NRBC Flashcards
10 juillet 1976
Seveso, fuite de dioxine
1984
Bhopal, Inde fuite d’isocyanate de méthyle
2001
Toulouse, explosion de nitrate d’ammonium (AZF)
20 mars 1995
Tokyo, Japon, dispersion de sarin (gaz de comba)
Quelle différence entre risques technologiques et menaces NRBC ?
le cadre de l’intervention
Qu’est ce qu’un risque technologique ?
c’est LA REPONSE à un accident.
Petit rappel d’évènements majeurs,
- 1976, Seveso, Italie : fuite de dioxine (composant des défoliants dits ‘agents orange’)
- 1984, Bhopal, Inde : fuite de 40 tonnes d’isocyanate de méthyl
- 2001, Toulouse, France : explosion d’un stock de nitrate d’ammonium sur le site de l’usine chimique AZF.
Qu’est ce qu’un menace NRBC ?
, terroriste voire militaire d’emploi de produits nucléaires, radiologiques, biologiques ou chimiques avec l’intention de nuire.
Exemples de radioéléments naturels, médicales et industrielles de la radioactivité
Gammagraphie-gammadensimètre
Paratonnerres et objets divers ( réveils, minerais,)
Détecteurs de fumées
utilisation militaire
Le grand ensemble nucléaire et radiologique concerne….
Tout ce qui a trait à la modification de la structure du noyau d’un atome
Que peut provoquer les rayonnements d’une matière radioactive ?
des lésions dans le corps humains.
Il s’agit d’un phénomène imperceptible par les sens humains, capable d’agir jusqu’à de très longues distances.
” Le phénomène radioactif est cependant détectable, mesurable voire identifiable au moyen d’appareils spécifiques”
Définition fission nucléaire
La fission nucléaire est la réaction par laquelle un atome initial se divise en plusieurs autres atomes en libérant une forte énergie.
La fusion nucléaire c’est aussi la réaction dans laquelle plusieurs atomes se fondent pour en former un autre tout en libérant une énorme quantité d’énergie (« bombe H pour hydrogène »).
Quelles sont les deux notions utiles à la compréhension de la radioactivité ?
le dose et le débit de dose.
- la dose absorbée (Sv), c’est-à-dire la quantité de rayonnements reçue ;
- le débit de dose (Sv/h), c’est-à-dire la quantité de rayonnements reçue par unité de temps.
CNPE
Centre Nucléaires de Production d’Electricité
Les sources radioactives ont différentes origines….
naturelle ou artificielle
Sous combien de forme se présente, les sources radioactives ?
en 3 formes,
- source scellée sous forme spéciale,
- source scellée,
- source non scellée
Source scellée sous forme spéciale…
: la matière radioactive ne peut pas s’échapper de l’objet (sauf si la source a été coupée ou fondue)
“Sur feu ou accident, il existe généralement un fort risque d’irradiation et normalement pas de risque de contamination”
Source scellée
: la matière radioactive ne peut pas s’échapper de l’objet dans les conditions normales d’utilisation et de transport.
” sur feu ou accident il existe un risque de contamination. Le risque d’irradiation varie en fonction du type de source”
Source non scellée
: la matière radioactive a vocation à être extraite de son contenant pour être utilisée (produit de contraste en imagerie médicale).
“elle peut s’échapper de son emballage, en cas d’accident le risque de contamination est important”.
Donner un exemple de source scellée sous forme spéciale
gammagraphe industriel
les 2 dangers de la radioactivité
Irradiation et contamination
l’irradiation c’est…
la source radioactive est à distance et on reçoit les rayonnements qu’elle émet
La contamination c’est…
la source radioactive est sur nos vêtements, notre peau voire à l’intérieur de notre organisme
2 types de contaminations
contamination externe : la matière radioactive est sur les vêtements et/ou la peau.
contamination interne : la matière radioactive a pénétré à l’intérieur de l’organisme.
Protection contre les radiations
TED
temps, écran , distance
protéger la peau : tenue adaptée (tenue de feu, éventuellement TLD) ;
protéger les voies respiratoires : appareil respiratoire isolant (ARI).
Qu’est-ce que le risque biologique
Ce sont les risques présentés par des matières vivantes.
Quand Est-ce que le risque biologique a t il fait son entrée ?
Octobre 2001,
« l’épidémie » d’interventions pour lettres, colis ou enveloppes suspectés de contenir un agent biologique pathogène appelé, en français ‘maladie du charbon’ (en anglais ‘anthrax’.
Où sont les risques biologiques
- hôpitaux, cliniques, établissement de soins,
- laboratoires médicaux, d’analyses médicales,
- école, cabinet vétérinaires, zoos, animaleries,
- centres de recherches (instituts publics ou privés).
Quels types de risque biologique ?
- les bactéries
- les virus
- les champignons
- les toxines
Une bactérie c’est…
Micro-organismes capables de se reproduire seuls, ils peuvent survivre relativement longtemps à l’extérieur d’un organisme vivant (les spores d’anthrax peuvent survivre de nombreuses années, voire 100 ans, dans la terre par exemple).
Les bactéries sont, en général, sensibles aux antibiotiques.
un virus c’est…
Beaucoup plus petits que les bactéries, ils ne peuvent se reproduire seuls. A l’extérieur d’un hôte, ils « meurent » relativement vite.
Les virus sont INSENSIBLES aux antibiotiques.
Un champignons c’est…
Connus également sous le nom de ‘mycètes’, ils provoquent des ‘mycoses’. Ceux qui nous intéressent sont microscopiques.
Une toxine c’est…
Substance chimique toxique naturelle fabriquée par un animal ou un végétal :
Ex. : le venin secrété par un serpent est une toxine
Ex. : la ricine, poison mortel, est une toxine produite par une plante, la ricine.
Bien que beaucoup plus toxiques que les produits chimiques artificiels, les toxines sont cependant beaucoup plus fragiles
Quelles sont les difficultés pour déterminer la présence d’un risque biologique ?
- la présence et les risques des agents biologiques ne sont pas perceptibles par les sens humain ;
- il n’existe pas d’appareil capable de discriminer les agents biologiques ‘ennemis’ des ‘amis’ dans l’environnement (atmosphère, surfaces, etc.) ;
- l’environnement humain est chargé d’agents biologiques, dont certains sont nécessaires voire indispensables à la bonne santé des êtres humains ;
- rien ne ressemble plus à un agent biologique qu’un agent biologique, pathogène ou non.
Catégorisation du risque biologique
4 groupes
Ces 4 degrés se rencontrent précédés soit de la lettre P (pour Protection) soit des lettres NSB (pour niveau de sécurité biologique) ; ils servent aussi à catégoriser les laboratoires traitant ces agents.
GROUPE 1 risque biologique
N’est pas susceptible de provoquer une maladie chez l’homme.
GROUPE 2 risque biologique
Peut provoquer des maladies chez l’homme mais la propagation est peu probable et des traitements et ou des prophylaxies existent.
GROUPE 3 risque biologique
Est pathogène pour l’homme et la propagation est possible mais des traitements et ou des prophylaxies existent généralement.
GROUPE 4 risque biologique
Cause de maladies graves chez l’homme. Risque de propagation élevé. Il n’existe pas de moyens prophylactiques ni de traitements efficaces.
S’il n’y a pas de laboratoire P4 sur le secteur bspp en existe t il dautre ?
il existe plusieurs laboratoires classés P3
Quels sont les risques ?
- l’explosibilité,
- l’inflammabilité,
- la toxicité,
- la nocivité, considérée comme une sous-catégorie de la toxicité,
- la corrosivité.
Ces risques peuvent apparaître de manière unique ou bien se présenter simultanément
Tous les éléments et produits ayant des propriétés chimique présentent des dangers, ils peuvent être sous la forme suivante…
- Les produits explosifs par natures
- Les produits engendrant un risque d’asphyxie
- Les produits inflammables
- Les solides inflammables
- Les comburants
- Les produits toxiques
- Les produits corrosifs
exemple de produits explosifs par nature…
- TNT, TATP5, pentrite, poudre noire, etc. ;
- Si certains sont très instables, tous peuvent engendrer des dégâts considérables.
exemple de produits engendrant un risque d’asphyxie…
- azote, helium, co2, gaz de ville, butane,…
- ce phénomène est amplifié par le caractère « gaz lourd » (au sens de « plus lourd que l’air ambiant ») du produit en cause et par le degré de confinement du local.
exemple de produits inflammables…
- essence, gaz de ville, butane
- outre des risques d’incendie ils présentent des risques d’explosion
exemple de solides inflammables…
- soufre, phosphore, sodium
- ils peuvent s’enflammer : au contact d’une flamme, au contact de l’air, au contact de l’eau, ou dégager des gaz inflammables au contact de l’air ou de l’eau.
exemple de comburants
- oxygène, peroxyde organiques
- ils favorisent l’incendie mais ce ne sont pas des produits inflammables (Cf. triangle du feu : combustible + comburant + énergie d’activation).
exemple de produits toxiques…
- chlore, cyanure, toxique de guerre (organophosphorés, vésicants)
- les produits sont considérés comme toxiques lorsque de très faibles doses suffisent pour tuer ou rendre malade
exemple de produits corrosifs…
- acide chlorhydrique, sulfurique, soude, ammoniaque..
- par abus de langage, on dit qu’ils provoquent des « brûlures chimiques » par contact cutané c’est-à-dire qu’ils agressent la peau et le corps avec des effets qui s’apparentent à ceux des brûlures thermiques. Les vapeurs émises par des solutions concentrées sont également dangereuses
Où sont fabriqués, utilisés et ou transformés les risques chimiques ?
- les sites industriels de fabrication des matières premières chimiques,
- les usines de fabrication de médicaments et produits pharmaceutiques,
- les dépôts pétroliers et d’hydrocarbures,
- les usines de traitement de métaux,
- les sites de traitement et de retraitement de l’eau, parmi lesquels les piscines,
- les sites de traitement des ordures et résidus ménagers
De quel couleur est le chasuble de l’officier NRBC de garde ainsi que les chefs d’agrès spécialisés ?
vert à bandes noires
Quelles sont les qualifications des spécialistes NRBC ?
– RAD1 RCH1 : mdr équipier des VIRB et VRCH
– RAD2 RCH2 : mdr équipier, sous officier chef d’agrès des VIRB et VRCH
– RAD3 RCH3 : chef de groupe NRBC
– RAD4 RCH4 : officier NRBC opératif (astreinte), conseiller technique NRBC du cos
composition GIC ou GIR
- 2 chefs de groupes NRBC
- 1 VRCH
- 1 VRCH ou VIRB
composition pour interventions biologiques
- 1 VRCH
- 1 VIRB
- 2 chefs de groupes
- officier NRBC opératif
- DSM
- Vétérinaire de garde
Composition Groupe chaîne de décontamination
- BUMD
- 2 EP
- 1 CDG
Quels sont les 3 centres de secours NRBC
- CS NBCP (pouchet) pc cie
- CS NBCL (Livry-Gargan)
- CS NBCR (Rungis)
MGO NRBC
1- recherche de renseignements 2- protection du personnel 3- sauvetage/évacuation/mise à l'abri 4- périmètre de sécurité réflexe 5- détection d'alerte 6-détection de confirmation 7- zonage de l'espace 8- prélèvement 9- réduction et ou suppression de la cause 10- désengagement
Différente phase de la mgo nrbc
réflexe, Mise en place des mesures immédiates de sauvegarde (1-5)
réfléchie, Qualification/résolution de l’accident ou de l’incident (6-9)
de retour à la normale,
Gestion de fin d’intervention (10)
les 5 premières étapes MGO NRBC sont du ressort …
du chef d’agrès et ou du chef de garde
De quels critères le COS dispose pour détecter la présence de matières dangereuse ?
- éléments factuels (documents, produits…)
- l’analyse de la zone de
l’intervention (lieu, contexte,…) - la synthèse des symptômes
- la détection de substances
dangereuses par les appareils
Dans la MGO NRBC de quoi est constitué 1- La recherche du renseignement ?
- situation météorologique
- la nature du ou des produits
- les circonstances et le lieu précis de l’évènement
- présence d’éventuelles ou de potentielles victimes
- relevés de mesures déjà effectuées par le requérant avant l’arrivée des secours
- plan de secours
- exploiter les mesures définies dans les plans de secours
Dans la MGO NRBC de quoi est constitué
2- Protection du personnel intervenant
- s’arrêter avant l’adresse
- porter les EPI adaptés
- Contrôler le caractère explosif de l’atmosphère et des espaces clos
- Engager le minimum de personnel
- constituer une équipe de sécurité
- en cas d’incendie, utiliser le minimum d’eau et contrôler les écoulements
- interdire l’emploi de l’eau ou toute autre matière humide pour l’extinction de matières fissiles et matières réagissant dangereusement avec l’eau
Dans la MGO NRBC de quoi est constitué
3- Sauvetage/ évacuation / mise à l’abri
- soustraire les victimes du danger immédiat « sauvetage »
- mettre en sécurité et évacuer la population potentiellement soumise aux effets des risques (il s’agit des actions « mise en sécurité » et « évacuation »
- mettre à l’abri la population soumise à un danger différé ou limité (durée et concentration)
- confiner les locaux ou les véhicules incriminés (mettre à l’arrêt les dispositifs de ventilation)
Dans la MGO NRBC de quoi est constitué
4- Périmètre de sécurité réflexe
- Définir une zone d’exclusion (- 50 m du point origine estimé pour les pompiers ; - 100 m du point origine estimé pour la population ; - 500 m en cas de risques d’explosion; - Ajouter 300 mètres dans le sens du vent, si le vent est fort )
- matérialiser cette zone
- identifier un seul point d’entrée et de sortie, en prêtant une attention au sens du vent, notamment si le phénomène se manifeste à l’air libre.
Dans la MGO NRBC de quoi est constitué
5- Détection d’alerte
- mise en œuvre des appareils de détection de substances chimiques et radiologiques
- Demande de renforts adaptés en fonction des résultats et des éléments d’analyse
- Fixer un point de regroupement des renforts et veiller à ce que la ZDI ne soit pas exposer aux effets d’un nuage toxique
Pour les renseignements, il importe au COS de..
- Noter les renseignements
- Résultat des mesures des appareils
Moyens au départ pour une intervention à caractère RAD
2 EP avec CGI + VLR OGC + GIR
CAT pour intervention à caractère RADIOLOGIQUE
- EPI tdf et ari coiffé+ Dosiman
- différentes tâches à accomplir
- Prendre contact avec une personne compétente
- Faire rechercher les documents de transport, les plans, les panneaux de signalisation du danger, en cas d’accident de transport de matières radioactives (TMR).
- localiser le risque
- Établir un périmètre de sécurité comprenant un seul point d’entrée et de sortie
- Évaluer le risque
- Mener les reconnaissances et l’attaque avec un minimum de personnel
Pour un risque d’irradiation que va t on prendre en compte pour le périmètre de sécurité ? donner aussi les valeurs
- la quantité du produit
- Faible irradiation : le périmètre se limite à la pièce, à la maison, ou au véhicule.
- Forte irradiation : mettre en place un périmètre de rayon 100 mètres environ.
Quelles sont les missions pendant une reconnaissance d’attaque (risque RAD) ?
- Rester le plus loin possible de la source et utiliser au mieux les écrans qu’offre l’environnement de l’intervention (mur béton, voiture, etc.)
- Confiner les locaux ou les véhicules incriminés
- Éviter d’utiliser de l’eau, autant que faire se peut ; si l’eau doit être employée, contrôler les écoulements le cas échéant
- Mettre à l’arrêt les dispositifs de ventilation rejetant l’air à l’extérieur.
Ou le personnel présent en zone d’exclusion est il contrôlé ?
au niveau d’un sas de contrôle de contamination
Prise en charge d’une victime en environnement radiologique…
- Dans tous les cas, l’urgence médicale prime sur le risque radiologique
- Protéger immédiatement les voies aériennes de la victime avec un masque papier (de type FFP2ou FFP3, face à des poussières) ou par oxygénothérapie (en cas de détresse ventilatoire, face à un liquide ou un gaz)
- Toute victime doit-être éloignée rapidement de toute source radioactive en respectant les règles fixées par le BSP 200.2 afin de ne pas aggraver l’état lié à son affection pathologique
Donner les différents noms donné pour la zone d’exclusion..
- zone d’exclusion
- zone chaude
Intervention à caractère radiologique: conduite à tenir
Quel est la tenue pour une intervention risque radiologique ?
- tenue feu
- ARI coiffé
- dosiman allumé et porter
Intervention à caractère radiologique: conduite à tenir
Que faut il rechercher en cas d’accident de matière radioactive (TMR) ?
- les documents de transport
- les plans
- les panneaux de signalisation du danger
Moyens au départ pour une intervention à caractère biologique ?
2 EP avec CGI + VLR OGC + GIB
Intervention à caractère radiologique: conduite à tenir
Le contrôle de la contamination est obligatoirement fait par du personnel spécialisé avant de ?
- sortir de la zone chaude
- pouvoir décoiffer l’ARI
- boire ou manger ( ZRCP)
Intervention à caractère biologique : EPI
Le porte de la tenue de feu ARI à proscrire sauf?
En cas d’incendie
Interventions à caractère biologique,
EPI en présence de poudre?
- Tenue de protection biologique : (combinaison Tychem jaune + gants de SAV + sur-gants + masque de protection respiratoire FFP3)
Interventions à caractère biologique,
EPI en présence de liquide ?
tenue de protection NRBC complète (tenue type 3 « COMAT© » + APRF + gants butyles )
Intervention à caractère biologique : conduite à tenir
Une enveloppe contenant une poudre suspecte est avant tout un colis suspect pouvant contenir ?
- explosif
- une poudre radioactive
- une poudre chimique dangereuse
- un agent biologique
Intervention à caractère biologique : conduite à tenir
La BSPP n,intervient qu’en présence avérée de victime ou demande expresse de ?
- police
- gendarmerie
Après contacte auprès des autorités compétentes
Intervention à caractère biologique : conduite à tenir
Intervention spécifique :
-pendémie
- transport
- laboratoire biologique confiné
Ne à pas sortir les victimes immédiatement de la zone confinée sans ?
- garantie de nonpropagation de contamination/infection
- Sauf en cas de risque avéré pour la victime (menace directe par un animal de laboratoire dangereux, par exemple).
++ Pré-médicaliser la victime à l’endroit où elle se trouve, en attendant le GIB et l’AR
Engin au départ pour une Interventions à caractère chimique ?
2 EP avec CGI + VLR OGC + GIC
Intervention à caractère chimique:
EPI des premières intervenant ?
- TDF + ari OU COMAT + ari
- En l’absence de risque de feu ou d’explosion, privilégier l’utilisation de gants butyles
Intervention à caractère chimique: cas particulier qu’est ce que le BLEVE ?
- Explosion de vapeurs en expansion d’un liquide en ébullition
Par exemple : explosions de bouteilles de 13 kg de butane ou réservoir de GPL d’un véhicule de tourisme voire d’un wagon-citerne soumis à un incendie
Intervention à caractère chimique: cas particulier qu’est ce que UVCE ?
- Explosion d’un nuage de gaz non confiné (en plein air).
- Concerne les gaz ou vapeurs denses (lourds) et inflammables ;
Exemple : fuite sur une citerne contenant du GPL, comme du propane ou un liquide s’évaporant très vite.
Intervention à caractère chimique:
Quel est la réaction de l’acide +métal ?
- Elle provoque systématiquement un dégagement d’hydrogène qui constitue un risque d’explosion
Ou doit-on faire les relevés pour un mélange d’acide et de métal ?
les relevés explosimétriques devront être réalisés en partie haute
ACIDE + EAU ?
Risque de projections dangereuses
Intervention à caractère chimique:
Pourquoi il ne faut jamais absorber une flaque d’acide avec de la sciure ?
Il y a un risque d’inflammation
Intervention à caractère chimique:
Engagement sur une intervention type gaz et vapeur toxiques ou corrosif ?
- S’arrêter avant l’adresse et avec, si possible, le vent dans le dos
- Demander des renforts médicaux adaptés au nombre et à l’état des victimes
- Équiper le personnel en tenue de feu, ARI coiffé
- Confiner ou évacuer les personnes des locaux ou de la zone vers laquelle les produits sont poussés ou susceptibles de l’être par le vent
- Faire des relevés explosimétriques
- Établir un périmètre de sécurité
- Regrouper les victimes et les impliqués en évitant les contacts entre eux pour limiter les risques de transfert de contamination
Sur un accident TMD , quel est le premier renseignement à prendre ?
la signalisation ( code danger et matière )
un panneau orange uni et sans chiffre signifie ?
plusieurs matières dangereuses sont transportées
Disposition communes aux 1 er intervenants: tenue
Quelles tenues porter en cas de risque NRBC avérée ?
- 1 er intervenant
- personnel module extraction
- personnel des autres modules du Plan jaune
- 1er intervenant: TDF + ARI coiffé
- personnel module extraction: COMAT + ARI coiffé
- personnel des autres modules du Plan jaune: COMAT + APRF
Par qui les chef d’agrès reçoivent leurs ordres ?
- par le COS
- par la précision exacte de leur engagement sur l’ordre de départ
En zone d’exclusion: mission extraction
Mission du chef d’agrès ?
Extraire rapidement toutes les personnes, directement au contact ou menacées par les agents NRBC, de la zone de danger.
En zone d’exclusion: mission tri visuel
Mission du chef d’agrès ?
Séparer les personnes entre victimes d’une part et non-victimes d’autre part.(ces dernières sont les impliqué)
En zone contrôlée :
Mission point de regroupement des victimes ? (PRV )
Participer à la prise en charge des victimes extraites,
Avant décontamination.
En zone contrôlée : déshabillage et décontamination
Cas de contamination radiologique ?
Faire coiffer un masque papier a toute les victimes
Ou oxygène pour toute détresse le nécessitant .
En zone contrôlée : déshabillage et décontamination
Cas de contamination chimique ?
- décontaminer d’abord la tête au moyen du gant poudreur
- faire coiffer la cagoule EVATOX par la victime ( à défaut le KDUR)
Ou o2 pour toute détresse le nécessitant
En zone contrôlée : déshabillage et décontamination
Dans les 2 cas, contamination radiologique et chimique ?
- Procéder au déshabillage en respectant la notice du KDUR
- Terminer la décontamination des parties du corps potentiellement en contact avec un produit contaminant : mains, parties dénudées, etc.
- Un contrôle de non contamination pourra être réalisé avant le rhabillage
- Rhabiller les victimes :
- tenue provisoire du KDUR pour les victimes valides,
- couverture de survie pour les victimes invalides.
En zone contrôlée : PRI
Mission point de regroupement des impliques ?
Participer à la prise en compte des impliqués ( personnes ne présentant aucun symptômes)
En zone contrôlée : PRI
En consigne ?
- gérer et canaliser le flux des impliques vers le sas impliqués.
- rassurer les personnes, expliquer l’opération qui va suivre. (contrôle de contamination)
En zone contrôlée : décontamination
Mission de décontamination ?
Effectuer la décontamination des victimes.
En zone contrôlée : décontamination
Décontamination d’une victime invalide ?
ôter la couverture de survie dans “ l’alvéole d’accueil “
- suivre les consignes du personnel paramédical accompagnant éventuellement la victime)
- procéder au lavage à l’eau savonneuse ( dans l’alvéole douche)
- procéder au rinçage a l’eau claire
- procéder au séchage ( dans l’alvéole sortie)
- un contrôle de non-contamination pourra être réalisé par les spécialistes
- procéder au rhabillage de la victime
- la transféré, de brancard en brancard, au personnel du plan rouge
En zone contrôlée : sortie de la zone des 1er intervenant
Avec quoi se présente au sas de décontamination, le personnel des premiers intervenants ?
ARI + APRF
Code DANGER 1er chiffre
0-.. 1- EXPLOSIF 2- gaz 3- liquide inflammable 4- solide inflammable 5- comburant ou peroxyde 6- toxique ou infectieux 7- radioactif 8- corrosif 9- divers x- eau et mousse interdites
Code DANGER 2eme et 3eme chiffres
0- Absence de danger secondaire 1- .. 2- Emmanation de gaz ou cas particulier 3- Inflammable 4- Cas particuliers 5- Comburant ou peroxyde 6- Toxique ou infectieux 7-.. 8- Corrosif 9- Risque de réaction violente spontanée x- ...
3E
Elément d’évaluation et d’expertise du GIB, 3E = OFF NRBC opératif + Véto + “DSM”
APRF
Appareil de protection respiratoire filtrant
ANP-VP
Appareil normal de protection a visière panoramique
AP2C
Appareil portatif de contrôle de contamination ( en dotation dans le VLR OGC)
BAN
Berce d’appui NRBC
BLEVE
Boiling liquid expending vapor explosion
Explosion de vapeurs en expansion d’un liquide en ébullition
BUMD
Berce chaine de décontamination mais appelée et signalisée comme “unité mobile de décontamination” élément constitutif du GCD
COMAT ©
Tenue de protection de type 3 « Combinaison MATisec © (marque déposée)
GAPa
Groupe antipollution aquatique:
- 1 BAP
- 2 VRCH
- 1 chef de groupe NRBC du GAS
- 1 SPTT / EMF
- 1 SIS / SIA + 1 officier nautique
GAPt
Groupe antipollution terrestre:
- 1 BAP
- 1 VRCH
- 1 chef de groupe NRBC du GAS
GCD
Groupe chaîne de décontamination = 1VPB + 1 BUMD + 2 EP 6 + un chef de groupe NRBC (GAS)
GIC
Groupe d’intervention chimique composé de : 2 VRCH + un chef de groupe NRBC
GIR
Groupe d’intervention radiologique composé de : 1 VRCH + 1 VIRB + deux chefs de groupe NRBC
GIB
Groupe d’intervention biologique composé de : 1 VRCH + 1 VIRB + deux chefs de groupe NRBC
MCPJ
Médecin chef plan-jaune
ppm
Partie par million (1/1 000 000e) ou 1% / 10 000. Unité de mesure de toxicologie.
PRI
Point de regroupement des impliqués
PRV
Point de regroupement des victimes
UVCE
unconfined vapor cloud explosion
explosion d’un nuage de vapeurs non confinées
VIRB
Véhicule d’intervention biologique. Élément constitutif du GIB ou du GIR
VLR DSM
Véhicule de Liaison (radio) du directeur des secours médicaux. Élément constitutif de l’élément d’évaluation et d’expertise du GIRB.
VLR VETO
Véhicule de liaison (radio) de l’officier vétérinaire de garde. Élément constitutif de l’élément d’évaluation et d’expertise du GIRB.
VRCH
Véhicule radiologique chimique