tératogène chez les animaux
tx hépatites B en allaitement
- chez une femme enceinte avec hépatite B, à risque de transmettre au bébé donc allaitement interdit jusqu’à temps que bébé ait reçu vaccin hépatite B
- Faible pénétration des analogues nucléosidiques dans le lait maternel
- Lamivudine et ténofovir considéré compatibles avec l’allaitement
- Allaitement à éviter si nouveau-né n’a pas reçu vaccin +/- HB IgG
tx hépatites B en pédiatrie
- Peg-interféron – contre-indiqué chez les nouveau-nés et nourrissons car présence d’alcool benzylique
- Lamivudine indiqué ≥ 2 ans
- Entécavir indiqué (premier choix entre 2-12 ans) ≥ 2 ans
- Ténofovir indiqué ≥ 12 ans
tx hépatites B en gériatrie
- À utiliser avec précaution car à plus haut risque d’effets indésirables si insuffisance rénale
- Dose à ajuster en insuffisance rénale
analogie nucléosidique non spécifique en hépatite C
- ribavirine
Inhibiteur de la polymérase NS5B
(Analogue nucléosidique)
Sofosbuvir (Sovaldi; Harvoni, Epclusa, Vosevi)
Inhibiteurs de la protéase NS3/4A
- Glecaprévir (Maviret)
- Voxilaprévir (Vosevi)
Inhibiteurs NS5A rx disponible
- Pibrentasvir (Maviret)
- Velpatasvir (Epclusa, Vosevi)
- Ledipasvir (Harvoni)
quels rx pour l’hépatite C prendre avec de la nourriture
- vosevi
- maviret
qu’est-ce que la ribavirne
- Activité antivirale et immunomodulatrice
- Analogue de la guanosine
- Mécanisme d’action contre VHC pas clair (en partie – inhibe ARN polymérase, mutagénécité léthale)
principes poso ribavirine
BID et ajuster en fonction du poids
E2 ribavirine
- Anémie hémolytique
- Leucopénie, thrombocytopénie
- Tératogène: 2 barrières de contraception jusqu’à 6 mois après l’arrêt de la ribavirine
prudence ribavirine
- interactions possibles avec inhibiteurs nucléosidiques de la transcriptase inverse du VIH (zidovudine, abacavir)
- Interactions avec autres agents myélotoxiques
quels sont les rx en hépatite B les plus efficaces
entécavir et ténofovir
ribavirine en IRC
ajustement requis
où se concentre la ribavirine
dans les érythrocytes d’où la toxicité principale d’anémie hémolytique
CI ribavirine
- Allergie à une composante
- Grossesse
- Partenaire masculin d’une femme enceinte
- Hémoglobinopathie
CI relatif ribavirine
- Maladie cardiaque sévère ou instable
- DFG < 50 mL/min
- Allaitement
caractéristiques sofosbuvir
¨ Analogue nucléosidique – inhibiteur de la polymérase (NS5B)
¨ Efficacité pangénotypique (Génotype 1 à 6)
¨ Haute barrière à la résistance
caractéristiques lédipasvir
- Inhibiteur NS5A
- Efficacité contre génotypes 1, 4, 5 et 6
- Développement résistance chez les personnes avec échec (mais échec rare)
interaction lédipasvir
Nécessite milieu gastrique acide pour absorption = anti-acides, IPP, anti-H2
poso epclusa
1 co die
poso harvoni
1 co die
caractéristique velpatasvir
- Inhibiteur NS5A pangénotypique
interaction velpatasvir
Nécessite milieu gastrique acide pour absorption = anti-acides, IPP, anti-H2
efficacité génotypique vosevi (sofosbuvir / velpatasvir / voxilaprévir)
génotype 1 à 6
quels rx anti-VHC sont non recommandé en IH modéré
- vosevi
- maviret
quels rx anti-VHC sont non recommandé et CI en IH sévère
- epclusa (non recommandé par manque de données)
- vosevi = non recommandé
- maviret = CI
anti-VHC en IRC
- Tous les antiviraux à action directe sont considérés sécuritaires en insuffisance rénale avec ou sans dialyse, incluant le sofosbuvir et même lors de ClCr < 30 mL/min
- Ribavirine – peut nécessiter ajustement posologique
tx anti-VHC grossesse
- Ribavirine – tératogène – contre-indiqué
- Antiviraux à action directe
— peu / absence de données
— Harvoni (sofosbuvir / lédipasvir) n=15 – bien toléré
— Risques vs bénéfices
contraception avec ribavirine
- il faut effectuer un test de grossesse avant le début du traitement comprenant de la ribavirine, à chaque mois pendant le traitement et jusqu’à 6 mois après la fin du traitement
- les femmes doivent utiliser 2 méthodes de contraception (contraceptifs et condom) tout au long du traitement et jusqu’à 6 mois après la fin de la thérapie
- les hommes doivent en tout temps utiliser des condoms
anti-VHC en allaitement
- Éviter l’allaitement pour éviter transfert VHC au nourrisson si blessure / saignement au mamelons
- Distribution des antiviraux anti-VHC dans le lait maternel
– peu ou absence de données chez la femme
anti-VHC en pédiatrie
- Harvoni = 12 ans et plus (pas de formulations disponible pour les moins de 17 kg)
- maviret = 3 ans et plus et granules disponibles
tx anti-VHC en gériatrie
- Les données préliminaires chez les patients > 65 ans démontrent une efficacité similaire que chez les patients plus jeunes
- A utiliser avec précaution car potentiel d’effets indésirables et interactions médicamenteuses plus grand
E2 sofusbuvir
hyperglycémie
E2 généraux anti-VHC
- nausée,
- diarrhée,
- insomnie,
- céphalée,
- fatigue
comment gérer les céphalées/arthralgies/myalgies des anti-VHC
Acétaminophène 650 mg q 8 h prn (max 2 g/ jour)
comment gérer les nausées des anti-VHC
Mesures non pharmaco, dimenhydrinate, prochlorperazine
comment gérer les diarrhées des anti-VHC
Mesures non pharmaco, lopéramide
comment gérer rash/prurit des anti-VHC
- Si léger: antihistaminique et suivi de près
- Si modéré/sévère ou signe systémique : référer au md (arrêt possible du traitement)
comment gérer les dysplasies sanguines avec la ribavirine
- Diminution des doses de l’agent causal +/-
- Anémie:
— Érythropoïétine
— Transfusion sanguine - Ou arrêt si trop sévère
gestion IPP et harvoni
Prise simultanée, max oméprazole 20 mg
gestion IPP et epclusa
Avec nourriture, prise simultanée, max oméprazole 20 mg
gestion IPP et vosevi
max oméprazole 20 mg
maviret et modificateurs de l’acidité gastrique
le seul que ça ne fait pas une interaction
gestion anti-H2 et harvoni
Prise maximum équivalent famotidine 40 mg BID; en même temps ou 12 h avant anti-VHC
gestion anti-H2 et epclusa
Prise maximum équivalent famotidine 40 mg BID; en même temps ou 12 h avant anti-VHC
gestion anti-H2 et vosevi
Prise maximum équivalent famotidine 40 mg BID; en même temps ou 12 h avant anti-VHC
gestion antiacides et harvoni
Espacer prise de 4 heures
gestion antiacides et epclusa
Espacer prise de 4 heures
gestion antiacides et vosevi
Espacer prise de 4 heures
F0 metavir
absence de fibrose
F1 metavir
Fibrose légère (Fibrose portale sans septa)
F2 metavir
Fibrose modérée (portale avec quelques septa)
F3 metavir
Fibrose avancée (septale pré-cirrhose)
F4 metavir
cirrhose
quand utiliser le score Child-pugh
quand il y a présence de cirrhose
type de virus hépatite C
Flaviviridae, ARN simple brin
le virus de l’hépatite C à un tropisme pour quoi
le foie
la traduction du génome de l’hépatite C mène à quoi
formation d’une longue polyprotéine qui est coupé en plusieurs morceaux
le NS5B de l’hépatite C fait quoi
responsable de produire d’autres ARN
rôle protéase de l’hépatite C
coupe les brins de la polyprotéine
transmission hépatite C
¨ Partage de matériel d’injection
¨ Pays forte endémicité (20 % des infections)
¨ < 1987: greffe, transfusion de sang ou produits sanguins / hémophiles, hémodialyse (11.4% des infections1)
¨ Autre
¤ Relations sexuelles non protégées (surtout HARSAH) (mais assez difficile, arrive plus avec relation anale)
¤ Tatouage, perçage, électrolyse
¤ Exposition occupationnelle (rare)
réplication virale de l’hépatite C dans les hépatocytes active quoi
activation des cellules NK
qu’est-ce que le corps a besoin pour contrer une infection à l’hépatite C et que se passe-t-il si diminué
Besoin bonne réponse CD4+ et CD8+
- Lors diminution immunité cellulaire: ↑ charge virale VHC et ↑ dommage hépatique
symptômes hépatite C aiguë (5)
- 2/3 patients: asymptomatique
- 1/3 patients:
— fatigue,
— anorexie,
— faiblesse,
—douleur abdominale
symptômes hépatite C chronique (5)
Asymptomatique ou
- fatigue,
- douleur quadrant supérieur droit,
- anorexie,
- perte de poids
signes hépatite C aiguë
- aug ALT (parfois > 10 x normale),
- jaunisse,
- urine foncée
signes hépatite C chronique
- aug ALT ou ALT normal
- Hépatomégalie
- Fibrose ou cirrhose compensée ou décompensée
Test qualitatif sérologique (anticorps) (EIA) permet de savoir quoi en VHC
permet de savoir si a déjà été infecté, mais on ne sait pas si vrm infecté maintenant ou si eradication spontané ou si a déjà eu tx et guéri
Résultats thérapeutiques recherchés hépatites C
¨ Prévenir la transmission
¨ Guérison = Réponse virologique soutenue (RVS) (charge virale VHC indécelable 12 à 24
semaines après la fin du traitement)
¨ Diminution de la fibrose
¨ Prévenir le développement de complications (cirrhose, carcinome hépatocellulaire, hépatite fulminante, décès)
comment choisir un tx hépatite C (6)
- génotype
- pt naïf ou expérimenté avec un échec thérapeutique
- présence ou non de cirrhose
- comorbidités
- interactions
- couverture
Facteurs de risque de mauvaise réponse à la thérapie dans l’ère des antiviraux à action directe (5)
- Cirrhose (F4)
¨ Génotype 3
¨ Réponse nulle à un traitement antérieur (AAD)
¤ Réponse nulle = diminution charge virale < 2 log10 à 12 sem
¨ Polymorphisme:
¤ Velpatasvir (Epclusa) et génotype 3, si cirrhose et mutation NS5A Y93H
¨ Échec antérieur aux antiviraux à action directe (ie: résistance possible, exemple mutations NS5A ou NS3
critères d’exclusion approche simplifié hépatite C (7)
¤ HBsAg +
¤ DFGe < 30 mL/min/1.73 m2
¤ Grossesse
¤ Greffe hépatique
¤ Carcinome hépatocellulaire
¤ Cirrhose décompensée (Child-Pugh B ou C)
¤ Traitement antérieur VHC
chez qui ont peut utiliser une approche simplifiée VHC
Patients VHC « naïf à la thérapie » sans cirrhose ou avec cirrhose compensée
child-pugh A
(5-6) Insuffisance hépatique légère – cirrhose compensée
child-pugh B
(7-9) Insuffisance hépatique modérée – cirrhose décompensée
child-pugh C
(10-15): Insuffisance hépatique sévère – cirrhose décompensée
MNP hépatite C (7)
- Diminuer / arrêt consommation alcool
¨ Cessation tabagique
¨ Limiter acétaminophène 2g/jour
¨ Eviter autres MVL hépatotoxiques
¨ Éviter produits de santé naturels
¨ Mesures pour prévenir la transmission VHC
¨ Importance consulter pharmacien si prise autre Rx
suivi efficacité dans tx VHC
VHC ARN :
- pré-traitement,
- (± semaine 4 si non adhésion
soupçonnée),
- ≥ semaine 12 après fin du traitement
suivi innocuité anti-VHC
Selon le traitement: pré-traitement, semaine 4 et ensuite au besoin (plus fréquent si prise de ribavirine)
- Incluant FSC, ALT/AST/bilirubine, Cr, test grossesse (si ribavirine), rash, prurit
- Attention au risque de réactivation de l’hépatite B si HBsAg + ou anti-HBc+
enzyme clé hépatite B
ADN polymérase :
¤ Activité ADN polymérase
¤ Activité ribonucléase H
¤ Activité transcriptase inverse
hépatite B est quel type de virus
ADN circulaire double-brin
hépatite VHB a une affinité pour quoi
le foie
anticorps hépatite B
Anti-HBsAg (se retrouve à la surface)
Anti-HBcAg (se retrouve à l’intérieur du virus)
Anti-HBeAg (se retrouve dans la capside)
groupes à risque VHB (7)
¨ Personnes provenant région endémique
¨ Membres d’une famille d’une personne porteuse du VHB
¨ Utilisateurs de drogues injectables
¨ Comportement sexuel à haut risque
¨ Tatouage, piercing, électrolyse non stérile
¨ Population autochotone du Nord du Canada (prévalence > 8%)
¨ Histoire de transfusion sanguine
durée incubation hépatite B
45 à 180 jours
que se passe-t-il dans la phase aiguë de VHB?
Inflammation des hépatocytes et nécrose
que se passe-t-il dans la phase chronique de VHB?
Fibrose, cirrhose et cancer hépatocellulaire
chez qui il y a une dim de la réponse lymphocytaire VHB et qu’est-ce que ça fait
VIH, nouveaux-nés, enfant, personne âgée
¤ aug réplication VHB (aug charge virale VHB) et aug HBeAg+
¤ ↓ALT, ↓dommage hépatique
= moins de dommage hépatique, mais plus long à se débarrasser
durée de la phase aiguë VHB
6 mois
signes et symptômes VHB aigüe (10)
- Fièvre,
- rash,
- arthrite
- jaunisse
- Urine foncée
- Malaise
- Anorexie
- Nausée
- Douleur quadrant supérieur droit
- Démangeaisons
comment savoir si un pt est immunisé VHB
anti-Hbs de plus de 10
vaccin permet d’avoir des anti-Hbs
comment savoir si un pt à une infection aiguë à l’hépatite B
- Anti-Hbs -
- Anti-HBc :
— total +
— IgM +
comment savoir si un pt à une hépatite B chronique
- Anti-Hbs -
- Anti-HBc :
— total +
— IgM -
comment savoir si un pt à déjà eu une infection hépatite B résolue
- Anti-Hbs +
- Anti-HBc :
— total +
— IgM -
quel type d’infection à hépatite B si :
Anti-HBs + (24 IU/L)
HBsAg –
Anti-HBc total –
Aucune infection (immunisé contre le VHB par vaccination)
quel type d’infection à hépatite B si :
Anti-HBs + (5 IU/L)
HBsAg –
Anti-HBc total +
Anti-HBc IgM -
hépatite B résolue
quel type d’infection à hépatite B si :
Anti-HBs -
HBsAg +
HBeAg +
Anti-HBc IgM +
Anti-HBc total +
hépatite B aiguë
prévention hépatite B
Mesures non pharmacologiques
Vaccination
Patients dont la réponse peut être sous-optimale au vaccin hépatite B (5)
- personnes immunosupprimées
- personne vivant avec le VIH
- personne souffrant de maladie hépatique chronique
- personne dialysée ou en attente de dialyse
- personne qui utilise des drogues dures par inhalation ou injection avec détérioration de l’état de santé ou vie précaire
chez qui on vérifie l’immunité au vaccin hépatite B et quand
- Patients dont la réponse peut être sous-optimale
*Vérification de l’immunité 4 à 8 semaines après la 3e dose de vaccin
Immunisé si:
¨ Titres anti-HBs > 10 UI/L
qu’est-ce que connue non répondeuse veut dire en hépatite B
doit avoir terminé vaccination depuis moins de 6 mois après la dernière dose de vaccin. avant de faire le test d’immunisation
résultats thérapeutiques recherchés hépatite B (7)
¨ Prévenir la transmission
¨ Prévenir les complications: cirrhose, carcinome hépatocellulaire, mortalité
¨ Amélioration histologique du foie (fibrose sévère à fibrose modérée – > fibrose légère)
¨ Séroconversion (HBeAg + à HBeAg -)
¨ Disparition HBsAg
¨ HBV ADN (charge virale VHB) indécelable
¨ Normalisation des ALT
lignes de tx hépatite B si HBeAg+ ou HBeAg-
- Choix de première ligne, peu importe charge virale: entécavir, ténofovir disoproxil ou ténofovir alafénamide
- autres agents :
n À utiliser si échec / développement résistance / intolérance
n Peg-interféron – si patient veut traitement court terme (48 semaines)
durée tx peg-interféron hépatite B
48 semaines
durée de tx analogues nucléosides pour hépatite B si HBeAg + et pas de cirrhose
Si séroconversion à HBeAg -: continuer jusqu’à 12 mois après séroconversion OU cesser lorsque perte HBsAg
durée de tx analogues nucléosides pour hépatite B si HBeAg - et pas de cirrhose
Continuer traitement jusqu’à perte HBsAg
durée de tx analogues nucléosides pour hépatite B si HBeAg + et cirrhose
Traiter à vie (de préférence) ou cesser si perte HBsAg
durée de tx analogues nucléosides pour hépatite B si HBeAg - et cirrhose
Traiter à vie (de préférence) ou cesser si perte HBsAg
suivi efficacité tx hépatite B
– charge virale VHB et ALT dans 3 mois ad indécelable, ensuite q 6 mois
– HBeAg, HBsAg q 6-12 mois
– Examen physique (par md): q 3-6 mois
suivi innocuité tx analogues nucléosides hépatite B
- Ténofovir, adéfovir: fonction rénale (Cr et PO4 urinaire et sérique) q 3-6 mois
- Entécavir: lipase q 3 mois
suivi innocuité peg-interférons
§ FSC semaine 2 ensuite q 4 semaines
§ TSH avant début et q 3 mois
§ Examen opthalmique avant le début et q 3 mois
si commence tx hépatite C et est déjà sous tx VHB et HBsAg +, quoi faire
- si charge virale VHB indécelable : continuer même tx
- si Charge virale décelable = optimiser tx avant tx VHC
si commence tx hépatite C et est HBsAg + et pas sous tx VHB, quoi faire
- si Patient rencontre critères pour traitement VHB : Initier traitement VHB avant traitement VHC
- si Patient NE rencontre PAS critères pour traitement VHB : Prophylaxie – traitement VHB ad 12 semaines après fin AAD OU SUIVI charge virale VHB aux mois et début tx si charge virale > 1000 IU/mL ou aug > 10 x
quand traiter une hépatite B
- si VHB ADN de plus de 2000 UI/Ml et ALT élevé depuis 3-6 mois
- si âgé de plus de 35 ans avec une charge virale élevé même si pas de fibrose et ALT normal
- si fibrose sévère même si ALT normal
si ADN VHB de plus de 2000 UI/mL, mais ALT normal, que faire
monitoire aux 3 mois et regarder l’évolution de la fibrose (si fibrose élevée, traiter)
VHA est quel type de virus
virus à ARN, famille picornaviridae
transmission VHA
fécale-orale
temps d’incubation VHA
Incubation 2 à 7 semaines
où est localisé l’infection à l’hépatite A
Infection localisée au foie et à l’épithélium intestinal
évolution hépatite A
¨ Se résorbe seul en 2 à 6 mois
¨ Période de contagiosité:
¤ 2 semaines < ictère > 1 semaine
¨ Hépatite fulminante rare (0.01%)
¨ Dommage des hépatocytes par la réponse immune (lymphocytes CD8+)
signes/symptômes pré-ictère VHA
Symptômes pseudo-grippaux et non spécifiques
n Fatigue, malaise, nausée, ↓ appétit, fièvre, céphalées
¤ Exacerbation des symptômes non spécifiques
n Dont fièvre et douleur quadrant supérieur droit
signes/symptômes VHA à partir de l’apparition ictère (9)
- atteinte hépatique,
- jaunisse peau
- sclère, prurit
¤ Hépatomégalie
¤ Perte de poids
¤ IgM anti-VHA (infection aiguë)
¤ IgG anti-VHA (immunisé)
¤ aug bilirubine, - aug enzymes hépatiques (AST, ALT, ALP, GGT)
Résultats thérapeutiques recherchés VHA
¨ Prévenir l’infection
¨ Prévenir la transmission
¨ Résolution complète des signes et symptômes en 6 mois
¨ Éviter l’hépatite fulminante
vaccination post-exposition VHA
1 dose post-exposition -
* si exposition significative ET
* si pas déjà immunisé contre l’hépatite A ET
* si < 14 jours depuis exposition
qu’est-ce qu’une exposition significative VHA
- Vivre sous le même toit
- Partager des drogues
- Avoir un contact sexuel
- Consommer des aliments considérés contaminés (si pas traité par la chaleur)
indications immunoglobulines pré-exposition VHA
¤ Personnes non vaccinées devant aller dans une zone endémique (par exemple, avec contre-indication au vaccin, ou enfants < 6 mois)
¤ Personnes immunosupprimées ou VIH + recevant le vaccin < 2 semaines avant le départ en voyage : immunoglobuline donné au même moment que la 1e dose de vaccin anti-VHA pour augmenter efficacité
indications immunoglobulines post-exposition VHA
Personnes avec contact étroit depuis <14 jours avec personne infectée par VHA pendant la période de contagiosité ET considéré à risque accru de contracter l’hépatite A :
n Nourrissons < 6 mois
n Personnes immunosupprimées
n Personnes vivant avec le VIH
n Personnes atteintes de maladie chronique hépatique ou rénale
¤ En situation d’éclosion si recommandé par les autorités de santé publique.
poso immunoglobulines pré-exposition VHA si séjour de 1 mois ou moins
0,1 mL/kg IM x1
poso immunoglobulines pré-exposition VHA si séjour entre 1 et 2 mois
0,2 mL/kg IM x 1
poso immunoglobulines pré-exposition VHA si séjour de plus de 2 mois
0,2 mL/kg IM x 1
(devrait répéter la dose aux 2 mois si n’a pas reçu le vaccin)
poso immunoglobulines VHA post-exposition
0.2 mL/kg IM x 1 (< 14 jours avant dernier contact)
tx hépatite A
¤Traitement symtomatique (ex: antiémétique)
¤IgG (GamaSTAN) 0.2 mL/kg IM x 1
¤Diminue la sévérité des signes/symptômes
Quel énoncé est faux
a) les interférons sont des cytokines immunomodulatrices qui inhibent la réplication virale par différents mécanismes dont l’inhibition de la synthèse de la protéine virale
b) L’entécavir est un analogue de la guanosine qui s’incorpore dans la chaîne d’ADN en formation et empêche alors son élongation
c) le glécaprévir, par liaison non covalence avec la protéase NS2, empêche l’activité de cet enzyme et donc ne permet par la libération de l’ARN polymérase de la polyprotéine
d) le voxilaprévèr se lie au site actif de la protéase NS3 et empêche alors la formation du complexe de réplication virale
e) le sofosbuvir, une fois hydrolysée et diphosphorylée, s’insère dans la chaine d’ARN en formation et empêche la production d’ARN viral
le glécaprévir, par liaison non covalence avec la protéase NS2, empêche l’activité de cet enzyme et donc ne permet par la libération de l’ARN polymérase de la polyprotéine
Parmi les modes de transmission des infection, lequel n’est pas associé à l’hépatite B
a) orale-fécale
b) partage des brosses à dents
c) partage de matériel d’injection
d) perçage avec du matériel non stérile
e) transmission mère-enfant
orale-fécale
Parmi les antiviraux suivant, lequel ne doit pas être ajusté en IRC
a) llamivudine
b) peg-interféron
c) pibrentasvir
d) ribavirine
e) ténofovir disoproxil
pibrentasvir
lequel est vrai :
a) le périndopril aug le risque d’hypoglycémie associé au sofosbuvir
b) sofosbuvir peu aug les concentrations plasmatiques d’amlopidine
c) le velpatasvir peut diminuer l’efficacité et atorvastatin tout en augmentant sa toxicité
le velpatasvir peut diminuer l’efficacité et atorvastatin tout en augmentant sa toxicité