MICROBIO 2: Système immunitaire Flashcards
le système immunitaire vie à nous protéger des ??? et dans une moindre mesure contre certains ???
agents infectieux pathogènes
types de cancers
quels sont les 2 types d’immunité
innée
acquise ou adaptative
l’immunité acquise/adaptative peut être divisée en 2 soit…
cellulaire (médiée par les lymphocytes T)
humorale (médiée par les anticorps et les lymphocytes B)
que peut-il arriver si le système immunitaire fonctionne mal
réactions d’hypersensibilité (allergies ou maladies auto-immunes)
immunodéficiences
quel organe constitue une barrière étanche contre les agents pathogènes et pourquoi
peau
composée d’une très grande quantité de couches de cellules superposées
qu’est-ce qui constitue la porte d’entrée de la plupart des pathogènes qui causent une infection et pourquoi
les muqueuses (syst. respiratoire, digestif et appareil génito-urinaire)
parce qu’elles ne possèdent qu’une seule couche de cellules
quelle barrière mécanique est partagée par la peau et les muqueuses de l’intestin, des poumons et des yeux/nez/bouche
épithélium (jonctions serrées)
nomme une barrière mécanique propre aux muqueuses de:
- l’intestin
- des poumons
- des yeux/nez/bouche
- péristaltisme
- mouvement ciliaire
- larmes et cils
explique comment le mouvement ciliaire agit comme une barrière mécanique
le mouvement ciliaire permet le mouvement de mucus
sans le mouvement de mucus, il y a une accumulation qui permet une prolifération de bactéries et donc une infection
quelle est la barrière chimique partagée par la peau et les muqueuses
défensines et cathélicidine
quelle barrière chimique additionnelle est propre à:
- la peau
- l’intestin
- les poumons
- les yeux/nez/bouche
- acides gras
- pH acide & enzymes digestives
- surfactant
- enzymes (larmes et salive)
quelle est la barrière microbiologique partagée par la peau et les muqueuses
microbiote (flore normale)
donne 2 exemples de bris de la barrière mécanique
1: bris de la barrière cutanée (plaie, brulure) rend la peau vulnérable à une infection (cellulite)
2: syndrome du cil immobile ou fibrose kystique (mucus trop épais) empêche l’évacuation du mucus des sinus et des poumons et entraine des infections respiratoires récurrentes
donne un exemple de bris de la barrière chimique
inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) augmentent le pH (donc plus basique) gastrique et favorisent les infections à Clostridioides difficile et à salmonelle
donne 2 exemples de bris de la barrière microbiologique
1: prise d’antibiotique perturbe la flore normale intestinale ce qui permet à la bactérie Clostridioides difficile de proliférer et de causer une infection (colite)
2: antbiotiques perturbe la flore vaginale ce qui favorise les infections à champignons (vaginite à candida)
un pathogène aura a surmonter ??? pour causer une infection
les 3 types de barrières (mécanique, chimique et microbiologique)
un pathogène qui franchit les barrières se fait ensuite…
attaquer par le système du complément lorsqu’il pénètre dans les tissus
de quoi est composé le système du complément
ensemble de plus de 30 protéines inter-reliées (intéragissent les unes avec les autres) produites par le foie et présentes dans le sang (et d’autres liquides du corps humain) sous forme inactive
si les protéines du système du complément sont inactives dans le sang et les liquides corporels, à quel moment ceux-ci s’activent-ils
ils s’activent en présence de pathogène
les protéines du complément sont spécialisées dans…
la reconnaissance de pathogènes
tous les différents types de pathogènes ont des patterns moléculaires qui leur sont propres et que certaines protéines du système du complément peuvent reconnaitre
une fois que la protéine du complément a reconnu un pathogène, que ce passe-t-il
activation de la cascade du complément
quelles sont les 3 conséquences de l’activation de la cascade du complément
1- des protéines activés du complément seront produites dans le milieu environnant et agiront comme cytokines pro-inflammatoires
2- des protéines activés du complément seront déposées sur la surface du pathogène et entraineront sa lyse via la formation du complexe d’attaque membranaire
3- des protéines activés du complément seront déposées sur la surface du pathogène et favorisent sa phagocytose (phénomène d’opsonisation)
qu’est-ce qu’une cytokine
petites protéines qui agissent comme messager pour les cellules environnantes entre autres pour les avertir de la présence d’un agent infectieux et du besoin de déclencher une réaction inflammatoire
quelles protéines activés du complément agiront comme des cytokines pro-inflammatoires
C3a et C5a
les cytokines C3a et C5a (protéines activées du complément) envoie un message à quelles cellules et pourquoi
aux cellules endothéliales d’un vaisseau sanguin pour dilater et amener plus de sang aux tissus aka inflammation
résultat: augmentation de la perméabilité (réaction inflammatoire)
donne des exemples de messages que peuvent transmettre les cytokines
prolifération
différenciation
activation
vasodilatation (augmentation de perméabilité)
synthèse de molécule
fièvre (augmentation de température)
quels sont les 3 modes par lesquels les cytokines envoient des messages
autocrine (message à la cellule qui l’a sécrétée)
paracrine (message à une cellule environnante)
endocrine (message à une cellule distante)
quelles sont les protéines activées du complément qui formeront le complexe d’attaque membranaire
C5b, C5, C7, C8 et C9
comment fonctionne le complexe d’attaque membranaire
le complément se fixe à la surface du pathogène et crée des trous dans la membrane cellulaire du pathogène ce qui entraine sa lyse (aka sa mort)
quelles protéines activées du complément sont responsables du phénomène d’opsonisation
C3b
explique comment fonctionne l’opsonisation
le complément se fixe à la surface du pathogène ce qui favorise sa phagocytose par certaines cellules du système immunitaire comme les macrophages qui patrouillent les tissus du corps humain
les macrophages sont-ils des cellules du système immunitaire inné ou adaptatif
inné
les macrophages patrouillent les tissus du corps humains et reconnaissent rapidement la présence de…
pathogène libre, d’une cellule infectée ou endommagée, d’une toxine ou d’une substance chimique nocive
d’où viennent les macrophages
cellule souche hématopoïétique pluripotente — cellule progénitrice myéloïde (dans moelle osseuse) — monocyte (dans circulation sanguine) — macrophage (dans les tissus seulement)
explique comment fonctionne la reconnaissance par les macrophages
les cellules du syst. immunitaire inné, via expression de différents récepteurs, reconnaissent différents patterns propres aux bactéries gram positif, gram négatif, aux levures ou aux virus mais ne peuvent pas différencier entre 2 microbes similaires, ils reconnaissent aussi les dépots de compléments à la surface d’une autre cellule
ils font la différence entre le soi et le non-soi
les macrophages font de l’ingestion par…
phagocytose
comment les macrophages opère-t-ils pour la destruction des pathogènes
pathogène emprisonné dans un phagolysosome où il est dégradé en fragments (peptides) et est donc neutralisé
quelle est la deuxième fonction des macrophages si la première est “reconnaissance, ingestion, destruction”
déclencher une réaction inflammatoire
comment un macrophage est-il en mesure de déclencher une réaction d’inflammation
il reconnait un pathogène, l’ingère, le détruit et envoie des signaux aux cellules environnantes dont celles des vaisseaux sanguins pour déclencher une réaction inflammatoire (libération de cytokines)
en plus d’induire une vasodilatation et une augmentation de la perméabilité capillaire, les cytokines sont également responsables de…
l’expression de molécules d’adhésion qui permettent d’accrocher les cellules du système immunitaire dans le sang pour les amener ensuite dans les tissus
qu’est-ce qu’une chimiokine
sorte de cytokines responsables de chimiotactisme, elles servent à diriger les différentes cellules du système immunitaire à travers le corps humain
explique ce qui se passe avec les neutrophiles lors d’une réaction inflammatoire
les macrophages vont sécréter une sorte particulière de chimiokine (CXCL8) qui sert à attirer les neutrophiles puisque ceux-ci expriment le récepteur CXCL8 à leur surface
les neutrophiles vont suivre le gradient de concentration de CXCL8 qui est maximale au site de l’inflammation
les neutrophiles seront donc attirés vers le site de la réaction inflammatoire
les neutrophiles arrivent en (petit/grand???) nombre au site de l’infection via ???
grand
la circulation sanguine
que font les neutrophiles au site de l’infection
arrivent en grand nombre
reconnaissance, ingestion et destruction de pathogène (comme les macrophages)
relargage de substances destructrices (ex.: enzymes, radicaux libres) pour détruire le pathogène sans avoir à l’ingérer
meurent rapidement et sont responsables de la formation de pus
d’où viennent les neutrophiles
cellule progénitrice myéloïde comme toutes les cellules du système immunitaire inné
quels sont les 4 signes cardinaux de l’inflammation locale
chaleur + rougeur (érythème) + oèdeme (enflure) + douleur
tout ca à cause de la vasodilatation
quelles sont les manifestations systémiques (effet endocrine des cytokines) d’une réaction inflammatoire
fièvre
baisse d’apétit
douleurs musculaires (myalgies)
augmentation du nombre de neutrophiles dans le sang (neutrophilie)
donne un exemple de réaction inflammatoire stérile (sans infection)
déchirure du ligament croisé antérieur du genou
cellules lésées lors de la déchirure relachent des signaux de danger
système immunitaire inné reconnait ces signaux et déclenche une réaction inflammatoire
rougeur + oedème + douleur + chaleur
macrophages recrutés au site de l’inflammation seront essentiels à la guérison et à la cicatrisation du tissu
lorsqu’on parle de pathogène intracytoplasmique, on parle par exemple de…
virus
étant donné qu’ils sont incapables de se répliquer par eux-mêmes, ils doivent entrer dans nos cellules pour utiliser notre matériel de réplication
comment le système immunitaire attaque-t-il un pathogène intracytoplasmique
la cellule infectée détecte la présence du virus via certains récepteurs cytoplasmiques et sécrète des cytokines (interféron de type I) favorisant la réponse anti-virale
la cellule infectée envoie un message aux cellules adjacentes de se protéger contre le virus
si le virus parvient à infecter la cellule, il aura du mal à se répliquer et pourra même y être dégradé (cellule dans un état anti-viral)
des déficits dans la voie de signalisation de l’interféron de type I est associé à un risque accru de…
COVID-19 sévère
quel autre type de cellule fait aussi partie de la réponse du système immunitaire innée aux infections virales
NK (natural killer)
d’où viennent les cellules NK (natural killer)
cellule progénitrice lymphoïde (exception des autres cellules du système inné!!!)
quelles autres cellules sont produites par une cellule progénitrice lymphoïde
lymphocyte B et lymphocyte T
quelles cellules sont produites par une cellule progénitrice myéloïde
neutrophile
éosinophile
basophile
les éosinophiles et les basophiles sont utiles surtout à la défense contre…
infections parasitaires
explique le fonctionnement d’une cellule NK
la cellule NK reconnait une cellule saine de l’hôte et l’ignore
l’expression normale du complexe majeur d’histocompatibilité (CMH) de classe I à la surface des cellules saines de l’hôte les protègent de la destruction par les cellules NK
altération/réduction de l’expression à la surface de la cellule infectée du CMH I ce qui constitue un signal d’alarme pour la cellule NK
la cellule NK relâche des granules cytotoxiques qui vont entrainer la mort (apoptose) de la cellule infectée et des virus qui s’y trouvent
d’où viennent les cellules dendritiques
à la fois des cellules progénitrices lymphoïde et myéloïde mais EN MAJORITÉ des myéloïdes (pcq c’est une cellule du système immunitaire inné)
que font les cellules dendritiques dans le corps
comme les macrophages, elles patrouillent les tissus du corps humain et sont capables de reconnaitre rapidement la présence d’un pathogène libre, d’une cellule infectée ou endommagée, d’une toxine ou d’une substance chimique nocive
la cellule dendritique reconnait et ingère le pathogène de la même manière que le fait le macrophage
quelle est la différence principale entre les cellules dendritiques et les macrophages
but premier du macrophage: détruire le pathogène et déclencher une réaction inflammatoire
but premier de la cellule dendritique: présenter des antigènes provenant de pathogènes aux lymphocytes T
explique ce qui se passe lorsqu’une cellule dendritique ingère un pathogène
pathogène emprisonner dans un phagolysosome
dégradation du pathogène en fragments (peptides) dans le phagolysosome
la cellule dendritique produit des complexes majeurs d’histocompatibilité de classe II (CMH-II) qui se lieront avec des fragments protéiques du pathogène ingéré (fusion des vésicules contenant les peptides du pathogène avec celles contenant les CMH de type II)
transport du complexe CMH-II + peptide provenant du pathogène vers la surface de la cellule
le fragment protéique (peptide) du pathogène présenté sur un CMH-II s’appelle un …
antigène
quelles sont les cellules capables d’exprimer des CMH-II et donc de présenter des antigènes
cellules dendritiques, macrophages et lymphocytes B
que se passe-t-il si la cellule dendritique se fait infecter par un virus ou encore si elle ingère une cellule infectée par un virus
elle peut transférer des fragments de ce virus dans son cytoplasme
les virus présents dans le cytoplasme se feront dégrader par la cellule dendritique, elle transportera ensuite ces fragments sur des CMH-I vers sa surface cellulaire
les peptides provenant de pathogènes présents à l’intérieur de la cellule sont présentés sur…
des CMH de classe I
quelles cellules sont capables d’exprimer des CMH-I
toutes les cellules nucléées du corps humain
vrai ou faux, la plupart des virus n’infectent pas les cellules dendritiques
qu’est-ce que cela implique
vrai
elle pourra donc avoir recours à la présentation croisée
si une cellule infectée est ingérée par une cellule dendritique, que ce passe-t-il
la cellule dendritique peut en extraire les particules virales et les acheminées dans son cytoplasme
les virus du cytoplasme seront ensuite dégradées et transportés à la surface de la cellule sur des CMH-I
une fois que la cellule dendritique exprime à sa surface des CMH couplé à des antigènes, que ce passe-t-il
la cellule dendritique s’active et migre vers le ganglion en présence de pathogène
en présence de pathogènes, la cellule dendritique reconnait le danger. en réponse, elle s’active et exprime à sa surface des molécules de co-stimulation. elle quittera le tissu pour migrer vers le ganglion le plus proches via le réseau lymphatique
pourquoi la cellule dendritique migre-t-elle vers un ganglion
c’est dans le ganglion que la cellule dendritique pourra rencontrer le lymphocyte T spécifique à l’antigène qu’elle présente et que l’immunité adaptative entre en jeu
la cellule dendritique est appelée cellule présentatrice d’antigène pour cette raison
la cellule dendritique fait le lien entre…
l’immunité innée et adaptative
quel est le truc pour se souvenir quel type d’immunité adaptative est associé à quel type de lymphocyte
Lymphocyte T = téléphone = cellulaire = immunité cellulaire
Lymphocyte B = bonheur = bonne humeur = immunité humorale
que possède le lymphocyte T à sa surface
un récepteur du lymphocyte T (TCR) spécifique à l’antigène présenté par la cellule dendritique
vrai ou faux, plusieurs lymphocytes T peuvent être identiques
faux, chaque lymphocyte T est unique
vrai ou faux, un lymphocyte T peut exprimer à sa surface plusieurs TCR différents
faux, chaque lymphocyte T exprime à sa surface des récepteurs TCR IDENTIQUES capables de reconnaitre un seul antigène
vu le caractère très spécifique des lymphocytes T, il est important de produire…
une multitude de lymphocytes T qui collectivement seront capables de reconnaitre une multitude d’antigènes différents
comme les TCR sont générés de manière aléatoire, il est important de supprimer les lymphocytes T qui ???
c’est le role du ???
sans cette sélection négative, ???
reconnaissent des antigènes du soi
thymus
les lymphocytes T reconnaissant des antigènes du soi causeraient de graves problèmes d’auto-immunité
décrit le chemin emprunté par les lymphocytes T depuis leur création
moelle osseuse (production)
thymus (éducation)
circulation sanguine
ganglions et rate
vrai ou faux, avant de reconnaitre leur antigène spécifique, les lymphocytes T sont emmagasinés de manière immobile dans un ganglion quelconque du corps
faux, les lymphocytes T sont en circulation constante dans tous les ganglions à l’affut de leur antigène spécifique présenté par une cellule dendritique
vrai ou faux, plusieurs lymphocytes T différents seront activés par un même pathogène
vrai, c’est ce qu’on appelle de l’activation polyclonale
étant donné la diversité d’antigènes présents sur un même pathogène
est-il suffisant que la cellule dendritique présente l’antigène spécifique au lymphocyte T pour que celui-ci s’active
non, il faut aussi qu’elle envoie un 2e signal activateur grâce à la molécule de costimulation que la cellule dendritique exprime
les lymphocytes T reconnaissent leur antigène spécifique uniquement si…
il est présenté sur un CMH
à quel fin est-ce que la cellule dendritique active-t-elle le lymphocyte T
pour qu’il prolifère en se clonant
donc on se retrouve rapidement avec plusieurs clones de chaque lymphocyte T activé
que se passe-t-il de manière secondaire à la prolifération lymphocytaire
augmentation du volume du ganglion
quels sont les 2 types de lymphocytes T
lymphocyte T “helper” (TH) = CD4
lymphocyte T cytotoxique = CD8
quelle est la particularité des lymphocytes T CD4
ils ne reconnaissent que les antigènes présentés sur un CMH-II qui proviennent de pathogènes ingérés
les lymphocytes T CD4 peuvent jouer différents roles, comment est-ce possible
parce qu’ils subissent une différenciation via un 3e signal (cytokine)
en quoi peuvent se différencier les CD4 (4 options)
TH1
TH2
TH17
TFH
quel est le role précis d’un TH1
aide le macrophage à digérer des pathogènes
quel est le role précis d’un TH2
aide à recruter des éosinophiles (ex.: infection à parasite)
quel est le role précis d’un TH17
aide à recruter des neutrophiles au site de l’infection (infections bactériennes)
quel est le role précis d’un TFH
aide les lymphocytes B à produire des anticorps
une fois les lymphocytes activés, que ce passe-t-il
ils migrent jusqu’au site de l’infection
explique comment les CD4 peuvent migrer jusqu’au site de l’infection et que ce passe-t-il une fois qu’ils sont arrivés
via la circulation sanguine de la même manière que les neutrophiles le faisaient (donc en suivant un gradient de chimiokines et en s’accrochant à l’endothélium vasculaire activé)
une fois arrivés au site de l’infection, ils recherchent à nouveau leur antigène spécifique sur une cellule présentatrice d’antigène. s’ils le reconnaissent, ils s’activent et sécrètent des cytokines propres à leur sous-type (TH1, TH2 ou TH17)
explique en détail ce qui se passe avec les lymphocytes CD4 de type TH1
ce mécanisme est particulièrement utile contre quel type de pathogène
ils migrent vers le site de l’infection pour stimuler les macrophages qui expriment leur antigène spécifique sur leur CMH-II
une fois stimulés, les macrophages deviennent plus efficaces à digérer le pathogène visé
très utile contre les bactéries, particulièrement celles intra-cellulaires comme la tuberculose
explique en détail ce qui se passe avec les lymphocytes CD4 de type TH2
ce mécanisme est utile dans quelles circonstances
ils migrent vers le site de l’infection et sécrètent des cytokines qui recrutent de nombreux granulocytes de type éosinophiles
ce type d’inflammation vise à combattre certaines infections parasitaires à helminthes
ce type d’inflammation est aussi caractéristique des réactions allergiques
explique en détail ce qui se passe avec les lymphocytes CD4 de type TH17
ce mécanisme est utile dans quelles circonstances
ils migrent vers le site de l’infection et sécrètent des cytokines qui recrutent de nombreux granulocytes de type neutrophiles ainsi que de nouveaux macrophages
ce mécanisme est très utile pour combattre une bactérie extra-cellulaire (ex.: staphylocoque) ou certains champignons (ex.: candida)
quelle est la particularité des lymphocytes T CD8 (cytotoxiques)
ils ne reconnaissent que les antigènes présentés sur un CMH-I qui proviennent de pathogènes intra-cytoplasmiques (virus)
vrai ou faux, les lymphocytes activés CD8 migrent au site de l’infection par la circulation lymphatique
faux, par la circulation sanguine
les lymphocytes T cytotoxiques servent à…
détruire les cellules infectées par des pathogènes intra-cytoplasmiques qui s’expriment à leur surface, couplé à un CMH-I, l’antigène spécifique au lymphocyte T
que ce passe-t-il lorsque les lymphocytes T cytotoxiques reconnaissent leur antigène à la surface d’une cellule
il tue la cellule en question mais épargnent les cellules adjacentes si celles-ci n’expriment pas l’antigène en question
ensuite, ils continuent de rechercher des cellules exprimant leur antigène spécifique
l’immunité conférée par les lymphocytes CD8 est très importante dans la défense contre…
les virus
une fois que le CD8 a tué la cellule, que ce passe-t-il
la lyse de la cellule infectée libère le virus dans le milieu extracellulaire où il pourra se faire neutraliser par les anticorps
les immunoglobines sont des …
anticorps
les anticorps (immunoglobulines) sont les molécules effectrices de ???, ce sont eux qui s’attaquent aux ???
l’immunité humorale
pathogènes
quelles sont les 3 manières dont les anticorps s’attaquent aux pathogènes
neutralisation
opsonisation
activation du complément
qu’est-ce que la neutralisation
le pathogène se fait encercler par les anticorps et devient incapable d’attaquer le corps humain
par exemple, un virus attaqué par des anticorps serait incapable d’infecter une cellule de l’hôte
qu’est-ce que l’opsonisation
la fixation d’anticorps à la surface des pathogènes favorise leur phagocytose par certaines cellules du système immunitaire inné comme les macrophages (qui possèdent des récepteurs à anticorps)
ainsi, les anticorps favorisent l’élimination des pathogènes
qu’est-ce que l’activation du complément
le complément reconnait les anticorps fixés à un pathogène ce qui entraine la cascade d’activation
des molécules de complément se fixe ensuite à la surface du pathogène ce qui entraine:
1) production de cytokines pro-inflammatoires
2) favorise la phagocytose du pathogène (opsonisation)
3) formation du complexe d’attaque membranaire
comme pour les TCR (récepteurs des lymphocytes T), les anticorps reconnaissent…
des antigènes très spécifiques
quelles cellules sont responsables de produire les anticorps
lymphocytes B
vrai ou faux, chaque lymphocyte B est unique
vrai, il exprime à sa surface des récepteurs (BCR) tous identiques capables de reconnaitre un seul antigène
les BCR sont en fait des…
anticorps liés à la membrane cellulaire des lymphocytes B
vu le caractère très spécifique de chaque lymphocyte B, il est important de…
produire une multitude de lymphocytes B qui collectivement seront capables de reconnaitre une multitude d’antigènes différentes, ils pourront donc produire des anticorps capables de reconnaitre une multitude d’antigènes
vrai ou faux, on produit des lymphocytes B auto-réactifs
vrai
où seront éduqués les lymphocytes B auto-réactifs
dans la moelle osseuse plutot que dans le thymus (comme les lymphocytes T)
vrai ou faux, les BCR et les anticorps reconnaissent des antigènes différents
faux, ils reconnaissent les mêmes antigènes
d’où viennent les lymphocytes B
cellule progénitrice lymphoïde
sans la sélection négative des lymphocytes B qui se passe dans la moelle osseuse, que ce passerait-il
les lymphocytes B reconnaissant des antigènes du soi causeraient de graves problèmes d’auto-immunité via la production d’auto-anticorps
une fois l’éducation des lymphocytes B dans la moelle osseuse, que ce passe-t-il
ils vont dans la circulation sanguine puis aboutissent dans les ganglions et la rate
les débris de pathogènes font une migration vers ??? via le réseau ???
le ganglion
lymphatique
à quel endroit le lymphocyte B pourra faire la rencontre de son antigène spécifique
dans le ganglion
chaque débris de pathogène comporte plusieurs ??? et il pourrait donc se lier à ???
antigènes
lymphocytes B
les lymphocytes sont en circulation constante dans tous les ganglions à l’affût de leur antigène spécifique qui se retrouve ???
libre dans la lymphe
quelle est la différence entre les lymphocytes T et les lymphocytes B dans la reconnaissance de l’antigène
les lymphocytes T reconnaissent un antigène seulement s’il est présenté sur un CMH (après digestion par cellule dendritique)
les lymphocytes B reconnaissent un antigène libre dans la lymphe
vrai ou faux, un même pathogène ne peut qu’activer un seule lymphocyte B et donc produire un seul anticorps
faux, les pathogènes présentent une diversité d’antigène ce qui leur permet d’activer plusieurs lymphocytes B en même temps et de produire plusieurs anticorps différents
les lymphocytes B requièrent l’aide du ??? pour une activation optimale
lymphocyte T CD4
explique en détail comment fonctionne un lymphocyte B
le lymphocyte B reconnait son antigène spécifique dans le ganglion
le lymphocyte B ingère ensuite le débris de pathogène dont il a reconnu un des nombreux antigènes
le débris de pathogène sera ensuite dégradés en fragments plus petits qui seront présentés sur des CMH II à la surface des lymphocytes B (processus identique à la cellule dendritique)
un lymphocyte T spécifique à l’antigène présenté par le lymphocyte B sur son CMH II et qui aura été préalablement activé par une cellule dendritique lui ayant présenté ce même antigène pourra interagir avec le lymphocyte B pour l’encourager à proliférer et à produire des anticorps (cette rencontre se déroule dans le ganglion)
combien de types différents d’anticorps (isotypes) existe-t-il
5
quelle est la structure d’un anticorps
1 partie qui détermine la fonction de l’anticorps (isotype): pas bcp variable (5 options)
2 sites qui déterminent l’antigène reconnu donc sa spécificité: très variable qui change d’un anticorps à l’autre
quand peut-on qualifier un lymphocyte B de naïf
quand il n’a pas encore rencontré son antigène
qu’est-ce qui est exprimé à la surface des lymphocytes B naïfs
IgD: aucun rôle dans la défense contre les pathogènes
IgM aussi exprimés
au départ, le lymphocyte T permet l’activation du lymphocyte B et celui-ci prolifère et sécrète des anticorps de type…
IgM (1er type qui sera sécrété)
les IgM sont la première immunoglobuline produite par les lymphocytes B après leur activation c’est-à-dire…
après avoir reconnu leur antigène et reçu un 2e signal (ex.: l’aide d’un lymphocyte T)
les IgM ont tendance à former des ???
on les retrouve dans la circulation ???
ils sont surtout utiles dans l’activation du ???
pentamères
sanguine
complément
pourquoi est-ce qu’un pentamère est plus efficace
5 IgM collés ensemble augmentent les chances de se fixer à un pathogène
l’interaction continue entre le lymphocyte T et le lymphocyte B dans le ganglion mène au phénomène de ??? qui permet…
commutation isotypique
produire le plus souvent des IgG mais aussi des IgA ou des IgE selon la sorte de cytokines produites par le lymphocyte T en fonction du pathogène à combattre
décrit la fonction des IgG
les IgG sont produits plus tardivement que les IgM lors d’une première rencontre avec le pathogène
c’est la sorte d’immunoglobuline la plus utile pour nous défendre contre les infections et la plus abondante dans la circulation sanguine
alors que la production d’IgM ne dure que quelques semaines après une infection, celle d’une IgG perdure pendant plusieurs années et parfois toute une vie
ils sont capables de neutralisation, d’opsonisation et d’activer le complément
vrai ou faux, une mère peut transmettre à la fois des IgM et des IgG à son foetus
faux, uniquement des IgG
décrit la fonction des IgA
la production d’IgA résulte de la commutation isotypique
les IgA se retrouvent dans le sang mais leur rôle principal est de protéger les muqueuses en étant sécrétées dans les liquides qui les baignent (larmes, salive)
on en retrouve aussi dans le lait maternel
rôle surtout dans la protection des muqueuses en neutralisant l’agent infectieux avant qu’il nous infecte
décrit la fonction des IgE
la production d’IgE résulte de la commutation isotypique
les IgE se retrouvent en quantité très faible dans le sang
la majorité des IgE se retrouvent fixés à la surface des mastocytes (tissus) et des basophiles (sang)
ils jouent un rôle important dans la défense contre les parasites de type helminthes et dans les réactions allergiques
incapables de neutralisation, d’opsonisation ou d’activer le complément
comment les IgE peuvent-ils se fixer à un mastocyte ou à un basophile
par des récepteurs à haut affinité des IgE
au cours d’une infection, il y a une prolifération clonale de plusieurs …
lymphocytes B et T spécifiques au pathogène
lorsque l’agent pathogène est éliminé, que ce passe-t-il avec les clones de lymphocytes T et B
la plupart vont mourir par manque de stimulation
les clones de lymphocytes B et T qui auront été activés durant l’infection et qui ne mourront pas vont devenir…
des lymphocytes B et T mémoires
à quoi servent les lymphocytes B et T mémoires
si le corps humain rencontre le même pathogène à nouveau, les lymphocytes mémoires peuvent être activés beaucoup plus rapidement que lors de la première infection et prévenir une réinfection puisqu’ils n’ont pas besoin de recevoir un 2e signal pour être activé
qu’est-ce que des plasmocytes
ce sont des lymphocytes B mémoires qui vont sécrétés continuellement des anticorps de type IgG pour prévenir une réinfection
la vaccination permet de se servir de ??? pour prévenir des infections potentiellement grave
décrit le principe général
la mémoire immunologique humorale
le principe est de nous exposer à l’agent infection qu’on aura d’abord rendu non-pathogène afin de stimuler une réponse immunologique protectrice
décrit les étapes de la vaccination en détail
agent microbien rendu inoffensif (virus ou bactérie)
adjuvant parfois nécessaire pour activer le système immunitaire inné (si l’agent microbien inoffensif est pas capable de l’activer)
induction d’une réponse immunitaire adaptative avec production d’anticorps de type IgG contre l’agent infectieux
ces anticorps de type IgG agiront en neutralisant l’agent infectieux avant que celui-ci puisse causer une infection
à quel type de vaccin correspond la description suivante:
” le microbe est vraiment magané mais juste assez fort pour que le vaccin soit efficace “
vaccin vivant atténué
quelles sont les contre-indications d’un vaccin vivant atténué et pourquoi
femmes enceintes et patients immunosupprimés
pcq le microbe peut proliférer dans l’organisme mais est incapable de causer une infection (sauf en cas d’immunodéficience T importante)
quel type de vaccin est le vaccin vivant atténué
a-t-il besoin d’un adjuvant
donne des exemples
vaccin protéique
pas besoin d’adjuvant
RRO, varicelle, rotavirus
à quel type de vaccin correspond la description suivante:
” le microbe est mort, kaput, parti, fini, pu là “
vaccin inactivé (mort)
le vaccin inactivé a-t-il des contre-indications
pourquoi
non parce que le microbe ne peut pas proliférer dans l’organisme et ne peut jamais causer d’infection même en présence d’une immunodéficience
quel type de vaccin est le vaccin inactivé
a-t-il besoin d’un adjuvant
donne des exemples
protéique
oui
hépatite A et poliomyélite
quel type de vaccin correspond à la description suivante:
” le vaccin est constitué de morceaux du microbe ou de ses toxines “
vaccin en sous-unités
quel type de vaccin est le vaccin en sous-unités
a-t-il besoin d’un adjuvant
donne des exemples
vaccin protéique
oui
hépatite B, influenza, coqueluche, diphtérie/tétanos
les vaccins Pfizer et Moderna sont quel type de vaccin
vaccins à ARN messager (variante des vaccins en sous-unités)
est-ce que les vaccins à ARN messager ont besoin d’adjuvant
NON
explique le fonctionnement d’un vaccin ARN messager
l’ARN envoie un signal de danger (effet adjuvant) perçue par la cellule de l’hôte
l’ARN est transcrit par la cellule de l’hôte en une protéine (sous-unité) de l’agent infectieux
une réponse immunitaire adaptative se produit contre la protéine de l’agent infectieux
besoin d’un transporteur lipidique pour l’ARN messager
quel est l’avantage d’un vaccin ARN messager
permet création et production plus rapide et à plus grande échelle qu’un vaccin protéique
les vaccins Astra Zeneca et Johnson & Johnson sont quel type de vaccin
vaccins vecteurs (variante des vaccins en sous-unités)
explique le fonctionnement des vaccins vecteurs
vecteur viral contenant ADN codant pour protéine d’intérêt
1- virus contre lequel la plupart des humains ne sont pas immunisés a un effet adjuvant en stimulant le système immunitaire inné
2- on rend le virus incapable de se répliquer dans l’humain (il ne peut donc pas causer d’infection)
3- on modifie le virus pour qu’il transporte la séquences d’ADN codant pour la protéine du virus contre lequel on veut créer une immunité (ex.: protéine spike du SARS-CoV-2)
4- l’ADN est trasncrit en ARN messager puis en protéines par la cellule de l’hôte
5- une réponse immunitaire protectrice se développe contre la protéine
certaines bactéries sont recouvertes d’une capsule faite de ??? plutôt que de protéines
quel type de vaccin doit on utiliser dans ce cas
polysaccharides (sucres)
vaccin en sous-unités (polysaccharide)
donne des exemples de vaccin en sous-unités (polysaccharide)
contre pneumocoque & salmonella typhii
quelles sont les particularités des polysaccharides en ce qui a trait des lymphocytes
un polysaccharide ne peut être présenté par le lymphocyte B sur un CMH-II car ce n’est pas une protéine
donc le lymphocyte T ne peut pas aider le lymphocyte B à s’activer et à produire des IgG
les polysaccharides sont donc des antigènes T-indépendants
les polysaccharides procurent eux-mêmes un 2e signal au lymphocyte B menant à son activation
cependant les enfants de moins de 2 ans ont des lymphocytes B immatures qui ne permettent pas ce phénomène
comment peut-on résoudre le problème de T-indépendance chez les microbes polysaccharidiques
avec un vaccin conjugué, à la fois protéique et polysaccharidique
on conjugue un fragment microbien protéique à un fragment microbien polysaccharidique pour stimuler une réponse immunitaire T-dépendante contre un polysaccharide
donne un exemple de vaccin conjugué
vaccin conjugué contre pneumocoque, méningocoque et haemophilus influenzae
explique le fonctionnement d’un vaccin conjugué
- le lymphocyte B reconnait la partie polysaccharide
- le lymphocyte B ingère le complexe protéine-polysaccharide
- le lymphocyte B présente la protéine à un lymphocyte TFH préalablement activé contre cette protéine par une cellule dendritique, le CD4 aide le lymphocyte B à produire des anticorps contre la partie polysaccharide
la vaccination a permis d’éradiquer complètement quelle pathologie
variole (absence de réservoir animal)
quel effet a eu la vaccination sur les infections contre lesquelles on vaccine
leur prévalence a diminué drastiquement (par plus de 90%)
explique quel type d’immunité offre un bénéfice aux non-immuns
un phénomène d’immunité de groupe survient lorsqu’un pourcentage élevé de la population est immunisé contre un pathogène limitant ainsi sa circulation ce qui permet aux non-immuns d’en bénéficier également
nomme 3 limites des vaccins
- il peut s’avérer très complexe de développer un vaccin efficace contre certains agents infectieux (ex.: VIH)
- plus d’une dose de vaccin et des rappels sont souvent nécessaires pour induire et maintenir une immunité
- un vaccin vivant atténué peut causer une infection chez un hôte immunosupprimé ou très rarement chez un hôte sain
nomme les 4 catégories d’allergènes
aliment
hyménoptère (venin de guêpe, etc.)
aéroallergènes (pollen, animaux, etc.)
médicaments
explique comment se développe une allergie
substances étrangères à l’hôte (généralement inoffensives)
réaction immunitaire normale = tolérance
facteurs génétiques ou environnementaux qui mènent à une perte de tolérance
réaction immunitaire inappropriée = réaction d’hypersensibilité néfaste pour l’hôte
explique comment se manifeste une réaction allergique contre des arachides par exemple
le système immunitaire s’active de manière anormale contre des protéines d’arachides
production d’anticorps de type IgE contre des protéines d’arachides
les IgE se fixent à la surface de tous les mastocytes du corps humain (présents dans tous les tissus)
lorsque la personne mange à nouveau des arachides, les protéines d’arachides absorbées par le corps humain vont se fixer sur les IgE spécifiques aux protéines d’arachides présents sur les mastocytes et entrainent leur activation immédiate
relargage rapide de multiples médiateurs
aka réaction anaphylactique médiée par les IgE
lors d’une réaction anaphylactique médiée par les IgE, le relargage rapide de multiples médiateurs provoque quels symptomes
prurit intense (palmo-plantaire ou diffus)
flushing
urticaire
angioedème
étourdissements
syncope
hypotension
choc distributif
dyspnée
bronchospasme
désaturation
vomissements
douleurs abdominales
diarrhée
donne 3 exemples de maladies auto-immunes
lupus érythémateux disséminé (ADN)
thyroïdite d’Hashimoto (glande thyroïde)
polyarthrite rhumatoïde (articulations)
décrit comment se développe une maladie auto-immune
réaction immunitaire normale contre protéine du soi = tolérance
facteurs génétiques et environnementaux causent une perte de tolérance
réaction immunitaire inappropriée = réaction d’hypersensibilité néfaste pour l’hôte
explique le lien entre la sclérose en plaques et l’infection par le virus Epstein-Barr (mononucléose)
EBV + facteurs génétiques (HLA-DR15 = gène codant pour CMH-II) = sclérose en plaques
quel pourcentage des adultes seront infectés par EBV au cours de leur vie
95%
presque tous les cas de sclérose en plaques se développent après que…
la personne ait été infectée par EBV
une infection par EBV augmente le risque de développer une sclérose en plaque par un facteur de…
32
quel facteur augmente le risque de développer la sclérose en plaque par un facteur de 3
être porteur de 2 allèles HLA-DR15
qu’est-ce qu’une immunodéficience primaire
résulte d’un problème intrinsèque au système immunitaire le plus souvent secondaire à une anomalie génétique
qu’est-ce qu’une immunodéficience secondaire ou acquise
résulte d’un élément extérieur qui vient perturber le fonctionnement du système immunitaire qui est intrinsèquement normal
donne 2 exemples d’immunodéficience secondaire ou acquise
VIH qui mène au SIDA
médicament immunosuppresseur
les déficits immunitaires augmentent le risque de…
infections (germes opportunistes, récurrentes ou sévères à germes communs)
auto-immunité
cancer