Approche nutritionnelle dans les maladies pulmonaires chroniques Flashcards
Quelle est la première cause d’hospitalisation au QC ?
MPOC
Définition : Obstruction progressive du passage de l’air dans les voies respiratoires
Maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC)
Types de MPOC
Emphysème: Distension permanente et irréversible des alvéoles
Bronchite chronique: Inflammation permanente des bronches avec sécrétion de mucus
Sx du MPOC
Dyspnée Toux chronique Infections respiratoires fréquentes Fatigue Perte pondérale
Cause principale de MPOC
Tabagisme et fumée secondaire
Autres causes de MPOC
Pollution de l’air (poussière ou produits chimiques)
Déficience A-1 antitrypsine (héréditaire)
Infections pulmonaires répétées durant l’enfance
Tx principaux de MPOC
- Bronchodilatateurs
- Anti-inflammatoires
- Plan d’action (tx d’exacerbation) : Antibiotiques + Corticostéroïdes
Définition : Cicatrisation progressive et irréversible des poumons
Fibrose pulmonaire - atteinte restrictive, au niveau des tissus conjonctifs
Causes principales de la fibrose pulmonaire
- Idiopathique
- Développement à partir d’autres maladies (inflammatoire, infectieuses, poussières, etc.)
- Associations avec RGO
- COVID
Tx en fibrose pulmonaire
- Anti-fibrotiques (Esbriet™, Ofev™)
- Immunossupresseurs
- IPP
Définition : Élévation anormale de la pression sanguine au niveau des artères pulmonaires
Hypertension artérielle pulmonaire
La dyspnée d’effort est associée à quelle maladie pulmonaire ?
HTAP
Causes HTAP
Primaire : cardiopathie congénitale
Secondaire : maladies interstitielles, infections VIH, drogues, etc.
Tx pour HTAP
- Vasodilateurs
- Diurétiques
- restriction hydro-sodée
Quelles sont les deux échelles qu’on peut utiliser pour classifier la MPOC
Selon les Sx
Selon la spirométrie
Qu’est-ce que l’index BODE
B : BMI
O : Obstruction
D : dyspnée
E : exercice (capacité, distance parcourue en 6 mins)
Types d’oxygénoTX non invasive
Lunette nasale Ventimask Optiflow/highflow CPAP BiPAP
Types de ventilation invasive
Intubation endotrachéale
Trachéostomie
ECMO
Quand fait-on des CHX en maladies pulmonaires ?
En emphysème, on peut faire des réductions de volume
Composantes du programme de rééducation respiratoire
Abandon du tabagisme Amélioration de la condition physique Contrôle de la respiration Conservation de l’énergie Prévention des exacerbations Gestion des médicaments Nutrition Apprendre à vivre avec une maladie chronique
Composition corporelle habituelle chez personne avec emphysème vs bronchite chronique
Emphysème : pink puffer (mince)
Bronchite : obésité
Comment l’obésité peut affecter la fonction respiratoire
Composante restrictive
Diminution compliance thoracique et pulmonaire
Diminution endurance
Risque de dénutrition présent
En bas de quel IMC on associe une augmentation de la sévérité de la MPOC et un pauvre pronostic
< 20
Impact de la maladie pulmonaire sur l’état nutritionnel
- Diminution apports nutritionnels
- Augmentation dépense energétique
- Utilisation altérée des nutriments
- Perte énergétique
Comment une malnutrition protéique a un impact sur la fct respiratoire ?
- Masse musculaire
- Flexibilité
- Endurance
- Système immunitaire
- Oedème
- Élasticité pulmonaire
Comment une carence en fer a un impact sur la fct respiratoire ?
Diminution …
- Hemoglobine
- Oxygénation
Comment une carence en vit D a un impact sur la fct respiratoire ?
- Santé osseuse
- Homéostasie Ca++
- Système immunitaire
- Inflammation
- Remodelage des voies respiratoires
- Force musculaire
- Maladie pulmonaire
Pk augmentation de la dépense énergétique en maladies pulmonaires ?
- ↑ Coût de la respiration
- Hyperventilation
- Exacerbation
- ↑ Métabolisme
- Cachexie
Pk utilisation altérée des nutriments en maladies pulmonaires ?
- Oxidation Prot & CHO > Lipides
- ↓ Entreposage des protéines
- Oxygénation sous-optimale des tissus
- Médication
Comment malnutrition est impliquée dans évolution de la maladie pulmonaire ?
Diminution MM
Augmentation mortalité et morbidité
Diminution qualité de vie
Diminution défense immunitaire
Diminution performance à l’exercice
Augmentation infection
Facteurs contribuant à la cachexie pulmonaire
- Changements métaboliques (moins apports, plus besoins, plus dépense)
- Déconditionnement / diminution Exercices
- Inflammation / Surinfection fréquente
- Médication (corticostéroïdes → ↑catabolisme protéique)
Conséquences de la cachexie pulmonaire
- perte pondérale
- déclin MM
- déclin statut fonctionnel
Comment dépister malnutrition chez pt obèse ?
RECHERCHER
- Perte pondérale rapide
- Fonte musculaire ↓
- Capacité fonctionnelle
- Diminution des apports
V/F Malnutrition est facile à reconnaitre chez pt obèse
F… sous estimé et difficile à reconnaitre
Cible IMC pour meilleur pronostic en MPOC
IMC > 20
Cible IMC pour meilleur pronostic en FK
- IMC > 22 pour les femmes
* IMC > 23 pour les hommes
Critère de malnutrition en MPOC estimé selon quel indice ? Comment ?
selon le l’indice de masse maigre (FFMI) : masse maigre (kg) / taille (m2)
H : FFMI < 16
F : FFMI < 15
Objectifs approche nutritionnelle en maladies pulmonaires
- Reconnaître la malnutrition et en déterminer les causes - Traiter ou prévenir la malnutrition
- Combler les besoins nutritionnels
- Préserver les réserves musculaires
- Améliorer la résistance aux infections
- Maintenir un poids favorable
- Soigner les effets secondaires de la maladie et du traitement
Objectifs approche nutritionnelle si maladies pulmonaires aigues (sur ventilation)
- Faciliter le sevrage du ventilateur
- Nourrir précocement (24-48H) après stabilisation hémodynamique
- Viser minimalement 65% des besoins dans la première semaine
- Éviter l’aspiration
- Prévenir syndrome de réalimentation
Recommandations énergie - pt entubé ou ventilé mécaniquement
25-30 kcal/kg
Recommandations énergie - pt entubé ou ventilé mécaniquement chez pt obèse
- 65-70% des besoins
- IMC 30-50 : 11-14 kcal/kg de poids actuel
- IMC > 50 : 22-25 kcal/kg de poids idéal
Recommandations énergie - pt non ventilé mécaniquement
30 à 35 kcal/kg
Recommandations énergie - pt non ventilé mécaniquement et obèse
- 21 kcal/kg de poids actuel - 25-35 kcal/kg de poids ajusté
- Poids ajusté (kg) = [(PA - PI) x 0,25] + PI
PA = poids actuel (kg) PI = poids idéal (kg), correspondant à un IMC de 25 ou 27, selon l’âge
Particularités des recommandations en protéines chez pt avec maladies pulmonaires - de quoi elles doivent tenir compte
Doit être suffisant pour maintenir l’homéostasie ou une balance azotée positive
Tenir compte des besoins accrus par Rx ex: corticostéroïdes
Recommandations protéines - maladies pulmonaires
1.2 à 1.5 g/kg
*Jusqu’à 2.0 g/kg Stress modéré - intense
15 à 20% de l’AÉT
Recommandations protéines - maladies pulmonaires + soins critiques
- 1.2-2.0 g/kg
- Obésité classe I – II (IMC 30-40): 2 g/kg poids idéal
- Obésité classe III (IMC ≥40): 2.5 g/kg poids idéal
*Bilan azoté (collecte urinaire de 24 heures avec mesure urée urinaire)
Recommandations glucides - maladies pulmonaires
- 50% de l’énergie non protéique
- Apports normaux: 50 à 60% de l’AÉT
Recommandations lipides - maladies pulmonaires + sevrage ventilateur
50% de l’énergie non protéique sous forme de lipides serait bénéfique par un effet sur la de la production de CO2
Problèmes associés à une trop haute prescription nutritionnelle de lipides
- Pourrait diminuer immunité
- Ralentit la vidange gastrique, ce qui pourrait augmenter le risque d’aspirations
Recommandations sodium - maladies pulmonaires
Limite 1 à 2 g/j en présence d’œdème, d’hypertension pulmonaire ou de corticothérapie
Recommandations hydratation - maladies pulmonaires
Abondante (environ 2 litres/j) pour faciliter l’élimination des sécrétions Restriction en présence d’hypertension pulmonaire, d’œdème
V/F Recommandations spécifiques en micro nutriments en maladies pulmonaires
F
**Protection osseuse avec vit D + Ca si corticothérapie
Critères/particularités du plan de Tx nutritionnel en maladies pulmonaires
Alimentation riche en énergie et en protéines
Enrichir avec de vrais ingrédients/aliments
Supplément liquide maison ou commercial
Briser le mythe que le lait ou les produits laitiers augmentent la production de mucus
Stratégies alimentaires pour dyspnée
- Repos avant et après les repas
- Éliminer les sécrétions avant les repas
- Petits repas fréquents
- Manger lentement en prenant de petites bouchées et mastiquer bien
- Texture molle au besoin
- Prendre des pauses au cours du repas
- Éviter d’avaler de l’air (Éviter: gomme à mâcher, usage de la paille, breuvage gazéifié)
- Éviter les aliments gazogène pouvant occasioner de la distention abdominale
- Ambiance détendue aux repas
- Porter une attention particulière à la saveur et à la presentation des plats
Stratégies alimentaires pour satiété précoce en maladies pulmonaires
- Petits repas fréquents
- Médication
- Sécrétions avalées?
Stratégies alimentaires pour anorexie en maladies pulmonaires
- Planifier un horaire de repas
- Aliments à haute densité É
- Breuvages nutritifs
- Stimulant de l’appétit
Stratégies alimentaires pour diminution de l’énergie pour cuisiner en maladies pulmonaires
- Groupe communautaire, famille, amis
- Mets simples à préparer
- Congélation
- Collations au chevet
Comment caractérise-t-on FK
Dysfonction du CFTR
= l’accumulation de mucus épais et visqueux au niveau des organes touchés, qui entraîne l’obstruction graduelle, la détérioration et la destruction des canaux d’excrétion.
Manifestations pulmonaires de la FK
- Mucus entrave le bon fonctionnement du mécanisme muco-ciliaire
- Inflammation chronique des bronches
- Surinfection
- Bronchiectasie
- Fibrose
- Insuffisance respiratoire chronique
- Cause majeure de morbidité et de mortalité
Pourquoi la malnutrition peut survenir en FK
Augmentation pertes et besoins, + diminution des apports
= Déficit énergétique = perte de poids = diminution de la force des muscles respiratoires et de la fonction immunitaire
= déclin pulmonaire et cycle vicieux
IMC cible en FK chez l’adulte
22 (F) à 23 (H)
3 objectifs de la prise en charge nutritionnelle en FK
- Viser un développement staturo-pondéral normal
- Prévenir et corriger carences
- Optimiser absorption
Besoins énergétiques en FK
- 1.2 – 2 x ANREF pour l’âge
- 50 kcal/kg (+ si atteinte pulmonaire sévère)
Selon besoin pour la croissance, malnutrition, sévérité atteinte pulmonaire, degré malabsorption, …
Qu’est-ce que le facteur de malabsorption dans la formule de calcul des besoins en FK
Suffisant pancréatique (ou > 93% d’absorption à la collecte de gras dans les selles: Pas de facteur ajouté
Insuffisant pancréatique: 0.93 / % gras absorbé dans la collecte de gras dans les selles
Besoins protéiques en FK
- 1.5 – 2 fois ANREF pour l’âge
- 20% de l’AET
En général, si les besoins É sont comblés les besoins P le sont
Besoins glucidiques et lipidiques en FK
Lipides : 35-40% AET
Glucides : pas de recommandation particulière, mais souvent requis pour combler les besoins énergétiques
Prescription usuelle de vitamines en FK
Centrum forte 2 co die Vitamine E 400 UI die Vitamine D 10 000 UI/sem Vitamine K 2.5 à 10 mg 2x/sem
À quelle vitamine faut-il faire attention en FK
Vitamine A
Pk les patients FK sont à risque de déshydratation ?
Risque de déshydratation par perte accrue NaCl par la sueur, surtout lors de fièvre, exercice intense ou chaleur excessive
--> Diète riche en sodium, collations salées Hydratation abondante (boissons pour sportifs + NaCl)
V/F majorité des adultes FK sont insuffisant pancréatiques
V, 85-90% des adultes FK sont IP
Objectifs du Tx enzymatique en FK
- Minimiser les symptômes de malabsorption
- Promouvoir la croissance et le gain pondéral
- Prévenir les déficiences
À quel moment lors du repas faut-il prendre les ez enzymatiques
avant et/ou durant les repas et collations
Quels types de formules existent en NE+FK
Polymérique… on doit donner enzymoTx avec ces formules
Semi-élémentaire existe aussi, enzymoTx souvent requise
Caractéristiques du DAFK
Certaines caractéristiques du DTI et DTII
- Déficience en insuline surtout
- Résistance à l’insuline reliée à infection récurrente aigue / chronique et corticothérapie
Relation entre Db et atteinte pulmonaire
- Db diminue la fonction pulmonaire et la survie
- Db associé à diminution de la masse corporelle, susceptible de nuire à la fonction pulmonaire
- ↓ fonction pulmonaire et ↓ poids commencent de 2 à 4 ans avant le dx
V/F On dépiste pour DAFK en FK
V, HGPO annuellement dès l’âge de 10 ans
Objectifs du Tx nutritionnel en DAFK
- Atteindre et maintenir un statut nutritionnel optimal
- Normaliser la glycémie
- Viser HbA1c < 7%
Quel type d’insulinoTx est priorisé en DAFK
Celle à injections multiples
Permet plus de souplesse Selon la méthode du calcul des glucides
5 ans après dx DAFK, qu’est-ce qu’il faut faire
dépistage annuel pour complications microvasculaires et profil lipidique
Objectifs tx nutritionnel pour favoriser santé osseuse en FK
- Optimiser l’état nutritionnel et l’absorption
- Viser 25(OH)Vit D ≥ 75 nmol/L
- Optimiser le statut en vit K
- Assurer des apports quotidien en calcium adéquats
- Encourager les exercices de résistance extérieure
V/F supplements de Ca sont nécessaires pour maintenir santé osseuse en FK
f : Les suppléments de Calcium ne sont pas nécessaires si les apports via l’alimentation sont suffisants
4-8 ans: 800 mg Ca/j 9-18 ans: 1300 mg Ca/j Adulte: 1300-1500 mg Ca/j
Facteurs de risque à la santé osseuse en FK
IMC < 25 e percentile Déficience en vitamine D Puberté retardée
Maladie pulmonaire avancée Histoire de fracture Corticothérapie ≥ 5 mg/j pour ≥ 90 jours/année
Autres : transplantation, diabète, sédentarité, ROH chronique, tabagisme
Définition : Type de constipation causée par l’accumulation de mucus et de matières fécales dans la lumière intestinale (spécifique aux FK insuffisants pancréatique)
Syndrome d’occlusion distale de l’intestin (DIOS) ou SODI
Tx du SODI
Hydratation, correction des déséquilibres électrolytiques
Régime restreint en fibres et résidus
Laxatif (Lax-a-Daymd , Lactulosemd , Mucomystmd , Fleet Phosphosodamd , Golytelymd ) per os ou via TNG
Intervention chirurgicale en dernier recours
Prévention SODI
Hydratation + apport en fibres adéquat
Régularité: alimentation, exercices, enzymothérapie, élimination
Mastication adéquate
Laxatif
V/F Transplantation est tx standard en maladies pulomanires
F, est une intervention chirurgicale de dernier recours qui vise à retirer un des deux poumons ou les deux et à les remplacer par des poumons sains reçus d’un donneur
Quand fait-on la transplantions pulmonaire ?
Maladie pulmonaire chronique en phase terminale dont la fonction respiratoire ne peut être améliorée significativement soit par un traitement médical ou chirurgical.
Quand se tourne-t-on vers une transplantation pulmonaire ?
Survie moyenne estimée sans la greffe < 2 ans
Détérioration de la qualité de vie
Augmentation de la fréquence des complications de la maladie
À qui accorde-t-on le statut urgent de transplantation
Patients les plus malades (souvent hypercataboliques et dénutris)
Choses à regarder pour trouver bon donneur
- Groupe sanguin
- Taille
- Dimension de la cage thoracique
- Peut être plus court ou plus long selon la disponibilité des organes
Exemples de contre-indications absolues à la transplantation pulmonaire
- Obésité classe II ou III (IMC ≥ 35 kg/m2 )
- Cancer (rémission 5 ans)
- Abus ou dépendance à l’alcool, au tabac, à des drogues ou autres substances illicites
- Dysfonction majeure d’un autre organe ou système (cœur, foie, rein)
- Maladie athérosclérotique non traitée et/ou maladie coronarienne non revascularisable
- Instabilité médicale aigue
- Hémorragie incontrôlable
- Infection chronique hautement virulente ou résistante aux traitement
- Infection active au Mycobactérieum tuberculosis
- Déformation importante de la paroi thoracique ou de la colonne
- Non-observance au tx
- Condition psychiatrique ou psychologique associée avec l’incapacité à coopérer avec l’équipe médicale et/ou à adhérer à une thérapie médicale
- Absence d’un réseau social fiable
- Statut fonctionnel sévèrement limité avec faible potentiel de réadaptation
Exemples de contre-indications relatives à la transplantation pulmonaire
- Obésité classe I (IMC 30,0-34,9 kg/m2), particulièrement obésité tronculaire (abdominale)
- Malnutrition sévère ou progressive
- Autres conditions médicales ne résultant pas en l’atteinte terminale d’un organe tel que diabète, HTA, épilepsie, ulcère peptique, RGO, doivent être traité de façon optimale avant la greffe
- Âge > 75 ans ou > 65 ans associé à de faibles réserves physiologiques et/ou autre contre-indication relatives
- Ostéoporose sévère ou symptomatique
- Chirurgie thoracique antérieure extensive avec résection pulmonaire
- Ventilation mécanique et/ou support vital extra-corporel
- Colonisation ou infection résistante à un agent bactérien ou fongique ou une mycobactérie
- Athérosclérose et/ou maladie coronarienne
Comment obésité peut augmenter risque de mortalité en transplantation
- Chx plus difficile et plus risquée (plus de graisses, plus de risque ischémie par ex)
- Diminution de la compliance pulmonaire
- Augmentation de la lepton sécrétée –> dysfonction pulmonaire aiguë et diminution de la compliance pulmonaire
Quel IMC diminue le risque de mortalité 1 an post greffe pulmonaire ?
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Objectif de l’approche nutritionnelle pré-greffe pulmonaire
Préserver ou optimiser l’état nutritionnel notamment par le maintien ou l’atteinte d’un poids acceptable pour la greffe afin d’en améliorer le succès à court et à long terme
Composantes à prendre en compte dans l’approche nutritionnelle pré-greffe
Critère de sélection selon les lignes directrices
Perte ou gain pondéral parfois requis avant d’inscrire le patient sur la liste d’attente
Approche nutritionnelle selon la maladie de base
Risque de détérioration de l’état nutritionnel durant la période d’attente
Quand fait-on un programme de perte pondérale rapide ? Qu’est-ce qu’il est ?
Pour la greffe urgente
- Programme strict structuré
- Apport calorique entre 1200 à 1500 kcalj
- Apport protéique élevé
Qu’est-ce le programme de perte pondérale modérée en pré-greffe ?
- Objectif de perte pondérale entre 5 à 10% sur 3 à 6 mois
* Réduction calorique entre 500 à 1000 kcal/j
Composantes principales pour programme de perte pondérale pré-greffe
- Choix santé
- Horaire de repas régulier
- Exercice et activité physique
- Journal de suivi
- Modification des habitudes de vie
Objectif de l’approche nutritionnelle en post-greffe immédiat pulmonaire
Assurer des apports adéquats pour reconstituer les réserves et fournir les substrats nécessaires pour soutenir l’organisme qui cherche à combattre les infections, à favoriser la guérison des anastomoses et des plaies et fournir l’énergie pour la réadaptation
Comment progresse-t-on l’alimentation en post-greffe pulmonaire
- Si pt stable, extubation dans les 24 H suivant la greffe
- Diète liquide
- Progression selon tolérance, diète légère puis normale
- Plan nutritionnel individualisé
Complications fréquentes en post-greffe pulmonaire
- Digestives: N/V, Iléus, RGO, œsophagite, gastroparésie, diarrhée, SOID (FK), Bézoar,
- Métaboliques: Rétention hydro-sodée, Hyperglycémies, NODAT, IRA/IRC
- Chirurgicales: Déhiscence de plaie, chylothorax
Besoins énergie en post-transplantation pulmonaire
30-35 kcal/kg
Besoins énergie en post-transplantation si FK
50 kcal/kg
Besoins protéines en post-transplantation pulmonaire
- Besoins ↑ selon l’état des réserves, la corticothérapie, le stress métabolique, la cicatrisation des plaies et des anastomoses
- 1.5 à 2 g/kg
- Jusqu’à 2.5 g/kg si retard dans la guérison des plaies ou déhiscence
Besoins glucidiques en post-transplantation pulmonaire
Contrôlée en glucides, car souvent problèmes de glycémie suite à CHX + prise de corticostéroïdes
Besoins liquides en post-transplantation pulmonaire
- Bilan négatif afin de minimiser l’œdème pulmonaire
- LL 1.2 à 1.5 L/j
- Plainte fréquente: soif intense
- Prioriser la prise de liquides nutritifs
Besoins sodium en post-transplantation pulmonaire
Diète s/salière pour minimiser rétention hydro-sodée
Besoins vit/min en post-transplantation pulmonaire
- HyperK et hypoMG fréquents
- Suppléments Ca et vit D
Particularités pour quels groupes alimentaires en FK post-transplantation ?
- Énergie SI IP
- Glucides (pas de restriction d’emblée)
- Sodium (pas de restriction d’emblée)
- Vit/min (Centrum forte BID + 400 UI vit E die selon les dosages sériques)
5 ans post-transplantation, quelles sont les complications les plus fréquentes
HTA IRC DLP Db Rejet chronique
Approche nutritionnelle à long terme post-transplantation pulmonaire
Prévenir et/ou traiter les complications reliées à la transplantation
Quelle Rx est connue pour augmenter le risque de développer plusieurs troubles en post-transplantation
Corticostéroïdes
- Augmente appétit et gain de poids
- Risque hyperglycémie, Db, Hta
- Augmentation catabolisme protéique et diminue masse musculaire
- Ostéoporose, perturbation métabolisme phosphocalcique
- Rétention hydrosodée et oedème
- Oesophagite
- Immunosuppression
Particularités de la prise des immunosuppresseurs
→ BID q 12h
→ à jeun 2 h avant + 1 h après
→ Jus de pamplemousse à éviter
+ conseils pour prévention des toxi-infections alimentaires
2 raisons importantes de supplémenter en vit d chez patients avec maladies pulmonaires
- Prise de corticostéroïdes pouvant impacter santé osseuse et homéostasie pulmonaire
- Rôles importants dans sytème immunitaire et inflammation