nana Flashcards
Qu’est-ce que l’excision-épissage ?
Consiste à retirer les introns pour relier les exons et former l’ARNm.
Quelle maladie est liée à l’excision-épissage ?
Dystrophie musculaire de Duchenne (79 exons et 78 introns réparties sur 2,5 millions de paires de bases).
Comment est réalisée l’excision-épissage ?
Par le spliceosome.
Qu’est-ce que le spliceosome ?
Complexe ARNsn (small nuclear) + complexe protéines.
Quels sont les sites d’épissage ?
Site donneur (5’, souvent GU), site accepteur (3’, souvent AG), et point de branchement (adénine).
Donnez un exemple d’épissage alternatif.
Épissage de la Tropomyosine : selon le type cellulaire (muscle, fibroblaste, etc.), les exons incorporés diffèrent, produisant des protéines ajustées à la fonction spécifique du tissu.
Que peut donner le gène CGRP ?
Hormone calcitonine, neurotransmetteur CGRP.
Que peut donner le gène VEGF ?
Formation de nouveaux vaisseaux sanguins, pas de vaisseaux.
Quelle est la durée de vie de l’ARNm de facteurs de croissance et cytokines ?
Quelques minutes.
Quelle est la durée de vie de l’ARNm de protéines structurales ?
Plusieurs heures.
contrôle de l’expression génétique via la durée de vie d’un ARNm
Ajuster la durée de vie d’un ARNm revient à ajuster son niveau de traduction.
Pourquoi gérer les ressources en ARNm ?
Éviter la production inutile de protéines coûteuses en énergie.
Qu’est-ce que PABP ?
Poly(A)-Binding Proteins : protéines spécifiques se fixant sur les queues polyA pour stabiliser l’ARNm.
la structure stable de l’ARNm ?
La structure secondaire de l’ARNm composée de tiges-boucles est stable et fonctionnelle, peut bloquer l’accès à des sites de clivages enzymatiques ralentissant la dégradation.
Quelles bases nucléiques rendent l’ARNm stable ?
GC.
Qu’est-ce que la formation de polysomes ?
ARNm chargé de ribosomes, traduction active qui retarde sa dégradation, les ribosomes peuvent protéger physiquement certaines régions de l’ARN contre l’accès des nucléases.
Qu’est-ce que les microARN ?
Petits ARN régulateurs ciblant la 3’UTR de certains ARNm pour réprimer la traduction ou accélérer la dégradation de l’ARNm.
Quel est le rôle des protéines de surveillance de la qualité ?
Détecte les codons stop prématurés et dégrade l’ARNm défectueux, élimine les ARNm dépourvus de codon stop.
Quels sont les acteurs de la compartimentalisation cellulaire ?
Stress granules et noyau.
Quel est le rôle du noyau dans la compartimentalisation cellulaire ?
Certains ARNm peuvent y être retenus (rétention nucléaire) si l’export est régulé.
Quel est le rôle des stress granules ?
Sous stress (choc thermique, choc oxydatif) certains ARNm y sont stockés temporairement, ce qui peut influencer leur stabilité ou leur reprise de traduction ultérieure.
Pourquoi dégrader les ARNm ?
Régulation de l’expression génique, économie énergétique, qualité et sécurité.
Quelles sont les voies principales de la dégradation des ARNm ?
Désadenylation : décapping (5’→3’) ou queue de polyA (3’→5’).
Pourquoi la polarité des ARNm est-elle importante ?
Organisation spatiale, économie d’énergie, efficacité, sécurité cellulaire.
Comment se localisent les ARNm ?
Éléments présents dans l’ARNm, souvent dans 3′ UTR, reconnus par des protéines spécifiques RBP.
Quelle est la petite unité du ribosome ?
40S : interagit avec les facteurs d’initiation et scanne l’ARNm.
Quelle est la grande unité du ribosome ?
60S : responsable de l’activité peptidyl-transférase.
Quel est le complexe ribosomal eucaryote ?
80S.
Que se passe-t-il lorsque le ribosome rencontre un codon stop ?
Pas d’ARNt correspondant, facteur de libération prend place et déclenche la libération de la protéine formée.
Qu’est-ce que le repliement protéique ?
La protéine adopte une conformation 3D spécifique, condition nécessaire à sa fonction - Assisté et facilité par des chaperonnes.
Quels sont les premiers motifs d’une protéine ?
Feuillet beta et hélice alpha, stabilisée par des liaisons hydrogène entre les groupements du squelette peptidique.
De quoi dépend la structure tertiaire d’une protéine ?
Ponts disulfure, interactions hydrophobes, liaisons ioniques et hydrogène supplémentaires.
Quelles sont les conséquences d’un mauvais repliement ?
Agrégats protéiques, perte de fonction, maladies associées.
Quelles sont les modifications post-traductionnelles ?
Ponts disulfures, lipidation, hydroxylation, ubiquitination, acétylation, phosphorylation, méthylation, glycosylation.
Quand commence l’élongation ?
L’élongation débute après la phosphorylation de CTD (carboxyl terminal domain) par un des FGT (facteur général de transcription).
ubiquitination
le ciblage vers la dégradation
protéasomale.
* Contrôle la durée de vie des
protéines dans la cellule.
clivages protéolytiques
Coupures spécifiques par des
protéases (ex. maturation
d’insuline, activation d’enzymes
digestives).
* Permet de libérer une forme
active à partir d’un précurseur
phosphorylation
Ajout d’un groupement
phosphate (par des kinases).
*Rôle clé dans la régulation
d’enzymes et de voies de
signalisation.
glycosylation
- Fixation de sucres (mono- ou
oligosaccharides). - Se produit dans le réticulum
endoplasmique et l’appareil
de Golgi. - Importance dans la
reconnaissance cellulaire, la
stabilité et le repliement.
Qu’est-ce que l’expression génique ?
Orchestre moléculaire infiniment coordonné qui permet à une cellule de produire au moment voulu la protéine dont elle a besoin et de la faire taire lorsqu’elle n’est plus utile.
Comment est organisée l’ADN chez les procaryotes ?
ADN circulaire unique libre dans le cytoplasme, taille du génome petite, absence d’introns.
Quelle est la taille du génome d’E. Coli ?
4.6 millions pb.
Comment se fait la régulation des gènes chez les procaryotes ?
Système opéron, répresseurs/activateurs, régulation plus directe et localisée, souvent une seule ARN polymérase majeure.
quand arrive contrôle transcriptionnel existe chez les procaryotes ?
Contrôle transcriptionnel surtout en réponse à l’environnement.
Quelle est la taille du génome humain ?
3,2 milliards pb.
Quel pourcentage de séquences codantes existe dans le génome des procaryotes ?
80/90%.
Quel pourcentage de séquences codantes des protéines se trouve dans le génome humain ?
1-2%.
Que représente les 98% du génome non-codant chez les humains ?
Introns, séquences régulatrices, éléments répétitifs, éléments sauteurs (transposables), régions promotrices, microsatellites (séquences ADN répétitives).
Comment se fait le contrôle transcriptionnel chez les eucaryotes ?
ADN et chromatine, transcription.
Comment se fait le contrôle post-transcriptionnel chez les eucaryotes ?
Maturation, stabilisation, transport.
Comment se fait le contrôle traductionnel chez les eucaryotes ?
Traduction, modifications post-traductionnelles.
Qu’est-ce qu’une séquence cis ?
Segments d’ADN régulateurs capables de moduler l’expression d’un gène, situés sur le même chromosome que le gène régulé.
Qu’est-ce qu’un facteur trans ?
Protéine (ou complexe protéique) qui se lie aux séquences cis pour réguler la transcription.
Quelles sont les séquences cis régulatrices ?
Promoteur, enhancer, silencer.
Qu’est-ce qu’un promoteur ?
Région proche du site d’initiation de la transcription ; permet le recrutement de l’ARN polymérase et des facteurs généraux.
Qu’est-ce qu’un enhancer ?
Séquence pouvant être située à distance (en amont ou en aval du gène) qui augmente l’efficacité de la transcription.
Qu’est-ce qu’un silencer ?
Séquence qui diminue ou bloque la transcription lorsqu’un répresseur (facteur trans) s’y fixe.
Qu’est-ce que les facteurs de trans-régulation ?
Indispensables à l’initiation de la transcription, se fixent au promoteur de base et orientent l’ARN polymérase II.
Quels sont les deux types de facteurs de transcription ?
Facteurs constitutifs, facteurs régulés.
Qu’est-ce qu’un facteur constitutif ?
Présents en continu, assurent un niveau d’expression basal.
Qu’est-ce qu’un facteur régulé ?
Facteurs inductibles (modulés par des signaux ou modifications post-traductionnelles) et facteurs tissus spécifiques (exprimés dans un type cellulaire particulier).
Quand se produit l’addition d’une coiffe lors de l’élongation ?
Se produit très tôt, après 30 nucléotides d’ARN, protège l’ARN de la dégradation, nécessaire à la traduction.
Quelles sont les 2 étapes de l’élongation ?
L’addition d’une coiffe, l’épissage par un complexe.
Quelles sont les étapes de la terminaison ?
- Signal de polyadénylation détecté par des protéines spécifiques. 2. Clivage : le pré ARN est coupé juste après le CTD signal. 3. Polyadénylation : une queue poly(A) est alors ajoutée à l’extrémité 3’ libérée, stabilisant l’ARN.
Comment se déroule le processus d’addition d’une coiffe ?
Une enzyme spécifique (guanylyltransferase) ajoute un nucléotide de guanosine à l’extrémité de l’ARN, cette guanosine est ensuite méthylée (7-méthylguanosine, m7G).
Quels sont les rôles clefs de la coiffe ?
Protection, recrutement des facteurs de traduction, export nucléaire.
Comment la coiffe protège-t-elle l’ARN ?
La coiffe empêche la dégradation de l’ARNm par les exonucléases 5’.
Comment la coiffe recrute-t-elle des facteurs de traduction ?
Elle facilite l’initiation de la traduction en permettant la liaison du ribosome et des eIF (eucaryotic initiation factors).
Comment la coiffe aide-t-elle à l’export nucléaire ?
La coiffe est reconnue par des complexes protéiques qui aident au transport de l’ARNm mature hors du noyau.
Quand est ajoutée la queue polyA ?
Après la transcription de la séquence de polyadénylation (= signal de terminaison AAUAAA), une fois ce signal détecté, le pré ARN est clivé en aval.
Lors de l’addition d’une queue polyA, à quelle séquence les facteurs de clivage se lient-ils ?
Séquence de terminaison AAUAAA.
Quelles sont les étapes du processus d’ajout d’une queue polyA ?
- Facteurs de clivage. 2. Pré ARNm est coupé quelques nucléotides après la séquence de polyadénylation. 3. L’enzyme polyA polymérase ajoute ensuite une série d’adénine (entre 80 et 250) à l’extrémité libre.