Cours 1 Flashcards

1
Q

Qu’est-ce qu’une représentation sociale ?

A

Ensemble des connaissances et des perceptions par rapport à un sujet. On peut aussi le voir dans la manière dont ces sujets sont représentés dans les médias.

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2
Q

Les représentations sociales sont influencées par… (5 éléments de réponse)

A
  • l’époque
  • les politiques sociales et l’économie
  • les lois
  • la culture
  • l’évolution des connaissances scientifiques
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3
Q

Les représentations sociales ont un impact sur…

A

les perceptions des individus, la consommation des gens et comment ceux qui consomment sont perçus, la stigmatisation.

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4
Q

Qu’est-ce qu’une substance psychoactive ?

A

C’est une substance légale ou illégale (naturelle, synthétique ou semi-synthétique) qui entraîne des changements dans les 1) perceptions, 2) l’humeur, 3) la conscience, 4) le comportement et 5) diverses fonctions physiques et psychologiques.

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5
Q

3 catégories de substances (construction sociale)

A
  • dépresseurs
  • stimulants
  • perturbateurs
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6
Q

Que font les dépresseurs ?

A

Ralentissement du SNC; diminuent les signes vitaux, la vigilance, la pression artérielle, le rythme cardiaque, la respiration, perte de coordination, nausées, vomissements, dépendance…

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7
Q

Que font les stimulants ?

A

augmentent l’énergie et la vigilance; les pupilles se dilatent, le rythme cardiaque accélère, perte d’appétit, anxiété, paranoïa, dépendance…

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8
Q

Que font les perturbateurs ?

A

Ils altèrent/perturbent le système nerveux. Ils peuvent provoquer une distorsion des sens; euphorie, hallucinations visuelles ou auditives, perte de coordination, comportements inusités, panique, psychose.

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9
Q

Exemples de dépresseurs.

A

Alcool
GHB
Opiacés (héroïne, morphine, fentanyl, dilaudid)
Anxiolytiques
Sédatifs-hypnotiques

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10
Q

Exemples de stimulants.

A

Caféine
Tabac
Cocaïne
Amphétamines et métamphétamines
MDMA (ecstasy)

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11
Q

Exemples de perturbateurs.

A

Cannabis
LSD
Champignons magiques
MDMA (ecstasy)
Anesthésiques généraux dissociatifs

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12
Q

Quels sont les effets recherchés avec les dépresseurs ?

A

Détente apaisement, soulagement de la douleur, désinhibition.

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13
Q

Quels sont les effets recherchés avec les stimulants ?

A

Vivacité, augmentation de l’énergie, performance, perte de poids, confiance.

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14
Q

Quels sont les effets recherchés avec les perturbateurs ?

A

Altération de la perception de la réalité et des 5 sens.

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15
Q

En cas de surdose avec un dépresseur, je peux voir…

A

de la dépression respiratoire, un arrêt cardiaque, même le décès.

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16
Q

En cas de surdose avec un stimulant, je peux voir…

A

de la paranoïa, des troubles cardiorespiratoires, un arrêt cardiaque, même le décès.

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17
Q

En cas de surdose avec un perturbateur, je peux voir…

A

un bad trip, une psychose toxique.

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18
Q

La psychose toxique se limite à la surdose d’un perturbateur. Vrai ou Faux.

A

Faux.

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19
Q

Il y a risque de décès avec les perturbateurs de façon générale. Vrai ou Faux.

A

Faux. Il n’y a généralement pas de risque de décès avec les perturbateurs. (cannabis, LSD, champignons magiques)

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20
Q

Quels sont les symptômes d’un sevrage abrupte pour les dépresseurs ?

A

Convulsions, confusion, arrêt cardiaque, même décès.

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21
Q

Quels sont les symptômes d’un sevrage abrupte pour les stimulants ?

A

Symptômes dépressifs et risque suicidaire.

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22
Q

Qu’est-ce que la loi de l’effet ?

A

C’est un principe pharmacologique selon lequel l’effet d’une substance diffère d’une personne à l’autre à cause de l’interaction entre 3 différents facteurs.

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23
Q

Dans la loi de l’effet, l’effet dépend de quoi ? 3 éléments

A

Interactions entre la personne/caractéristiques individuelles (métabolisme), la substance (qté, pureté, mode de consommation) et le contexte (environnement, température, fête…)

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24
Q

Quels sont les 4 groupes de motifs de consommation ?

A

1) amélioration
2) socialisation
3) autorégulation
4) conformisme

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25
Q

Le motif de consommation ‘‘amélioration’’ réfère à…

A

Euphorie, plaisir, sensations fortes, performance. C’est un renforcement positif interne.

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26
Q

Le motif de consommation ‘‘autorégulation’’ réfère à…

A

la fuite d’états ou d’émotions déplaisantes (souffrance, douleur). Cela passe par l’automédication, le coping. C’est une stratégie de gestion qui amène plus de risques d’avoir une dépendance. C’est un renforcement négatif interne.

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27
Q

Le motif de consommation ‘‘socialisation’’ réfère à…

A

Plus de facilité dans les rapports sociaux, agrémentation lors d’événements/fêtes, lubrification sociale avec par exemple l’alcool, le tabac et le cannabis. C’est un renforcement positif externe.

28
Q

Le motif de consommation ‘‘conformisme’’ réfère à…

A

l’évitement d’être à l’écart, faire comme les autres, l’évitement d’avoir à se justifier auprès des autres consommateurs du groupe. C’est un renforcement positif externe.

29
Q

Le continuum de l’usage de substances va de l’abstinence à une consommation problématique et ne réfère pas à des catégories de consommateurs. Vrai ou Faux.

A

Vrai. Et dans la consommation problématique, on retrouve la consommation chronique et la consommation potentiellement nocive.

30
Q

Le profil de consommation d’une personne peut déterminer si une substance est une drogue ou non. Vrai ou Faux.

A

Vrai. Les motifs de consommation, le mode d’administration et la classe sociale peuvent déterminer si la substance est une drogue ou non.

31
Q

Un même individu peut se retrouver à différents endroits sur le spectre dépendant des substances et des périodes de sa vie. Vrai ou Faux.

32
Q

L’escalade vers d’autres substances suite à l’initiation est soutenue par la recherche. Vrai ou Faux.

33
Q

Lorsque la consommation d’alcool commence à l’adolescence, elle mène à une consommation problématique.

A

Faux, la majorité des adolescents qui poursuivent la consommation d’alcool le font de façon non problématique.

34
Q

Quelles conséquences associées à la consommation faut-il évaluer dans la dangerosité des substances ?

A
  • risque de dépendance
  • risque en lien avec la toxicité physique
  • risque en lien avec la toxicité psychologique
  • risque de trouble de l’ordre public et social
    ET on pourrait ajouter
  • loi de l’effet (qui inclut le statut légal de la substance dans le contexte)
35
Q

Quelles sont les substances psychoactives les plus dangereuses selon une étude ?

A

1) alcool
2) héroïne
3) cocaïne
4) tabac
5) cannabis

la moins dangereuse serait les champignons

36
Q

Il y a une corrélation entre la dangerosité des drogue (critères pharmacologiques, scientifiques et objectifs) ET leur statut légal. Vrai ou Faux.

A

Faux. Aucune corrélation entre la dangerosité et le statut légal.

37
Q

Sur quels critères se base-t-on pour établir le statut légal d’une substance ?

A

Repose sur des critères politiques, économiques et culturels (racistes) plutôt que sur des critères objectifs, scientifiques et pharmacologiques.

38
Q

Quels sont les 4 critères diagnostiques du DSM-5 pour le trouble de l’usage de substance ?

A

1) perte de contrôle
2) dysfonction sociale
3) usage risqué
4) critères pharmacologiques

39
Q

De quelle manière se manifeste la perte de contrôle dans le trouble de l’usage de substance ?

A
  • organisation de la vie autour de la substance
  • consomme plus que prévu
  • tentatives infructueuses de diminuer la consommation
  • présence de cravings
40
Q

De quelle manière se manifeste la dysfonction sociale dans le trouble de l’usage de substance ?

A
  • Abandon/retrait des activités sociales
  • incapacité de remplir ses obligations (professionnelles, familiales par exemple)
  • poursuite de la consommation malgré les conséquences sur les relations interpersonnelles et sociales
41
Q

De quelle manière se manifeste l’usage risqué dans le trouble de l’usage de substance ?

A
  • consommation dans des contextes dangereux
  • poursuite de la consommation malgré les conséquences physiques et psychologiques
42
Q

De quelle manière se manifeste l’aspect pharmacologique dans le trouble de l’usage de substance ?

A
  • la personne développe une tolérance à la substance (doit augmenter la dose pour un mm effet)
  • la personne expérimente des symptômes de sevrage
43
Q

Pourquoi certaines substances sont considérées comme des drogues mais pas l’ergomanie (workaholism) ?

A

À cause des représentations sociales de cette époque liée au capitalisme. Le travail est favorisé et bien vu par la société. À l’inverse, une personne qui ne travaille pas et qui est sur l’assistance sociale est stigmatisée.

44
Q

Pourquoi est-il si important pour un psychoéd de connaître la portée et les limites des études ?

A
  • reconnaître les nuances dans les situations
  • avoir un sens critique
  • agir avec bienveillance
45
Q

Quelle est la différence entre le risque relatif et le risque absolu ?

A

Le risque relatif n’est pas un nombre objectif. On doit abolument le prendre avec le contexte dans lequel il a été établi. Le risque absolu est la probabilité statistique que ça arrive. Exemple de risque relatif = 40 fois plus de chances d’avoir une psychose si on consomme du cannabis. Exemple de risque absolu = 1 x la chance de gagner sur 10 000 000 si on achète 1 billet et 10 x plus de chances de gagner si on en achète 10.

46
Q

Quelles sont les limites qu’on peut observer ?

A
  • interprétation des chiffres/statistiques (risque relatif ou risque absolu)
  • biais de publication
  • généralisation des résultats
  • cherry picking
47
Q

Qu’est-ce que le biais de publication ?

A

La tendance à ne pas publier des résultats négatifs (hypothèse non confirmée).

48
Q

Qu’est-ce que la généralisation des résultats à outrance ?

A

La généralisation des résultats doit se faire avec prudence et avec une bonne représentativité de l’échantillon. Une limite peut se manifester si cet échantillon n’est pas représentatif de la population sur laquelle on fait la généralisation. ex : les femmes afrodescendantes font des burn out pour la raison A dons toutes les femmes font des burn out pour cette raison A.

49
Q

Qu’est-ce que le cherry picking ?

A

C’est d’aller chercher spécifiquement les études qui confirme ce qu’on veut alors que la majorité indiquent l’inverse.

50
Q

Quels sont les déterminants sociaux liés à un grand nombre de problématiques (4 éléments)

A
  • politiques
  • culture
  • inégalités sociales de santé
  • environnements et relations sociales
51
Q

Il y a 4 grandes théories qui tentent d’identifier les facteurs de risque de l’usage de substance. Qu’est-ce qui en ressort ?

A

Ce qui ressort, c’est qu’il n’y a pas 1 facteur en cause, mais un ensemble de facteurs qui interagissent entre eux. Le nombre de facteurs est déterminant.

52
Q

Qu’est-ce qu’un facteur de risque ?

A

Un élément qui augmente les probabilités d’un problème ou d’une situation indésirable.

53
Q

Qu’est-ce qu’un facteur de protection ?

A

Ce sont des caractéristiques ou conditions qui agissent comme modérateurs (atténuation et réduction) des effets de l’exposition au risque. Ce n’est pas nécessairement le contraire d’un facteur de risque.

54
Q

Quelles sont les 5 catégories de facteurs de risque ?

A

1) communauté (lois normes, quartier, pauvreté, accessibilité)
2) famille (histoire, pratiques parentales, conflits, attachement)
3) école (désengagement, échec, conflits)
4) pairs (rejet, influence sociale)
5) caractéristiques personnelles (apparition précoce et persistante de problèmes de comportement, initiation précoce à l’usage, recherche de sensation, impulsivité, troubles psychologiques)

55
Q

Quels sont les facteurs de risque associés à un usage problématique ?

A
  • stigmatisation et exclusion sociale
  • facteurs biologiques
  • tempérament difficile et trouble de comportement
  • violence subie à l’enfance
  • traumatismes
  • troubles psychologiques
  • usage précoce, abus et patron de consommation plus lourds
56
Q

L’adaptation résulte de l’effet de l’interaction de plusieurs facteurs. Vrai ou Faux.

57
Q

Pourquoi le psychoéd doit connaître l’implication des facteurs de risque et de protection dans son mandat ?

A

Pour mieux comprendre le développement de la toxicomanie et les contextes les plus propices, mieux cibler les interventions.

58
Q

Le cycle de la dépendance s’explique comment ?

A

Tout le monde peut rencontrer des problèmes dans la vie,ce qui amène du stress, de l’anxiété et de l’impuissance. Cela fait qu’on recherche des solutions pour diminuer la souffrance. Cette recherche de solutions peut mener à des stratégies adaptées passant par des ressources, des actions posées résultant à une meilleure estime de soi. OU la recherche de solution mène à des solutions temporaires de soulagement qui perpétuent les sentiments négatifs (travail, nourriture, drogues, alcool) résultant à de l’insatisfaction, de la culpabilité et une faible estime de soi.

59
Q

Quelles sont les conséquences de l’usage de cannabis sur le plan de la santé ?

A
  • dépendance
  • problèmes respiratoires
  • accidents
  • bb de petit poids
  • anxiété
  • syndrome d’hypermérèse cannabinoïde
  • psychose ??
60
Q

Quelles sont les conséquences de l’usage de cannabis sur le plan cognitif ?

A
  • diminution de l’attention
  • mémoire
  • fcts exécutives diminuées (planification, organisation, prise de décision)
  • apprentissage verbal
61
Q

Quelles sont les conséquences d’autres substances en général ?

A

1) physiologiques; affecte la motricité, les facultés
2) psychologiques; augmente l’anxiété, les symptômes dépressifs, les risques de psychose
3) relationnelles; conflits
4) sociales; perte d’emploi, isolement

62
Q

Quelle est la différence entre mésinformation et désinformation ?

A

La mésinformation c’est de donner des informations erronées. La DÉsinformation, c’est de donner des informations erronées de façon INTENTIONNELLE.

63
Q

Quels sont les effets qu’apporte la stigmatisation ?

A
  • augmentation des effets néfastes sur la santé
  • exclusion et jugement
  • la personne cache sa consommation
  • moins de recherche d’aide
64
Q

Quelles sont les populations les plus à risque ?

A
  • Étudiants avec problèmes académiques et sociaux
  • Personnes immigrantes
  • Groupes ethniques
  • Jeunes sans-abri
  • Problèmes avec la justice
  • Quartiers défavorisés
  • Jeunes en institution
  • Problèmes de santé mentale
  • Diversité sexuelle ou de genre
  • Tempérament difficile, abus sexuels ou physiques, traumatismes, tr du comportement
65
Q

Les objectifs d’intervention doivent être réalistes et adaptés aux caractéristiques de l’usager, mais également… (6 éléments)

A

1) se faire au niveau communautaire, au niveau sociétal et politique
2) être en phase avec les besoins, les motivations de la personne
3) éviter d’imposer un Tx ou l’abstinence
4) éviter de miser sur la peur ou d’exagérer les risques associés à la consommation
5) éviter de se baser sur des idéologies ou la morale
6) respecter les principes éthiques de l’intervention