Cours 3 - Approche biopsychosociale Flashcards
Modèle biomédical
Maladies mentales sont causées par un gène défaillant, preuves réalisées par l’étude des jumeaux, n’est jamais en mesure d’identifier LE gène responsable
Modèle pharmacologique
Processys psychiques dépendent de l’activité des neurons, synapses transmettent l’info d’un neurone à l’autre. Neurotransmetteurs sont donc responsables de la qualité de l’info car ils soutiennt l’action des synapses
Neurones
Dendrites + corps cellulaire : captes le signal
Stimulants : augmentent activité cerveau
Inhibiteurs : diminiuent activité cerveau
Neuron envoie un influx nerveux dans le cerveau
Transmission synaptique
Moyen de communication des neurons, à la base de tous les processus psychiques, l’équilibre du cerveau en dépend
Acides aminés (acéthylcholine, GABA)
Peut causer Alzheimer ou confusion, délires, hallucinations
Monoanimés (adrénaline, noradrénaline, dopamine, sérotonine, etc.)
Effets positifs : perception du plaisir, de la douleur, de l’appétit, augmentent la circulation sanguine, la respiration
Effets négatifs : troubles psychotiques, méfiance, agressivité, dépression, anxiété, impulsivité
Psychotrope
Substance chimique qui modifie les sensations, l’humeur, la conscience et d’autres fonctions psychologiques et comportementales
Neuroleptiques/antipsychotiques
Anti-hallucinatoires, anti-délirants, sédatifs, désinhibeurs
Objectifs : ralentir le fonctionnement du cerveau qui signale des choses qui ne sont pas réelles
Problèmes : effets sédatifs, car parle plus lentement, augmente désirs sucrés, fatigue, perte de libido, etc.
Antidépresseurs GROUPE A
Anxiolytiques (anti anxiété), réponse très lente aux médicaments. Agissent uniquement sur la sérotonine, TOC, TP, TAG, TSPT
** Les anxieux peuvent devenir plus mal en point car ils voient que ça ne marche pas de façon directe
Antidépresseurs GROUPE B
Dépression, trouble bipolaire, réponse très rapide aux médicaments. Agissent sur sérotonine, noradrénaline (fonctions cognitives). Modifient les fonctions cognitives pour empêcher de ressentir humeur dépressive et augmente sensibilité des fonctions cognitives pour augmenter le plaisir
Anxiolitiques
Calme l’anxiété, mais pas d’effet sur les neurones, c’est comme un plasteur, ça ne guérit pas, mais ça donne une pause.
** Apporte risque de dépendance
Régulateurs de l’humeur
Traitement des manies et des dépressions (bipo), humeurs deviennent stables/plates, pas dépressifs, mais pas de joie, les gens n’aiment pas ce médicament
Hypnotiques/somnifères
Plus forts que les anxiolitiques, servent à induire sommeil ou état de veille
Drogue + cerveau
Visent différentes cibles dans le cerveau, elles produisent toute le même effet (augmente la dopamine), qui elle va stimuler le centre du plaisir. Lorsque la dopamine diminue, la personne veut retrouver ce plaisir souvent au détriment d’autres activités du cerveau
Problèmes pharmacothérapie
- Elle produit uniquement des résultats supérieurs à un placebo
- Effets semblables à psychothérapie
- Meilleurs résultats pharmaco + psychothérapie
- Associé à problèmes de dépendance
Comment mesure effet placebo
1- Attribuer au hasard le placebo
2 - Docteur ne doit pas savoir à qui il a donné placebo/vrai médicament
3- Mesurer effets de chacun
4- Conclure que c’est la molécule ou non qui fonctionne (si effets sont pareils ou non)
Cerveau
Plupart des gens ont des “marquers de vulnérabilité” à certains troubles, ils ne vont pas provoquer le trouble, mais ils deviennent actifs pendant que les sx sont présents, retourne à la normale pendant rémission, peuvent aussi être activé par les drogues
Personnalité
Relative stabilité des traits de personnalité (se strabilise entre 21-25 ans), forte corrélation entre autoéval et perception des autres, mesurée par OCEAN
OCEAN
Ouverture : créativité, imagination, curiosité, etc.
Consciencieuse : efficace, organisée, responsable, minutieuse, etc.
Extravertie : active, dynamique, énergie, etc.
Agréabilité : généreuse, attentionnée, pardon facile, sympathique, etc.
Névrosisme : tendu, instable, anxieux, irritable, etc.
Stresseurs
Imposition ou effets de l’application d’une tension sur l’individu
- Événement de vie majeurs (divorce, mariage, maladie, etc.)
- Soucis du quotidien (poids/apparence, tâches, charge mentale, etc.)
- Tensions entre les rôles sociaux
Impact : pas une seule source qui = stress, possibilité de développer trouble, etc.
Relations familiales
Peuvent offrir beaucoup de soutien, permet parfois d’éviter le trouble. Certaines familles peuvent aggraver la fragilité par contre (adverse childhood experience)
Relations sociales
Favorable : sentiment d’appartenance, pairs prosociaux, respect, écoute, tolérance.
Défavorable : abus, violence, dépendance, pairs déviants, intimidation, rejet.
Facteurs communautaires et culturels
Favorables : appartenance collective, réseau de soutien formel/informel, identité culturelle, fierté origine ethnique, accès aux ressources, absence de violence
Défavorables : appauvri, discrimination, isolement, violence/crime, logements insalubres, absence de services de transport/loisir/soutien
Facteurs macrosocial - pauvreté
Risque d’avoir un trouble de santé metnale pour les personnes appauvries est 2 fois plus grand (8 fois pour schizophrénie)
Sélection
Naitre appauvri, donc dans des conditions de vie difficiles. Peut amener chez les enfants un sentiment de colère, d’impuissance, de désespoit, propice au développement de l’anxiété
Glissement
Succession de pertes qui apportent à glisser vers pauvreté, ils ne vont pas se créer d’opportunité pour s’en sortie (perte d’emploi, conjointe, logement, etc.)
Facteur macrosocial - violence
Agression sexuelle dans l’enfance (TPL, TSPT, anxiété, TCA), femmes violentées (dépression, abus de substances) peuvent mener à apparition des troubles mentaux.
Évaluation troubles mentaux
Il ne faut pas baser l’intervention seulement sur le PAD, car le PEX peut avoir un grand rôle à jouer dans les troubles de santé mentale
Étape 1 - Précision du mandat
Délimiter notre rôle, expliquer ce qu’on veut faire, pourquoi on est là, positionner collectes de données, obtenir consentement, consentement pour diveses milieux aussi (école, travail, etc.)
Étape 2 - Planification de l’éval psychoéducative
Identifier contextes d’observation et centrations (situations qui mènent aux sx), déterminer méthodes et instruments d’observation, associer la personne à son entourage (doit sensibiliser entourage pour qu’ils participent)
Étape 3 - Réalisation de l’éval psychoéducative
Identifier et apprécier les capacités/difficultés d’adaptation (est-ce qu’on a assez d’infos?), identifier ressources et limites du PEX (situations plus favorables au rétablissement), élaborer hypothèse clinique (quels éléments dans PI)
Analyse multifonctionnelle : choisir cible qui aura le + d’impacts ou la cible perçue comme ayant le + de souffrance pour la personne
Étape 4 - Communication des résultats de l’éval
Synthèse interprétative, rendre compte des évaluations (à la personne et si consentement à sa famille, son travail)