cours 4 Flashcards
quels sont les trois facons de percevoir l’environnement par les interaction chimiques?
- Olfaction: sens de l’odorat
- Gustation: sens du goût
- Système trigéminal: perception de la température, douleur, irritation
Qu’est-ce que l’odeur?
transduction d’un stimulus chimique en sensation odorante
Qu’est-ce que l’Odorat?
- Substance odorante / odorant: molécule qui, par ses propriétés physicochimiques, est capable d’être transduite par le système nerveux en perception d’odeur
petites (< 5.8 x 10-22 g), volatiles et hydrophobes - Exceptions: méthane, monoxide de carbone =
- Pas toutes les molécules petites, volatiles et hydrophobes sont odorantes
Fonction primaire du nez: respiration
• Filtrer, réchauffer, humidifier air
Fosse olfactive: zone étroite dans l’arrière du nez dans lequel l’air circule et où l’épithélium olfactif est situé
Turbinates:
créent de la turbulance pour déplacer de l’air vers la fosse olfactive
Comment on sent? 2 facons
Olfaction orthonasale: via les narines
Olfaction rétronasale: lorsqu’on mastique
On détecte l’odorat par :
Neurones olfactifs : Cils: protrusion filiforme (comme un cheveu) sur les dendrites des neurones olfactifs qui contiennent les sites récepteurs
Récepteurs olfactifs :
- Chaque neurone olfactif exprime un seul récepteur olfactif, 1 pour 1
- Chaque type de récepteur projette au même glomerulus
- Mais une même molécule odorante peut possiblement activer plus d’un récepteur
Épithélium olfactif :
Membrane muqueuse située dans la partie supérieure de la cavité nasale composée de trois types de cellules:
Neurones olfactifs, cellules basales, cellules de support
Cellule de support:
fournissent support métabolique et physique aux neurones olfactifs (nutriment)
Cellules basales
précurseurs aux neurones olfactifs (neurogénèse)
Neurone olfactif
contient les sites récepteurs pour les odorants → produit la transduction.
Bulbe olfactif – les gloméruli
Ou il a échange entre synapses et échange avec des structures plus profondes (touffues et mitrales)
Neurones juxtaglomérulaires
première couche de cellules qui entourent les glomeruli.
Cellules touffues
prochaine couche de cellules après les juxtaglomerulaires. Chacune est spécifiques à moins d’odorants que les JG, mais plus que les couches profondes.
Cellules mitrales
couche plus profonde du bulbe olfactif. Répond seulement à quelques odorants spécifiques.
Cellules granulaires
même couche que cellules mitrales. Réseau excitation-inhibition.
La voie des odeurs (ipsilatérale) *important
- Molécule odorante
- récepteur (cil du neurone olfactif)
- potentiel d’action à travers axone du neurone olfactif (plate cribiforme)
- Bulbe olfactif (glomeruli)
- Tractus olfactif
- Cortex olfactif primaire
Théorie biochimique de perception des odeurs : “shape-pattern”
Explique comment les molécules odorantes en viennent à être perçues comme des odeurs spécifiques. (Une odeur est composée de plusieurs molécules, ces molécules ont différents pattern d’activation, qui va changer les odeurs.)
• Différentes odeurs seraient perçues en fonction du ‘fit’ entre la forme d’une molécule odorante composant l’odeur et la forme du récepteur olfactif
• Les odeurs activeraient donc un ensemble de récepteurs olfactifs.
• Ces ensembles (différents pour chaque odeurs) de récepteurs activés produisent différents patrons de réponse dans le bulbe olfactif qui pourra identifier l’odeur. (une molécule peut activé plusieurs recepteur)
• Différentes sensibilités de sites récepteurs à différentes odeurs
• Sélectivité des neurones à odorants spécifiques augmente dans un gradient de la surface du bulbe olfactif jusqu’aux couches profondes
• Interactions permettent discrimination/traitement des odeurs, mais mécanismes pas clairs
Perception des odeurs : Rivalité binarinale
inhibition d’une narine par l’autre (on sent d’une seule narine à la fois)
Perception des odeurs : “Blanc” olfactif :
> 30 molécules olfactives d’intensité égale produisent même sensation d’odeur agréablement neutre peu importe les molécules (tant qu’on en a assez)
perception d’odeur analytique et synthetique?
Perception d’odeurs
• Perception est principalement synthétique, mais une perception plus analytique est possible avec entraînement
- Synthétique: percevoir un mélange comme un tout • Comme un accord en musique
- Analytique: percevoir les éléments séparément • Comme des notes individuelles en musique
Appréciation des odeurs
• Deux relations différentes entre l’intensité et l’appréciation
- Si l’odorant est plaisant, “U”-inversé
* Si l’odorant est déplaisant, linéaire négatif
Mémoire des odeurs
- Souvenirs des odeurs très durables (début 75 et descend seulement à 70 jusqu’à 30jours) + émotion, encore plus durable.
- D’autant plus si accompagné d’une émotion
- P. ex. Eau de cologne de son conjoint.
Olfaction, émotions et mémoire 3
- Système limbique et mnésique impliqués
- Indiçage olfactif, visuel, auditif, tactile, et verbal (écriture) suscitent des souvenirs qui sont équivalentes en termes de précision.
- MAIS souvenirs suscités par les odeurs sont plus chargés émotivement
Facteurs influençant l’olfaction 5
- Diminution de la capacité à discriminer les odeurs avec l’âge à partir de 50 ans
- Sexe: femmes > hommes
- Maladies du nez et muqueuse nasale: sinusite, rhume
- Maladies neurodégénératives : Patients atteints de Parkinson’s identifient moins d’odeurs comme plaisantes • Olfaction atteinte en Alzheimer’s aussi = moins bon a différencier des odeurs
- Tabagisme: réduction perception d’odeurs, mais récupération possible
anosmie
perte complete de l’odorat
anosmie specifique
incapacite de sentir un compose odorant specifique malgre la perception des odeurs normale dans l’ensemble , ne comme ca
hyposmie
perte partielle = rhume
parosmie
perception olfactive altere = sens le chocolat mais la personne sent le poisson
phantosmie
perception d’odeur fantome
causes des troubles de l’olfaction
- age (50ans)
- maladies du nez et muqueuses nasales(50% des cas)
- neurologiques(20%) tcc, alzheimer..
- origine inconnue (20%)
- tabagisme
Olfaction et évolution
- Importance pour la survie
- Nourriture (comestible & périmée)
- Toxines & dangers (signal d’alarme) • Dégoût et peur
- Reproduction?
Acide
produite par ions d’hydrogène (H+) d’un acide p. ex citron, vinaigre
salé
produit par cations des sels Na+ du NaCl Certains sels peuvent avoir un goût complexe (KCl goûte amer et peu salé)
Amertume
souvent considérée déplaisante par les enfants, il y a une grande variation individuelle dans la détection et l’appréciation de l’amertume p. ex : café
umami
saveur du glutamate de sodium, permet de détecter protéines (controversé)
- pas de zones pour le gout sur la langue
Système gustatif - Anatomie- Organes sensoriels -Production du signal nerveux
nerveux • Mastication → dissolution de molécules dans la salive (necessaire)→ circulation dans les papilles → contact avec bourgeons gustatifs (taste buds) → transduction
Système gustatif - Anatomie- Organes sensoriels - Papilles
: structures qui donnent à la langue sa texture rugeuse. • Plus petites au plus grandes: filliforme (plus nombreuses), fongiforme, foliate, circumvallées • Bourgeons gustatifs se retrouvent dans les papilles (sauf les filliformes)
Filliformes
: plus petites, fonction tactile seulement = n’ont pas de role dans la detection du gout, fonction tactile
Bourgeon gustatif (pour la circumvallées, foliées, fongiformes)
contient les cellules gustatives sensorielles responsables de la transduction contenus dans les papilles
• Plusieurs types de cellules sensorielles dans un bourgeon
Bourgeons peuvent détecter tous les goûts (sucre,sale…)
• Sensibilités variables à travers la langue car bourgeons pas répartis uniformément
Microvilli (petits filaments)
à l’extrémité du bourgeon contiennent des sites interagissant avec les molécules goûteuses (sur la langue)
Neurones gustatifs
Chaque nerf gustatif peut innerver plus d’un neurone gustatif, et vice versa
• Neurones gustatifs sont regénérés après quelques jours → sens du goût robuste! • P.ex. Se brûler la langue
Deux mécanismes principaux de détection:
- Canaux ioniques (acide et salé) = permet la détection
* Récepteurs GPCR (G-protein coupled receptors): sucré, amer, umami = juste connaitre recepteur a quel gout
Afférences gustatives (controlatéral)
: Langue (récepteurs gustatifs) → nerfs crâniens VII, IX, X → tronc cérébral → thalamus → insula → cortex orbitofrontal
Perception et modulation des gouts systeme gustatif
habituation: mange bcp sale, met encore plus de sel
Homeostasie: mecanisme inconnu, mais le corps vx l’homeostasie des gouts
Genetique: genes pour la detection de lamertume
hormones: intensification de l’amertume chez les femmes enceinte et diminution a la menopose.
Perception des goûts - sensibilite relative a differentes molecule goutantes
- à retenir qu’on est très sensible à l’amer
Flaveur
metasensation combinant olfaction retronasale et gout (et toucher) ex:chips
• Localisation de la flaveur:
Le goût, l’olfaction rétronasale et toucher travaillent ensemble pour produire une métasensation qui se localise dans la bouche
• Aliments volatiles très intenses sont sentis dans le nez • p.ex. wasabi
Gustation et évolution
Nutrition : • Sucré • Umami = protéines
Homéostasie : • Sel, acidité
Detection des toxines :
• Amertume
• Grande variété de récepteurs pour détecter un ensemble de molécules qui pourraient être toxiques
Système trigéminal
- Sensations de chaud, froid, piquant, douleur…
- Menthol, piments forts, éternuer à cause du poivre…
- Associé au système olfactif et gustatif .
- Fonctions: avertissement, nutrition (moindre), plaisir?
- Nerf trigéminal (nerf cranien V)
perception trigeminale
- Habituation: Rats qu’on injecte a la capsaicine (piment fort) ont reduction de recepteurs trigeminaux
- integration multimodale: avec odorat et gout
- sensation trigeminale intenses peuvent supplanter le reste : piment fort, odeur de fume