trouble de comportement 1 & 2 Flashcards
_____ : une tension, une énergie, qui se traduit souvent en un comportement orienté, qui peut être dérangeant, perturbateur ou qui peut porter atteinte à l’intégrité physique ou psychologique de soi ou d’autrui.
agressivité
Agressivité : une tension, une énergie qui se traduit souvent en un comportement _______ qui peut être dérangeant, perturbateur ou qui peut porter atteinte à _________ ou psychologique de soi ou d’autrui
orienté
l’intégrité physique
L’agressivité a une fonction adaptative. Elle permet à
l’individu :
- de défendre ses possessions ou son territoire
- de gagner ou maintenir un rang social
- de se protéger ou autrui
Vrai ou faux : l’excès d’agressivité ou son absence traduisent une difficulté qui pourrait entraver le développement.
vrai
Classification de l’agressivité :
- hostile ou instrumentale
- proactive ou réactive
- directe ou indirecte
Agressivité _____ : Utilisée dans le but d’infliger une
douleur, de blesser, de faire subir une conséquence négative. L’objectif est de blesser l’autre.
hostile
Agressivité _____ : Utilisée dans une démarche
permettant d’obtenir des ressources, un privilège, d’atteindre ou de maintenir une position sociale.
instrumentale
on a recours à l’agressivité pour atteindre l’objectif en tête
Agressivité _____ : Utilisée de façon préméditée,
stratégie visant à atteindre un objectif défini, à contrôler, dominer
proactive
délibérer ; recherche de contrôle
Agressivité _____ : Utilisée en réponse à une
provocation réelle ou perçue, en réaction à la colère, avec une certaine impulsivité.
réactive
beaucoup en lien avec l’émotion ; perte de contrôle
Agressivité _____ : Gestes dirigés de façon ouverte/évidente vers la personne à qui l’individu souhaite causer du tort.
Directe
Agressivité ____ : L’individu cause du tort à l’autre sans
s’adresser à la personne, mais par l’entremise de moyens indirects.
indirecte
Formes d’agressivité :
- psychologique
- physique
- sociale
- cyber-agressivité
- matérielle
Insulter, se moquer, menacer, tenir des propos discriminatoires sont des exemples d’agressivité :
psychologique
Faire trébucher, contraindre, frapper, pousser sont des exemples d’agressivité :
physique
Propagation de rumeurs, exclusion, ignorance, dénigrer la personne en son absence sont des exemples d’agressivité :
sociale
le Vol, vandalisme sont des exemples d’agressivité :
matérielle
Envoi de messages haineux, envoi répétitif de messages, envoi de photos ou vidéos à une tierce personne, commentaires sont des exemples d’agressivité :
cyber-agressivité
Les comportements agressifs atteignent leur apogée entre le ___e et le ___e mois de vie.
24e et 42e
note.
La plupart des enfants d’âge préscolaire ont recours à des
comportements agressifs, ce qui traduit le caractère
normatif et adaptatif de l’agressivité.
.
description. Agressivité - évolution dans l’enfance :
- l’enfant pleure, crie, bascule son corps, donne des coups de tête, projette des objets (12-18 mois)
- l’enfance trépigne, pousse les autres, mord, pine, tire les cheveux, tape, prend les objets des mains des autres, refuse catégoriquement (18mois - 3 ans)
- l’enfant insulte, menance, rejette l’autre (4ans +)
.
vrai ou faux : L’opposition fait partie du processus de développement; elle est donc tout à fait normale et même souhaitable.
vrai
On peut observer deux périodes durant lesquelles
l’opposition est très présente, soit vers l’âge de ____ans, puis ______.
2 ans
adolescence
vrai ou faux : l’opposition permet de gagner en autonomie, ainsi que d’affirmer sa personnalité.
vrai
cycle de la dépendance de Katherine Symor qui explique la place de l’opposition dans le cheminement vers l’autonomie:
dépendance(oppression)
contre-dépendance (révolution)
indépendance (séparation)
interdépendance (liberation)
Trouble oppositionel avec provocation : 2 composantes principales :
- opposition : résistance face aux exigences et contraintes de l’environnement, refus de collaborer, crises de colère longues et fréquentes.
- provocation : tendance marquée à vouloir tester les limites, à défier l’autre et à le pousser à réagir en réponse à ses actions, puis observer avec un certain plaisir cette réaction.
tendance marquée à vouloir tester les limites, à défier l’autre et à le pousser à réagir en réponse à ses actions, puis observer avec un certain plaisir cette réaction :
provocation
résistance face aux exigences et contraintes de l’environnement, refus de collaborer, crises de colère longues et fréquentes :
opposition
Le trouble oppositionnel avec provocation fait partie des
troubles impliquant des difficultés dans l’_____ des
émotions et des comportements.
autocontrôle
Le trouble oppositionnel avec provocation toucherait entre xx et xx% des enfants, avec une moyenne de 3,3%
1 et 11%
Le trouble oppositionnel avec provocation touche un peu plus les ____ que les ____
plus les garçons que les filles
Vrai ou Faux : Le trouble oppositionnel avec provocation tend à augmenter au cours de l’adolescence
Faux
Le TOP demeure un trouble persistant, ayant une durée
moyenne de xx ans
6 ans
TOP - Lorsque les symptômes apparaissent en bas âge, le trouble tend à avoir une durée ____ importante.
plus ++
TOP - Les premiers symptômes apparaissent régulièrement dès la petite enfance et le plus souvent avant xx ans
8 ans
TOP - Il apparaît généralement plus tôt chez les ____
garçons
TOP - Entre l’âge de xx et x ans, il y aurait une augmentation du nombre de symptômes
6 et 11 ans
note. Les comportements perturbateurs répétés amènent souvent une dynamique relationnelle négative avec les membres de l’entourage.
.
vrai ou faux : un comportement agressif peut être tolérable venant d’un parent selon le contexte
vrai. ex du parent qui tire son enfant pour ne pas quil se fasse frapper et quil lui crie après ; comportement adapté à la situation
exemple de la fonction adaptative de l’agressivité chez le bébé :
bébé qui crie afin qu’on le nourrisse
expliquer le déclin de l’agressivité vers 4 ans :
- socialisation secondaire avec d’autres enfants ; en contact avec d’autres enfants
- gestions des émotions ; apprendre à mieux gérer ses émotions par socialisation primaire
- apprentissage moral par le conditonnement
- théorie de l’esprit qui se développe ; vers la période des opérations concrètes.
- développement du langage vers 3 ans ; permet d’exprimer ses besoins
- développement des habiletés sociale (ex. partager sans que ça devienne source de frustration)
- capacité à retarder leur gratification
Le cycle de la dépendance de Katherine Symor - contredépendance (révolution) :
l’enfant dit non, il repousse le désir de ses parents, l’enfant s’affirme, beaucoup d’agressivité
Le cycle de la dépendance de Katherine Symor - indépendance (séparation) :
l’enfant veut tout faire seul, sans aide.
peut refuser le contact de l’adulte, si l’adulte prend trop de place l’enfant peut se facher mais il y a moins de colère que dans la phase précédente.
Le cycle de la dépendance de Katherine Symor - interdépendance (libération) :
équilibre
l’enfant combine ses capacités à celles du parent. il accepte ses limites.
note
TOP - critères Dx ;
A. Présence, pendant au moins 6 mois, d’au moins quatre
symptômes
B. La perturbation du comportement est associée à une
détresse de l’individu ou d’autrui ou a entraîné une altération significative du fonctionnement social, scolaire, professionnel.
C. Les comportements ne sont pas dus à un autre trouble
psychopathologique.
.
TOP - 3 catégorie de symptomes :
Humeur colérique/irritable :
1. Se met souvent en colère;
2. Est souvent susceptible ou facilement agacé par les autres;
3. Est souvent fâché et plein de ressentiment;
Comportement querelleur/provocateur
4. Conteste souvent les figures d’autorité ou les adultes;
5. S’oppose souvent activement, refuse de se plier aux règles ou aux demandes;
6. Embête souvent les autres délibérément;
7. Fait souvent porter à autrui la responsabilité de sa conduite
Esprit vindicatif
8. S’est montré méchant ou vindicatif au moins deux fois dans les 6 derniers mois.
TOP - sévérité :
léger : symptômes présents dans 1 seul contexte
Moyen : symptômes présents dans 2 contextes
Grave : symptômes présents dans 3 contextes ou +
Le TOP est associé à plusieurs difficultés :
- Difficultés académiques;
- Conflits avec les pairs et rejet;
- Conflits familiaux;
- Conflits avec les enseignants et autres adultes (figue d’autorité);
- Difficultés liées à l’alimentation et au sommeil (l’enfant à le contrôle);
- Décrochage scolaire;
Le TOP est souvent comorbide avec :
- le TDA/H;
- Le trouble des conduites (TOP évolue vers);
- Un trouble d’abus de substance;
- Un trouble anxieux;
- Un trouble dépressif
Note. TOP - traitement :
Les programmes d’entraînement aux habiletés parentales
(PEHP) ont démontré leur efficacité dans le traitement du
TOP. Ils visent l’apprentissage de stratégies éducatives
efficaces et cohérentes, puis le développement d’une
relation parent-enfant harmonieuse.
Les PEHP ont des effets favorables sur les parents, sur les
comportements de l’enfant et sur les interactions parent-enfant. Les acquis sont généralisés et maintenus dans le temps.
.
La _____ s’avère être un traitement indiqué dans le traitement du TOP.
psychoéducation
TOP - Traitement
- Cette approche vise à soutenir l’enfant dans le
développement des habiletés sociales, la résolution de
problèmes, l’auto-contrôle et la gestion des émotions :
la psychoéducation
TOP - traitement :
_____ a aussi pour objectif d’accompagner les parents dans
l’amélioration de leurs compétences parentales, afin qu’ils
soient en mesure de briser le cycle de l’opposition.
la psychoéducation
TOP - différence de prévalence selon le sexe ; peut être causer par ;
- on accepte plus la violence chez les gars
- socialement mieux vue pour les gars de s’opposer mais les filles d’être soumise
- les filles expriment + par le langage leur émotion
- gestion des émotions et de la déception différente
- fille = + violence indirecte donc plus difficile à le voir donc moins de dx
cycle d’opposition de Russel Barkley ; se fini souvent par;
la rétraction du parent car la conséquence était démesurer. voir diapo 20.
l’argumentation est l’élément clé dans le maintient de l’opposition
fait référence aux actes qui sont considérés
comme déviants et asociaux, d’après les normes juridiques ou sociales du pays dans lequel ils ont été commis
délinquance
Un « délinquant juvénile » est un jeune, âgé de xx à xx ans
qui, à la suite d’une action prise en justice, est reconnu
coupable d’avoir enfreint la loi et qui, à partir de ce
moment, pourra se voir imposer des peines par le tribunal
de la jeunesse.
12 à 17 ans
La période durant laquelle on peut observer le plus haut taux d’accusations pour des infractions au Code criminel :
fin de l’adolescence et du début de l’âge adulte
deux types de délinquance :
La délinquance commune et la délinquance distinctive.
La délinquance _____ est un phénomène passager qui concerne des infractions commis par l’adolescent en
développement, dans un processus d’intériorisation des
normes
commune
Définition délinquance commune :
phénomène passager qui concerne des infractions commis par l’adolescent en développement, dans un processus d’intériorisation des normes.
note. La période de l’adolescence est en effet marquée par de nombreux bouleversements, créant un contexte
développemental propice à la transgression des règles.
.
vrai ou faux :
La délinquance commune n’est pas associée à des difficultés d’adaptation et se résorbe naturellement
vrai
après quelques semaines / quelques mois
La délinquance ______réfère à des infractions commises par des adolescents, en lien avec des déficits personnels qui augmentent le risque d’un engagement à long terme dans les comportements délinquants.
distinctive
Définition délinquance distinctive :
réfère à des infractions commises par des adolescents, en lien avec des déficits personnels qui augmentent le risque d’un engagement à long terme dans les comportements délinquants.
type de délinquance qui apparaît tôt et se développe au cours de l’adolescence, constituant davantage un mode de fonctionnement
distinctive
vrai ou faux :
La délinquance distinctive n’est pas associée à des difficultés d’adaptation.
faux
La délinquance distinctive se caractérise par :
- sa précocité (age du 1er délit)
- son processus d’activation (une fois qu’on a commencer cest à quelle fréquence et quelle sévérité)
- son aggravation,
- son polymorphisme
- et sa persistance
vrai ou faux :
Le trouble des conduites fait partie des troubles impliquant des difficultés dans l’autocontrôle des émotions et des comportements.
vrai
trouble qui est caractérisé par des comportements très divers, allant de la désobéissance répétée à des infractions graves.
trouble des conduites
Lorsqu’un jeune présente des symptômes du trouble des
conduites de façon chronique, le risque de délinquance
juvénile est _____
élevé
note. 82% des ados ont admins avoir commis à un moment une infraction ; délinquance commune
.
nombre limité d’infraction et de sévérité moins grande = délinquance ;
commune
vrai ou faux :
dans la délinquance commune, il n’y a pas d’aggravation du comportement
vrai
trouble des conduites - critères dx :
A. Ensemble de conduites, répétitives et persistantes, dans lequel sont bafoués les droits fondamentaux d’autrui ou les normes et règles sociales correspondant à l’âge du sujet, comme en témoigne la présence d’au moins 3 des critères suivants au cours des 12 derniers mois, et d’au moins 1 de ces critères au cours des 6 derniers mois.
Agressions :
1. Brutalise, menace ou intimide souvent d’autres personnes;
2. Commence souvent les bagarres;
3. utilisé une arme pouvant blesser sérieusement;
4. fait preuve de cruauté physique envers des gens;
5. fait preuve de cruauté physique envers des animaux;
6. commis un vol en affrontant la victime;
7. contraint quelqu’un à avoir des relations sexuelles
Destruction de biens matériels
8. délibérément mis le feu avec l’intention de provoquer
des dégâts importants;
9. délibérément détruit le bien d’autrui (autrement qu’en y mettant le feu);
Fraude ou vol
10. A pénétré par effraction dans une maison, un bâtiment ou une voiture appartenant à autrui;
11. Ment souvent pour obtenir des biens ou des faveurs ou pour échapper à des obligations;
12. A volé des objets d’une certaine valeur, sans affronter la victime.
Violations graves de règles établies
13. Reste dehors tard la nuit en dépit des interdictions de ses parents (avant 13 ans)
14. A fugué et passé la nuit dehors au moins à 2 reprises ou a fugué une seule fois sans rentrer pendant une longue période;
15. Fait souvent l’école buissonnière.
B. La perturbation du comportement entraîne une altération significative du fonctionnement social, scolaire, professionnel.
C. Si le sujet est âgé de 18 ans ou plus, le trouble ne
correspond pas aux critères diagnostiques de la personnalité antisociale.
.
troubles des conduites - 4 catégories de types de symptomes :
- agressions
- destruction de biens matériels
- fraude ou vol
- violations graves de règles établies
troubles des conduites, les garçons sont plus propice à :
- comportement antisociaux
- contacts avec la police
- vandalisme
- bagarres
troubles des conduites, les filles sont plus propice à :
- agressions relationnelles
- forme dissimulées de vols
- fugues
- relations sexuelles non protégées
- consommation de drogue
trouble des conduites - type :
Début à l’enfance : au moins 1 symptôme avant 10 ans.
Début à l’adolescence: aucun symptôme avant 10 ans.
Début non spécifié: manque d’information
troubles des conduites - sévérité :
Léger : symptômes ne dépassant pas ou peu le nombre requis pour le diagnostic et comportements causant peu de mal à autrui
Moyen : symptômes plus nombreux que ceux requis pour le diagnostic et comportements causant du mal à autrui;
Grave : symptômes dépassant le nombre requis pour le
diagnostic et comportements causant un dommage
considérable à autrui.
troubles des conduites - spécifier si avec émotions prosicales limitées : Pour recevoir cette spécification, le sujet doit avoir présenté au moins 2 des critères suivants de façon continue dans les 12 derniers mois et dans divers contextes ou dans diverses relations :
- Absence de remords ou de culpabilité;
- Dureté (insensibilité) – Manque d’empathie;
- Insouciance de la performance;
- Superficialité ou déficience des affects.
trouble des conduites - épidémiologie : toucherait entre
xx et xx% des enfants, avec une médiane de xx%.
2 et 10%
médiane de 4%
Le trouble des conduites : Les taux de prévalence ___ de l’enfance à l’adolescence et sont plus élevés chez les garçons que chez les filles.
augmentent
troubles des conduites : L’âge de début généralement entre ;
le milieu de l’enfance et le milieu de l’adolescence
vrai ou faux :
Pour la majorité des sujets, le trouble des conduites disparaît à l’âge adulte.
vrai
vrai ou faux :
C’est une minorité de gens avec trouble des conduites qui ont des émotions prosociales limitées
vrai
Trouble des conduites : Ce sous-type est plus fréquent et concerne deux garçons pour une fille. Il est davantage associé à la délinquance qu’à l’agressivité. :
trouble des conduites – Sous-type début à l’adolescence
Les jeunes associés à ce sous-type entretiennent souvent de meilleures relations avec leurs pairs. Les comportements associés au trouble des conduites se manifestent souvent lorsqu’ils se retrouvent en groupe(influence des pairs ; parfois déviant). Il y a une certaine irrégularité dans la manifestation des symptômes. Les comportements sont souvent dans 1 ou 2 contextes, mais les comportements ne sont pas généralisé.
Trouble des conduites – Sous-type début à l’adolescence
Trouble des conduites – Sous-type début à ______ : Ils ont de meilleures chances de voir leurs symptômes
disparaître à l’âge adulte et donc, parviennent souvent à
plutôt bien s’adapter sur le plan social et professionnel.
l’adolescence
Ce sous-type des troubles de conduite est plus rare et concerne dix fois plus de garçons que de filles.
Trouble des conduites – Sous-type début à l’enfance
Les gens avec ce sous-type sont souvent agressifs
physiquement et n’entretiennent pas de bonnes relations
avec les autres.
Trouble des conduites – Sous-type début à l’enfance
note.
Trouble des conduites – Sous-type début à l’enfance : Les enfants associés à ce sous-type sont souvent agressifs
physiquement et n’entretiennent pas de bonnes relations
avec les autres. Ils peuvent avoir présenté un TOP dès la
petite enfance et ils sont nombreux à présenter aussi un
TDA/H ou un autre déficit neurodéveloppemental et à avoir un faible QI. Ils proviennent plus souvent d’un milieu familial dysfonctionnel.
.
Trouble des conduites – Sous-type début à l’enfance:
Ces enfants sont plus à risque de voir leur trouble _____ à l’âge adulte, à adopter un comportement criminel et de présenter un trouble de la personnalité antisociale.
persister
50% des jeunes arreté présent un Trouble des conduites – Sous-type début à
l’enfance
Le trouble des conduites est associé à plusieurs difficultés :
- Échecs scolaires;
- Placement dans une classe spéciale;
- Décrochage scolaire et faible diplomation;
- Difficultés relationnelles;
- Parentalité précoce;
- ITS;
- Délinquance et démêlées avec la justice.
Le Trouble des conduites est souvent comorbide avec :
- le TDA/H;
- Le trouble dépressif;
- Le trouble bipolaire;
- Un trouble d’abus de substance;
- Un trouble anxieux
La prise en charge du trouble des conduites doit idéalement être ____ et inclure des interventions parentales, des interventions auprès de l’enfant, puis auprès du personnel scolaire. Elle doit s’échelonner sur plusieurs années et inclure au moins 20 heures par an
multimodale
La prise en charge du trouble des conduites est de nature ____ cible les facteurs de risques et met l’accent sur la dynamique familiale.
cognitive-comportementale
note. Les jeunes ayant un trouble des conduites plus grave doivent parfois être placés, ce qui permet une coupure avec leur environnement et donc une possibilité de gérer leurs comportements.
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