Bonbons - Diagno Flashcards
V/F Les troubles du sommeil comme l’insomnie terminale sont plus fréquemment rencontrés chez les gens ayant développé une douleur d’origine odontogène comme la pulpite irréversible.
FAUX :
Insomnie terminale : patient se réveille tôt et ne se rendort pas
L’insomnie est plutôt un signe de douleurs chroniques (pulpite irréversible = aigue).
Les douleurs odontogènes vont plutôt empêcher la personne de s’endormir ou réveiller la nuit mais pas causer de l’insomnie terminale.
Des éléments suivants, lesquels sont les plus susceptibles d’être retrouvés chez un patient souffrant de pulpite réversible liée à l’hypersensibilité dentinaire ?
1. Sensation de pulsation, absence de douleur à la percussion
2. Sensation de choc électrique, absence de douleur à la percussion
3. Sensation de brûlure, douleur à la percussion
4. Sensation de pression, douleur à la percussion
5. Sensation d’élancement, douleur à la percussion
Hypersensibilité dentinaire = parodonte sain et sensation de choc électrique, pas de percussion +
Pulsation : douleur odontogène, pulpite réversible/irréversible
Réponse : 1 et 2
Est-il possible de développer une douleur qui perdure dans le temps après un épisode de zona intra-oral ? Si oui, quels épithètes décriraient le mieux la douleur?
1. Oui, inflammatoire, brûlure
2. Oui, nociceptive, choc électrique
3. Oui, nociceptive, brûlure
4.Oui, neuropathique, brûlure
5. Non
Oui (névralgie post-herpétique)
C’est une douleur neuropathique (mauvais fonctionnement du système)
Neuropathies continues font une sensation de brûlure
Réponse : 4
Quelles caractéristiques décrivent le mieux la douleur ressentie à la mastication chez un patient souffrant de cracked tooth syndrome ?
1. Inflammatoire, allodynique
2. Inflammatoire, hyperalgésique
3. Nociceptive, hyperesthésique
4. Nociceptive, paresthésie
5. Neuropathique, allodynique
Nociceptive : douleur aigue toujours nociceptive
Hyperesthétique : seuil diminuée à un stimulus et une réponse accrue aux stimuli
Réponse : 3
V/F
1. La sclérose en plaque peut causer une douleur d’ordre neuropathique
2. Le virus de l’immunodéficience humaine peut causer une douleur d’ordre neuropathique
3. Une maladie métabolique tel le diabète peut causer une douleur d’ordre neuropathique
- VRAI : la sclérose en plaque peut faire une douleur neuropathique centrale
- VRAI
- VRAI
Un patient a une plainte principale de céphalée localisée à la région temporale lors du réveil et qui dure quelques heures. Il rapporte aussi un ronflement ainsi qu’une sensibilité dentaire au réveil. Le diagnostic différentiel inclut toutes les réponses suivantes sauf :
1. Désordre temporomandibulaire
2. Hypertension
3. Apnée obstructive du sommeil
4. Bruxisme de sommeil
- DTM: ce n’est pas un diagnostic
Quelle est la définition de la douleur neuropathique :
1. Douleur qui provient de l’inactivation des nocicepteurs en réponse d’une lésion physique ou une stimulation avec potentielle de causer un dommage tissulaire.
2. Douleur qui survient en conséquence indirecte d’une lésion ou maladie affectant le système somatosensoriel.
3. Douleur qui provient de l’activation des nocicepteurs en réponse d’une lésion physique ou une stimulation avec potentielle de causer un dommage tissulaire.
4. Douleur qui survient en conséquence directe d’une lésion ou maladie affectant le système somatosensoriel.
5. Aucune de ces réponses
Douleur initiée ou causée par une lésion primaire ou une
dysfonction du système nerveux
Réponse : 2. Douleur qui survient en conséquence indirecte d’une lésion ou maladie affectant le système somatosensoriel.
Une femme de 55 ans se présente avec une douleur unilatérale décrite comme des chocs électriques dans la distribution de la troisième branche du nerf trijumeau droite. Cette douleur a débuté il y a quelques semaines après l’extraction simple de la dent #18. La douleur est sévère, elle est déclenchée par un simple toucher de la lèvre inférieure droite, avec une durée de quelques secondes seulement. Quel est le diagnostic le plus probable?
1. Névralgie cervicogénique
2. Neuropathie post-traumatique du trijumeau
3. Névralgie du trijumeau
4. Névralgie post-herpétique
- Neuropathie post-traumatique du trijumeau
(pas sûres)
Quelles caractéristiques décrivent le mieux la douleur ressentie par une personne s’effleurant la peau dans une région atteinte par un coup de soleil?
1. Nociceptive, allodynique
2. Neuropathique, hyperesthésique
3. Inflammatoire, allodynique
4. Nociceptive, hyperalgésique
5. Inflammatoire, hyperalgésique
- Inflammatoire, allodynique
Allodynique : douleur pour un stimulus qui ne devrait pas faire mal
Vrai ou faux
1. L’activation des fibres A delta est une douleur rapide, un signal d’alarme lorsqu’on a un stimulus intense
2. L’activation des fibres A delta est responsable du déclenchement des réflexes protecteurs de la zone affectée.
- VRAI
- VRAI
Rappel :
AB : sensation tactile
A : rapide, réflexe, aigu (pti truc wack d’Amé : je suis ultra rapide pis mon nom commence par A)
C : lent, phase de récupération
V/F
Un «coup de lapin» résultant d’un traumatisme volontaire peut déclencher un désordre temporo-mandibulaire primaire ou secondaire.
FAUX
Pas primaire (je pense pas que ça dure 3 mois et il y a dequoi qui la cause de sûr)
Choisir la meilleure réponse concernant la douleur chronique :
1. Aucune de ces réponses
2. C’est une douleur qui dure depuis au moins 3 semaines
3. Elle est gérée de la même façon que la douleur aigue
4. Elle survient suite aux douleurs aigues récurrentes via la sensibilisation centrale
5. Elle affecte en moyenne 1 personne sur 10 au Canada
Réponse : 4
Sensibilisation centrale : Avec le temps si la douleur persiste, il peut y avoir des modifications dans l’expression des gènes en faveur d’une synthèse protéique pro-nociceptive à la jonction du nerf afférent primaire et du deutoneurone dans la moelle épinière = état d’hyperexcitation persistante; la douleur déclenchée avec stimulation non douloureuse des tissus périphériques guéris, ou bien douleur constante persistante sans stimulation des tissus périphériques.
V/F
La prévalence de la douleur chronique est plus élevée chez la population autochtone versus la population caucasienne.
Vrai : ½ versus 1/5
Vrai ou faux
1. La dysesthésie occlusale est une condition psychologique.
2. La thérapie psychologique fait partie de la gestion de la dysesthésie occlusale.
Les 2 vrais ça a d’l’air
Un patient rapporte une augmentation de ces migraines depuis qu’un dentiste lui a prescrit de l’ibuprofène 400 mg quatre fois par jour pris pendant 3 semaines. Tu soupçonnes que le patient :
1. A développé une intolérance à la médication
2. Aucune de ces réponses
3. A développé une céphalée secondaire à l’utilisation excessive d’analgésique
4. Essaie d’avoir une prescription d’opiacée
- A développé une céphalée secondaire à l’utilisation excessive d’analgésique
Normalement, les AINS sont prescrits comme traitement abortif de migraine : 1-2x/jour
On ne devrait pas prescrire des AINS sur du long terme comme ça
Vrai ou faux
1. Plus une personne a des habitudes parafonctionelles plus elle est à risque de développer un désordre temporo-mandibulaire.
2. La douleur cervicale est un facteur de risque moins important que le syndrome du côlon irritable pour qu’une douleur orofaciale aigue devient une douleur chronique.
- VRAI
- FAUX
Un patient de 70 ans se présente avec une douleur soudaine et constante dans la tempe côté droit depuis 3 jours sans connaître la cause qui a déclenché la douleur. Il a aussi remarqué qu’il a parfois de la difficulté à mastiquer sa nourriture. Lors de l’examen clinique, tu remarques des vaisseaux sanguins proéminents qui sont douloureux à la palpation au niveau de la tempe droite qui reproduit la plainte principale. Quelle est le diagnostic le plus probable :
1. Artérite temporale
2. Arthrite de l’articulation temporo-mandibulaire
3. Céphalée associée à un désordre de l’homéostasie
4. Aucune de ces réponses
5. Céphalée associée désordre temporo-mandibulaire
Artérite temporale
Vrai ou faux
Un traitement dentaire avec complication peut déclencher une neuropathie du trijumeau
VRAI
La douleur ressentie est modulée par plusieurs facteurs incluant :
1. L’attention portée par le patient
2. Aucune de ces réponses
3. La sévérité du trauma
4. Le sexe (genre) du patient
5. L’âge du patient
1 et 3
Une douleur sourde qui persiste depuis quelques jours suite à une lésion tissulaire est :
1. Médiée par les fibres Aβ
2. Est sûrement associé à une infection qu’on doit traiter par antibiothérapie
3. Pathologique due à une sensibilisation centrale sensibilisation
4. Nécessaire pour la phase de récupération des tissus en guérison
- Nécessaire pour la phase de récupération des tissus en guérison
La douleur aigue se déclenche par un stimulus :
1. Toutes les réponses sont bonnes
2. Thermique
3. Aucune de ces réponses
4. Mécanique
5. Chimique
- Toutes les réponses
Choisir l’énoncé correct par rapport à la douleur :
1. La douleur aigue est nécessaire pour la survie de l’individu
2. La douleur aigue peut se présenter sans lésion tissulaire
3. La douleur chronique est nécessaire pour la survie de l’individu
4. La douleur chronique se traite facilement par des analgésiques tels que l’ibuprofène
- La douleur aigue est nécessaire pour la survie de l’individu
Aigue : toujours nociceptive
Vrai ou faux
1. Une douleur chronique qui persiste depuis plusieurs années est fort probablement associée avec des co-morbidités psychologiques
2. La douleur chronique est un désordre par soi-même.
les 2 sont vrais
Patient se présente avec une douleur constante pulsatile sévère à la dent #24 depuis quelques jours. La dent réagit normalement aux tests de vitalité. Tu remarques une légère infiltration sous l’ancienne obturation de cette dent. Les radiographies périapicales et BW sont normales. Tu fais une infiltration d’anesthésique au buccal et palatin de la dent et tu obtiens une anesthésie locale profonde, cependant la douleur dentaire est toujours présente. Quel serait le diagnostic le plus probable et la gestion de celui-ci:
1. Pulpite réversible due à l’infiltration sous l’obturation défectueuse, tu remplaces l’obturation
2. Pulpite irréversible due à l’infiltration sous l’obturation défectueuse, tu fais le traitement endodontique
3. Douleur d’origine non-dentaire, tu réfères à un dentiste qui traite la douleur orofaciale
4. Diagnostic incertain, tu réfères à un endodontiste pour un 2ème avis
- Douleur d’origine non-dentaire, tu réfères à un dentiste qui traite la douleur orofaciale
Une patiente de 25 ans se présente avec une douleur à la mâchoire qui persiste depuis 5 ans et qui est associée avec des douleurs sévères au niveau des molaires. Elle a consulté plusieurs professionnelles de la santé tel un endodontiste, un chirurgien maxillofaciale, son médecin de famille et personne ne trouve la source de douleur! La patiente est découragée, elle a des larmes aux yeux car elle ne peut plus endurer ce mal. Comment devrais-tu gérer cette situation?
1. Tu la réfères à un autre collègue dentiste pour un deuxième avis au cas où tu n’as pas réussi à identifier la pathologie responsable de sa douleur
2. Si personne n’a trouvé une lésion pathologique pour la douleur, c’est évidemment psychosomatique, alors tu la réfères en psychothérapie ou psychiatrie
3. Tu la réfères à nouveau à son médecin de famille pour un bilan sanguin, pour investiguer davantage et trouver la cause de la douleur
4. Tu procèdes à un examen dentaire et remarques des dents de sagesse inférieures semi- incluses et tu procèdes avec l’extraction de celles-ci au cas où elles seraient la cause de ces douleurs
5. Tu la réfères à une clinique de douleur pour une évaluation et une gestion multidisciplinaire pour la gestion de la douleur
- Tu la réfères à une clinique de douleur pour une évaluation et une gestion multidisciplinaire pour la gestion de la douleur
Vrai ou faux
1. Une dysfonction du système nerveux peut donner lieu à une douleur neuropathique
2. La douleur somatique est dépendante de la présence d’un dommage tissulaire ou d’un stimulus douloureux
les 2 sont vrais
Vrai ou faux
L’examen clinique est le principal outil permettant d’établir un diagnostic de douleur.
FAUX
C’est le questionnaire
Lors de l’examen d’un patient, que peut signifier la déviation sans correction de la mandibule vers la droite à l’ouverture?
1. Développement d’un ostéochondrome du côté droit
2. Déplacement méniscal réductible du côté gauche
3. Aucune de ces réponses
4. Déplacement méniscal non-réductible du côté droit
5. Déplacement méniscal non-réductible du côté gauche
- Déplacement méniscal non-réductible du côté droit
Des désordres suivants, lequel ou lesquels ne se retrouvent pas dans l’ICOP 2020?
1. Douleurs myofasciales
2. Céphalée en grappe
3. Fibromyalgie
4. SUNFA
- Céphalée en grappe
- Fibromyalgie
Vrai ou Faux.
Une douleur somatique qui perdure peut entraîner des changements cérébraux qui augmenteront les risques d’apparition de douleurs chroniques.
VRAI (sensibilistion centrale)
Sélectionner la ou les bonnes réponses.
Quels muscles est-il recommandé de palper à l’examen extra-oral pour évaluer si on retrouve des douleurs d’origine musculaire?
1. Masséters
2. Temporaux
3. Ptérygoïdiens médians
4. Sterno-cléido-mastoïdiens
5. Ptérygoïdiens latéraux
Masséter et temporaux :
- la fiabilité des examinateurs est plus élevée en limitant la palpation à ces deux muscles facilement identifiable
- presque toutes les personnes atteintes de douleur myofasciale ont des douleurs dans au moins un des deux muscles
Quel qualificatif un patient est-il le plus susceptible d’utiliser pour décrire ce qu’il ressent lorsqu’une parulie est découverte?
1. Aucune de ces réponses
2. Choc électrique
3. Pulsation
4. Coup de couteau
5. Brûlure
- Aucune de ces réponses
Douleur sourde normalement
Quel est le diagnostic le plus probable?
Douleur épisodique sous forme de pression localisée entre l’angle gonial et l’ATM du côté gauche qui débute lors des repas et perdure environ 60 minutes avant de complètement cesser. Elle s’accompagne d’une sensation d’œdème.
1. Aucune de ces réponses
2. Douleur myofasciale
3. Névralgie du glosso-pharyngien
4. Névralgie du trijumeau
5. Douleur articulaire secondaire à de l’arthrose
- Douleur myofasciale
Lequel est faux?
La pulpite réversible symptomatique se caractérise par:
1. Une hypersensibilité au froid
2. Aucune de ces réponses
3. Une réponse aux AINS
4. Une douleur à la mastication
5. Une sensation sourde ou d’élancement
- Une douleur à la mastication (seulement si abcès)
Vrai ou faux.
Il est possible de provoquer une douleur des ATM à la palpation sans qu’on retrouve de bruits articulaires comme un craquement ou un crépitement.
Vrai
Vrai ou faux.
Les désordres temporo-mandibulaires incluent l’ensemble des douleurs qu’on peut retrouver au niveau des ATM et des muscles de la mastication ainsi que les douleurs référées s’y associant.
Vrai
La douleur myofasciale:
1. Est un trouble douloureux caractérisé par des douleurs aux muscles et par une inflammation des ATM
2. Est un trouble douloureux causé par une inflammation des muscles de la mastication
3. Est un trouble douloureux qui n’est pas modulé par la fonction masticatoire
4. Aucune de ces réponses
5. Est un trouble douloureux dont les douleurs ne peuvent être reproduites par des tests de provocation
- Aucune de ces réponses
Des désordres suivants, lequel ou lesquels peuvent se manifester sous forme d’élancement?
1. Paragangliome
2. Pulpite réversible
3. Lichen plan
4. Sinusite
5. Douleurs myofasciales
- Paragangliome
- Pulpite réversible
- Sinusite
Vrai ou faux.
Les mécanismes pathophysiologiques du développement de la douleur myofasciale sont bien compris et la classification qu’on utilise en clinique en découle.
FAUX
Quel est le diagnostic le plus probable?
Douleur sous forme de pression présente depuis huit mois en région de l’ATM et du masséter droits, aggravée par la mastication.
1. Aucune de ces réponses
2. Syndrome d’Eagle
3. Douleur secondaire à l’arthrite psoriasique
4. Désordre temporo-mandibulaire aigü
5. Désordre temporo-mandibulaire chronique
Aucune de ces réponses
Quels changements sont caractéristiques de la maladie dégénérative articulaire?
1. Aplanissement du condyle, ostéoporose, ostéophytes
2. Ostéoporose, érosion, ostéophytes
3. Ostéopétrose, aplanissement du condyle, ostéophyte
4. Ostéosclérose, pseudo-kystes, beaking
5. Aucune de ces réponses
- Ostéosclérose, pseudo-kystes, beaking
La plaque occlusale:
1. Permet de désengager l’occlusion et de réduire la pression au niveau des ATM, ce qui entraîne une diminution de la douleur chez les patients souffrant de désordres temporo-mandibulaires
2. Est utilisée chez les patients souffrant de maladie dégénérative articulaire pour réduire la pression au niveau des ATM
3. Est un traitement de choix dans la douleur myofasciale en raison de sa supériorité au placebo pour réduire les douleurs des patients
4. Aucune de ces réponses
5. Est un excellent traitement du déplacement méniscale réductible et permet d’éliminer les bruits articulaires
- Est un traitement de choix dans la douleur myofasciale en raison de sa supériorité au placebo pour réduire les douleurs des patients
La dystonie oro-mandibulaire :
1. Aucune de ces réponses
2. Est aisément traitable à l’aide d’un antispasmodique
3. Est secondaire à la prise d’un médicament
4. Toutes ces réponses
5. Peut s’accompagner de douleur
- Peut s’accompagner de douleur
Lequel est faux? La sinusite:
1. Peut être secondaire à une infection bactérienne ou virale ou bien d’une réaction allergique
2. Toutes ces réponses
3. Peut se manifester sous forme de pression ou de pulsation
4. Se manifeste entre autres par la production de mucus nasal clair, mais abondant
5. Épais et coloré, pas clair
6. Peut provoquer de la douleur dentaire
- Se manifeste entre autres par la production de mucus nasal clair, mais abondant
Des troubles suivants, lequel ne nécessite aucun traitement:
1. Aucune de ces réponses
2. Déplacement méniscale réductible
3. Déplacement méniscale non-réductible symptomatique
4. Maladie dégénérative articulaire locale limiter les mouvements
5. Subluxation condylienne
- Déplacement méniscale réductible
Vrai ou faux.
Il peut être difficile de différencier une douleur odontogène d’une douleur neurovasculaire orofaciale.
Vrai
Quelle caractéristique est retrouvée dans la douleur faciale persistante idiopathique?
1. Douleur associée à de la nausée et de la photophobie ou de la phonophobie
2. Œdème et érythème au site douloureux
3. Sensation d’agitation (restlessness)
4. Sensations de chocs électriques stéréotypés
5. Aucune de ces réponses
- Aucune de ces réponses
Lequel est des éléments suivants est uniquement retrouvé chez les patients souffrant d’un syndrome de brûlure de bouche?
1. Aucune de ces réponses
2. La douleur n’interfère pas avec le sommeil
3. La douleur s’accompagne de dysgueusie ou d’hypogueusie
4. Touche principalement les femmes de plus de 45 ans
5. L’intensité de la brûlure augmente au cours de la journée
- La douleur s’accompagne de dysgueusie ou d’hypogueusie
Quel diagnostic est le plus probable?
Patiente ayant développé une douleur au niveau de la dent 45. Cette douleur est survenue à la suite d’un surfaçage radiculaire. La douleur se manifeste sous forme de pression qui augmente au fil de la journée. Elle n’est soulagée par aucun médicament et n’interfère pas avec le sommeil. Le froid et la mastication n’ont aucun impact sur la douleur.
1. Cracked tooth syndrome
2. Aucune de ces réponses
3. Abcès parodontal
4. Hypersensibilité dentinaire
5. Douleur dentoalvéolaire persistante idiopathique
- Aucune de ces réponses
Sélectionnez la ou les bonnes réponses.
Lequel ou lesquels des désordres suivant peuvent se manifester sous forme de tension?
1. Douleur faciale persistante idiopathique
2. Migraines orofaciales
3. Douleur orofaciale s’apparentant à la céphalée de tension
4. Douleurs myofasciales
5. Douleur dentoalvéolaire persistante idiopathique
- Douleur faciale persistante idiopathique
- Douleur orofaciale s’apparentant à la céphalée de tension
- Douleurs myofasciales
Quel est le diagnostic le plus probable?
Désordre caractérisé par une douleur intense continue souvent sous forme de brûlure qui s’accompagne occasionnellement de chocs électriques et toujours d’hypoesthésie ou d’anesthésie de la zone douloureuse.
1. Hémicrania continua
2. Névralgie post-zostérienne
3. SUNCT
4. Aucune de ces réponses
5. Syndrome de brûlure de bouche
aucune idée
Sélectionnez la ou les bonnes réponses.
Des caractéristiques suivantes, laquelle ou lesquelles permettent de distinguer la névralgie du trijumeau de la CUFPA?
1. Durée des attaques distinctes
2. Suivi d’un trajet nerveux spécifique
3. Présence d’un point gâchette
4. Sensation de choc électrique
5. Présence d’une douleur de fond
1 et 5
Vrai ou faux.
Une hyposalivation est observée chez un nombre significatif de patient souffrant d’un syndrome de brûlure de bouche.
FAUX
Ils pensent qu’ils salivent moins, mais en bouche il y a de la salive
Lequel des diagnostics suivant est le plus probable?
Patiente de 53 ans qui consulte en raison du développement d’une sensation de brûlure localisée au niveau de la surface dorsale de la langue et de ses bords latéraux. L’intensité de cette douleur varie peu et est présente depuis environ 6 mois. À l’examen clinique, on note la présence d’une atrophie focale des papilles filliformes dans le tiers antérieur de la langue. Aucun autre changement n’est noté.
1. Douleur orofaciale persistante idiopathique
2. Glossodynie
3. Glossite rhomboïde médiane
4. Brûlure chimique
5. Aucune de ces réponses
2
Quel diagnostic parmi les suivant est le plus probable?
Il s’agit d’un homme de 26 ans qui a développé une douleur qui se caractérise par une sensation d’élancement. Celle-ci se localise au niveau périorbitaire, rétro-orbitaire et temporal du côté gauche et des dents du quadrant II. Sur une échelle de 10, le patient évalue que l’intensité de la sensation d’élancement varie entre 4 et 8. Il s’agit d’un problème épisodique qui a débuté il y a un an, qui se développe environ une fois par heure et qui dure habituellement entre 15 et 20 minutes. Entre les crises, le patient est totalement asymptomatique. La douleur se développe en association avec un érythème oculaire et un œdème palpébral du côté gauche.
1. Aucune de ces réponses
2. Douleurs orofaciale en grappe
3. Migraine orofaciale
4. Douleur hémifaciale paroxystique
5. Douleur orofaciale s’apparentant à la céphalée de tension
- Douleur hémifaciale paroxystique