perte d'autonomie Flashcards
mode de présentation plus fréquent des maladies chez PA
perte d’autonomie
*** Elle est le prototype même de la maladie du vieillard : symptômes peu spécifiques, évolution insidieuse, présentation atypique, et atteinte concomitante des sphères physique, sociale et fonctionnelle
perte d’autonomie= réversible?
- Elle recouvre une foule de diagnostic et est souvent réversible, une fois la cause identifiée
**processus dynamique évoluant rapidement!!! défaitisme de cette condition n’est pas justifié
est-ce que la PA est préoccupée par son autonomie?
OUI
le fait d’accepter les conseils qui lui sont offerts représente un abandon de cette autonomie, ce qui permet de comprendre pourquoi certaines personnes âgées s’obstinent autant.
facteurs associés à la perte d’autonomie
-age
-ne pas vivre seul (vivre seul souvent rôle protecteur)
-nombre de jours à l’écart activités régulières
-troubles vision et audition
-incapacités préalables
-affect dépressif
-déficience cognitive ++
-maladies pulmonaires
quels facteurs n’ont pas de lien ou d’influence sur la perte d’autonomie?
Nombre de maladies et leurs gravités
Sexe
Statut marital
Revenu
Niveau d’éducation
Réseau social
Évènements stressants
le vieillissement apporte une vulnérabilité de type
psychologique et social
du côté psychologique; trois types/grade de prévention
primaire= individuelle
(déficience)
secondaire= dépistage groupe à risque
(incapacité)
tertiaire= intégration de services
(handicap)
du côté social; type de prévention
primaire= société
(déficit en ressources matérielle et sociales; in)
service de soutien à domicile
sinon handicap…
présentation clinique perte d’autonomie au niveau physique
- Description vague des symptômes
(ex : « il ne va pas bien », « il a beaucoup vieilli », etc.) - Fatigue
- Faiblesse
- Asthénie
- Anorexie
- Adipsie (perte soif)
- Perte de poids
- Chute (dont les chutes prémonitoires)
- Incontinence urinaire ou fécale
présentation clinique perte d’autonomie au niveau phychique
- ↓ initiative
- ↓ attention
- ↓ énergie vitale
- ↓ affect
- ↓ intérêt
- ↓ motivation
- Problèmes cognitifs de type lentement progressif ou confusionnel aigu (delirium)
- Troubles du comportement
présentation clinique perte d’autonomie au niveau social
- Isolement progressif avec retrait des activités sociales habituelles
- Négligence progressive (d’abord dans l’entretien de la maison, puis dans l’hygiène personnelle)
- Épuisement des proches, qui provoque des crises familiales pouvant aller jusqu’aux sévices corporels ou mentaux à l’endroit du vieillard
- Demande d’admission en institution d’hébergement
corrélation importante entre incapacités fonctionnelles et….
la mortalité
quelles sont les séquences de détérioration des fonctions au cours d’une perte d’autonomie
-tâches domestiques
-mobiliét (escalier, marche, transfert)
-activités de la vie quotidienne (hygiène, habillage, toilettes, continence, alimentation)
-fonctions mentales
=grabatisation (ne pas quitter son lit) et dépendance
**la récupération va se faire dans le même sens
l’autonomie repose sur…
un juste équilibre entre incapacité fonctionnelle du malade âgé et les ressources mat.rielles et sociales disponibles pour pallier à cette incapacité
=rupture de cet équilibre entraine un handicap et peut résulter d’une aggravation des incapacités et diminution des ressources ou combinaison des deux
=* La modification à l’un des plateaux de la balance entraine secondairement des effets sur l’autre plateau.
donner des exemples d’incapacités
Activités de la vie quotidienne, mobilité, communications, fonctions mentales, tâches domestiques
donner exemples de ressources
Ressources matérielles, famille et voisinage, soins et aide à domicile, services bénévoles et publics
décrire la forme aigue
- S’installe en quelques jours.
- Résulte habituellement d’une maladie intercurrente (infection, AVC, infarctus du myocarde) ou de la décompensation subite d’une condition chronique (diabète, insuffisance cardiaque ou rénale).
- Peut accompagner une crise psychologique ou sociale importante
- Elle peut se manifester lors de l’admission en institution d’hébergement ou durant les premiers jours d’une hospitalisation.
- Souvent accompagnée d’un délirium.
- La « chute signal » est fréquente (perte d’équilibre causée par altération des mécanismes neurologiques de coordination, et non pas une chute accidentelle).
- Il s’agit d’une urgence à laquelle il faut remédier rapidement.
- L’hospitalisation est souvent nécessaire pour identifier la cause, la corriger et amorcer une thérapie de réactivation.
- Si l’intervention est précoce et énergétique, le pronostic sera favorable.
décrire la forme subaiguë
- Insidieuse et évolue sur quelques semaines, voire quelques mois.
- Peut refléter l’aggravation progressive d’une maladie chronique (maladie de Parkinson, insuffisance rénale) ou être la manifestation d’une maladie non décelée (hyperthyroïdie, tuberculose, néoplasie).
- La présence de démence sous-jacente est fréquente et des réactions psychologiques importantes peuvent survenir.
- Souvent iatrogène et peut être causée par une médication prolongée (ex : psychotropes).
- L’usage de l’alcool est un facteur contributif sous-estimé.
- Passe parfois inaperçue, notamment en institution d’hébergement.
- Une réévaluation périodique de l’autonomie des personnes malades est essentielle.
- Une évaluation exhaustive est nécessaire pour déterminer la cause de la détérioration.
- Que la cause soit réversible ou non, un essai de réadaptation doit être fait pour bloquer la détérioration et récupérer l’autonomie perdue.
- Le pronostic est plus difficile à établir et demande souvent une période d’observation assez longue.
- Réévaluation périodique de l’autonomie des malades est essentielle
favoriser la préservation de l’autonomie?
- Le fait d’être en couple demeure le facteur le plus important du maintien à domicile.
- Tant et aussi longtemps que les deux conjoints sont relativement en bonne santé, ils peuvent prendre soin l’un de l’autre.
- Pour les personnes dont la condition physique est moins bonne, diverses formes d’aide sont disponibles, par exemple les services de premières ligne offerts par les CLSC avec les auxiliaires familiales, les popotes roulantes, etc.
personnes les plus susceptibles d’être placés
- Celles qui vivent seules
- Celles qui ne prennent pas part aux activités sociales
- Celles dont la santé ou les handicaps limitent l’accomplissement des tâches quotidiennes
- Celles dont les proches aidants sont surchargés
**Le fait d’être pauvre et de vivre seul augmente le placement en hébergement de longue durée de façon importante.