Semaines 3-4 Flashcards
1) L’amputation de la main provoque la mort des neurones, des voies sensorielles issues de la main et des cellules corticales de la zone de la main, ce qui induit de la douleur
2) L’amputation de la main induit une suractivation des aires M1 des pieds ce qui perturbe beaucoup le contrôle moteur du côté amputé
3) L’amputation de la main induit la suractivation des fuseaux neuromusculaires des muscles de l’avant-bras ce qui suractive la zone corticale de l’avant-bras
4) Après amputation de la main, il existe une
dénervation puis une réorganisation au niveau cortical sensoriel ce qui contribue à une sensation fantôme et qui peut même générer de la douleur
A. Items 1, 2, 3 justes
B. Items 1, 3 justes
C. Items 2, 4 justes
D. Item 4 juste
E. Tous sont justes
D. Item 4 juste
1) L’amputation d’un membre n’induit pas la
mort de la zone du cortex somesthésique qui
en codait les informations sensorielles
2) Une lésion corticale peut induire l’activation
de synapses qui étaient silencieuses (non
actives)
3) La perte d’une modalité sensorielle induit des changements au niveau du cerveau et les
zones codant normalement pour cette modalité perdue serviront à une autre modalité sensorielle
4) C’est grâce à des récepteurs cutanés super
puissants qu’une personne non-voyante peut
lire le Braille
A. Items 1, 2, 3 justes
B. Items 1, 3 justes
C. Items 2, 4 justes
D. Item 4 juste
E. Tous sont justes
A. Items 1, 2, 3 justes
1) Quand tout un système sensoriel est déficient, le système nerveux central ne peut plus programmer de mouvement
2) La prise en charge des zones lésées par les
zones voisines non lésées va modifier les
cartographies corticales sensorielles
3) Un entraînement physique spécifique induit une réorganisation spinale
4) L’apprentissage d’une nouvelle tâche avec des milliers de répétitions peut induire une
modification des cartes corticales sensorimotrices des segments corporels impliqués
A. Items 1, 2, 3 justes
B. Items 1, 3 justes
C. Items 2, 4 justes
D. Item 4 juste
E. Tous sont justes
C. Items 2, 4 justes
1) Pour améliorer la récupération des fonctions après un AVC, il faut que la thérapie induise une réorganisation du SNC
2) Les indicateurs de cette influence pourraient être une baisse de l’hyperactivité de l’hémisphère non lésé et une meilleure activation de l’hémisphère lésé
3) Complexité des tâches motrices, répétition de ces tâches et attention/motivation des patient(e)s sont les trois mots-clés pour pouvoir modifier la cartographie corticale abîmée et permettre de mieux récupérer les
fonctions altérées
4) Mais en général, l’efficacité d’une thérapie ne nécessite pas que les patient(e)s soient motivé(e)s si les physiothérapeutes réussissent à imposer complexité et répétition des tâches motrices
A. Items 1, 2, 3 justes
B. Items 1, 3 justes
C. Items 2, 4 justes
D. Item 4 juste
E. Tous sont justes
A. Items 1, 2, 3 justes
1) Après AVC et après renversement de la diaschisis, il est possible d’observer une hyperactivation des zones cérébrales entourant la lésion (par perte des
inhibitions en provenance de la zone lésée)
2) Les inhibitions inter-hémisphériques sont également altérées après un AVC unilatéral et cela explique l’hyperactivation de l’hémisphère non lésé
3) Chez les patient(e)s où l’hyperactivation de
l’hémisphère non lésé persiste, la récupération des fonctions est moins bonne que chez les patient(e)s où l’activité hémisphérique s’est ré-équilibrée
4) Les hyperactivations post-lésionnelles sont si importantes qu’elles peuvent changer la fonction de certains muscles
A. Items 1, 2, 3 justes
B. Items 1, 3 justes
C. Items 2, 4 justes
D. Item 4 juste
E. Tous sont justes
A. Items 1, 2, 3 justes
1) La plasticité histologique liée au renversement de la diaschisis a une très grande étendue dans le cerveau
2) Une lésion nerveuse périphérique (nerf lésé,
amputation, etc.) ne change que le
fonctionnement de la moelle épinière
3) Une personne amputée ne sent pas son membre manquant car elle l’oublie instantanément
4) L’hypersensibilité de dénervation est un
mécanisme qui mime l’état embryonnaire pour favoriser le bourgeonnement axonal et donc la croissance axonale pour une réinnervation
A. Items 1, 2, 3 justes
B. Items 1, 3 justes
C. Items 2, 4 justes
D. Item 4 juste
E. Tous sont justes
D. Item 4 juste
1) Après lésion cérébrale, l’amélioration des incapacités fonctionnelles est possible grâce à des mécanismes neuronaux de nature et de durée différentes
2) La récupération fonctionnelle observée rapidement peut être associée au renversement de la diaschisis, c’est-à-dire à la résorption du choc synaptique des cellules qui sont restées intactes
3) La multiplication des récepteurs post-synaptiques d’une cellule dénervée est un facteur d’induction du bourgeonnement axonal des neurones voisins
4) La thérapie peut influencer les mécanismes neuronaux qui permettent l’amélioration des fonctions à plus long terme
A. Items 1, 2, 3 justes
B. Items 1, 3 justes
C. Items 2, 4 justes
D. Item 4 juste
E. Tous sont justes
E. Tous sont justes
1) C’est grâce à la recomposition de la gaine de myéline que la réorganisation neuronale est possible entre différentes structures (au niveau central)
2) La redondance fonctionnelle est le seul mécanisme qui permet au système nerveux central de se réorganiser et compenser de lourdes pertes neuronales
3) Le renforcement synaptique (synapses intactes plus efficaces) correspond au renversement de la diaschisis qui permet d’augmenter la force musculaire
4) Plasticité spontanée et plasticité à long terme et sous influence de la thérapie contribuent toutes deux et à différents moments à l’amélioration des fonctions
altérées par lésion ou traumatisme cérébral
A. Items 1, 2, 3 justes
B. Items 1, 3 justes
C. Items 2, 4 justes
D. Item 4 juste
E. Tous sont justes
C. Item 4 juste
1) Le potentiel de plasticité neuronale et de
récupération fonctionnelle est différent quand la lésion ou trauma du SNC est à l’âge adulte vs. pendant la période néonatale
2) La mort neuronale au niveau central entraîne une réorganisation des connexions nerveuses
3) La mort des cellules d’une structure nerveuse prive les cellules de la structure cible de leur innervation. Ceci peut être compensé par les collatérales axonales issues des cellules voisines
4) Les cellules d’une zone du cerveau qui meurent chez l’adulte peuvent être remplacées par de nouvelles cellules
A. Items 1, 2, 3 justes
B. Items 1, 3 justes
C. Items 2, 4 justes
D. Item 4 juste
E. Tous sont justes
A. Items 1, 2, 3 justes
1) Les fibres nerveuses périphériques sectionnées ne peuvent pas toujours repousser
2) Quand des connexions sont lésées, les
collatérales axonales issues de neurones voisins compensent et aucun symptôme n’est jamais détecté
3) Une lésion axonale au niveau central va donner lieu à un plus grand nombre de mécanismes de récupération fonctionnelle qu’une lésion périphérique
4) Une lésion axonale induit toujours les mêmes déficiences motrices, que la lésion soit au niveau du SNP ou du SNC
A. Items 1, 2, 3 justes
B. Items 1, 3 justes
C. Items 2, 4 justes
D. Item 4 juste
E. Tous sont justes
B. Items 1, 3 justes
1) La réadaptation ne peut pas agir sur les
mécanismes de récupération spontanée tel que le renversement de la diaschisis
2) Suite à un AVC, la réorganisation cérébrale est un processus dynamique qui, une fois “mis en place”, reste fonctionnel si et seulement si les patients poursuivent la pratique d’habiletés motrices complexes
3) Après un AVC, les mouvements compensatoires ne sont pas éliminés en totalité (la réadaptation ne permet pas de récupération totale pour des lésions
ou trauma modérés à sévères)
4) Dans le cas d’une hémiparésie, un entraînement spécifique à une fonction complexe altérée n’est pas requis car la répétition de mouvements globaux
du membre parétique suffit
A. Items 1, 2, 3 justes
B. Items 1, 3 justes
C. Items 2, 4 justes
D. Item 4 juste
E. Tous sont justes
A. Items 1, 2, 3 justes
1) La motivation est primordiale pour le succès des interventions en physiothérapie
2) « Se dépasser » est incompatible avec « épuisement physique » et les physiothérapeutes doivent savoir
équilibrer les objectifs avec les attentes et capacités des patients
3) La répétition ou fréquence des thérapies orientées vers la tâche vise à maintenir les gains obtenus à plus long terme (car les mécanismes de plasticité fonctionnelle sont réversibles et un retour en arrière est possible par arrêt de pratique)
4) L’orientation que donnent les thérapeutes aux tâches pratiquées par les patients permet d’influencer le bourgeonnement axonal et de réduire les connexions aberrantes qui ont pu se faire après la lésion
A. Items 1, 2, 3 justes
B. Items 1, 3 justes
C. Items 2, 4 justes
D. Item 4 juste
E. Tous sont justes
E. Tous sont justes