Cours 17 Flashcards
Vaccin définition
VACCIN : préparation antigénique qui a pour objectif déclencher une réaction immunitaire spécifique envers un agent pathogène.
Comment la vaccination fonctionne
La vaccination utilise les défenses naturelles de l’organisme pour créer une résistance et renforcer le système immunitaire.
Qu’est-ce que la vaccination
Une vaccination consiste à administrer à un individu une forme atténuée ou inactivée d’un agent infectieux, ou certains de ses composants, afin de déclencher une réaction immunitaire spécifique envers les antigènes de cet agent infectieux dans le but de développer une immunité.
Quel type d’immunité est obtenue par la vaccination
immunité adaptative acquise artificiellement, de façon active.
Utilité de la vaccination
La vaccination permet de sauver des millions de vies par année, sans compter toutes les complications et séquelles évitées.
* Au moins 1,5 million d’enfants de plus pourraient être sauvés chaque année
Quel maladie a été éradiquer par la vaccination
La variole a été éradiquée de la planète grâce à la vaccination.
Au Canada combien de maladies graves peuvent être prévenues par vaccination
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Les obstacles à la vaccination
la pauvreté la guerre, la désinformation
Le résultat de la non-vaccination
Résultat : plusieurs vont mourir de maladies
pourtant évitables: ex. rougeole, diphtérie, coqueluche…
La technique de vaccination utilisé en Égypte il y a 3000 ans
l’immunisation contre la variole - en inhalant la poudre (squame) de pustules varioliques séchées. 1 à 3% des personnes variolisées en mourraient, contre 30% sans immunisation artificielle.
Mary Montague, qu’est-ce qu’elle a fait?
1717: Mary Montague rapporte de Turquie la méthode de la variolisation par introduction de poudre de pustules varioliques séchées dans un vaisseau sanguin à l’aide d’une aiguille.
Jenner, qu’est-ce qu’il a fait?
1798: Jenner développe un vaccin contre la variole en utilisant un virus cousin chez la vache : le virus de la vaccine. Il était connu, à l’époque, que les vachers et vachères étaient protégés contre la variole… Origine du mot «vaccin» ? Vaccine : vient du mot vacca = vache en latin.
Pasteur, qu’a-t’il fait?
1885: Pasteur développe des méthodes de culture pour atténuer le virus du choléra de la poule afin de s’en servir comme vaccin : il développe le premier vaccin artificiel. Puis, il met au point le vaccin contre la rage.
Calmette et Guérin qu’ont-ils faits?
1921: Albert Calmette et Camille Guérin mettent au point le vaccin BCG contre la tuberculose.
Info variole
La variole a été éradiquée de la planète grâce à la vaccination.
Le virus de la variole causait une maladie très grave et très contagieuse.
Quand elle ne tuait pas (30%), la variole laissait souvent un visage grêlé, défiguré à vie.
COMMENT LE VACCIN NOUS PROTÈGE
La vaccination provoque une réponse du système immunitaire dirigée contre les antigènes de l’agent infectieux.
Quel type de réaction cause les vaccins
– Les antigènes du vaccin déclenchent une réaction ou réponse primaire :
* Différenciation des lymphocytes T et B (spécifiques aux antigènes du l’agent infectieux) en cellules effectrices et en lymphocytes mémoires ayant une longue durée de vie.
Effet des vaccins
Si la personne est exposée à l’agent pathogène, la réponse ou réaction secondaire sera plus rapide, plus efficace, plus intense et prolongée dans le temps, grâce aux lymphocytes mémoires formées durant la réponse primaire.
Quand est-ce qu’un vaccin est possible?
Le vaccin est possible dès qu’une molécule reconnaissable par le système immunitaire (antigène), est produite lors d’une maladie, mais attention, cet antigène ne doit pas être exprimé chez les cellules saines.
Que se passe-t-il lorsque Le vaccin est inoculé = réaction primaire déclenchée :
Les antigènes du vaccin sont phagocytés sur le lieu de l’inoculation par les CPA = Ex.: cellules dendritiques.
* Les CPA migrent vers les tissus/organes lymphoïdes les plus proches et exposent les antigènes du microbe aux LTH (lymphocytes T auxiliaires) naïfs. Les LTH activés (spécificité récepteur-épitope) subissent une expansion clonale (se multiplient) et se différencient en cellules effectrices => LTH spécialisées dans la production de cytokines, et en LTH MÉMOIRES. Les CYTOKINES, sécrétées par les LTH, stimulent….
– les lymphocytes TC (sensibilisés par les antigènes du vaccin présentés par une CPA) à se multiplier (expansion clonale) et à se différencier en cellules effectrices (LTC qui sécrètent perforines / granzymes => apoptose) et en LTc MÉMOIRES
– les lymphocytes B (sensibilisés par les antigènes du vaccin) à se multiplier (expansion clonale) et se différencier en cellules effectrices (plasmocytes qui sécrètent des anticorps spécifiques aux antigènes microbiens du vaccin) et en LB MÉMOIRES.
Si la personne vaccinée est infectée par le microbe pour lequel elle a été vaccinée = une réaction secondaire se déclenche rapidement
- Les CPA (Ex: cellules dendritiques) présentent les antigènes du méchant microbe aux LTH mémoires (LTH déjà sensibilisés par le vaccin) dans les tissus/organes lymphoïdes les plus proches pour les réactiver.
- Les LTH mémoires, qui possèdent le bon récepteur (clé/serrure), se multiplient (expansion clonale) et se différencient en centaines de millions de cellules effectrices => LTH productrices de cytokines et en LTH mémoires. Les CYTOKINES, sécrétées par les LTH stimulent rapidement ….
- Les LTC mémoires, qui possèdent le bon récepteur (liaison clé/serrure), à se multiplier (expansion clonale) et se différencier en une armée de cellules effectrices : LTC qui sécrètent des perforines / granzymes => apoptose (destruction des cellules infectées par le méchant microbe) et en LTc mémoires..
- Les LB mémoires qui possèdent le bon récepteur (liaison clé/serrure), à se multiplier (expansion clonale) et se différencier en centaines de millions de cellules effectrices (plasmocytes qui sécrètent des anticorps qui neutralisent le méchant microbe) et en LB mémoires, plus nombreux.
– La liaison Ac-Ag : effets = opsonisation de la cible (neutralisation) + favorise la phagocytose + activation du complément (opsonisation de la cible => favorise la phagocytose + augmente l’inflammation + déclenche la cytolyse) + activation NK - Les phagocytes et des cellules NK (encore plus)
À quoi servent les rappels ?
À rafraichir vos cellules mémoires !
* Souvent, une seule dose de vaccin ne peut garantir une protection à vie.
– Le contact naturel avec des personnes malades suffisent à re stimuler la réponse et à maintenir en alerte les cellules de l’immunité.
– Mais plus la population est vaccinée, moins le microbe circule… donc, il faut faire certains rappels.
* Rappel tous les 10 ans : tétanos, diphtérie, poliomyélite
IMMUNITÉ COLLECTIVE :
phénomène par lequel la propagation d’une maladie contagieuse peut être enrayée dans une population, si un certain pourcentage des individus sont immunisé (par la vaccination, par exemple).
Utilité de l’immunité collective
PLUS le taux de personnes immunisées augmente, plus le risque qu’une personne non immunisée rencontre un malade (et contracte sa maladie) est faible. Permet de protéger les fœtus, les tout-petits, les immunodéficients et personnes âgées…..
Plus la maladie est contagieuse, plus l’immunité collective est difficile à atteindre….
TYPES DE VACCINS
Vaccins atténués
Vaccins inactivés
Vaccins polysaccharidiques
Vaccins conjugués
Vaccins à ARN ou ADN
Vaccins atténués
Agents entiers vivants, mais affaiblis (atténués) : ils ne donnent pas de maladie, mais procurent une excellente immunité, car l’agent microbien est vivant et peut se multiplier. Adjuvants inutiles.
Vaccins inactivés
– Agents entiers morts/inactivés (non réplicatif).
– Protéines purifiées
* Fragments microbiens
– Sous-unitaires
* Séparation des fragments du microbe cultivé/purification. Ex. Ag de la capside du virus.
* Ag recombinant : production de protéines microbiennes par génie génétique (clonage).
* Anatoxines: toxine inactivée => diphtérie, tétanos.
Vaccins polysaccharidiques
Ex: capsule bactérienne (pneumocoques).
Vaccins conjugués
polysaccharide antigénique combiné à une protéine qui stimule la réponse immunitaire
Vaccins à ARN ou à ADN
provoquent la production de protéines antigéniques du microbe par nos cellules. Adjuvants inutiles.
Vaccin à ARNm : expérimental ?
Vraiment ?
- La recherche sur les vaccins à ARNm a
débuté il y plus de trente ans.
– Vaccins en développement: HIV, grippe, Zika, rage, CMV… - L’idée de concevoir des vaccins à ARNm a
émergé au début des années 1990. - Mais ce n’est qu’en 2013 que les chercheurs
ont trouvé le moyen de protéger l’ARNm de sa dégradation rapide dans l’organisme en l’enveloppant dans des nanoparticules de lipides, qui aident également à son absorption par les cellules.
Comment l’ARNm est fait?
L’ARN messager est encapsulé dans une nanoparticule lipidique pour prévenir sa dégradation et favoriser sa pénétration dans la cellule.
Comment fonctionnent les vaccins à ARN ?
- Les ARNm, enveloppés dans un sac lipidique, pénètrent à l’intérieur des cellules humaines présentent près du site d’injection (ex. cellules dendritiques).
– L’ARNm est une recette (code génétique) qui dit aux cellules comment fabriquer la protéine antigénique (ex: spicules S du Coronavirus). Les ribosomes de la cellule assemblent la protéine virale antigénique selon les instruction de l’ARNm. - Les cellules dendritiques (CPA) présentent l’antigène viral (protéine antigénique) aux lymphocytes T => activation de la réponse adaptative.
- Après la fabrication des protéines virales, la cellule détruit les ARNm en quelques heures: les ARNm disparaissent donc RAPIDEMENT.
Les vaccins peuvent-ils modifier l’ADN?
Les vaccins à ARNm ne peuvent pas modifier l’ADN : Les ARNm n’entrent jamais dans le noyau où se trouve notre ADN et de toute façon, ils ne peuvent pas s’intégrer dans l’ADN.
Les vaccins peuvent être:
Monovalents
polyvalents
combinés
Les vaccins monovalents
contient un seul antigène d’un agent pathogène
Les vaccins polyvalents
contient plusieurs antigènes d’un agent pathogène
Les vaccins combinés
contient des antigènes de plusieurs agents pathogènes
INGRÉDIENTS
Chaque vaccin contient un ingrédient actif et des ingrédients non actifs, ou excipients, comme des lipides, sels, sucres, émulsifiants et agents de conservation.
Les vaccins contiennent environ 0,5 millilitre de liquide, et une bonne partie est de l’eau (pour diluer un vaccin à la concentration voulue).
Les ingrédients non actifs pèsent seulement quelques milligrammes (1/1000 de gramme).
Les ingrédients actifs pèsent quant à eux seulement quelques microgrammes (1/1 000 000 de gramme). En fait, une cuillère à thé contiendrait suffisamment d’ingrédients actifs
pour des centaines de milliers de doses.
Qu’est ce qu’un excipient?
Les vaccins peuvent contenir des substances qui ne provoquent pas de réponse du SI, mais qui ont un rôle important : ce sont des ingrédients non actifs appelés EXCIPIENTS
Les types d’excipients
Agents de conservation ou antibiotiques
Agents stabilisateurs
Surfactants
Adjuvants
Agents de conservation ou antibiotiques :
préviennent la contamination. Les vaccin à ARN n’en contiennent pas.
– Ex.: Thimérosal : agent de conservation (vaccin grippe, hépatite B seulement)
Agents stabilisateurs :
empêchent des réactions chimiques de se produire à l’intérieur du vaccin et préviennent l’adhérence des antigènes aux parois des fioles.
– Ex.: Saccharose (sucre), acides aminés, gélatine, sels …
Surfactants :
Les surfactants permettent le mélange homogène de tous les composants du
vaccin. Ils empêchent la sédimentation et l’agglutination des éléments qui se trouvent sous la forme liquide du vaccin. Ils sont également souvent utilisés dans les aliments comme la crème glacée.
Adjuvants :
substances ajoutées au vaccin pour améliorer l’efficacité de la réponse immunitaire.
- Permettent de diminuer la quantité d’antigènes utilisés dans le vaccin et le nombre de rappels.
- Effet : Stimulation l’immunité innée (2e ligne de défense).
* Ex.: Sels d’aluminium (présents également dans la nourriture/environnement), substances à base huile (MF59), LPS, virosomes…
– Les vaccins vivants atténués (rougeole, rubéole..) et les vaccin à ARN n’en contiennent pas.
Le thimérosal :
agent de conservation à base de mercure utilisé pour prévenir la contamination bactérienne du vaccin pendant sa production (vaccins contre la grippe et l’hépatite B en contiennent : 0,01 % par dose). Même si sa toxicité n’a jamais été démontrée, les vaccins pour enfants n’en contiennent plus au Canada depuis 1996.
– Le thymérosal est éliminé rapidement après avoir été métabolisé en éthylmercure. Ne pas confondre avec le méthylmercure, présent dans l’environnement, qui lui, est très toxique. PS: une petite boite de thon contient du méthylmercure….
Le formaldéhyde :
utilisé pour « inactiver » les bactéries, virus, toxines des vaccins. La presque totalité du produit est retirée : il en reste moins de 0,02% par dose (100 fois moins que ce qu’il faudrait pour nuire à l’organisme) par procédés de purification.
– Un vaccin en contient moins de 100 µg, une poire ? jusqu’à 8 000 µg.
Les sels d’aluminium :
adjuvant = améliorent la réponse du système immunitaire tout en utilisant moins d’antigènes. Les sels d’aluminium se retrouvent partout: eau, aliments, produits de consommation variés…
– Les vaccins en renferment de 0,2 mg à 0,85 mg par dose, une quantité considérée trop faible pour causer du tort à l’organisme. Nous y sommes exposés chaque jour, notamment dans nos aliments (entre 7 à 9 mg/jour en moyenne) !
* Les préparations lactées pour bébés en contiennent de 0,2 mg à 1,1 mg d’aluminium/L
* Comprimés antiacides, de 200 mg à 400 mg.
La rougeole
est l’une des maladies les plus contagieuses au monde. Elle était aussi l’une des maladie la plus mortelle chez les enfants avant la vaccination (1983).
Symptome rougeole
Les symptômes comprennent une fièvre, un écoulement nasal, une toux sèche, des tâches de Koplik, des yeux rouges et une éruption cutanée rouge.
Complications rougeole
Complications:
* Otite moyenne, surdité, pneumonie, diarrhée grave, encéphalite, atteintes cérébrales. panencéphalite subaiguë sclérosante…
Lien entre le vaccin contre la rougeole et
l’autisme ?
FRAUDE….
-La publication frauduleuse du Dr Andrew Wakefield en 1998 dans la revue The Lancet a semé la panique dans le monde en établissant un lien entre le vaccin rougeole-rubéole-oreillons (RRO) et l’autisme infantile.
-FRAUDE : étude sur 12 enfants, « trucage délibéré ». manipulation des données.
-Le PIRE, c’est que Wakefield avait reçu 400000$ d’une firme d’avocat qui souhaitait trouver un lien et poursuivre le fabriquant du vaccin.
-De nombreuses recherches publiées depuis n’ont établi aucune corrélation entre l’apparition de l’autisme chez l’enfant et le triple vaccin RRO, donné à 12 mois et 18 mois.
Les effets secondaires courants des vaccins peuvent comprendre les suivants :
Symptômes au site d’injection, notamment :
- Une rougeur
- De la douleur
- De l’enflure
Symptômes plus généraux, notamment :
*des frissons
*de la fatigue
*des douleurs articulaires
*des maux de tête
*une fièvre légère
*des douleurs musculaires
EFFETS Graves
Des études suggèrent que le taux annuel de réactions graves au Canada est d’environ 0,4 à 1,8 cas pour un million de doses de vaccin
administrées => 0,011 % - Santé Canada (vaccin Covid: 0,002% !)
Les professionnels de la santé ont l’obligation de déclarer les effets secondaires suivant l’immunisation aux autorités de santé publique de leur région. Les autorités de santé publique les déclarent ensuite à l’Agence de la santé publique du Canada
ÉTAPES DE LA MISE AU POINT D’UN VACCIN
- Phase exploratoire :
– Caractérisation de l’agent, des sous-types… - Phase préclinique :
– Test sur les animaux… - Développement clinique :
– Tests chez l’humain : Phases 1, 2 et 3 - Approbation/homologation
– Santé-Canada évalue l’innocuité, la qualité et l’efficacité du vaccin. - Commercialisation
– Fabrication à grande échelle - Études post commercialisation (phase 4):
effets secondaires / surveillance….
ÉTAPES DE LA MISE AU POINT D’UN VACCIN Covid-19
- 1e cas ?: déc. 2019
- Début vaccination au Canada: Déc. 2020. Du jamais vu (procédures accélérées / en parallèle)…. Tests cliniques : 2 mois après découverte de la maladie. Le coronavirus était déjà bien connu: antigènes des spicules S très immunogènes. Vaccin ARN: Ajustements selon variants et production ultra rapide en quelques semaines.
Phase 1 :
Phase I : Test d’innocuité : 20 à 100 volontaires !
– L’innocuité du candidat-vaccin chez l’humain : provoque-t-il des effets indésirables sérieux ?
– Sa tolérance : comment le corps réagit-il au
produit ?
– Son immunogénicité : le candidat-vaccin
génère-t-il une réponse immunitaire efficace?
Phase II :
Phase II : Immunogénicité et dosage : test sur un groupe 100-200 personnes saines.
– Tolérance, innocuité plus en détail
– Immunogénicité (efficacité de la réponse) plus en détail
– Dose optimale, calendrier de vaccination,
méthode.
Phase III :
Test sur une population plus grande (10000 à 60 000 personnes) pour vérifier la présence d’effets secondaires plus rares et l’efficacité du vaccin.
Phase IV :
Phase IV : Études post commercialisation. Effets secondaires à plus long terme / surveillance….
Les vaccins contre la COVID ont-ils respecté chaque phase du développement clinique ?Réponse:
Oui, la phase 4 se passe après la commercialisation
Qu’est -ce que COVAX
COVAX EST UNE INITIATIVE AYANT POUR BUT D’ASSURER UN ACCÈS ÉQUITABLE À LA VACCINATION CONTRE LE COVID-19 DANS 200 PAYS
Son objectif est d’accélérer la mise au point
et la fabrication de vaccins contre la COVID- 19 et d’en assurer un accès juste et équitable, à l’échelle mondiale.
* Le COVAX est co-dirigé par l’Alliance Gavi, la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (CEPI) et l’OMS.