Intra Flashcards
Suppression conditionnée
Mesure la réponse couverte (covert) de la peur. Un élément de peur est ajouter, et à l’aide du ration de suppression, on peut voir à quel point cet élément à effrayer le rat en observant le niveau de suppression du comportement.
Ratio de suppression
Permet de savoir à quel point le SC à entraîné la peur. #de réponse au SC ----------------------------------------------------- #de rép. au SC + #de rép. avant SC
Conditionnement excitatoire
SC(SN) pairé au SI qui engendre une réponse.
Conditionnement inhibiteur
Le SC est pairé avec l’absence de SI, entraîne ainsi l’extinction. (La réponse est maintenant moins probable quand le SC est présent).
À quel courant de pensée est associé Platon (428-348)?
L’innéisme
Innéisme
L’être humain naît d’une certaine manière, il a la connaissance infuse et est parfait. Il sait tout, il ne découvre rien, mais fait plutôt seulement se rappeler de ce qu’il sait déjà. être humain = création divine parfaite, pas de place pour la science.
À quel courant de pensée est associé Aristote (384-322)?
L’empirisme
Empirisme
L’être humain apprend à travers les expériences. Il est une créature divine, mais imparfaite → sans connaissance infuse.
4 lois d’Aristote
1) Loi de la similarité : deux choses qui se ressemblent vont être associé
2) Loi du contraste : quand on pense à quelque chose, la chose opposé nous vient en tête
3) Loi de la contiguïté : deux chose rapproché dans le temps ou l’espace vont être associées
4) Loi de la fréquence : deux choses qui arrivent fréquemment en même temps vont être plus fortement associées
Contribution des Romains
Romains (Moyen-âge) ont adoptés l’innéisme → ce qui les empêchent de faire des découvertes.
Croisades
Ont permis de réorganiser la société qui n’avançait pas et de stabiliser l’Europe. Amène un DÉSIR de changer
Renaissance
(Après Moyen-âge et croisades) Réouvre les esprits, mais pas de progrès dans les sciences.
René Descartes (1596-1650)
- L’être humain est une DUALITÉ (dualisme divin) : corps + âme. “Je pense donc je suis”
- Le corps est une machine → certains comportements sont volontaires et d’autres sont involontaires
- Démontre que le comportement humain peut être scientifiquement investigué et que l’étude des animaux peut être utile
Apprentissage définition
changement relativement permanent dans le comportement qui résulte de l’expérience.
Francis Bacon (1561-1626)
Initie la “grande reconstruction” → redémarre la recherche
IMPRIMERIE
science basée sur le matérialisme et la méthode inductive
John Locke (1632-1704)
Empiriste anglais : la connaissance nous vient de l’environnement, l’esprit est une “Tabula rasa”.
N’a pas séparé l’école de la religion = erreur principale
La révolution française
Résulte de la classe bourgeoise qui veut que les choses changent.
Abolition des systèmes basés sur le pouvoir divin
Charles Darwin (1809-1882)
Voyage du beable → découvre le mécanisme de l’évolution qui est nécessaire à l’adaptation des espèces et se produit par la sélection naturelle.
L’évolution
change l’espèce génétiquement et à long terme
Naturalisme
Étude du monde naturel
3 composantes de la sélection naturelle
1) Les traits varient dans et entre les espèces
2) Beaucoup de traits sont héritables
3) Les organismes doivent compétitionner pour des ressources limitées.
Qu’est-ce qu’explique la sélection naturelle?
L’apparition et le développement de comportements d’origine innée (déterminés par les gènes).
Adaptation comportementale
La possibilité que certains comportements utiles à une espèce soient sélectionnés et transmis.
Éthologie
Science des comportements des espèces animales dans leur milieu naturel
Réflexe
Réponse à un stimulus automatique
Patterns d’actions fixes (PAF) définition et 4 caractéristiques
Chaîne comportemental innée, déclenché par un stimulus
1) Séries de gestes et mouvements hautement STÉRÉOTYPÉS
2) Présents chez TOUS les membres de l’espèce
3) Déclenchés par des stimuli SPÉCIFIQUES
4) Non-soumis au feed-back environnemental (INALTÉRABLE)
ce n’est pas de l’apprentissage
Wundt (1832-1920)
STRUCTURALISME
Ouvre le premier laboratoire de psychologie expérimentale = premier à faire des expériences
Structuralisme
Cherche à comprendre de quoi est fait l’esprit humain. On analyse les comportements.
Techniques utilisées = non-objectives : introspection, auto-rapport des sensations/sentiments/émotions
William James (1842-1910)
FONCTIONNALISME
Premier professeur de psycho au É-U
Il propose d’étudier comment les mécanismes mentaux permettent l’adaptation à l’environnement
Fonctionnalisme
Approche mécanique qui considère l’esprit humain comme une machine.
L’esprit est l’ensemble des relations de cause et d’effet des ÉTATS MENTAUX INTERNES.
3 types de spécifications :
1- Spécifications d’entrée : causes
2- Spécifications des états internes : interactions causales des états mentaux
3- Spécifications de sorties : conséquences (comportements)
Granville Stanley Hall (1844-1924)
Fonde le premier laboratoire de psychologie expérimentale et la revue American Journal of Psychology.
Spécialiste de l’enfance et s’intéresse au développement
John Dewey (1859-1952)
Fonde l’école expérimentale.
Initiateur de la pédagogie du projet : Apprendre par l’action
Hermann Ebbinghaus (1850-1909) et ce qu’il découvre
Fonctionnaliste européen → étude de l’apprentissage de l’oubli (la vitesse à laquelle nous oublions)
Découvre les lois fondamentales de la mémorisation (et de la dégradation de la mémoire)
L’étude de l’oubli d’Ebbinghaus → Découverte
Il découvre que la mémoire humaine se dégrade très rapidement lorsqu’on mémorise quelque chose de nouveau.
Le temps de réétude = différence entre deux temps d’études (équivaut à ce qu’on a oublié)
La courbe a un effet plancher, la réétude permet d’augmenter le plancher.
CONCLUSION : l’oubli existe, il est rapide, substantiel, mais il a un effet plancher
Edward Thorndike (1874-1949)
Développe la boîte d’évasion (pour tester l’apprentissage chez le chat)
Observation de Thorndike avec la boîte d’évasion
L’apprentissage est GRADUEL
3 lois de Thorndike
1) La loi de l’effet
Si un comportement est suivi d’un évènement agréable, il tend à être répété
Si un comportement est suivi d’un évènement désagréable, il tend à ne pas être répété
2) Loi de la pratique
Plus on répète, plus la connexion est forte
3) Loi de l’intensité des stimuli
Un apprentissage impliquant un stimulus + intense sera + rapide qu’un apprentissage impliquant un stimulus moins intense
Sérendipité
Découverte accidentelle
Pavlov (1849-1936)
Découverte de Pavlov → conditionnement classique
Les 4 caractéristiques de l’apprentissage pour Pavlov
1) Relativement de longue durée
2) Requiert un pairage
3) Amène un changement de comportement
4) Résulte d’une expérience vécue
Acquisition
Phase pendant lequel un SN (SC) est pairé avec un SI
Développer et renforcer une RC en répétant le pairage de SN et SI
Extinction
Phase pendant laquelle le SC et associé avec l’absence de SI. La réponse RC diminue donc graduellement, et ce jusqu’à disparaître.
On ne désapprend pas, on apprend plutôt à inhiber une certaine réponse
Effets de l’extinction (6 effets)
(Exemple de la télé)
1) Pic d’extinction → augmentation temporaire du comportement dans la fréquence et l’intensité
2) Augmentation de la variabilité → chercher un autre moyen
3) Comportement émotionnel → frustration puisque le comportement ne fonctionne pas
4) Aggression → devient fâché
5) Résurgence → Réessaye le comportement initial
6) Dépression → depressive-like symptoms
Récupération spontanée
Après extinction, et après que le SC n’est pas été présenté pendant un moment, lorsqu’il est présenté, il y a une récupération temporaire de la RC. (Chaque fois qu’on répète cela, la récupération spontanée sera de moins en moins forte)
Renforcement différentiel des autres comportements
Renforcement d’un autre comportement que celui qu’on essaye d’éteindre par l’extinction. Renforcement de comportements alternatifs
Entraînement à la communication fonctionnelle
Montrer à, par exemple, un enfant comment communiquer → il va diminuer son comportement désagréable (comme pleurer ou crier) et communiquer à la place.
Sur-conditionnement
À force de continuer le pairage entre SC et SI, la réponse RC va établir une certaine résistance
Sur-extinction
Continuer les présentations du SC seul après que la RC ait disparu va empêcher ou diminuer la récupération spontanée
Habituation
Diminution graduelle et relativement brève de l’intensité ou de la fréquence d’apparition d’une réponse ou d’un comportement, par suite de la présentation répétée d’un stimulus spécifique.
Souvent stimulus + spécifique
Déshabituation
Une réponse habituée réapparaît avec un nouveau stimulus
Désinhibition
après avoir commencé l’extinction, la réponse revient après avoir ajouter un nouveau stimulus neutre
Sensibilisation
Effet inverse de l’habituation → augmentation temporaire de la réponse à un stimulus qui est répété
Souvent stimulus - spécifique
Pseudo-conditionnement
= PAS APPRENTISSAGE
Un SI est présenté seul plusieurs fois. Lorsqu’on introduit un SN, sans l’avoir pairé, il y a une réaction
(exemple : à l’optométriste, on présente un petit jet d’air devant les yeux → ce qui fait cligner des yeux. On présente ensuite une petite lumière rouge → la personne cligne des yeux.
Théorie de substitution de stimulus (Pavlov)
Selon Pavlov, le SC agit comme un substitut pour le SI.
Pavlov pensait que la présentation du stimulus neutre activait une autre partie du cortex responsable de détecter ce type de stimulus. Des connexions étaient formées entre les parties du cortex activée par le SC et le SI
(notion incorrect)
Théorie du processus opposé (Oppenent-process theory)
1) Évènement suivi d’une forte réponse émotionnelle
2) L’évènement est retiré
3) Réponse opposé (qui est apparu à l’étape 1) va graduellement disparaître
a-process : directement entraîné par l’évènement (arrive et part en même temps que l’évènement émotionnel)
b-process : causé par le a-process et sert à contrer le a-process → plus lent que la a-process : augmente et redescend doucement
Le b-process va donc descendre en-dessous du normal avant de se stabiliser
But : garder une balance intérieure → homéostasie
Réponse préparatoire
Réponse du processus-b avec les signaux environnementaux qui est déclenché AVANT que la processus-a ait lieu
Modèle de la réponse compensatoire
Exemple des overdoses, de l’héroine, du sevrage
Le conditionnement retardé/différé/standard
Le SC commence avant et dure encore quand apparaît le SI. (conditionnement qui fonctionne le mieux)
Le conditionnement de trace
Le SC commence ET termine avant que le SI apparaisse (fonctionne mieux que simultané, mais moins bien que standard)
Le conditionnement simultané
Le SC et le SI apparaissent et cessent EN MÊME TEMPS (marche mal puisqu’il n’y a pas d’aspect prédicteur)
Le conditionnement rétrograde
Le SI apparaît et cesse avant que le SC apparaisse (pas impossible, mais difficile à réaliser).
Fonctionne mieux avec la nourriture
Le conditionnement temporel
Dans ce cas, il n’y a pas de SC explicite et l’indice pour l’apparition du SI est l’intervalle répétitive de temps entre la fin de la RC et le prochain SI
Le conditionnement inclusif
Le SC ou le SI se produit durant l’autre stimuli (ne fonctionne pas très bien, mais un peu mieux que rétrograde)
La nouveauté
Le conditionnement s’établit plus rapidement si le SC et le SI sont nouveaux
L’intensité
Stimulus + fort ou + saillant → conditionne plus rapidement
Généralisation
La généralisation nous permet de traiter des stimuli différents comme équivalents → ainsi, un éventail de stimuli qui varient sur une dimension particulière déclencheront la RC proportionnellement à leur degré de ressemblance avec le stimulus conditionnel initial
Gradient de généralisation
Représentation de la force de la réponse conditionnée pour des stimuli variant autour du stimulus conditionnel initial
Généralisation sémantique
généralisation verbale → généralisation des mots (guêpe et abeille va causer la même réaction)
Apprentissage de la discrimination
Si des stimuli, similaires au SC, sont présentés, mais sans jamais être pairés avec le SI → les réponses généralisées à ce stimulus vont diminuer et ultimement l’individu pourra discriminer entre les SC suivi de SI et les SC non suivis de SI
Apprendre à ne pas faire notre comportement dans certaines situations.
SC+
SC suivi de SI : conditionnement normal
SC-
SC non suivi de SI : stimulus inhibiteur
Sd
Meilleur stimulus pour avoir la meilleure réponse → stimulus discriminatoire → seulement lui qui donne la réponse (qu’on peut ensuite généralisée)
Striangle
Stimulus discriminatoire qui amène extinction → signale l’absence de renforcement
Déplacement de pique en situation Go(Sd)No-Go(Striangle)
Le pique d’un gradient de généralisation (Sd) après l’apprentissage de la discrimination (peser sur un levier à 2000-Hz, mais PAS à 1200-Hz) va passer du Sd vers un stimulus plus loin du Striangle
Gradients de Spence
Addition de la généralisation du Go et du NoGo → déplace le Go de l’autre côté du No-Go
Névrose expérimentale
C’est une maladie produite expérimentalement dans laquelle l’animal est exposé à un événement imprévisible et développe des symptômes de névrose
Des différences dans la personnalité et dans le tempérament peuvent interagir et nuire avec le conditionnement classique
Conditionnement classique de deuxième ordre et plus
SC1 + SI → RI
SC1 → RC1
SC1 + SC2 → RC1
SC2 → RC2
La réponse au SC2 va être beaucoup plus faible que celle au SC1.
Ne fonctionne pas toujours puisqu’il y a extinction du sc1 pendant qu’on conditionne au sc2 et l’extinction s’accumule. Introduire un pairage initial de temps à autre pourrait permettre de garder les comportements dans le conditionnement d’ordre supérieur.
On peut faire du conditionnement de troisième ordre et plus, mais de plus en plus difficile.
Pré-conditionnement
Stimulus conditionné dans le passé, reviens quand on développe une réponse à quelque chose d’autre. Exemple : les poubelles ont été associés aux abeilles dans le passé. On développe ensuite une peur des abeilles → on va donc nécessairement avoir une crainte en passant à côté d’une poubelle.
La poubelle engendre une réponse de peur, même si elle n’a jamais été pairé avec une piqure de guêpe.
La réponse au stimulus préconditionné va être plus faible que la réponse au stimulus conditionné
Révaluation du SI
L’intensité de la réponse change en fonction de comment on perçoit le stimulus. Le SC n’est pas pairé avec la nouvelle intensité du SI, mais la nouvelle intensité du SI va avoir un effet plus tard sur l’intensité de notre réponse au SC quand il va être présenté la prochaine fois
Inhibition externe
L’inhibition lors de la peur (punition)
Inhibition interne
L’inhibition lors de l’extinction (dans la tête)
Processus d’association du SC avec absence du SI
L’inhibition latente
Un stimulus familier est plus difficile à conditionner qu’un stimulus nouveau.
Un stimulus qu’on est déjà habitué d’entendre ou de voir prendra beaucoup plus de temps à être conditionné à un SI qu’un stimulus auquel nous ne sommes pas habitués
Paradigme de sommation
On conditionne séparément SC (cloche) avec SI (nourriture) et SC* (lumière) avec non-SI (absence de nourriture)
On test ensuite en présentant SC et SC* ensemble
La quantité de réduction de RC indique la force de SC* comme stimulus inhibiteur
SC*
indique une modalité sensorielle différente
Paradigme de retardation
On conditionne SC(lumière) avec non-SI (absence de nourriture)
On essaye ensuite de conditionner SC(cloche) avec SI(nourriture) en présence de SC(lumière)
Le nombre de présentations pariées de SC-SI qu’il faut faire en plus pour conditionner SC indique la force de SC* comme stimulus inhibiteur
Contiguïté
le fait que deux choses soient rapprochés dans le temps ou l’espace
Contingence
Le lien de cause à effet → aspect prédicteur)
L’expérience de Rescorla (conclusions)
(exemple des bombes le jour et la nuit)
Ratio de contingence : ce n’est pas le fait d’être suivi qui fait sursauter, mais plutôt le fait d’être suivi de plus souvent que l’absence de.
Selon Rescorla, plus grande est la contingence, plus grand sera l’apprentissage
Guthrie (expérience et conclusion)
Expérience de la couleur de la boîte des rats pendant l’apprentissage de “cloche→choc” qui avait un effet plus tard.
Guthrie pense que l’apprentissage se fait plus par la contiguïté sommative que par la contingence.
Conclusions de l’expérience des boîtes :
- Tous les stimulus neutres, qu’ils soient pairés ou pas, sont quand même présents et ils on un effet
- Mémoire → les murs gris ne prédisent pas les chocs, mais rappellent quelque chose. L’info présente lors d’une expérience est stockée et laisse une trace mémorielle
Salience
capacité d’attirer l’attention
Formule de Rescorla-Wagner triangleV = alpha/bêta (I-V)
alpha/bêta → l’importance/salience de SC et SI
I → le maximum d’apprentissage qui peut être obtenu avec le SI en question
V → la quantité d’apprentissage acquise
Dans toute situations donnée, on ne sait rien ,on sait une partie ou on sait tout (plafond, parfaitement prédire la chose)
La formue de Rescorla-Wagnr permet de connaître la somme des apprentissages
Lorsqu’on applique la formule :
-Le premier essai n’entraîne pas un comportement immédiat, mais reste tout de même l’essai dans lequel on apprend le +
-L’effet diminue constamment avec les essais répétés
-On apprend de moins en moins chaque fois, mais l’apprentissage reste la somme de tout ca
Apprentissage compétitif
L’apprentissage total possible, I, doit être partagé entre chacun des stimuli composés. Ainsi, l’apprentissage total possible pour chaque stimulus est moindre lorsque composés avec d’autres que lorsque le stimulus est seul
(Si deux stimuli → se partagent la tâche)
Les stimuli vont se partager l’effet, dépendamment de leur salience. Plus un stimulus est intense comparé à l’autre, plus il déclenchera une forte réponse lorsque présenté seul → réponse maximale a seulement lieu lorsque tous les stimuli sont présents
Effet de sur-attente
Si deux stimuli ont déjà été pairé individuellement pour la même chose (les deux sont pairés à 100%), lorsqu’on les met ensemble, la réponse conditionnée de chacun va diminuer à 50% chaque. Les stimuli vont perdre de leur valeur associative
Masquage
2 stimulus neutres qui devraient être compétitif, mais si l’un des 2 est beaucoup plus saillant, l’un va se conditionner et l’autre va être ignoré.
Blocage
Démontre qu’un stimulus conditionné seul lors d’une phase initiale va empêcher un autre stimulus neutre de devenir conditionné malgré qu’il soit contingent.
Quand on essai de pairer un deuxième stimulus après que le premier ait déjà été pairé, le rat va ignorer le deuxième stimulus, qui ne sert à rien, l’attention du rat est ailleurs.
Occasion setting (environnement)
Une certaine chose dans l’environnement peut permettre de prédire si la réponse doit ou ne doit pas être engendrée par l’animal.
Exemple : une cloche indique la présence de nourriture seulement lorsque la lumière est allumée. Si la lumière est fermée et la cloche sonne, il n’y aura pas de nourriture et l’animal apprendra à ne pas saliver à ce moment-là. La lumière en elle-même ne cause cependant pas la salivation.
Le OS va contrôler si le SC engendre la RC
Système combat ou fuite
Un mécanisme évolutionniste impliquant diverses régions primitives du cerveau, mais aussi les centres décisionnels conscients :
- Libération d’adrénaline
- Augmentation du rythme cardiaque
- Augmentation du tonus musculaire et dilatation des pupilles
Donne de l’énergie aux comportements de combat ou de fuite, de brève durée et suivi d’un état/sentiment d’épuisement
Apprentissage par l’observation
Phobie acquise en observant la réaction de peur chez les autres. Une personne qui n’a donc jamais été en contact, par exemple, avec des serpents, va développer une peur des serpents conditionnée en voyant les autres avoir peur.
Tempérament (rôle dans les phobies)
Le tempérament affecte la facilité avec laquelle une réponse conditionnée peut être acquise, incluant une réponse de peur → le tempérament fait référence à la différence de la réaction émotionnelle entre chaque individu, qui par cela, affecte la facilité à laquelle ils peuvent développer une phobie (certain individu sont génétiquement plus susceptibles de développer une phobie que d’autre)
Preparedness (Préparation/État d’alerte préventive)
Décision innée à apprendre certains types de comportements ou certains types d’associations plus facilement que d’autres → la préparation fait référence à la différence entre les types de phobies et la facilité à laquelle elles peuvent être développées
Incubation
Dans un conditionnement classique, l’extinction n’a pas lieu parce que la personne tend à ÉVITER le stimulus conditionné.
L’incubation réfère au renforcement d’une réponse conditionnée de peur à cause d’expositions brèves au SC aversif
Révaluation
réévalue la force de la réponse en observant quelque chose ou en vivant quelque chose
Sensibilisation sélective
L’augmentation de la réaction d’un individu à un stimulus potentiellement effrayant suivant l’exposition d’un évènement stressant sans rapport avec le premier (quelqu’un qui traverse un divorce anxiogène, va être plus stresser dans le traffic qu’à l’habitude
Désensibilisation systématique
Désapprendre la réponse de peur :
Commence par la construction d’une échelle phobique
Puis il y a exposition graduelle aux stimuli phobiques de l’échelle sans permettre l’évitement afin d’induire l’extinction
Associer chaque étape de l’échelle à la relaxation (contre-conditionnement)
Contre-conditionnement
Faire apprendre une réponse alternative, qui permet d’associer le SC à quelque chose d’autre que la peur (relaxation, méditation, visualisation)
La thérapie par immersion
L’exposition prolongée à un stimulus effrayant
Exposé D’UN COUP au stimulus qui effraye l’individu
Thérapie aversive
Réduit l’attirance d’un évènement en l’associant à un stimulus aversif (nausée pairé avec alcool)
Conditionnement d’évitement
éviter un stimulus qui nous fait peur → maintient et empire phobies. La personne avec une phobie va prévoir l’évitement tôt
Application médicale
Effet placebo peut être expliqué par conditionnement classique
Aversion au goût (3 grandes différences avec le conditionnement classique)
1) on peut développer une aversion au goût même si l’aliment a été consommé des heures avant qu’on devienne malade
2) Le conditionnement peut être fait avec un seul pairage
3) Quand on est malade, on a tendance à l’associé directement avec la nourriture même si un autre stimulus aurait pu causer notre sickness