Cours 4 Flashcards

1
Q

À partir des années 60, on voit apparaître les 3 courants majeurs de la prévention. Quels sont-ils ?

A

1) la réduction de l’offre et de la demande
2) la promotion de la santé
3) la réduction des méfaits

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2
Q

À partir des années 1900, dans la première moitié du 20e siècle, on voit les premières interventions. Elles visent quoi ?

A

À venir en aide aux personnes souffrant d’un problème d’alcoolisme.

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3
Q

On a parlé de 2 concepts de prévention. Lesquels ?

A

1) Prévention en fonction des groupes cibles (exemple RAI)
2) Prévention en fonction du moment d’intervention (primaire, secondaire, tertiaire)

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4
Q

Dans la prévention en fonction des groupes cibles, il y a 3 paliers. Quels sont-ils ?

A

1er palier = prévention universelle pour tous
2e palier = prévention ciblée sélective pour des sous-groupes de personnes avec des facteurs de risque
3e palier = prévention ciblée indiquée pour des individus chez lesquels on voit déjà l’apparition du problème

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5
Q

Dans la prévention en fonction du moment d’intervention, il y a 3 niveaux. Lesquels ?

A
  • prévention primaire = empêcher l’apparition des symptômes
  • prévention secondaire = empêcher que les symptômes deviennent chroniques
  • prévention tertiaire = empêcher les complications et prévenir les rechutes
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6
Q

Quelle est la limite de la prévention tertiaire ?

A

Techniquement, lorsqu’on est en prévention, le problème ou trouble ne s’est pas encore manifesté alors qu’ici on dit que la prévention tertiaire vise à empêcher les rechutes et les complications… Certains disent que la prévention tertiaire n’a pas sa place.

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7
Q

Si on compare la prévention en fonction des groupes cibles et la prévention en fonction du moment d’intervention/de l’évolution du problème, où se situent la prévention primaire et secondaire ?

A

Prévention primaire engloberait la prévention universelle et la prévention ciblée sélective. Tandis que la prévention secondaire serait associée à la prévention ciblée indiquée.

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8
Q

Comment explique-t-on la prévention en fonction du moment d’intervention ?

A

Dans le stade primaire, on retrouve des interventions pour tous, donc un très grand nombre est visé (promotion/prévention). Ensuite, dans le stade secondaire, on sélectionne les groupes de personnes qui partagent certaines caractéristiques/facteurs de risque (dépistage et intervention précoce), Ensuite, dans le stade tertiaire, le nb devient beaucoup plus petit car on a une visée curative.

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9
Q

Une fois la prévention tertiaire entamée et qu’on est dans l’intervention curative, comment ça se passe ?

A
  • services de 1ère ligne servant pour les cas urgents (petit nombre)
  • services de 2e ligne pour la réadaptation/thérapie (plus de personnes/sous-groupes)
  • services de 3e ligne pour les populations plus à risque de rechute (suivis/réinsertion)
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10
Q

Qu’est-ce qu’on retrouve dans le stade primaire au niveau de la prévention en fonction du moment d’intervention ?

A

1) la promotion de la santé qui veut favoriser les habitudes et les environnement sains et aussi de construire des forces
2) la prévention qui veut limiter les habitudes et les environnements nocifs et aussi contrer les risques

Les 2 visent à empêcher qu’un problème apparaisse.

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11
Q

Brisson parle de 2 manières de faire de la prévention. Lesquelles ?

A

1) prévention par autogestion (capacité d’agir = autogestion)
2) prévention par influence(agir sur, agir pour, agir avec = influence)

Les 2 s’interinfluencent.

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12
Q

Qu’est-ce que la prévention-influence ?

A

C’est d’informer à l’avance. Donc, d’anticiper l’indésirable. Mettre en garde et prendre les mesures en conséquence. C’est d’intervenir pour aider les gens à conduire leur propre vie.
Il faut pouvoir agir sur les autres, les influencer lors de situations menaçantes. On est dans ce qui se rapproche du paternalisme.

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13
Q

Qu’est-ce que la prévention-autogestion ?

A

Conduire sa propre vie. Anticiper et agir à l’avance. C’est une maitrise de soi pour assurer son propre bonheur.
Il faut être capable de prendre des précautions pour éviter que des choses désagréables surviennent.

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14
Q

Agir avec =

A

participation

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15
Q

Agir pour =

A

normalisation

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16
Q

Agir sur =

A

contrôle

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17
Q

capacité d’agir =

A

autogestion

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18
Q

Pourquoi suivre une méthodologie pour faire de la prévention ?

A
  • éviter de poser des actions qui font plus de tort que de bien
  • éviter de poser des actions inefficaces
  • éviter de laisser des problèmes s’aggraver en l’absence d’intervention et s’attaquer à leur cause

Donc, on veut être utile, efficace et non nuisible à l’aide d’une démarche systématique en 5 temps.

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19
Q

Quels sont les 5 étapes de la démarche systématique en prévention ?

A

1) Définir c’est quoi le problème
2) Savoir ou comprendre d’où vient le problème (analyse)
3) savoir comment empêcher le problème
4) savoir comment appliquer le plan visant à empêcher le problème
5) faire un bilan sur la mise en oeuvre du plan

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20
Q

L’étape 1 de la démarche systématique en prévention de la toxicomanie est de définir le problème. Préciser (2 éléments).

A
  • clarification des valeurs et des besoins
  • énoncer le but général
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21
Q

À l’étape 2 de la démarche d’intervention préventive, c’est l’analyse du problème. Préciser (2 éléments).

A
  • identifier les facteurs
  • prioriser les facteurs
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22
Q

En 3e étape de la démarche d’intervention préventive, on a la planification de l’action. Préciser (2 éléments).

A
  • Énoncer des objectifs
  • Déterminer des activités
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23
Q

À l’étape 4 de la démarche d’intervention préventive, on a la mise en oeuvre du programme (plan). Préciser (2 éléments).

A
  • implantation du programme
  • gestion du programme
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24
Q

À l’étape 5 de la démarche d’intervention préventive, on a l’évaluation de l’action. Préciser (2 éléments).

A
  • la cueillette de données
  • l’analyse des résultats
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25
Q
A
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26
Q

Dans la démarche d’intervention préventive, quelles étapes figurent dans la conception du programme ?

A

Étapes 1, 2 et 3. ; définition du problème, analyse du problème et planification de l’action.

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27
Q

Quelles sont les 2 difficultés rencontrées dans la conception de programme qui viennent de lacune méthodologiques ?

A

1) tendance à négliger la 1ère étape de définition
2) tendance à sauter la 2e étape de l’analyse du problème et passer directement aux moyens d’action à l’étape 3.

28
Q

Quels sont les obstacles au processus de clarification (étape 1) quand on pense aux valeurs ?

A
  • Préjugés
  • valeurs dominantes
  • parti pris
29
Q

Qu’est-ce qu’il faut savoir afin de clarifier les besoins effectifs à la population (étape 1-définir le problème) ?

A

On veut un état réel de la situation en sachant :
- QUI ? Quelle est la population à risque ?
- QUOI ? Quelle est l’étendue de la problématique ?
- COMMENT ? Quelle est la gravité de la situation ?

30
Q

Quand on cherche à définir les besoins (étape 1) en se demandant QUI ? Quelle est la population à risque ?, que faut-il regarder ?

A

Les indicateurs sociodémographiques qui permettent de décrire les caractéristiques de la population à risque en terme de bassin, d’âge, de sexe et de territoire.

31
Q

Quand il faut définir les besoins (étape 1) et se demander QUOI ? Quelle est l’étendue de la problématique ?, que faut-il regarder ?

A

Les indicateurs sociosanitaires qui permettent de décrire les conséquences négatives d’une situation impliquant les SPA sur les plans physique, psychologique, familial, social.

32
Q

Quand il faut définir les besoins (étape 1) et se demander COMMENT ? Quelle est la gravité de la situation ? que faut-il regarder ?

A

Les indicateurs épidémiologiques qui permettent de décrire les modèles de consommation et la fréquence de consommation, les profils particuliers, les contextes et l’évolution de la consommation.

33
Q

De quelle manière, à l’étape 1-définir le problème, recueille-t-on les données en relation avec les 3 types d’indicateurs (sociodémographiques, sociosanitaires et épidémiologiques) ? (2 types catégories, 6 techniques)

A

1) Par l’analyse documentaire
- recension des écrits
- revue de presse

2) Par l’enquête sur le terrain
- sondage
- consultation d’experts
- observation
- histoire de vie

34
Q

Après avoir défini les besoins avec les 3 indicateurs, que faut-il faire ?

A

1) Il faut formuler le problème de façon claire. Il faut nommer la situation indésirable (SI) ainsi que la population à risque (PAR).

2) Énoncer l’objectif. - durée projetée de l’intervention
- éliminer, réduire ou stabiliser l’incidence
- incidence du problème (SI+PAR)

35
Q

À l’étape 2, analyse du problème, on doit identifier des facteurs (risque et protection). Que doit-on faire ensuite à cette étape ?

A

Il faut prioriser les facteurs selon 3 critères.
- faisabilité (modifiable ou non, ressources suffisantes ou non)
- acceptabilité (sociale)
- pertinence (les facteurs avec le plus d’effets probables par exemple)

36
Q

Dans la démarche systématique préventive, on a vu 5 étapes. Après la définition du problème (clarification des valeurs/besoins, énoncé du but général à l’aide des 3 types d’indicateurs) et après l’analyse du problème (identification des facteurs et priorisation de ces facteurs selon 3 critères), on est rendu où en 3e étape ?

A

La 3e étape =
1- planification de l’action avec l’énoncé des objectifs SMART (spécifique, mesurable, vise l’action/opérationnels et temporellement réalistes)
2- détermination des activités

37
Q

La 3e étape de la démarche systématique préventive est la planification de l’action (énoncé des objectifs SMART et détermination des activités). On choisit les activités selon 3 types de cadres stratégiques. Lesquels ?

A

1) stratégies communicationnelles
2) stratégies éducatives
3) stratégies environnementales

38
Q

Quels sont les buts d’utiliser des stratégies communicationnelles ?

A

On utilise ce type de stratégie pour augmenter les connaissances, influencer, modifier les intentions d’action ou attitudes d’une population cible.

39
Q

Les stratégies communicationnelles prennent quelle forme (c’est quoi) ?

A

Ça passe par l’information et la persuasion et choisissant de montrer des messages spécifiques à la population cible.

40
Q

Pourquoi dit-on que ces stratégies communicationnelles d’information et persuasion sont les plus fréquemment utilisées voire surutilisées ? (4 éléments)

A

Elles peuvent être de moindre coûts.
Elles ont montré leur efficacité par les médias surtout.
Elles ont souvent un aspect visible et spectaculaire pour avoir l’attention des gens.
Le recours à l’information et à la persuasion permettent de réaliser les changements les plus pertinents dans une population donnée.

41
Q

Explique la stratégie d’information qui se trouve dans les stratégies communicationnelle à l’étape de la planification de l’action-détermination des activités.

A

objectif = augmenter et clarifier les connaissances

3 caractéristiques =
- factuelle (crédible, données probantes)
- exhaustive (maximum d’infos dans le contexte)
- objective (plusieurs pts de vue ou infos neutres)

On peut le voir dans le journalisme et l’enseignement par des conférences par exemple.

42
Q

Explique la stratégie de persuasion.

A

objectif = modifier ou renforcer les attitudes

3 caractéristiques =
- émotionnelle (opinions, dramatisation, peur, humour, culpabilité)
- réductrice (minimum d’infos sans contexte)
- partisane (privilégie un seul pt de vue, idéologique)

On le voit dans la publicité et la propagande. On cherche un certain impact par des témoignages par exemple.

43
Q

Quel est l’élément clé pour que la persuasion fonctionne ?

A

Passer par une personne qui ressemble le plus possible à la population cible surtout dans le cas de témoignages.

44
Q

Quels sont les élément de la communication ?

A

1) source (crédible ?)
2) codage par la source
3) message par un canal X (de quelle façon le message arrive)
4) décodage par le 5) destinataire

45
Q

Quelles sont les conditions d’efficacité communes à l’information et la persuasion ?

A

Tout ce qui a trait à la source.
- connaissance de la population
- aptitude à parler, à coder le message
- crédibilité

46
Q

Quelles sont les conditions d’efficacité pour l’information ?

A

En ce qui a trait au message :
- messages nuancés
- messages au moment opportun pour disponibilité et intérêt des personnes

En ce qui a trait au médium :
- permet de développer une argumentation

En ce qui a trait aux destinataires :
- actifs et impliqués
- ne recherchent pas le sensationnalisme

47
Q

Quelles sont les conditions d’efficacité pour la persuasion ?

A

En ce qui a trait au message :
- messages à sensations
- messages diffusés le plus fréquemment possible
- messages proposant des comportements précis à adopter

En ce qui a trait au médium :
- permet de capter l’attention, impressionner
- toucher le maximum de personne par effet de contagion

En ce qui a trait aux destinataires :
- passifs, peu intéressés
- peu critiques
- réagissent au conditionnement

48
Q

Quels sont les limites et problèmes qu’on peut rencontrer avec les stratégies communicationnelles ? 3 éléments

A

1) efficacité à court terme
- agit de façon ponctuelle si on ne répète pas le message
- la communication seule change peu les comportements
- biais de confirmation est la tendance à retenir ce qui va avec leur conviction

2) effets contraires
- peut accroître la confusion
- si les réactions vont à l’opposé du but recherché surtout pour les personnes sensibles au paternalisme

3) confusion des genres
- confusion entre information et persuasion
- impossible de faire une totale abstraction de ses valeurs
- la persuasion contient des informations et les rend souvent indissociables

49
Q

Qu’est-ce que les stratégies éducatives ?

A

objectif = accroître les habiletés personnelles d’une population cible.

2 volets :
- éducation
- développement (pratique !)

Ces stratégies d’éducation et de pratique (savoir-faire) prolongent l’action des stratégies communicationnelles (savoir)

50
Q

Quels critères sont importants par rapport aux stratégies éducatives ?

A
  • elles renforcent (ajout) les stratégies communicationnelles mais ne les remplacent pas
  • important de les appliquer pas seulement aux personnes concernées mais aux tiers
51
Q

Qu’est-ce que l’éducation dans les stratégies éducatives à l’étape de la planification de l’action-détermination des activités?

A

objectif = acquérir des habiletés spécifiques liées à des stratégies précises où l’usage de psychotropes est impliqué

3 types d’habiletés :
- évitement de situation d’usage
- apprentissage de l’usage (sécurité)
- prise de décision en regard de l’évitement ou de l’apprentissage

52
Q

Parmi les 3 types d’habiletés de l’éducation, explique ce qu’est l’évitement.

A
  • dire non à une offre
  • résister aux pressions
  • affirmer son choix et ses valeurs
  • faire un usage sécuritaire
  • évaluer les risques dans une situation pour faire un choix éclairé
53
Q

Qu’est-ce que le développement ?

A

objectif = acquérir des habiletés générales sur des notions pas liées à l’usage de substance par exemple gérer ses émotions, exprimer ses émotions

On vise l’acquisition d’habiletés personnelles pour n’importe quel contexte non liées aux contextes d’usage de SPA.

La personne doit avoir plus de pouvoir dans et sur sa vie.

54
Q

Quelles sont les capacités que l’on cherche à améliorer par le développement ?

A
  • résoudre les problèmes
  • exprimer ses émotions et ses sentiments
  • affirmer ses opinions et valeurs
  • exercer son jugement et pouvoir personnel
  • reconnaître les source d’influence
  • gérer le stress
55
Q

Quelles types d’activités relèvent de l’éducation et le développement dans les stratégies éducatives à la 3e étape de la démarche systématique préventive ?

A

exercices individuels

exercices de groupe

56
Q

Quelles sont les conditions d’efficacité dans les stratégies éducatives ?

A
  • les interventions faites en contexte d’éducation et de développement doivent se faire selon un rapport d’AUTORITÉ absolument RECONNUE
  • on parle de CRÉDIBILITÉ pour développer une relation de CONFIANCE
57
Q

Quelles sont les limites ou problèmes liés aux stratégies éducatives ? 2 éléments

A
  • abus d’autorité (souci d’éthique et respect des valeurs d’autrui)
  • confusion des genres (entre stratégies communicationnelles et éducatives) car il est important de faire la différence entre communication au sujet des habiletés à acquérir et la réelle mise en pratique
58
Q

Qu’est-ce que les stratégies environnementales ?

A

objectif = agir sur les comportements d’une population cible en modifiant les rapports à l’environnement (accès aux SPA)

2 volets passant par le recours à des mesures, politiques, actions
- contrôle du milieu
- aménagement du milieu

On vise une action directe sur les comportements. Donc, on parle de stratégies les plus englobantes de la personne.

59
Q

Quelles stratégies concernent l’offre et la demande ?

A

offre = stratégies environnementales

demande = stratégies communicationnelles et éducatives

60
Q

Qu’est-ce que le contrôle de l’environnement ?

A

objectif = limiter, encadrer, enrayer un comportement par la réglementation de l’offre, restriction de la disponibilité du produit

postulat = plus les SPA sont disponibles, plus il y a de problèmes pour la société (pas tjrs fondé) ALORS c’est mieux de dire que plus d’usage amène plus de problèmes

les modèles d’intervention passent par le cadre législatif et le rapport de pouvoir

61
Q

Quelles sont les limites et problèmes face au contrôle de l’environnement ?

A
  • amplification des problèmes; davantage de criminalité, plus grande toxicité des produits. Il faut un équilibre car trop d’accès ou trop de limitation peut augmenter la prévalence
  • déplacement des comportements brimés vers des pratiques plus problématiques; exemple canalisation des tensions dans la violence
62
Q

Quelles sont les mesures faites pour le contrôle de l’environnement ?

A

Ce sont en général les mesures/moyens mis en place par l’État.

Les contextes d’application = au niveau médical (brevets, contrôle de qualité, ordonnance), domestique (permis de vente, âge légal, taxation) et légal (illicite)

63
Q

Quelles sont les conditions d’efficacité du contrôle de l’environnement ?

A
  • force de dissuasion (sévérité des peines)
  • force de conviction (probabilité perçue d’être interpellé au non-respect des mesures)
  • formes symboliques de contrôle (valeurs, morale si ça fait du sens pour les personnes)
64
Q

Qu’est-ce que l’aménagement du milieu ?

A

objectif = générer de nouveaux comportements permettant de neutraliser l’offre de SPA, offrir d’autres occupations

La caractéristique centrale = l’association à des pratiques de promotion de la santé et l’accent sur des mesures d’intervention visant à améliorer la qualité de vie des personnes et pas nécessairement en lien avec l’usage de SPA

exemples: faire des terrains de basket, mettre plus de lampadaires, mettre des bancs pour s’asseoir, services de raccompagnement, services d’analyse de substances, embellissement d’un quartier, création d’emplois

65
Q

Quelle est la condition d’efficacité de l’aménagement du milieu ?

A

Il faut AGIR AVEC les populations locales. concertations et collaboration !

  • ouverture
  • flexibilité
  • écoute
  • conviction qu’il faut développer l’autonomie et la responsabilisation collective
66
Q

Quelles sont les limites et problèmes de l’aménagement du milieu ?

A

reconnaissance de la pertinence

acceptabilité par certains

financement

mobilisation des populations cibles pour les impliquer