SEX1204 Les dysfonctions sexuelles Flashcards
Six caractéristiques personnelles essentielles pour développer une sexualité en santé
- Maturité
- Honnêteté et intégrité
- Capacité dʼintégration
- Désir, image corporelle et distorsions
- Capacité d’intimité, d’engagement et de différenciation
6. Empathie, compassion et compréhension - Plaisir
triangle de Sternberg
- passion (amour entiché)
- engagement (amour vide)
- intimité (amitié)
système nerveux Divisé en deux (2)
- Système nerveux central ( Cerveau, cervelet et moelle épinière)
- Système nerveux périphérique (somatique+autonome)
Système nerveux central comprends
Cerveau, cervelet et moelle épinière
Système nerveux périphérique comprends…
et est divisé en 2 système
Nerfs sensitifs et moteurs issus de la moelle et du tronc cérébral se terminant au niveau d’un ou plusieurs organes (peau, muscle, viscère, etc.)
- somatique (perception, mouv vol.)
- autonome (sympathique (activation) parasympathique (calme)
éjaculation est sympathique ou parasymapthique?
les 2 mais plus sympathique
érection est sympathque ou parasymapthique?
les 2, surtout para
pr redirigé sang, mais sympathique
ac excitation
Deux (2) centres médullaires du systeme nerveux
- Centre réflexogène → involontaire ; spontané
2. Centre psychogène → excitation cérébrale
VRAI OU FAUX : Les muscles du plancher pelvien jouent un rôle important dans la réponse sexuelle, tant chez lʼhomme que chez la femme ?
vrai,
F orgasmiques ont des muscles pubo-coccygiens
plus forts que des F anorgasmiques
Def
La fonction sexuelle
Constellation de différents aspects physiques et mentaux de la sexualité (ex.: excitation, désir, orgasme, plaisir), fonctionnant adéquatement, et menant donc à la capacité à jouir pleinement de sa sexualité.
En opposition à la notion de dysfonction sexuelle.
Les quatre (4) étapes
- L’excitation
- Le plateau
- L’orgasme
- La résolution
- 1 La période réfractaire
EXCITATION, rep physiologique pour la femme - 8
- SENTIMENT subjectif dʼexcitation sexuelle.
- Augmentation de la fréquence CARDIAQUE,
- PRESSION sanguine,
- et de la MYOTONIE.
- VASOCONGESTION des organes génitaux :
- LUBRIF du vagin (principalement par transsudation).
- Les 2/3 internes du VAGIN augmentent en longueur/largeur.
- Le CLIT et les petites LÈVRES se gonflent.
- Élévation de UTÉRUS dans l’abdomen.
EXCITATION, rep physiologique pour l’homme -8
- Augmentation de la fréquence CARDIAQUE
- de la PRESSION sanguine,
- et de la MYOTONIE.
- VASOCONGESTION des organes génitaux :
- ÉRECTION du pénis.
- Augmentation de la tension au niveau du SCROTUM.
- Les TESTICULES remontent et le scrotum se raidit et s’épaissit.
- Les testicules se GONFLENT
PLATEAU Rep physio femme 7
- GONLEMENT du 1/3 externe du vagin → produit un resserrement.
- RÉTRACTION du clitoris sous le prépuce.
- ÉLÉVATION complète de l’utérus dans la région pelvienne.
- Changement de COULEUR des petites lèvres et ÉPAISSISSEMT maximal.
- Les glandes de BARTHOLIN sécrètent un liquide aidant à la lubrification et à abaissement de l’acidité vaginale.
- Rythme CARDIAQUE et pression SANGUINE continuent dʼaugmenter.
- Tension vol et invol des MUSCLES abdominaux.

PLATEAU Rep physio homme 6
- Augmentation du volume du GLAND.
- Le gland change de COULEUR.
- Élévation et gonflement maximal des TESTI.
- LUBRIF et ALCALINSATION de l’urètre par un liquide mucoïde pré éjaculatoire.
- Rythme CARDIAQUE et pression SANGUINE continuent dʼaugmenter.
- Tension volontaire et involontaire des MUSCLES abdominaux.
Orgasme def physio
- involontaire,
- qq secondes,
- vasoconstriction (le rétrécissement des vaisseaux sanguins),
- myotonie,
- rythme cardiaque et pression sanguine atteignent paroxysme puis se relâchent.
- Changements au niveau génito-pelvien (Contractions muscles du plancher pelvien (régions anales et génitales) et spasmes musculaires invol ds corps.)
orgasme rep physio femme 5
- Maintien de la RÉTRACTION du clitoris sous le prépuce.
- ÉVASEMENT des deux tiers internes du vagin.
- Série de CONTRACTION musculaires involontaires à un intervalle de 0,8 seconde.
- Contractions rythmiques de UTERUS et des muscles du plancher PELVIENS.
- Accompagné d’une sensation de PLAISIR (libération d’oxytocine et de prolactine).
orgasme rep physio homme 2
- Deux phases dʼéjaculation :
- Émission = sperme expulsé dans
lʼurètre prostatique. - Éjaculation = sperme est éjecté via les contractions de lʼurètre et des muscles bulbocaverneux et ischiocaverneux.
- Série de CONTRACTION du PÉNIS et de URÈTRE à un intervalle de 0,8 secondes qui font suivre le liquide éjaculatoire.
- SENTIMENT d’inévitabilité suivie d’une série de CONTRACTION musculaires qui entrainent le liquide séminal à travers l’urètre.

rep physio - resolUtion - femme 5
- UTERUS redescend, se désengorge, puis REPLONGE dans le vagin avant de se REPLACE complètement.
2- Le CLIT revient à la taille de base quelques secondes après la fin des contractions.
3- Le COL utérin reste OUVERT durant 20 à 30 minutes avant de revenir à la normale.
4- Le VAGIN et les LEVRES reviennent à leur état de base.
5- Les réactions physiques non génitales (ex.: le mamelons ; myotonie, RC) reviennent à la normale.
rep physio - resoltion - homme 4
- DÉTUMESCENCE du pénis en 2 étapes :
- Diminution de la VASOcongestion ;
- Retour du pénis à sa TAILLEhabituel.
2- TESTI reprennent taille originale et redescendent
3- Le SCROTUM reprend sa forme de base.
4- PÉRIODE RÉFRACTAIRE
mythes déloger par étude de Masters et Johnson 2
- Pour les femmes, déloger le mythe de Freud sur l’orgasme vaginale.
- Pour les hommes, déloger les mythes sur la taille du pénis.
limite de étude de Masters et Johnson
- Échantillons non-représentatifs : biais de sélection, participants bénévoles très ouverts d’esprit, très éduqués ;
2• Biais des chercheurs (programme, succès, échecs, réassurance-suggestions) ;
3• Modèle uniquement physiologique ;
4• Risque à utiliser ces résultats comme étant la norme absolue.
modele de Kaplan
2 modeles
- biphasique
a- excitation
b- orgasme - triphasique
a- désir
b- excitation
c- orgasme
“Désir” selon Kaplan
Appétit et pulsions qui démontent ouverture et réceptivité à avoir des activités sexuelles ; pensées ou fantasmes sexuels → difficile à définir et à mesurer.
“excitation” selon Kaplan
Réaction vasocongestive génitale entraînant l’érection du pénis et la lubrification du vagin, de même que l’activation de la plate forme orgasmique.
“orgasme” selon Kaplan
Réponse réflexe de contractions musculaires, avec des différences de sensibilité d’une personne à l’autre.
Modele de Zilbergeld et Ellison
incluant à la fois les variables physiologiques et subjectives.
1 Intérêt (désir) 2 Excitation 3 Préparation 4 physique 5 Orgasme 6 Satisfaction
Feedback loop - par qui?
Stevenson et Elliott
Feedback loop - les étapes (4)?
- Signal (5 sens)
- Evaluation
- Intérêt
- Réponse
Feedback loop - SIGNAL PRESENCE -2 sortes?
EXTERNAL:
any mais surtout touch, vision, odor
INTERNAL:
mémoire, émotion, fantaisie, sensation physique
Feedback loop - SIGNAL RECEPTION CAPACITY - 2 sortes?
- Biologique:
testosterone, nerves, brain - Psychologique:
recognition/acceptance
Feedback loop - ÉVALUATION - 2 sortes
- Globo/Proximo
- personne, place, temps, touché, humeur, préoccupation - Historique/Distal
- valeurs, expérience, croyance (rel), trauma, expectations
Feedback loop - RÉPONSE - 2 options
- Intact capacité (YES)
2. Impairments (NO)
Feedback loop - INTEREST - 3 sortes
- wish
- motivation
- drive
… TO be sexually active
resultats de la ménopause - 3
- Baisse du DESIR sexuel.
- Baisse EXCITATION sexuelle.
- ATROPHIE vulvovaginale (Amincissement des parois utérine et vaginale, Réduction de la largeur et de la longueur du vagin, Perte d’élasticité des parois vaginales, Diminution de la lubrification vaginale) (prescription d’œstrogène diminue atrophie)
sexu pers âgée - orgasme - femme
- Orgasme peut être + long à atteindre
• durée et intensité peuvent décroître
• contractions moins intenses
• capacité à avoir des orgasmes multiples demeure
sexu pers âgée - andropause
- grand besoin de STIMULATION directe, et + longue.
- Plus difficile à avoir et maintenir une érection.
- Diminution de la durée et de l’intensité (physique et subjective) de l’orgasme.
- grand besoin de STIMULATION directe, et + longue.
- Diminution de la quantité de sperme dans l’éjaculat.
- Plus longue période réfractaire
Types de problèmes sexuels rapportés PERS AGÉES 6
- Diminution de INTERET pour la sexualité
- Difficulté à AVOIR et MAINTENIR une érection.
- Diminution de LUBRIF
- ÉJACULATION trop rapide, ou trop lente (ou impossible)
- DOULEUR à la pénétration
- Manque de SATISF sexuelle
- ANXIETE de performance
LAke SIDE
FACTEURS influencant sur dysfonction sxles
- IMAGE NEG de son coprs
- depression, anxiete
- trouble panique, phobie sociale
- trouble alimentaire, personnalité
DIPASA
4 approches psychothérapeutiques
- Cognitivo-comportemental
→ Comportements et cognitions désadaptées. réapprentissage - Existentielle-humaniste
→ Compréhension et l’acceptation des expériences de vie sexuelle. “moment present” - Psychodynamique
→ Traitement conflits internes. Influ par psycha - Systémique
→ Traitement des rel et de communication dysfonctionnelle. “Role”
Def SCRIPT sxls
Schème cognitif structuré qui orientent et perfectionnent l’action.
Sexualité appris par socialisation
“ON PERFORME LA SEXUALITÉ”
SCRIPT sxls - 3
- Les scénarios culturels. (norme collective)
2) Le niveau interpersonnel; (rel ac autre)
3) Le niveau intrapsychique (pref personnelle)
COURS 3
CLASSIFICATION
DÉF de Dysfonction Sxle (selon le livre)
diffèrent des paraphilies
Attiré par un objet habituel, mais réaction inadéquate
Trouble de la réponse sexuelle (désir, vasocongestion, orgasme)
DÉF de Dysfonction Sxle (selon CIM (Classification Internationnale des Maladies))
Différents types de difficultés à avoir une relation sexuelle du type souhaité. La réponse sexuelle est un processus psychosomatique (souvent, processus psychologiques et somatiques les déclenchent)
4 phases de la réponse sxle selon le DSM
- DÉSIR :
Fantaisies imaginatives concernant la sexualité et désir dʼaccomplir un acte sexuel - EXCITATION :
sensation subjective de plaisir sexuel avec modifications physiologiques correspondantes.
H VS F - ORGASME :
Acmé du plaisir avec relâchement de la tension sexuelle et contractions rythmiques des muscles périnéaux et organes reproducteurs pelviens.
H : sensation irrépressible dʼéjaculation suivi dʼémission du sperme, contraction du sphincter anal.
F : Contractions de la paroi du tiers externe du vagin, , contraction du sphincter anal. - RÉSOLUTION :
sensation de détente musculaire et bien-être général.
H : période réfractaire
Quoi analyser pr voir s’il y a vrmt une DS? (5)
- Le nombre eu auparavant
- fréquence/Contexte (jugemt clinicien, âge, expérience)
- Type (primaire/secondaire, généraliser/situationnelle)
- Facteurs Psycho VS combinaison
- Présence de souffrance marquée (diff interpersonnelle)
CLASSIFICATION DES DYSFONCTIONS SEXUELLES- DSM-4
Troubles du désir sexuel
- Trouble de baisse du désir sexuel
- Trouble dʼaversion sexuelle
Troubles de lʼorgasme
- Trouble de lʼorgasme chez la femme
- Trouble de lʼorgasme chez lʼhomm
- Éjaculation précoce
Troubles de lʼexcitation sexuelle
- Trouble de lʼexcitation sexuelle chez la femme
- Trouble de lʼérection chez lʼhomme
Troubles sexuels avec douleur
- Dyspareunie (non due à une affection médicale générale)
- Vaginisme (non dû à une affection médicale générale)
Autres dysfonctions sexuelles
- Dysfonction sexuelle due à une affection médicale générale
- Dysfonction sexuelle induite par une substance
- Dysfonction sexuelle non spécifiée
CLASSIFICATION DES DYSFONCTIONS SEXUELLES
DSM-V
N 00 Erectile Disorder
N 01 Female Orgasmic Disorder
N 02 Delayed Ejaculation
N 03 Early Ejaculation
N 04 Sexual Interest/Arousal Disorder in Women
N 05 Hypoactive Sexual Desire Disorder in Men
N 06 Genito-Pelvic Pain/Penetration Disorder
N 07 Substance-Induced Sexual Dysfunction
N 08 Sexual Dysfunction Associated with a Known General Medical Condition
N 09 Other Specified Sexual Dysfunction N 10 Unspecified Sexual Dysfunction
DYSFONCTIONS SEXUELLES CHEZ LA FEMME (DSM-5)(3)
Sexual Interest/Arousal Disorder (SIAD)
- Trouble de l’excitabilité/intérêt sexuel
Female Orgasmic Disorder (FOD)
- Trouble orgasmique de la femme
Genito-Pelvic Pain/Penetration Disorder (GPPD)
- Douleurs génitales-pelviennes/troubles associés à la pénétration
CHANGEMENTS DS LE DSM-5 VS DSM-4
- !!! DÉSIR SXL HYPOACTIF + TROUBLE DE L’EXCITATION SXLE = SIAD (Sexual Interest/Arousal Disorder/Trouble de l’excitabilité/intérêt sexuel)
- Trouble de lʼexcitation sexuelle était limité à la lubrification
- Trouble du désir sexuel était limité au désir
- SIAD = Le problème est lʼabsence de réponse aux stimulus sexuels
- Ce n’est plus dysp et vaginisme === ce sont des TROUBLES DE LA DOULEUR
- Retrait de lʼAVERSION SXLE
Phobie sexuelle : Ajouté dans la liste des phobies Aucune donnée
Traité avec lʼexposition comme une phobie
DEF Dyspareunie
douleur génitale lors de la pénétration (sensoriel)(symptoms est la douleur pas le sexe, les symptoms sont souvent présent dans dʼautres situations que sexuelles, tampon, doigt, bicyclette).
DEF Vaginisime
- Spasme involontaire, exige un examen physique pour voir les spasmes (sx est les spasmes pas le sexe).
- Rends la péné impossible, plutot moteur (spasme)
DYSFONCTIONS SEXUELLES CHEZ L’HOMME
- Erectile dysfunction
- Dysfonction érectile - Premature ejaculation
- Éjaculation prématurée - Hypoactive sexual desire
- Désir sexuel hypoactif
CRITIQUES DSM
- CRITÈRES
sont subjectifs et arbitraires. (vagues, diff maniere d’interpretation) - ÉTUDES
manque, …sur homogénité, fidélité, accord interjuge (majorité des gens qui liraien le cas ils donneraient tous le meme avis) - VISION
perpétue vision dycotomique, ça fctne ou pas
Catégorise
Dysfonctions sxles CIM (Catégorisation Internationale des Maladies)
- Absence ou perte de désir (baisse de désir, frigidité)
- Aversion sexuelle et manque de plaisir sexuel (anhédonie)
- Échec de la réponse génitale (impuissance psychogène, non réponse chez la femme, trouble de lʼérection)
- Dysfonctionement orgasmique (anorgasmie psychogène, inhibition de lʼO)
- Éjaculation précoce
- Vaginisme psychogène
- Dyspareunie psychogène
- Activité sexuelle excessive (nymphomanie, satyriasis)
Attitudes de base pour l’évaluation (4)
- SOLIDE CONNAISSANCES
ex. anatomie - COMPRÉHENSION EMPHATIQUE
Empathique - CAPACITÉ ET CONFORT
pas tjrs facile de parler de sxlé
Tout ce dit, ça dépends de comment on le dit
Confidentialité - JUGEMENT
Ouverture, accepter inconditionnellemt
Exemple de processus d’évaluation
- Couple : 2 sessions en couple, 2 sessions individuelle
- Individuelle : 2-4 sessions
- Tests psychologiques
- Examen médical
- Rencontre de bilan
Évaluation les étapes (5)
- se PRÉSENTER
- se que l’on va FAIRE, explique processus, 3 rencontres avant un bilan
- ENTENTE, référer
- Limite de la CONFIDENTIALITÉ (équipe de supervision)
- toi, autre, enfants en danger, si injonction d’un juge (témoin prof)
* ton léger pr rendre à l’aise, pas provoquer de paranoïaque*
- toi, autre, enfants en danger, si injonction d’un juge (témoin prof)
- MOTIFS - ce qui vous amène ici
- jamais eu d’orgasme, se sens anormal
- qu’est ce qu’un orgasme pr vs (feux artifice, porn), pas douleur, pas contraction, fébrilité
sans aboutissement, pas assez fort - consulter professionel (gynéco, pap test) à qui vous en avez parler
- coter sur échelle ce quelle ressent O (4/10) impression de passer à coté de sa vie sxle
- pas à l’aise de parler relation sxle seule et ac partenaire (CONTROL)
L’ORDRE de l’évaluation - de quoi parler… (8)
- Problème/difficulté/motif Actuel et priorité(s)
- Histoire de vie (parents)
- Aspects interpersonnels (ac conjoints)
- Aspects intra-personnels (santé mentale, schémas, attachement)
- Contextes socio-culurels
- Santé physique
- Demander la liste de otus les médicaments et poser des questions spécifiques sur la consommation d’alcool et de drogues
- Attentes et motivations (baguettes, comment investis êtes vous?)
ÉVALUER :EXEMPLES INTRA-PERSONNELS
Ex : Jeune vendeur, incapable dʼavoir du sexe à cause que ses cheveux lui font mal.
Traits psychotiques, doit être référé
ÉVALUER :EXEMPLES INTRA-PERSONNELS
EX. Augmentation des activité orientées vers un but ou agitation psychomotrice et engagement excessif dans des activités agréables à risque, idée de grandeur, réduction du besoin de sommeil, communicabilité, fuite des idées, distractibilité
exhibitionnisme, violent, hypersexualité
trouble BI-POLAIRE, idée de grandeur, drogue, SOMMEIL et s’endors pas, sans être fatigué
= MANI doit être RÉFÉRÉ
ÉVALUER :EXEMPLES INTRA-PERSONNELS
EX: B et les sorties dans les bars, hypersexualité, jalousie, chum qui ne peut pas venir la voir, colère, va voir ailleurs, impulsivité, dissociation, s’est senti débordé.
traits de personnalité limite, TROUBLE ÉTAT LIMITE
Évaluation, 2 ASPECTS À NE PAS OUBLIER
- SANTÉ MENTALE (La poule ou l’oeuf?)
- Dépression /anxiété/anxiété de performance)
- Si signes majeurs de dépression pas nécessairement approprié de mettre le focus sur le problème sexuel. - CONSOMMATION (alcool, drogues, médicaments)
- Interfère avec sexualité
- Distinguer des effets attendus (intoxication avec sx sexuels résultants de lʼintoxication) (référé)
UN SAVOIR-FAIRE À DÉVELOPPER: L’ENTREVUE - Style de communication
(Habiletés dʼexpression/Habiletés dʼécoute)
Habiletés dʼexpression:
sujet(nommer l’éléphant) / je / messages courts / questions / compliments / comprendre
Habiletés dʼécoute :
Corps et voix / encouragements / résumer / poser questions (on valide slmt ce qui est valide )
Évaluation médicale (indices)(Mesures psychophysiologiques)
- association temporelle entre DS et maladie ou condition
2. SD qui sʼéloigne du fonctionnement norma - DS liés à des causes médicales : dyspareunie, vaginisme
- Mesures psychophysiologiques ex. Lab du sommeil
(pr voir si il y a des érections spontanées, cause biologique
si il n’y en a pas… cause organique )
QUESTIONNAIRES d’ÉVALUATION
- MESURE GLOBALE DE SATISFACTION SEXUELLE
- L’ÉCHELLE DES CPTS SXLS DU TSI-2
- fctnmt sxl, préoccupations sxles, cpts sxls dysfonctionnels - ÉCHELLE DES EXPÉRIENCES SEXUELLES D’ARIZONA
- niveau de détresse ass à fctn sxle, désir sxl, excitation sxle, orgasme, douleur - ## INDEX DE FONCTION SEXUELLE FEMININE
- ## INDEX DE FONCTION ÉRECTILE DE L’HOMME
- QUESTIONNAIRE DʼAJUSTEMENT DYADIQUE
- pr différencier les couples qui sont en détresse des couples qui ne le sont pas - ÉCHELLE RÉVISÉES DES STRATÉGIES DE CONFLITS CONJUGAUX
- conflit et control
- pour voir si mari violent
- ds une relation de couple sérieuse
- actes perpétrés envers leur partenaire ET eux
- violence psychologique, physique et sexuelle
(ex. comment gérer conflit, perdez-vous le contrôle, combien de fois avez-vs utilisé mots méchants, crier) - ÉCHELLE DE CONTROLE COERCITIF
- présence de contrôle, terrorisme intime
- ds une relation de couple sérieuse
- - actes perpétrés envers leur partenaire ET eux - ## ÉCHELLE DE CONSOMMATION COMPULSIVE DE PORNO
- QUESTIONNAIRE SUR LES EXP SUR D’ATTACHEMT AMOUREUX
- anxiété d’abandon et évitement de l’intimité
- Pour tous SAUF ceux celles qui n’ont jamais eu de relation intime, ni sexuelle avec quelqu’un
- Préoccupé, Détaché, Craintif et Sécurisant - INVENTAIRE DE DÉPRESSION DE BECK
- inclue idées suicidaires - INVENTAIRE DE SYMPTÔMES PSYCHIATRIQUES
- b-ê psycho
- idées suicidaires - INVENTAIRE DES CAPACITÉS DU SOI
- Échelle relationnelle : Conflits interpersonnels, Idéalisation-désillusion, Préoccupations d’abandon
- Échelle d’identité : Diff id, Influençabilité
- Échelle de régulation émotionnelle: Activités de réduction de la tension, Manque de régulation émotionnelle
QUESTIONNAIRE DʼAJUSTEMENT DYADIQUE (quoi + 3 fctrs)
- Le + utilisé pr diff couples en détresse des couples qui ne vivent pas de détresse.
- 3 seuils qui évalue (satisf, cohésion(intimité), consensus,
manifestation d’affection)
1. 2 scores significatifs
2. 2 scores sans détresse (mineurs-prévention, compatissants-inhibés, fusion craignent manifestation de colère)
3. Discordants (attachement, minimiser,)
EX.
- 110 et + = bonheur conjugal
- 91 et 109 = certains prob
- de 90 = détresse conjugale
2 dimensions de l’attachement d’amoureux :
Anxiété d’abandon
Évitement d’intimité
4 style de style d’attachement
1. Style SÉCURISANT ....évitement faible 2. Style PRÉOCCUPÉ ....anxiété élevée 3. Style CRAINTIF ....évitement élevé 4. Style DÉTACHÉ ....anxiété faible
BILAN (ce qu’il apporte)
- Renforcer lʼalliance thérapeutique
(le lien) - Optimisation des processus dʼobtention dʼun consentement éclairé
(objectifs sont définis, communs, objectifs consensuels) - Augmentation de lʼespoir, estime, motivation
- Diminution des sx
(a cause de l’espoir, ca fais du sens, comprends le problème) - Défis
(attachement (comment on le gère), Obstacles au traitement)
L’INTERVENTION EN SEXOLOGIE
- Éducation à la sexualité :
(BAC sexologues éducateurs, MAITRISE experts-conseils-matériel didactique, formation des intervenants) - Relation d’aide :
(BAC) La relation d’aide n’est pas de la thérapie. - Thérapie sxle:
(maitrise)
SAVOIR-FAIRE: GÉRER LE SECRET
EX 1 : infidélité
Expliquer que matériel partagé avec le thérapeute est ouvert aux 2 partenaires Vs Thérapeute décide selon le cas
*Important de traiter les deux partenaires de façon égalitaire, si vous devez travailler sur madame pendant trois séances, faites 3 séances pour monsieur aussi, même si vous avez pas de motifs
EX 2:
Ado : partager info ac parents en cas de risques majeurs seulement
Étapes du BILAN
- rappel motifs,
- description de notre compréhension des difficultés/causes/étiologies,
- mise en relief gravité/sévérité et priorités,
- résilience et aspects positifs/forces,
- plan d’action,
- entente sur les OBJ et moyens, cadre thérapeutique.
MANDATS (NON EXHAUSTIFS)
- Aucun tx (traitement = tx) (motivation, faible introspection, synchronisme)
- Socialiser, confident
(quoi proposer leur de cette situation) Bibliothérapie/Internet (récent, mineurs, autonomie,
moyen financiers – liste d’attente) - Hospitalisation, centre de crise, médecin (urgences suicidaire ou homicidaire, abus de substances, etc.)
- Relation d’aide, références, soutien, éducation
- Psychothérapie individuelle, couple
Pourquoi historiquement le désir n’était pas considéré comme une phase particulière?
parce qu’on ne peut pas le calculer, pcq s’il y a un orgasme il y a un désir
Kaplan : désir spontané (linéaire) et répondant (circulaire)
Brise linéaire des phases… Modèle circulaire
Circulaire (plus chez la femme) : pas de désir au début, la plus d’intimité donc un peu plus excité et ainsi de suite
Absence ou perte de désir sexuel
selon CIM
Problème principale, PAS SECONDAIRE, à d’autres difficultés sexuelles comme défaut d’érection ou dyspareunie. (baisse du désir, frigidité)
Aversion sexuelle et manque de plaisir sexuel
Selon CIM
Perspective d’une rel sxle déclenche PEUR ou ANXIÉTÉ telle que tt activité est évités, ou rep sxles normales et orgasme ressenti mais absence de plaisir. (anhédonie)
DSM-5. TROUBLE DE L’INTÉRÊT ET DE
L’EXCITATION SEXUEL CHEZ LA FEMME
critère A
critère A: Aucun/Faible intérêt manifesté par au moins 3 des éléments suivant:
- Peu/pas d’intérêt pour les activités sxles.
- Peu/pas de pensées OU fantaisies sxles/érotiques.
- Peu/pas d’initiation d’activités sexuelles, ET typiquement non-réceptive aux tentatives de l’autre.
- Peu/pas de plaisir/excitation pendant les rapports sxls, lors des ou de presque tous (75-100%) les rapports sexuels.
- Peu/pas d’intérêt/excitation sexuel en rép aux stimuli sexuels/érotiques internes ou externes (ex. écrits, visuels, verbaux).
- Peu/pas de sensations génitales OU non-génitales lors des rapports sexuels, tous ou presque tous (75-100%) (lors de contexte situationnels ou, si généralisé, tous contextes)
EX. Dans le cas de Kim pour le point 3 elle ne ressentait pas d’excitation mais il y avait quand même de la lubrification
DSM-5. TROUBLE DE L’INTÉRÊT ET DE
L’EXCITATION SEXUEL CHEZ LA FEMME
critère B
Critère B: Durée minimum 6 mois
DSM-5. TROUBLE DE L’INTÉRÊT ET DE
L’EXCITATION SEXUEL CHEZ LA FEMME
critère C
Critère C:
Les SX en A causent une détresse significative chez l’individu. (pas chez le chum, pas au travail, CHEZ L’INDIVIDU) (Un asexué n’a pas de détresse ou de souffrance)
DSM-5. TROUBLE DE L’INTÉRÊT ET DE
L’EXCITATION SEXUEL CHEZ LA FEMME
critère D
Critère D: Pas mieux expliqué par un troubles non-sexuels OU en conséquence d’une détresse relationnelle ou autre stress significatif OU des effets de médicaments/subsances OU autre condition médicale.
DS présente depuis que la personne est active sexuellement
VS
DS après une période de fonctionnement normale
De tout temps VS acquis
DS limité à certain-s partenaire-s, stimulations, situations
Généralisée VS situationnelle
Spécification de la DS
- De tout temps VS acquis
- Généralisée VS situationnelle
- Faible, modérée ou sévère (détresse p/r à A)
Definir de tout temps ET généralisé
Jamais été intéressé et fonctionne avec faible niveau de
désir
Definir Acquis ET situationnel
- Commencé relation avec enthousiasme sexuel, puis
désintérêt face à la sexualité avec partenaire (masturbation, revues, internet) - Sexualité avec femmes sans possibilité d’intimité, désintérêt s’il est trop proche (madone/prostitué
syndrome)
DÉFINIR Acquis & généralisé
- Appétit sexuel dans le passé mais perdu suite à des facteurs psycho-sociaux, médicaux ou andropause (controversé)
EX. Il y a la femme sexy que je baiserais et la femme respectable que je marierais et montrerais à mes parents mais c’est pas pareil au lit
DÉFINIR De tout temps
DS présente depuis que la personne est active sexuellement
DÉFINIR acquis
DS après une période de fonctionnement normale
DÉFINIR situationnelle
DS limité à certain-s partenaire-s, stimulations, situations
DÉFINIR Généralisée
DS NON-limité à certain-s partenaire-s, stimulations, situations
manque de désir FEMME - statistiques
- 35-41% des F, rapporte manque de désir sexuel dans le dernier mois
- (les plus jeunes = moins de désir);
- 10% pour 6 mois
manque de désir HOMME - statistiques
- 13-17% des H
- (les + vieux ont - de désir: 6% des H de 18 à 24 ans et 41% des H de 66 à 74 );
- 2% des hommes de 16 à 44 pour 6 mois
ÉVALUATION DE BASE POUR BAISSE DÉSIR (les 2 partners)
- Durée
- Fréquence actuelle
- Fréquence souhaitée
- Refus
- Fréquence de tous actes sexuels (masturbation, relations sexuelles, etc.)
- Fréquence des fantasmes, idées, pensées
- Fréquence d’initiation
voir livre pp. 131-132
2 TYPES DE CO-MORBIDITÉS (La présence d’un ou de plusieurs troubles associés à un trouble ou une maladie primaire.) POUVANT S’ASSOCIER/CAUSER UNE BAISSE DE DÉSIR, D’INTÉRÊT, OU D’EXCITATION (BASSON)
- (4 points)
- (4 points)
- Co-morbidité FONCTIONNELLE
- Douleur
- Excitation & Orgasme (précoce,…)
- Difficultés de conception
- Maladies & médicaments
- Co-morbidité ÉMOTIONNELLE
- Colère
- Honte
- Peur
- Anxiété
Facteurs RELATIONNELS causant baisse de désir (2)
- Qualité des relations avec les PARENTS (ou relations d’objet)
- Sexualité dénigrée, maternité vs féminité, enseigné
méfiance
(Parfois lorsqu’une femme est enceinte l’homme ne veut plus avoir de relation. Où l’homme ne veut pas que la bouche qui embrasse ses enfants touche son pénis, etc.) - COUPLE = meilleur prédicteur (sentiments pour
l’autre) : partie d’un problème plus large
- Peur de INTIMITÉ ou intimité SANS ATTIRANCE physique
- Luttes de pouvoir (qui qui va détruire l’autre)
- Hostilité
- Relations à long terme (engagement)
FACTEURS INDIVIDUELS causant baisse de désir
- Cognitions, distorsions, image corporelle, religion (voix
interne) (livre p. 119) - Autres DS
- Personnalité obsessionnelle, « contrôlante »
- Manque d’affirmation de soi
- Facteurs hormonaux
- Orientation ou paraphilies (large) sexuelles cachées
- Âge
- Facteurs comportementaux et sexuels (Évitement, Passivité, Manque d’habiletés-apprentissage, Masturbation, Trauma)
- (dépression)
LES 5 FACTEURS CAUSAUX LES PLUS RAPPORTÉS causant baisse de désir
- Peur de l’abandon sexuel, cognitions associées, affects et réponse du partenaire
- Manque de communication (émotionnelle et sexuelle)
- Manque de plaisir/satisfaction
- Messages religieux ou parentaux antisexuels, culpabilité, honte, attitude antisexuel ou asexuelle
- Manque d’intérêt et fantaisies
- Et puis: stress, peux d’intimité/engagement, fatigue et dépression, trauma sexuel
MYTHES about baisse du désir
- Hommes toujours prêts
2. Sexe devrait pas être planifié mais spontané - naturel
FACTEURS SOCIOCULTURELS causant baisse de désir
- Survalorisation du travail
- Valorisation de la performance sexuelle (normes irréalistes)
- Iniquité des genres?
- (passivité, messages sur masturbation, conciliation travail-famille, normes de beauté, cultures, religion et culpabilité)
MODÈLE SYSTÉMIQUE DE SCHNARCH
- Différenciation :
processus par lequel on peut arriver à fonctionner en tant qu’individu à l’intérieur d’un système ;
capacité à maintenir son sens de soi lorsque l’on est proche des autres - Le désir élevé et le désir faible = positions dans un
système plutôt que le résultat d’un problème individuel (il n’y en a pas un qui est malade et l’autre bien. Celui qui en a toujours envie vit du refus et celui qui n’en a pas envie a de la pression à offrir de la sexualité) - Le partenaire ayant le moins de désir contrôle la fréquence des relations sexuelles et les moments ponctuels où elles ont lieu
- Les jeux sexuels des couples sont une négociation
des degrés et types d’intimité, d’érotisme et de sens - Les conflits majeurs sont inévitables dans les relations à long terme et contribuent à leur développement :
Or, les problèmes de désir mènent à des conflits
majeurs - La tolérance à l’anxiété précède la
réduction de l’anxiété - Les conflits et problèmes liés au désir, lorsque bien utilisés, mènent vers l’auto- validation
Traitement baisse désir Femme (pk complexe: 3)
- COMPLEXE à traiter (pourquoi, p. 109)
- Problème multifactoriel (pas de solution unique)
- Résistances
- Affecte vie sxle à la source
Sensate focus (4 étapes)
- Caresses
- organes génitales
- soutenue
- pénétration
LES OBJECTIFS DE LA SENSIBILISATION corporelle (4)
- Relaxation ;
- Développement de l’intimité physique ;
- Communication au sujet de la sexualité ;
- Réapprentissage.
*L’objectif n’est pas une pénétration
Traitement baisse désir Femme (Kaplan, McCarthy - 6)
- thérapie de couple
.1. formuler le problème en termes relationnels,
.2. améliorer qualité de la relation sxle plutôt que la fréquence
.3. éducation sexuelle
.4. TCC: sensate focus, masturbation dirigée
.5. Pleine Conscience
.6 sensibilisation corporelle (la mm chose que pleine CS?) - Julie Déziel: présence attentive
Traitement baisse désir Femme
but (6)
Buts:
- sensualité et de l’érotisme
- diversification
- facilitation des réponses érotiques
- travailler activités sexuelles anxiogènes
- besoins sexuels de chacun des membres du couple (reconnaître, valider, communiquer)
- intimité
BÉNÉFICES DE LA PRÉSENCE ATTENTIVE POUR LA
SEXUALITÉ
- Le plaisir et l’érotisme, dans le détachement de la performance
- La disposition à se « laisser aller »
- Une meilleure acuité sensorielle
- La satisfaction relationnelle, l’autonomie, le sentiment d’être lié à l’autre, la proximité et l’acceptation de l’autre (Carson et al., 2004)
Def PRÉSENCE ATTENTIVE
L’attitude d’ouverture et de curiosité, ainsi que l’autorégulation de l’attention (2 types) sur les expériences sensuelles telles que vécues dans le moment présent favorisent
= pleine conscience.
: Réfère à la tendance de tenir son attention sur l’expérience vécue au moment présent avec acceptation (Vient de la philosophie bouddhiste)
PRÉSENCE ATTENTIVE - PERTINENCE POUR QUELLES DYSFONCTIONS SEXUELLES? (4 + comment)
- difficulté reliée au désir,
- à l’excitation,
- aux douleurs lors des activités sexuelles et
- au vaginisme
conscience intéroceptive - def
La conscience intéroceptive réfère à la capacité à repérer correctement les changements physiologiques, dont l’excitation sexuelle.
LA PRÉSENCE ATTENTIVE INTERFÈRE LA RELATION ENTRE ANXIÉTÉ ET DYSFONCTIONS SEXUELLES AU NIVEAU….
….PSYCHOLOGIQUE
Des fctrs psychologiques (p. ex., attention, pensées anxieuses) peuvent mener à dysf sxl à cause de altération CS intéroceptive (EX. pas s’apercevoir d’une lubrif).
EX: Études réalisées à l’UQAM : La présence attentive interfère la relation entre l’anxiété (comme trait psychologique) et la fonction sexuelle féminine, ainsi que le désir sexuel masculin
Quest ce que la conscience intéroceptive
la capacité à repérer correctement les changemts physio, dont l’excitation sxle.
Lien entre…
- anxiété
- présence attentive
- fctnmt sxle
Anxiété = plus faible disposition à la présence attentive –> fonctionnement sxl plus faible
Anxiété = fonctionnement sxl + faible
4 PRINCIPAUX PROGRAMMES
intégrant PRÉSENCE ATTENTIVE
- réduction du stress (Mindfulness-Based)
- thérapie cognitive (Mindfulness-Based)
- thérapie d’acceptation + d’engagement
- thérapie comportementale dialectique
APPROCHE DE LA sexothérapie dev par LORI A. BROTTO ET AL. SUR L’APPLICATION DE LA PRÉSENCE ATTENTIVE pr TROUBLE INTÉRÊT + EXCITATION SXLE CHEZ F
cognitivo-comportementale
DESCRIPTION EXERCICES BASÉS SUR PRÉSENCE ATTENTIVE UTILISÉS ds prog de BROTTO ET al.
- 9
- INTRO à la présence attentive
(Pratique 5m/ jour X 2 sem ac enregistrement audio - FOCUSING
(Rediriger attention sur surface du corps (régions corpo qu’on apprécie), laisser aller pensées distrayantes (15-30 min - EX. douche) - OBSERVATION de soi
Observer + décrire ses organes géni sans jugement (douche/toilette) - OBSERVATION de soi ac TOUCHER
Intégration toucher non-masturbatoire - Présence attentive et PENSÉES ds vie tous les jours
attention particulières aux pensées distrayantes (tout ce qui nous éloigne du moment présent au quotidien) - Version du SENSATE FOCUS en INDIV
use acquis de P.A. pr explorer son corps en portant attention aux sensations. L’objectif = se lier au plaisir, pas rép sxle, pas O - Body maping
En utilisant les instructions pour le sensate focus individuel, les femmes sont invitées à documenter et situer les sensations corporelles en utilisant un diagramme et un système de numérotation - SENSATE FOCUS ac PARTNER
Comme M/J, objectif = rester présente, en recevant toucher intime, diminuer l’anxiété et diriger attention sur sensations agréables sans pression d’excitation ou O. - PRÉSENCE ATTENTIVE et observation JUGEMENTS
Continuer 5 min P.A/jour + prêter attention au contenu des pensées distrayantes (jugements? positifs ou négatifs? Qu’est-ce qui les a déclenchées?)
CONTENU DU PROGRAMME de présence attentive présenté par julie déziel
4 séances/ 90m/ chaque 2 sem
éducation, thérapie cognitive, exercices P.A.
SÉANCE 1
- Exercice méditation par le regard
(diriger et maintenir attention sur objet) ET balayage corporel.
- Discussion en gr sur Intégration de P.A. ds sphère sxle
- À la maison (pratique/jour de P.A., croyances sur sexu, fctrs reliés aux diff sxles, image corpo)
SÉANCE 2
- Éducation à la sexu, emphase sur rép sxle
- méditation (attention sur respiration + corps)
- À la maison (observation de soi (régions génitales)(réfléchir sur propre rep sxle)
SÉANCE 3
- Discussion sur rôle pensées neg + jugements sur dysf sxle.
- Médiation: cognitions + sons
À la maison (Observation de soi ac toucher, P.A. ds vie tous jours en portant attention aux pensées distrayantes et à leurs contenu (jugements))
SÉANCE 4
discussion sur P.A. ds sphère sxle. EX. sensate focus
COURS 5
Trouble o f
Def de O (en general et pr F)
- un réflexe.
- qq secondes, durant lesquelles vasoconstriction et la myotonie (contraction musculaire) se relâchent.
F:
- Contractions rythmiques utéru s+ muscles du plancher pelvien
- rétraction du clitoris sous capuchon
- évasement des deux tiers internes du vagin.
Les 1ères compréhensions de Orgasme clitoridien VS vaginal selon FREUD ET MASTER ET JOHNSON
FreuD 1905: L’orgasme vaginale serait plus matures que l’orgasme clitoridien.
Masters & Johnson (1966) : Physiologiquement, pas diff entre O
vaginaux et clitoridiens.
Orgasme clitoridien VS vaginal - STATISTIQUES
- Prévalence majoritaire d’atteinte dE O ac stimulation clitoridienne
- Minorité via le coït slmt
Singer (1973) propose 2 types d’orgasmes possibles
vulvaire (clit) et utérin (col de uterus)
Point G - le trouveur
Ernest Gräfenberg (1940)
Point G - ou - quoi
zone érogène sur paroi intérieure supérieure du vagin près de l’urètre
Face antérolatérale du vagin
quoi:
- formé de Tissu péri-urétral
- tissus du vagin, uretre, clitoris
Éjaculation féminine - def - responsable
Expulsion d’une quantité significative de fluide par l’urètre durant l’orgasme.
Glandes péri- urétrales seraient impliquées
Éjaculation féminine - composition du liquide
proche du liquide éjaculatoire masculin ; ≠ urine (peu)
—Pas de consensus scientifique
6-10% F
Grandes structures du clitoris : 3
- Gland du clitoris
2 Corps spongieux (bulbes) forment les grandes lèvres
3 Corps caverneux (crura, piliers lat) s’étendent latéralement
nouveau nom du point G
complexe clitoro- urétro-vaginal
Nerf pudendale stimule….
….gland du clitoris.
gland du clitoris est stimulé par…
Nerf pudendale
Nerf Pelvien stimule….
1/3 externe vaginal et le point G
Et col de l’utérus.
1/3 externe vaginal et le point G
Et col de l’utérus
sont stimulés par….
Nerf Pelvien
Nerf Hypogastrique INFERIEUR stimule..
Vagin, point G, col de l’utérus
Vagin, point G, col de l’utérus SONT STIMULÉS PAR….
Nerf Hypogastrique INFERIEUR
Nerf hypogastrique stimule…
Utérus et col de l’utérus.
Utérus et col de l’utérus stimulés par…
Nerf hypogastrique
Le multiorgasme
- def
- statistiques h/f
- Capacité à avoir + d’un orgasme ds court laps de temps.
h: (sans période réfractaire ou courte) - statistiques h/f : minorité (f:15%, h:9%)
Peut pas avoir orgasme vaginale, veut en avoir, est-ce un trouble?
- non, pas un trouble de l’orgasme
Critères selon le DSM-5 du Trouble de l’orgasme chez la femme - 4
A.
L’un (ou les 2) critères suivants éprouvés lors d’au moins 75% des activités sxles :
a.1 - (QUANTITÉ) Retard pr parvenir à l’obtention de O
ou dimin de fréquence
ou absence d’orgasme.
a.2 - (QUALITÉ) Diminution marquée dans l’intensité des sensations orgasmiques.
** !!!!! Malgré stimulation adéquate !!!!
!!! contextuel ou généralisé (deja eu O?)
CRITIQUE: !!! Ne décrive pas ce qu’est l’orgasme !!!
B.
(TEMPS) Les symptômes du critères A persistent depuis au moins 6 MOIS
C.
Les symptômes du critères A provoquent une SOUFFRANCE cliniquement significative.
(légère, moyenne, sévère)
!!! Vérifier les idéologies
D.
(CAUSE AUTRE) Pas mieux expliquée par un trouble mentale non sxl ou comme étant la conséquence d’une souffrance sévère liée à une relation (ex.: violence du partenaire) ou par d’autres fctrs de stress significatif. Pas due aux effets d’une substance, médicament ou autre affection médicale.
***(ex. : dommages neurologiques suite à une hystérectomie).
Critères selon la CIM (classif interna des trouble m) du Trouble de l’orgasme chez la femme - 4
L’orgasme ne survient PAS ou est nettement RETARDÉ ;
Comprend:
- ANORGASMIE PSYCHOGÈNE
- INHIBITION DE 0 chez la F ou H
PRÉVALENCE trouble de O
- 25% tous ages
- 10% jamais
- 5% correspondent aux crit du trouble
- 35% rapporte une diff ac O
V/F - La stabilité ac un partenaire rends l’atteinte de l’orgasme plus facile.
v - (bonne communication)
Détresse conjugale liée à l’absence de l’orgasme
NOMME 6 SCRIPTS SXLS QUI ENGENDRE DÉTRESSE DS COUPLE
- BUT et la FIN
- Plaisir et satisfaction
(le DEVOIR de donner du plaisir au partenaire (ATTENTES)(Performance)) - Confirmation des PROUESSES (performance)
- Symbole de féminité et masculinité (APPARENCE) (normes hétéro)
- Indicateur de QUALITÉ de la relation (nbr égaux d’O, en mm temps = vrai amour)
- DEVISES sxles (monnaie, «tu me dois»)
…doubles standards…
Évaluation de la patiente ac trouble de O - 3
- STIMULATION?
adéquate? quoi (vaginale, clit), comment (pression)
est-ce que ça fctne ac masturbation? Temps? - DEF?
Attentes? - DÉTRESSE?
À quel point est ce que le fait de ne pas attendre l’orgasme est relié à un échec conjugual
Pistes d’intervention pr trouble de O - f
- Recoupement (Vérification d’une info en fct d’autres sources.) important entre interventions pr ANORGASMIE et celles pr trouble de L’EXCITATION.
- Traitements pharmacologiques peu développés (ou peu concluants).
INTERVENTION pr Anorgasmie primaire (Jamais en avoir eu ever)
- Masturbation dirigée
- thérapie cognitive-comportementale.
Taux de succès: + 90%
La plupart ne se sont jamais masturbées
INTERVENTION pr Anorgasmie secondaire
- la complexité…
- la complexité…
Détresses…personnes ne réagient de la mm façon donc la variation de problématique est immense donc diff de faire des études
… ne devient pas nécessairement un trouble, mais une conséquence d’un autre problème - Traitement plus complexe. (PLUS DE VARIABLES)
- Moins d’études.
- Taux de succès + faibles.
Cause du trouble O-f selon KAPLAN
1- Facteurs IMMÉDIATS (comportementaux).
2- Facteurs liés à l’APPRENTISSAGe. (les diff facon d’atteindre l’o)
3- Facteurs intra PSYCHIQUE et DÉVeloppementaux. (ex. peur de perdre controle, d’intimité, …)
4- Facteurs RELATIONNELS.( ex. hostilité de pouvoir)
Approches psychodynamiques pr traiter trouble O-f
- SX expriment processus pathologiques ds dév de la personnalité, arrêt dev lié à la peur de la castration, ou culpabilité autour des enjeux de l’Oedipe et des peurs ICS.
(stagnation de certaines peurs… feminité, penis, s’abandonner,
intimité, attachemt,)
- Capacitéd’intimité (développement).
- Proche de la fusion originelle avec la mère (peurs d’engloutissement, frontières, séparation–individualisation), conséquences. (est-ce que je mérite ce plaisir?)
** sexo-analyse par Crépault…
enfant fusionné ac mère (protofusionné), si event diff peut entrainer stagnation
rel fusionnelle VS authentique, enjeux de frontières, … influence sur rel sxle
- Se sentir assez solide sécure dans son identité propre, risque de fusion. (pour ne pas craindre la fusion)
- Défenses (déni, identification projective). (projection sur l’autre de ce qui ns fait peur )
- Traitement : conflits sous-jacents, contenu symbolique et utilité fonctionnelle (Cohen, 1978), mémoires et expériences précoces, résistances au changement, transfert et contre- transfert, focus sur la dyade.
- Peu d’études empiriques (.plus d’études sur approche cognitivo-dev)
Programme de masturbation dirigée (traitement T.O.F) def - 5
- Regarder son corps dans le miroir.
2. Regarder ses organes génitaux dans le
miroir.
3. Technique de relaxation.
4. Toucher les organes génitaux. - Auto-stimulation manuelle.
Les objectifs de la sensibilisation corporelle (révision) 4
- Relaxation ;
- Développement del’intimité physique ;
- Communication au sujet de la sexualité ;
- Réapprentissage.
Sensate focus / Sensibilisation corporelle (révision)
en 4 étapes (peuvent être découpées en sous-étapes) :
- Caresses
(mutuelle (massage), sans contact ac géni ni sein) - organes génitales
(juste effleurer)
- organes génitales
- soutenue
(jusqu’à l’orgasme)
- soutenue
- pénétration (si désiré)
T.O.F - Facteurs de risque biologiques
- Musculature du plancher pelvien.
- Maladies affectant le système nerveux. (sclérose en plaque)
- Hormones.
- Antidépresseurs (inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine – ISRS).
5. Alcool
T.O.F - Facteurs de risque psychosociaux - 15
- Distraction cognitive/ distorsion cognitive
(auto-observation = pas ds moment de la rel sxle)
(l’idée de l’O) (très important)
2. Mode de stimulation et - fantasmique rigide.
4. Faible satisfaction sexuelle.
5. Éducation, statut marital (plutot avoir le mm partenaire
sur longue période de temps) - l’âge,
- génération.
- Statut socio-économique.
9. Expérience sexuelle.
10. Anxiété. - Événements stressants (ex. : stress au travail).
- Historique d’abus émotionnel ou sexuel.
13. Éléments culturels. (religion.. F et le plaisi)r
14. Enjeux de santé physique et mentaux.
15. Surcontrôle de soi. (difficulté à lâcher prise )
T.O.F - Facteurs de protection selon M+J - 3
- S’autoriser à avoir du PLAISIR.
- S’autoriser à VIVRE sa sexualité.
- Capacité à se DÉTENDRE.
Masturbation dirigée - DEF - but
- exercices cptaux à faire à la maison: 12 à 20 semaines, seules et avec partner
- Vise à améliore:
- CS du corps et sensations chez F ac trouble orgasmique,
- à explorer zones érogènes à l’aide de toucher et caresses, et de masturbation
surtout pr anorgasmie primaire
Masturbation dirigée - 12 étapes
1) ENGAGEMENT PERSO:
- Démystification des croyances pop à propos de masturbation, pour d’effacer culpabilité.
- vision + réaliste de O
EX. Dans une rencontre conjointe, Félix est informé du processus et ses distorsions cognitives sont déconstruites : le fait que sa partenaire se masturbe ne signifie pas qu’il est incompétent sexuellement.
2) APPRENDRE À SE CONNAITRE
- exercice « Regardez-vous », miroir devant organes génitaux, corps
EX. Esméralda réfléchit à ses antécédents sexuels → comprendre l’origine de la difficulté et cesser de se mettre en échec en se disant qu’elle a un « problème » inné qu’elle ne peut pas changer.
3) EXPLORER PAR LE TOUCHER
EX. Esméralda écoute des enregistrements d’exercices de relaxation, accessible en ligne. Elle prend l’habitude de faire une séance de relaxation, avant de débuter ses séances d’exploration de ses organes génitaux.
Elle place encore le miroir devant sa vulve, et touche aux différentes parties identifiées la semaine précédente et se centre sur le type de sensation que chacune de ces structures lui procure.
Elle ne se met pas pression à vivre du plaisir.

4) DECOUVERTE DU PLAISIR PAR LE TOUCHER
EX. Esméralda continue les séances d’exploration par le toucher, toujours en commençant par un exercice de relaxation.
À présent, elle vise à découvrir ce qui lui procure du PLAISIR, sans toutefois se mettre de pression avec l’orgasme.
Elle utilise parfois ses doigts, parfois un godemiché (pas de vibration pour l’instant), et parfois du lubrifiant augmenter le glissement.
5) LA CONCENTRATION SUR SON PLAISIR PAR LE TOUCHER
EX. Esméralda, après sa relaxation, fait des exercices de sollicitation des muscles pelviens (ex. : KEGEL). Elle se concentre sur ce qu’elle ressent physiquement durant ces exercices, pour mieux connaitre les sensations internes et mieux définir mentalement cette zone corporelle. Elle peut ensuite continuer avec ses exercices de toucher, toujours sans viser l’orgasme.
Lecture de littérature érotique, et visionne parfois des vidéos érotiques, en se concentrant sur les sensations de montée de l’excitation. Elle sent qu’elle devient chaude, que son ventre se serre, que ses mamelons entrent en érection.
6) SE RAPPROCHER DU BUT
Durant la masturbation, elle identifie les touchers qui lui plaisent plus, et moins → passe moins de temps à caresser petites lèvres, mais + grandes lèvres. Elle aime faire ses séances le soir, pcq ça lui permet de se détendre, alors que ça lui plait moins le matin. Elle aime aussi les séances après les lectures érotiques.
Les descriptions des phases de la REP SXLE lui sont remémoré.
- « JEU DE L’ORGASME” Lorsqu’elle ressent beaucoup de plaisir, elle gémit, frémit, rend ses muscles toniques, comme pour imiter un orgasme.
Elle commence à viser l’orgasme. Les séances sont minutées pour max. 45 minutes, pour ne pas induire de sensation d’échec si l’orgasme n’est pas atteint.
7) L’utilisation du VIBRATEUR :
Esméralda se procure un vibrateur. Bien qu’elle se sente gênée au début, comme trop « cochonne », ses inhibitions tombent. Elle apprend que la sensation de vibration est très excitante.
Elle utilise parfois la stimulation manuelle, parfois avec le vibrateur arrêté, et parfois avec la vibration. Elle aime la gradation et pouvoir faire durer le plaisir à passant d’une méthode à l’autre.
Elle note dans un cahier les différences majeures entre l’étape #1 et maintenant.
8) PARTAGER SES DECOUVERTES AC PARTNER
Félix est intégré aux exercices. Esméralda lui montre comment elle se masturbe, en commentant à propos des paramètres qui lui plaisant le plus.
Ils en profitent pour discuter de leurs préférences mutuelles.
9) FAIRE PLAISR A L’AUTRE:
Félix continu les exercices. Il applique la masturbation tel qu’Esméralda lui a montré, puis explique comment il aimerait être masturbé.
Ils n’hésitent pas à utiliser le lubrifiant et le vibrateur, et à discuter de leurs fantasmes.
Ils pratiques communication efficace en matière de sexualité, puisqu’ils ont reçu quelques astuces → Félix lui indique que, lorsqu’elle refuse ses avances, il préfère qu’elle indique doucement son manque de désir, plutôt que de chercher à l’éviter dans la maison.
10) Le COIT, une autre forme de plaisir mutuel :
Le coït est réintroduit, qui essaie les positions qui leurs semblent intéressantes. Ils parlent de leurs préférences. Esméralda exprime qu’elle aime la pénétration, mais préférerait parfois se limiter à d’autres formes de stimulation. Felix a l’impression qu’il ne s’agit pas réellement de rapports sexuels s’il n’y avait de pénétration. Une DÉMYSTIFICATION a lieu. Les coïts en deviennent même plus spéciaux!
Si d’autres mythes persistent encore au sein du couple, ils sont déconstruits.
11) La VALORISATION :
L’idée de nouvelles pratiques sexuelles est introduite. Ils réalisent apprécier le sexe oral, et aimeraient le mettre à l’avant-plan dans leur sexualité. Ils nomment être tout deux intéressés par le sexe anal, même Félix, curieux de la stimulation prostatique. Toutefois pas attirés par des pratiques impliquant d’autres partenaires. Ils se disent que de cesser de vivre dans le tabou, enlève beaucoup de pression.
Esméralda a parfois besoin de plus de temps que Félix pour parvenir à l’orgasme → quand elle sent que son excitation monte suffisamment pour qu’un orgasme soit possible, ils font durer le plaisir, cessent la pénétration un instant pour utiliser le vibrateur, etc.
12) Que faire maintenant ?
Esméralda reprend son cahier de bord, et lie ce qu’elle avait noté à propos de ses progrès. Elle écrit un nouveau BILAN, avec ses apprentissages de la 12e étape. Elle se remémore ses objectifs, et se rend compte que certains étaient plus ou moins réalistes.
Bien qu’elle soit beaucoup plus satisfaite de sa fonction sexuelle à présent, elle veut s’assurer que ses progrès se maintiendront. Elle continue donc un suivi ponctuel.
COURS 6
DYSFONCTION ÉRECTILE
PK dysf erectile est la plus étudiée - 6
- Obsession de la PÉNÉ,
- VISIBLE, ne peut pas le cacher comme le désir,
- société plus PHALLOcentrique
- au départ, les MEDS (changer le monde de la dysf érectile —> c’est ce qui l’a rendu si populaire),
- pour le besoin de la REPRODUCTION,
- la symbolique de la MASCU,
- $$,
- prédominance masculine ds la RECHERCHE
EST-il necessaire avoir péné complete pr péné?
**pas nécessaire d’avoir une érection complète pour se masturber mais oui pr la péné
TROUBLE DE L’ÉRECTION definition DSM-5
3 crits
Au moins l’1 des 3 critères, au moins 75% du temps. Lors d’activités sexuelles avec partenaire :
- Difficulté marquée à PARVENIR à une érection lors de l’activité sexuelle
- Difficulté marquée à MAINTENIR l’érection jusqu’à l’achèvement de l’acte sexuel
- Diminution marquée de la RIGIDITÉ érectile
DOCUMENTAIRE « LES MAUX D’AMOUR - LES TROUBLES ÉRECTILES (SOLUTIONS MÉCANIQUES) »
- Prévalence dʼhommes qui se présentent en clinique pour T.É?
60 hommes sur 70
78% - andy
DOCUMENTAIRE « LES MAUX D’AMOUR - LES TROUBLES ÉRECTILES (SOLUTIONS MÉCANIQUES) »
- Vers quel âge la prévalence de ces troubles est la plus forte?
18 à 70 mais plus autour de 55
DOCUMENTAIRE « LES MAUX D’AMOUR - LES TROUBLES ÉRECTILES (SOLUTIONS MÉCANIQUES) »
- Pourquoi certaines femmes «sabotent le traitement»?
trouve le conjoint un meilleur aimant ac la dysf, veulent stopper le traitement
lorsque la sexualité est décentralisée
DOCUMENTAIRE « LES MAUX D’AMOUR - LES TROUBLES ÉRECTILES (SOLUTIONS MÉCANIQUES) »
- Environcombiendʼhommesaveccestroublesne réagissent pas au Viagra?
2 sur 10
DOCUMENTAIRE « LES MAUX D’AMOUR - LES TROUBLES ÉRECTILES (SOLUTIONS MÉCANIQUES) »
- Pourquoileshommesattendentdʼêtre«àbout»avant
dʼaller consulter?
«je pensais que ça allait passer» que le prob allait disparaitre
Prevalence de symptomes de dysfonctions sxles en générale: F/H
- 43% des femmes et
31% des hommes
Prévalence trouble érectile :
- 7 à 18%, tous âges confondus
- 18% chez les 50-59 ans
- 52% chez les 40 à 70 ans
quest ce que le modele bio-psycho-social - 12
englobe 3 sphère pr expliquer dysf
- biologique
- socioculturel
- psychologique
FACTEURS BIOMÉDICAUX
- Problèmes neurologiques (cerveau, moelle épinière)
- Diabète (Vaisseau sainguin, affecte aussi le cerveau)
- Problèmes cardiovasculaires • Problèmes endocriniens
- Arthrite
- Tabagisme (augmente constriction v. sainguin)
- Antihypertenseurs
- Alcool (taux élevé ds sang, et alcholisme )
- Narcotiques ((héroïne)
- Antidépresseurs tricycliques
- Âge
- Mauvaise santé physique (syst endo, obésité )
- Infections urinaires
FACTEURS PSYCHOSOCIAUX - 6
- Faible statut SOCIO-ÉCOnomique (indirecte,… alimentation, stress, fatigue)
- AGRESSION sexuelle
- Anxiété de PERFO
4• STRESS généralisé/aigu
5• DÉPRESSION
6• ABUS sexuel
7• CONFLITS relationnels
8• Secondaire à un trouble du DESIR ou à un trouble
d’ÉJACU PRECOCE
9• Manque de CONNAISSANCES au sujet de la sexualité (ex.: 12 mythes de Zilbergeld) - INTERFERENCE cognitive (anx perfo)
- Sous-estimation de lʼérection
- Stimuli non-érotiques = augmentation érection
- Demande de rep sxle = diminution de lʼérection
- Stimuli érotiques et affect négatif
- Anxiete et diminution de lʼérection
12 mythes de Zilbergeld
- H ne devraient pas ressentir ni exprimer ÉMOTIONS
- Ds la sexu comme ailleurs, c’est la PERFO qui compte
- L’H doit ê le LEADER ds la rel sxle donc la F PASSIVE
- H doit tjrs VOULOIR une rel sxle et être «pret»
- Tout contact physique doit nécessairement MENER à une rel sxle
- Un vrai H doit pouvoir «DURER» tt la nuit
- Trop de MASTU c’est mauvais
- Quand on a un partenaire sxl, on ne devrait plus ressentir le BESOIN DE MASTU
- Sexe = PÉNÉ
- Sexe = ÉRECTION
- bon sexe ca se deroule selon une progression LINÉAIRE qui mène tjrs à ORGASME
- Si je FANTASME au sujet de qq’n d’autre, ça veut dire que je ne suis pas heureux ac ma/mon partner
Que peut ton utiliser pr ÉVALUER T.É
Tumescence et
rigidité nocturne
INTERVENTIONS BIOMÉDICALES pr T.É
1. Injections intracaverneuse : Prostaglandine E1 (effet 15 min après l’injection). 95% de réussite, mais plusieurs arrête. Pas besoin de stimulation, que t’aies le gout ou non
- Injections de testostérone :
- 1 Yohimbine (?) : fait partie des aphrodisiaques, pas durer longtemps avec l’apparition du cialis
- 3 MUSE : ds l’urètre, encore de la prostaglandine en suppositoire
- Médicaments
- Viagra (sildenafil)
- Cialis (tadalafil)
- Levitra (vardénafil)
- 4 Staxin
- Implants de prothèses péniennes
- (semi-rigides ou gonflables)
- (mémoire d’emplacement, pas de changemts ds grosseur du P, donc peut être gênant ds vêtements, pas une réplique exacte de l’érection, ne durcit pas tt le p) - Chirurgies :
revascularisation des artères péniennes et ligature des veines péniennes (plus couteux comme système)
- avec pompe ac reservoir liquide (-1% ont infection) - Pompes
- (50% vont l’abandonner, repond pas a leur besoin, parait pas naturel, dure 30m) (10 minutes)
- Pression trop forte ou trop longue peut endommagée les vaisseaux sanguins
- spontanéité diminue
- duré diminue pcq max 30 minutes
- Gland froid
- Effet de picotement pcq la base du pénis n’est pas dure
Les spéficités du Cialis
la seule que tu prends tous les jours et tu peux en prendre une autre 30 min avant la relation
Les autres prends 15 min avant
Doit prendre une Tylenol en même temps pour réduire les effets secondaires
Évite le pamplemousse, parce que ça augmente l’effet dans le sang avec tous les médicaments
Fonctionnement des meds
Bloque une enzyme : la phospho-diestrase de type 5 – PDE5 inhibiteurs
Bloque l’enzyme qui va bloquer les vaisseaux
- inhibe la PHOSPHO-DIESTRASE
- Plus de circulation dans le pénis
- Améliore la mécanique du corps pour que le sang se rende et reste dans le pénis
- Nécessite une stimulation
- Recommande de l’essayer tout seul au départ
- Pas recommandé leur de problèmes cardiaques
SEXOTHÉRAPIE - Objectifs selon Masters et
Johnson : 3
- Éliminer peur de l’échec
- Transformer le rôle habituel de spectateur en celui d’acteur
- Éliminer craintes que la femme/homme éprouve pour son/sa partenaire
COMPOSANTES PRINCIPALES DE LA
SEXOTHÉRAPIE/PSYCHOTHÉRAPIE - 4
- ÉDUCATION sexuelle (défaire les mythes)
- Restructuration COGNITIVE
- Exercices de sensibilisation corporelle (SENSATE FOCUS)
- Stratégies d’intervention visant la RELATION DE COUPLE
(approches cognitivo-comportementale ou systémique)
(décentraliser la pénétration, le plaisir, élargir le registre de la vie sexuelle)
Éjaculation rétrogradE ?
Absence de sperme au moment de l’éjaculation alors que l’individu éprouve une sensation d’orgasme (plaisir), qui est redirigé vers la vessie. L’éjaculat est éliminé à la miction.