Intra Flashcards
Bactérie Gram + ou Gram - ?
Présence d’acide téichoïques
Gram +
Bactérie Gram + ou Gram - ?
Riche en lipides
Gram -
Bactérie Gram + ou Gram - ?
Couche épaisse de peptidoglycan
Gram +
Bactérie Gram + ou Gram - ?
A le plus d’acide diaminopimélique
Gram +
Bactérie Gram + ou Gram - ?
Plus résistante à L,environnement et pourquoi?
Gram + car sa paroi contient plus de peptidoglycan, qui protège contre les agents nocifs de l’environnement
Qu’est-ce qui retient le colorant lors de la coloration de Gram?
Le peptidoglycan
Genres de bactéries Gram + et cocci
Staphylococcus
Streptococcus
Enterococcus
Genres de bactéries Gram + et bacilles
Bacillus
Clostridium
Corynebacterium
Listeria
Genres de bactéries Gram - et cocci
Neisseria
Moraxella
Genres de bactéries Gram - et bacilles
Escherichia coli Salmonella Shigella Klebsiella Proteus Yersinia Haemophilus Pseudomonas Campylobacter Bacteroides
Streptococcus pyogènes cause…
Mangeuse de chair
Pharyngite
Otite
Sinusite
Streptococcus viridans cause…
Non pathogène. Présent dans la flore normale de toutes les muqueuses
Enterococcus cause…
Flore normale de l’intestin
Streptococcus pneumoniae cause…
Pneumonie (infection du poumon)
Méningite (infection des méninges)
Otites
Sinusite
Moraxella catarrhales cause…
Bronchite
Sinusite
Otite
Bactéries anaérobies strictes
Clostridium spp.
Bacteroides fragilis
Streptococcus anaerobius
Bactéries aérobies strictes
Mycobacterium
Pseudomonas aeruginosa
Cas où la coloration de Gram ne fonctionne pas ou limites de la coloration
Trop faible quantité de bactéries
Certaines bactéries non visibles à la coloration de Gram (Mycoplasma pneumoniae, Chlamydophila pneumoniae,
Legionella pneumophila, Chlamydia trachomatis,
Treponema pallidum)
Pas approprié pour mycobactéries: plutôt faire coloration de Ziehl ou coloration à l’auramine
Ne permet pas d’établir l’espèce d’une bactérie
3 groupes de bactéries spiralées (et leurs exemples)
Treponema (ex. : Treponema pallidum agent de la syphilis)
Borrelia (ex. : Borrelia burgdorferi agent de la maladie de Lyme)
Leptospira (agent de la leptospirose)
Bactérie spiralée associée à une maladie transmissible sexuellement
Treponema pallidum
Paroi des mycobactéries riche ou pauvre en lipides?
Riche (25% poids)
Survie dans l’environnement pour mycobactéries
Grâce à la paroi
Permet une longue survie dans l’environnement (plusieurs années)
Résistance à la sécheresse, au froid, à la chaleur
Résistance à l’exposition à l’acide et l’alcool (BAAR)
Caractéristique de la croissance en laboratoire des mycobactéries
Croissance lente sur milieux de culture spéciaux
BAAR signifie…
Bacilles acido-alcoolo-résistants
Examen microscopique mycobactéries
Coloration de Ziehl (bactéries rouges)
Coloration à l’auramine (bactéries jaunes fluorescentes)
Exemples de microorganismes transmis par contact direct
▪ Staphylococcus aureus
▪ Streptococcus pyogenes (groupe A)
▪ Treponema pallidum (agent de la syphilis)
▪ Pasteurella multocida transmis par morsure animale ▪ Virus de la rage transmis par morsure animale
▪ Virus herpès simplex (buccal ou génital)
▪ Virus Epstein Barr (agent de la mononucléose)
Exemples de microorganismes transmis par contact indirect
▪ Staphylococcus aureus
▪ Clostridium difficile
▪ Entérocoque résistant à la vancomycine (ERV)
▪ Virus Epstein Barr (agent de la mononucléose)
▪ Virus respiratoires (rhinovirus, influenza, virus respiratoire syncytial)
Contact direct
Personne à personne par le touché, un baisé, une morsure, une relation sexuelle
Contact indirect
Implique une personne intermédiaire ou un objet entre la porte de sortie et la porte d’entrée de l’hôte. Les microorganismes peuvent être transmis par les mains non lavées ou par les objets contaminés appelés «fomites» ( brassard à pression, crayon, côté de lit, stétoscope papier mouchoir souillé, litterie souillée, poignée de porte).
Transmission par gouttelettes
▪ Macro-gouttelettes ( ≥ 5 μm) produites lorsqu’une personne parle, tousse, éternue
▪ Les gouttelettes voyagent de 3 à 6 pieds avant de tomber au sol.
Exemples de microorganismes transmis par gouttelettes
▪ Streptococcus pyogenes (groupe A)
▪ Streptococcus pneumoniae (pneumocoque)
▪ Neisseria meningitidis (méningocoque)
▪ Bordetella pertussis (agent qui cause la coqueluche)
▪ Virus respiratoires (rhinovirus, influenza, virus respiratoire syncytial)
Transmission aérienne
▪ Microgouttelettes qui voyagent sur de longue distance
▪ Mode de transmission le plus «contagieux»
Exemples de microorganismes transmis par voie aérienne
▪ Mycobacterium tuberculosis (agent de la tuberculose) ▪ Virus de la rougeole
▪ Virus de la varicelle
▪ Virus de la variole
Transmission par un véhicule
Microorganismes transmis par un aliment, de l’eau, du lait, des produits pharmaceutiques contaminés (solution de trempage pour lentilles cornéennes, solution intraveineuse, gouttes pour les yeux, solutions anesthésiantes.)
Exemple de microorganisme transmis par un véhicule
- Poulet contaminé par Salmonella ou Campylobacter
- Fromage contaminé par Listeria monocytogenes
- Hamburger contaminé par E. coli O157 H7
- Eau de ruisseau contaminée par Giardia lamblia (parasite)
- Liquide de lentille cornéenne contaminée par Bacillus
Transmission par un vecteur
Transport du microorganisme du réservoir vers l’hôte par l’intermédiaire d’un animal ou d’un insecte.
Exemple de microorganisme transmis par un vecteur
o Transmission du virus de la rage par une morsure animale (chien, chauve-souris, raton-laveur)
o Transmission du parasite Plasmodium (agent de la malaria) par une piqûre de moustique
o Transmission de la bactérie Borrelia burgdorferi (agent de la maladie de Lyme) par une piqûre de tique.
Transmission verticale
Transmission d’un microorganisme de la mère à son bébé soit pendant la grossesse, pendant l’accouchement ou par l’allaitement maternel
Exemples de microorganismes qui peuvent être transmis par voie verticale
o Pendant la grossesse :
• Virus de la rubéole, cytomégalovirus, parvovirus B19, virus de la varicelle
• Le parasite Toxoplasma gondii
• Les bactéries Listeria monocytogenes et Treponema pallidum (syphilis)
o Pendant l’accouchement
• Les virus herpès simplex, hépatites B et C, cytomégalovirus, VIH
• La bactérie Streptococcus agalactiae
o Par l’allaitement
• Cytomégalovirus, VIH
Transmission par le sang
Transmission d’un microorganisme par exposition à du sang ou des liquides biologiques contaminés
Exemples de microorganismes qui peuvent être transmis par le sang
o Transfusion sanguine
VIH, hépatite B, hépatite C, virus du Nil Occidental,
virus HTLV-1 et 2, Treponema pallidum (syphilis), Trypanosoma cruzei (maladie de Chagas)
o Exposition par liquides biologiques contaminés (aiguille, rasoir, brosse à dents, tatouage, piercing, drogue IV ou nasale)
VIH, hépatite B et hépatite C
Infection sporadique
Infection qui apparait occasionnellement et par cas isolé
Infection endémique
Infection qui est continuellement présente dans une population donnée
Épidémie
Augmentation du nombre de cas d’une infection dans une population par rapport au nombre attendu
Éclosion
Lorsqu’on observe une augmentation du nombre de cas d’une infection sur une unité de soins dans un établissement de santé
Pandémie
Épidémie qui survient à l’échelle mondiale
Zoonose
Infection en lien avec un animal
Infection communautaire vs infection nosocomiale
Infection communautaire est une infection sans lien avec les soins de santé
Infection nosocomiale est une infection en lien avec des soins de santé
La chaine de transmission : réservoir
Source dans un hôpital : ▪ Patient (Symptomatique ou asymptomatique) ▪ Travailleur de la santé ▪ Visiteur ▪ L’environnement hospitalier
Source dans la communauté:
▪ Homme (Symptomatique ou asymptomatique)
▪ Animal
▪ Environnement
La chaine de transmission : porte de sortie
▪ Voies respiratoires ex.: influenza
▪ Selles : salmonelle
▪ Peau (intacte)
▪ Plaie
La chaine de transmission : modes de transmission
▪ Contact direct ▪ Contact indirect ▪ Gouttelettes ▪ Aérienne ▪ Véhicule ▪ Vecteur ▪ Sang ▪ Verticale
La chaine de transmission : Porte d’entrée
▪ Nez, bouche, yeux ▪ Autres orifices ▪ Éruption, eczéma ▪ Blessure visible ou non ▪ Piqûre d’insecte ▪ Plaie chirurgicale ▪ Site d’entrée d’un cathéter IV ▪ Site d’entrée de tout corps étranger (sonde, tube de drainage, tube dans la trachée)
Composantes de la chaîne de transmission
Agents infectieux Réservoir Porte d'entrée Porte de sortie Mode de transmission Hôte réceptif
Barrières de la peau
Mécanique
-Épithélium (jonctions serrées)
Chimique
- Acides gras - Défensines et cathélicidine
Microbiologique
-Microbiote (flore normale): Peau recouverte de bactéries qui nous protèges des agents pathogènes (empêche de créer un site d’infection en occupant l’espace)
Barrières de l’intestin
Mécanique
- Épithélium (jonctions serrées) - Péristaltisme (mouvement dans intestin pour évacuer selles. + intense quand présence de bactéries)
Chimique
- pH acide - Enzymes digestives - Défensines et cathélicidine
Microbiologique
-Microbiote (flore normale)
Barrières des poumons
Mécanique
- Épithélium (jonctions serrées) - Mouvement ciliaire
Chimique
- Surfactant - Défensines et cathélicidine
Microbiologique
-Microbiote (flore normale)
Barrières des Yeux/Nez/Bouche
Mécanique
- Épithélium (jonctions serrées) - Larmes et cils
Chimique
- Enzymes (dans les larmes et la salive) - Défensines et cathélicidine
Microbiologique
-Microbiote (flore normale)
Qu’est-ce que le système du complément?
système immunitaire inné ou adaptatif?
Ensemble de plus de 30 protéines inter-reliées produites par le foie et présentes dans le sang (et d’autres liquides du corps humain) sous forme inactive. S’active en présence de pathogène
système immunitaire inné
3 conséquences de l’activation de la cascade du complément
1) Des protéines activés du complément (ex: C3a et C5a) seront produites dans le milieu environnant et agiront comme cytokines pro- inflammatoires.
2) Des protéines activés du complément (C5b, C5, C7, C8 et C9) seront déposées sur la surface du pathogène et entraîneront sa lyse via la formation du complexe d’attaque membranaire. (Trous percés dans la membrane)
3) Des protéines activés du complément (ex: C3b) seront déposées sur la surface du pathogène et favorisent sa phagocytose (phénomène d’opsonisation)
D’où viennent les macrophages?
Cellule souche hématopoïétique pluripotente se différencie en cellule progénitrice myéloïde dans la moelle osseuse. La cellule progénitrice myéloïde se différencie en monocyte dans la circulation sanguine et le monocyte devient un macrophage dans les tissus
Seul type de bactéries sporulées
Bâtonnets Gram +
Décrire les principales caractéristiques des bactéries qui les distinguent des autres organismes vivants.
- ADN double brin sans membrane nucléaire
- Ribosomes libres dans le cytoplasme (pas de réticulum endoplasmique)
- Absence de mitochondries
- Reproduction asexuée
- Paroi cellulaire constituée d’un complexe peptidoglycan-protéine (Exception : La paroi cellulaire est absente dans une catégorie de bactéries (Mycoplasma) )
Différence entre pile sexuel et pile commun?
Pili sexuels permettent le transfert de matériel génétique
Pili communs permettent de s’attacher aux cellules de l’hôte.
D’où viennent les neutrophiles?
Cellule souche hématopoïétique pluripotente se différencie en cellule progénitrice myéloïde dans la moelle osseuse. La cellule progénitrice myéloïde se différencie en neutrophile dans la circulation sanguine
Manifestations SYSTÉMIQUES (dans tout le corps) de l’inflammation
- Fièvre
- Baisse d’appétit
- Douleurs musculaires (myalgies)
- Augmentation du nombre de neutrophiles dans le sang (neutrophilie)
D’où viennent les cellules NK?
Cellule souche hématopoïétique pluripotente se différencie en cellule progénitrice lymphoïde dans la moelle osseuse. La cellule progénitrice lymphoïde se différencie en cellule NK dans la moelle osseuse
exemple de bris des barrières mécaniques
– Un bris de la barrière cutané (plaie, brûlure) rend la peau vulnérable à une infection (cellulite).
– Le syndrome du cil immobile ou la fibrose kystique (mucus trop épais) empêche l’évacuation du mucus des sinus et des poumons et entraîne des infections respiratoires récurrentes.
exemple de bris des barrières chimiques
– Les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) augmentent le pH gastrique et favorisent les infections à Clostridium difficile et à salmonelle
exemple de bris des barrières microbiologiques
– La prise d’antibiotique perturbe la flore normale intestinale ce qui permet à la bactérie Clostridium difficile de proliférer et de causer une infection (colite).
– Les antibiotiques perturbe la flore vaginale ce qui favorise les infections à champignon (vaginite à candida).
2 fonctions des macrophages
Reconnaissance, ingestion, destruction
Déclencher une réaction inflammatoire (agit de concert avec le système du complément)
- Expression de molécules d'adhésion - Vasodilatation et augmentation de la perméabilité capillaire
Les chimiokines sont…
Les chimiokines sont une sorte de cytokines responsables de chimiotactisme.
Ils servent à diriger les différentes cellules du système immunitaire à travers le corps humain.
Rôles neutrophiles
• Reconnaissance, ingestion et destruction du
pathogène (comme les macrophages)
• Relargage d’enzymes destructrices pour détruire le pathogène sans avoir à l’ingérer
• Meurent rapidement et contribuent à la formation de pus
plus efficace, plus rapide mais crée plus de dommages à d’autres cellules humaines
Le complexe majeur d’histocompatibilité se trouve sur quelle sorte de cellules?
Toutes les cellules avec un noyau
Rôle cellule NK
Lorsque le CMH sur une cellule infecté est altéré, la cellule NK relâche des granules cytotoxiques qui entrainent l’apoptose de la cellule infectée (et des virus qui s’y trouvent)
D’où viennent les cellules dendritiques?
Cellule souche hématopoïétique pluripotente se différencie en cellule progénitrice myéloïde et cellule progénitrice lymphoïde dans la moelle osseuse. Les cellules progénitrices myéloïdes et lymphoïdes se transforment en cellules dendritiques dans les tissus
Rôle cellule dendritique
La cellule dendritique reconnaît, ingère et dégrade le pathogène (comme un macrophage). Par contre, son but est de présenter des antigènes provenant de pathogènes aux lymphocytes T (en voyageant vers un ganglion).
1. Les peptides du pathogène ingéré se lient à des CMH de classe II qui se présentent à la surface de la cellule dendritique 2. Les peptides du virus présent dans le cytoplasme de la cellule dendritique se lient à des CHM de classe I qui se présentent à la surface de la cellule dendritique
Quels types de cellules présentent des CMH de classe II?
Cellules dendritiques
Macrophages
Lymphocytes B
Le fragment protéique (peptide) du pathogène présenté sur un CMH s’appelle un …
antigène
Quels types de cellules présentent des CMH de classe I?
Toutes les cellules nucléées du corps humain
Cellule qui fait le lien entre l’immunité innée et adaptative. Aussi appelée cellule présentatrice d’antigène
Cellule dendritique
D’où viennent les lymphocytes T et B?
Cellule souche hématopoïétique pluripotente se différencie en cellule progénitrice lymphoïde dans la moelle osseuse. La cellule progénitrice lymphoïde se différencie en lymphocyte B et T dans la moelle osseuse. Ensuite, il y a une sélection dans le thymus et les lymphocytes T vont dans la circulation sanguine et dans les ganglions.
Rôle du thymus
Faire une sélection négative des lymphocytes T. Comme les TCR sont générés de manière aléatoire, il est important de supprimer les lymphocytes T qui reconnaissent des antigènes du soi. Sans cette sélection négative, les lymphocytes T reconnaissant des antigènes du soi causeraient de graves problèmes d’auto-immunité.
Qu’est ce que l’activation polyclonale?
Vu la diversité d’antigènes présents sur un même pathogène, plusieurs lymphocytes T différents seront activés par un même pathogène. La mm cellule dendritique peut présenter plusieurs antigènes et être reconnu par plusieurs lymphocyte T
2 types de lymphocytes T
CD_ qui leur est associé?
Quel CMH ils reconnaissent?
Lymphocyte T helper (Th)
CD4
CMHII
Lymphocyte T cytologique (Tc)
CD8
CMHI
Comment le Lymphocyte T cytologique reconnait les cellules infectées et que fait-il?
Le Tc reconnaît un antigène présenté par un CMHI. Il envoie ensuite un signal de mort via des granules cytotoxiques pour tuer spécifiquement seulement les cellules infectées
Différences système immunitaire inné vs adaptatif
L’activation du système immunitaire inné est plus rapide que celle du système immunitaire adaptatif. (quelques minutes/heures vs quelques jours)
Reconnaissance non spécifique pour système immunitaire inné vs spécifique pour système adaptation.
(Macrophage et cellule dendritique reconnaissent multitudes de pathogènes vs un lymphocyte T ne reconnaît qu’un antigène d’une souche précise de pathogène)
Système immunitaire adaptatif a une mémoire immunologique (capable de se souvenir d’un pathogène qu’il a déjà rencontré et d’y réagir plus efficacement s’il le rencontre à nouveau)
Différence entre cellule NK et lymphocyte TC (CD8)
La cellule NK reconnaît qu’il y a un problème avec la cellule tandis que le CD* reconnaît que la cellule est infectée par un virus en particulier.
Si la cellule infectée ne présente plus de CMH I, le CD8 ne pourra pas détruire cette cellule mais la cellule NK pourra la tuer .
Anticorps (synonyme et rôle)
immunoglobulines
Les molécules effectrices de l’immunité humorale. Ce sont eux qui s’attaquent aux pathogènes.
3 manières des anticorps pour s’attaquer aux pathogènes
Neutralisation
Encercle le pathogène pour qu’il ne puisse plus infecter les cellules humaines
Opsonisation
Anticorps fixés à la surface du pathogène favorise leur phagocytose par des cellules du système immunitaire. inné (ex:macrophage)
Activation du complément
Le complément reconnaît les anticorps fixés à un pathogène ce qui entraine l’activation de la cascade
Qu’est-ce que les BCR?
Récepteurs à la surface des lymphocytes B qui reconnaissent un seul antigène.
Anticorps liés à la membrane cellulaire les lymphocytes B
Les BCR sur un lymphocyte B et les anticorps produits par un lymphocyte B reconnaissent le mm antigène
Où sont les lymphocytes B et que reconnaissent-ils?
Ils voyagent dans les ganglions.
Ils reconnaissent des débris de pathogènes (et non des cellules infectée comme pour les lymphocytes T)
Comment le lymphocyte B est il activé?
- Reconnaissance de l’antigène.
- Ingestion du débris dans un phagolysosome.
- Un peptide est présenté sur un CMHII à la surface du lymphocyte B.
- Un lymphocyte T (spécifique à cet antigène et qui a déjà été activé par une cellule dendritique) va reconnaitre le peptide sur le CMHII.
- Le lymphocyte T encourage le lymphocyte B à proliférer et à produire des anticorps en lui envoyant des cytokines
Types d’anticorps
IgD
IgM
IgG
IgA
IgE
Caractéristiques des IgG
- Proviennent de la commutation isotypique
- Les IgG sont produits plus tardivement que les IgM mais perdure pendant plusieurs années et parfois toute une vie
- C’est la sorte d’immunoglobuline la plus utile pour nous défendre contre les infections et la plus abondante dans le circulation sanguine
- Capable de neutralisation, d’opsonisation et d’activer le complément.
- Ce sont les seuls anticorps que la mère transmet au fœtus.
Caractéristiques des IgM
- Exprimée à la surface des lymphocytes B naïfs.
- Première immunoglobuline produite par les lymphocytes B après leur activation
- Les IgM ont tendance à former des pentamères.
- Dans la circulation sanguine.
- Capable de neutralisation, d’opsonisation et d’activer le complément.
Caractéristiques des IgD
- Exprimée à la surface des lymphocytes B naïfs
- Aucun rôle dans la défense contre les pathogènes.
Caractéristiques des IgA
- Résulte de la commutation isotypique.
- Situé: dans le sang, dans les larmes, la salive et le lait maternel
- Rôle principal: protéger les muqueuses en étant sécrétés dans les liquides qui les baignent
- Capable de neutralisation, d’opsonisation et d’activer le complément.
Caractéristiques des IgE
- Résulte de la commutation isotypique.
- Situé: en très faible quantité dans le sang. La majorité se retrouve fixée à la surface des mastocytes (tissus) et basophiles (sang).
- Rôle important dans la défense contre les parasites et dans les réactions allergiques.
- Incapable de neutralisation, d’opsonisation ou d’activer le complément
Caractéristiques des virus
- Pas considérés vivants.
- Parasites intracellulaires obligatoires.
- Ne peuvent synthétiser des protéines ou produire de l’énergie par eux-mêmes.
- Taille beaucoup plus petite que les bactéries.
- Peuvent infecter les insectes, les poissons, les plantes, les reptiles, les mammifères
Structure d’un virus
La particule virale est nommé un virion.
- Virion = génome viral entouré d’une capside. - Virion contient protéines de structure (ex.:capside) et Enzymes (transcriptases,polymérases) - Génome viral = ADN ou ARN mais pas les deux.
Virus enveloppés ou nus
Pr virus enveloppé:
Composante interne (protéinesvirales)
Composante externe (composantelipidique)
parfois spikes (glycoprotéines)
Mécanisme de réplication virale
1. Attachement (Protéine d’attachement sur le virus. Récepteur sur la cellule) 2. Pénétration du virus dans la cellule 3. Décapsidation 4. Transcription et réplication 5. Assemblage 6. Libération (par bourgeonnement)
Modes de classification des virus
Basée du l’Hôte :
Animal (humain, souris, oiseaux), Plantes ou Bactéries
Basée sur la structure Taille Morphologie Acide nucléique (ADN ou ARN) Nu ou enveloppé
Tropisme pour certains tissus
Adénovirus (adénoïdes, dans nez)
Entérovirus (tractus digestif)
Virus des hépatites A, B, C, D et E (foie)
Virus cultivables vs non cultivables en laboratoire
Mode de transmission
Basé sur manifestations cliniques
Caractéristiques des virus nus
- Résistants
- bonne survie dans l’environnement
- résistent au pH acide de l’estomac - Échantillons ne requièrent pas de milieu de transport spéciaux
- Transmission surtout par contact direct, par contact indirect ou par un véhicule
Caractéristiques des virus enveloppés
- Fragiles (enveloppe doit être intacte pour infecter l’hôte)
- Facilement détruits par l’acidité gastrique - Déposer les échantillons dans un milieu de transport spécial
- Transmission surtout par contact direct ou par gouttelettes
Virus exanthémateux
(Éruption cutanée)
Vésicules (cloches d’eau)
Érythème (rougeurs sur la peau)
1) Virus de la rougeole
2) Virus de la rubéole
3) Virus herpès humain-6 (HHV-61) (Roséole)
4) Virus Epstein-Barr (mononucléose)
5) Parvovirus B 19 (5e maladie)
6) Entérovirus
7) VIH
Virus de la famille des Herpesviridae
- Virus herpès simplex 1
- Virus herpès simplex 2
- Virus varicella zoster (varicelle + zona)
- Cytomégalovirus
- Virus Epstein Barr (mononucléose)
- Virus herpès humain 6 (HHV-6)
- Virus herpès humain 7 (HHV-7)
- Virus herpès humain 8 (HHV-8)
Caractéristiques partagées par tous les membres de la famille des Herpesviridae
- Virus ADN
- Virus enveloppés
- Après l’infection primaire, ces virus restent latents dans le corps de l’individu
- Symptômes d’infection primaire sont différents des symptômes de réactivation
Explication du phénomène de latence
- Après l’infection primaire (primo-infection), le virus reste dormant dans certaines cellules de l’hôte.
- Pendant période de latence, virus dormant dans les cellules mais ne se divise pas donc pas contagieux
- Réactivation asymptomatique (sans manifestation clinique) ou symptomatique.
- Lors du réveil (avec symptômes ou sans symptômes) le patient excrète le virus. Il est donc contagieux
Outils diagnostiques disponibles pour les infections virales
1) La culture virale
2) La détection d’antigènes viraux
3) Les tests d’amplification d’acides nucléiques (TAAN)
4) La sérologie virale
Description de la culture virale
Prélèvement
• D’une lésion cutanée
• D’une muqueuse (ex. : gorge, vulve, col)
• D’un liquide normalement stérile (ex.: urine, liquide céphalo-rachidien)
• D’un tissu (poumon, foie, rein, etc.)
• De selles
PAS POUR LE SANG
Échantillon mis sur des cellules vivantes
Examiner au microscope les cellules vivantes à chaque jour x 14 jours à la recherche d’une modification du tapis cellulaire révélant la présence d’un virus (effet cytopathique).
Inconvénients culture virale
- Peu disponible au Québec
- Long
- Cher (Technologistes spécialisées + Achat de cellules vivantes)
- Assurer les conditions de transport pour assurer la viabilité du virus présent dans l’échantillon
- Moins sensible que les TAAN
- Plusieurs virus ne sont pas cultivables
Description de la recherche d’antigènes viraux
Prélèvement (ex de l’influenza: prélèvement de tissus dans fosses nasales)
- Déposer l’échantillon dans les cupules
- À gauche, déposer le réactif A qui contient des Ac anti-influenza A couplés à une enzyme
- À droite, déposer le réactif B qui contient des Ac anti-influenza B couplés
à une enzyme. - Lavage
- Déposer le réactif C qui contient le substrat de l’enzyme
- Observer la réaction (recherche d’une bande rose)
Inconvénients de la recherche d’antigènes viraux
Moins sensible que les TAAN
Applicable à peu de virus
Cas (de virus) dans lequel on utilise la recherche d’antigènes viraux
Technique en voie de disparition sauf pour la recherche d’antigènes du virus de l’hépatite B (AgHBs) dans le sang
Description de la sérologie virale
- Centrifugation du sang pour isoler le sérum
- Recherche d’anticorps dans le sérum
Présence d’Ac IgM contre un virus = infection récente
Manifestations cliniques de l’infection primaire au virus herpès simplex 1 et 2
- Incubation : 4 à 7 jours
- Apparition de lésions multiples habituellement bilatérales sur les organes génitaux ou la peau adjacente.
- Lésions érythémateuses → papules → vésicules → ulcères douloureux → croutes.
- Symptômes variables: céphalées, des malaises généraux, de la dysurie, des adénopathies bilatérales.
- Résolution complète des symptômes en 3 semaines
Manifestations cliniques de l’infection primaire au virus herpès simplex 1 et 2
La majorité des infections primaires sont asymptomatiques
Si symptomatique:
• Incubation : 4 à 7 jours (personne contagieuse)
• Apparition de lésions multiples habituellement bilatérales sur les organes génitaux ou la peau adjacente.
• Lésions érythémateuses → papules → vésicules → ulcères douloureux → croutes.
• Symptômes variables: céphalées, des malaises généraux, de la dysurie, des adénopathies bilatérales.
• Résolution complète des symptômes en 3 semaines
Manifestations cliniques de l’infection récurrente au virus herpès simplex 1 et 2
La réactivation du virus peut survenir sans symptômes
récurrences symptomatiques:
• précédées d’un prodrome : picotements, brulure, démangeaison.
• Lésions généralement unilatérales
• En général, pas de symptômes systémiques.
• Résolution complète en 5 à 10 jours.
• Récurrences symptomatiques moins fréquentes avec VHS-1
Modes de transmission de l’herpès simplex
Contact direct
- contact avec la peau ou les muqueuses de la région infectée lors des réactivations asymptomatiques
- Lors d’un baiser (herpès buccal)
- Dans un contexte sexuel, même s’il n’y a pas
pénétration.
- contact avec les lésions herpétiques
Transmission verticale au moment de l’accouchement vaginal (herpès néonatal)
Caractéristiques de la culture virale et du TAAN pour le diagnostique d’herpès simplex
- Présence de lésions obligatoires
- Matériel pour la culture virale et TAAN : Écouvillon
+ Milieu de transport spécifique pour les virus
(viabilité requise pour culture virale mais pas pour TAAN)
Caractéristiques de la sérologie spécifique du type de VHS pour le diagnostique d’herpès simplex
- rechercher dans le sérum des patients des anticorps (Ac) spécifiques contre le VHS-1 et contre le VHS-2
Avantage: Pas nécessaire d’avoir des lésions visibles pour faire le test