APP 5 Flashcards
définir l’infx urinaire non compliqué
- UTI cystite ou pyélonéphrite) aiguë, sporadique ou recidivante qui survient chez la F en bonne santé, peu importe son âge
définir l’infx urinaire compliqueé ou à risque de le devenir
UTI chez:
* chez la F enceinte
* H ou personne atteinte d’une anomalie anatomique ou fonctionelle du GU
* porteur d’un cathéter urinaire
* pt ayant subi une manipulation urologique
* pt immunisupprimé
* pt avec DM mal contrôlé
définir l’infx urinaire récidivante
- UTI qui survient plus de 2x/6 mois ou plus de 3x/année
- soit une réinfx ou nouvelle infx
*peut être une bactérie résistante, tx inadéquat, une anomalie anatomique ou fonctionelle du GU, qui récidive tres rapidement soit de 2-4wks max après le tx initial
définir la bactériurie asymptomatique
- présence de bactérie dans l’urine mais sans s/s qui est attribuable à un UTI
une infx urinaire compliqué peut survenir chez quel type de patient?
patients avec des anomalies structurelleset fonctionelles sous-jacentes des voies GU
définir les termes pour les conditions suivantes:
* infection des voies inférieurs
* infection des voies supérieurs
- cystite compliqué
- pyélonéphrite compliquée
décrire l’Abcès rénal
- rare
- complication de pyelonéphrite OU après propagation bactériémique de l’infx à partir d’autres sites du corps
quelles sont les S/S chez la F d’une cystite aiguë
- dysurie et algurie
- miction fréquente
- urgence
- inconfort sus-pubien - dlr vésicale
- hématurie microscopique certaines F
V ou F, des symptômes vaginaux, tels que les pertes vaginales sont parfois présentes chez certaines patientes.
F, lors s/s vaginaux il faut chercher pour un autre Dx tel que la vaginite ou un ITSS
quelles sont les s/s d’une cystite (chez la pop. générale)
- Dysurie
- Pollakiurie
- Sensation de brûlure ou de douleur à la miction
- Hématurie macroscopique
- Douleur suspubienne à la vessie
- Urine trouble ou malodorante (non-spécifique)
- Urgence mictionnelle
- Pas associé à une perturbation des signes vitaux ni à une élévation de la température
quelles sont les s/s d’un pyélonéphrite
- Fièvre
- Frissons
- Naussées
- Vomissements
- Douleur dorso-lombaire au test de percussion (punch rénal positif)
- Symptômes de cystite
décrire la pyélonéphrite aigue non compliqué chez la F
- inlfx rénale caractérisé par une dlr, sensibilité à l’angle costo-vertébral, N/V, fièvre et une instabilité hémodynamique
- généralement unilateral, mais peut être bilat
- peut se transformer en choc septique potentiel
- peut être accompagné de s/s irritatifs des voies inf.
quelles sont les pathogènes les plus communs qui causent les cystites
- Escherichia coli
- klebsiella pneumoniae
- staphylococcus saprophyticus
- enterococcus
quel est le pathogène le plus commun parmis les principaux agents étiologiques causant la cystite
- E.coli
- 80-85% des cystite aigue non compliquée
pourquoi les F sont plus à risque de UTI que le H?
- urètre plus courts -> donc plus facile pour les bactérie d’y accéder
quelles sont les indications pour traiter une bactériurie asymptomatique
- intervention urologique
** possibilité de traumatisme muqueux ou saignement - risque de bactériémie + septicémie suite à une perturbation des muqueuses - grossesse
** si bactériurie non traité en début de grossesse alors 20-30% de chance de développer une pyélonéphrite si non traité + risque de prématurité
chez les patients avec des troubles neurologiques le tableay clinique d’une UTI est différent. Quelles sont les manifs pour les atteinte suivantes:
* atteinte moelle épinière
* lésion cervicale
* sclérose en plaque
- spasticité augmenté ds MI
- atteinte tronc cérébral avec dysréflexie autonomique
- fatigue accrue + détérioration des Sx neurologiques
quelle type de bactérie est la C.Diff
- Gram positive
- batônnets
- anaérobiques strictes forme des spores
décrire le réservoir de C.Diff
- dans l’environnement
** tel que hôpital, résidence PA , en communauté (moins fréquent)
** planchers, litterie, toilette d’une chambre d’hôpital d’un pt avec C.diff - sous forme de spores très résistant
- dans le colon chez une minorité de personnes - en faible quantité
décrire la transmission de C.Diff
- via des spores - transmission fecale-orale
- spores sont dans l’environnement de la personne
la C.diff est causée par quoi?
- par les souches toxinogènes - lorsque les conditions sont favorables, le spore germe pour prendre sa forme végétative (active) et se multiplit dans l’intestin
- production de toxines A et toxines B qui causent une inflx de la muqueuse du côlon et des diarrhées importantes
Pourquoi C.diff est la cause majeure de diarrhée acquise en hôpital
- les spores sont ++ difficiles à éradiquer de l’environnement et se trouvent sur les mains des HCP s’occupant de plusieurs pt en mm temps –> transmission facile
décrire le lien entre la prise d’atbx et la C. diff
- la plupart des personnes avec ce Dx on pris des atbx les 2 derniers mois
- caractéristique remarquable
Quelles sont les medicaments antimicrobiens les plus couramment associés à la diarrhée C.Diff
- fluoroquinolones
- céphalosporines, surtout de 2e et 3e génération
- ampiciline
- clindamycine
décrire cmt les atbx peuvent incr le risque de C. diff
- suppression des membres du microbiote nrml d/t prise atbx
- déplétion des acides biliaires secondaires qui sont un produits du microbiote
- cet déplétion cause la germination des spores de C.Diff
- incr de la forme végétative/active de C.diff –> se développe en grde nombre
- production des toxines –> inflx
- diarrhée lorsque prod toxines atteint sun niv critiques dans le côlon
6a. excès de fluide non-absorbé par la muqueuse endommagée par les toxines —> selles liquides - possibilité de colites pseudomembraneuse
quelles sont les dommages causées par les toxines de C.Diff - expliquer leurs mécanismes d’action
- C.Diff n’envahit PAS la paroi instestinale –> les toxines causent des dommages à la muqueuse épithéliale de la paroi intestinale
- les toxines sont des enzymes
toxine A
* entérotoxine qui provoque la production de liquide + dommage à la muqueuse colique
* chimiotactisme des neutrophiles
toxines B
* cytotoxine
* rassemblement de cellules de culture tissulaire
* travaille conjointement avec Toxine A pour causer les s/s
* tue les neutrophiles
V ou F, les toxines A et B sont des enzymes
V, Les toxines A et B sont des enzymes, agissant dans le cytoplasme de la cellule hôte pour glycolyser de petites protéines de liaison à la GTP-binding proteins telles que Rho et Rac, en utilisant UDP-glucose comme substrat.
o les formes glycolysés de Rho et Rac sont inactives, résultant en perte du cytosquelette de la cellule menant à sa mort
quelle est la cause des pseudomembranes
- les toxines A et B
décrire la colite pseudomembrane
- inflx du côlon qui produit des ulcérations recouvertes de membranes blanc-gris composées de cells mortes (psuedomembranes) induite par une infx à C.diff
définir les pseudomembranes
- plaques jaunatres composés de fibrine + leucocytes nécrotiques + mucus + débris qui recouvrent les ulcérations de la muqueuse colique
quelle est la progression des pseudomembranes
- Elles apparaissent initialement sous forme de plaque jaune blanchâtre de 1-2 mm- La muqueuse ne présente pas de particularité au début.
- Quand la maladie progresse, les pseudo-membranes convergent pour former des plaques plus larges et deviennent confluentes sur l’ensemble de la paroi colique
- tout le côlon est touché (habituellement)
** 10% des pt n’ont pas d’atteinte rectale
quelles sont les manifs de la colite pseudomembraneuse
- fièvre
- diarrhée
- dlr abdo basses
- si la diarrhée est prolongée peut mener à des complications
** déshydratation
** perte d’électrolytes
** perte de volume intravsculaire
** choc hypovolémique - défaillance d’organe - intolérance transitoire au lactose ( perte de la lactase)
entre les F et les H qui est plus à risque d’avoir une C.diff
les F
décrire cmt l’âge est un fct pour l’acquisition de infx à C.Diff
les chances de contracter C.Diff augmente avec l’âge
décrire la prévalence des proteurs asymptomatique selon le groupe d’âge
- nouveau-née: 15-63%
- nourrissos et enfants de <2yo : 3-33%
- enfants de 2yo et plus : 8%
- adultes sainsL 2-5%
- aînés: 10-20%
quelle tranche d’âge de la population est + touchée par la C.Diff
- les personnes âgées, le risque avance avec l’âge surtout en contexte de CHSLD
autre que la prise d’atbx, l’âge et le sexe, quelles sont d’autres fcts qui accroît le risque d’une infx à C.Diff
- ATCD d’infex à C.Diff
- Prennent un inhibiteur de la pompe à protons (IPP)
- Ont été hospitalisés au cours des 2 mois précédents
- Ont une maladie inflammatoire intestinale
- Sont âgés, surtout s’ils vivent en CHSLD
- Sont immunosupprimés
- grande sévérité d’une maladie sous-jacente
- Sx GI
- utilisation récente d’un thermomètre électronique rectal
- alimentaire tubaire entérale
- région où l’accès à l’hygiène, l’assainissement et l’eau potable sont limités
quelles éléments ne sont PAS en faveur d’une infx à C.Diff
- rectorragies
- nourriture - contaminée par selles humaines ou restaurant
- voyage
- eau
lors d’une infection légère chez l’adulte, quelle est sa caractéristique VS chez l’enfant
- adulte: toute infx qui ne répond pas aux critères de l’infx sévère
- enfant: diarrhée aqueuse (3-4 selles anrml/jour) + pas de toxicité systémique
quelles sont les caractéristiques d’un infx sévère chez l’adulte
- Leucocytes: ≥ [15 x 1019 cellules/L]
- Créatinine incr de 50% au-dessus des niveaux habituels individuels
- Indique une insuffisance rénale aiguë
- T°> 38,5°С
- Albumine < [30 g/L]
quelles sont les caractéristiques d’un infx sévère chez l’enfant
- toxicité systémique
- fièvre élevé
- frissons
quelles sont les caractéristiques d’un infx compliquée chez l’adulte
- Hypotension avec ou sans utilisation requise de vasopresseur ou choc septique
- lléus ou mégacólon toxique
о Nausée aigué
о Vomissements
о Cessation soudaine de la diarrhée
о Distension abdominale
о Signes radiologiques compatibles avec
l’iléus –> Distension et Niveaux hydro-aériques - Perforation de l’intestin
- Septicémie
- Changements de l’état mental
- Leucocytes: ≥ [35 x 10^9 cellules/L] OU < 12 x
10^9 cellules/LI - Lactate sérique: > [2,2 mmol/L]
- Preuve de défaillance d’un organe
quelles sont les caractéristiques d’un infx compliquée chez l’enfant
- Manifestations de toxicité systémique et de colite sévère
- Hypotension
- Choc septique
- Iléus- Voir les symptômes associés chez l’adulte
- Péritonite
- Mégacôlon
quel est l’élément clé qui peut influencer la sévérité d’un infx à c.diff?
- les défenses du système GI
décrire cmt les défenses du GI peuvent infleuncer la sévérité de C.diff
- une bris/altération a/n des défenses peut permettre une infection ++ sévère
- altérations dans les défenses physiques
** épithélium muqueux
** salive et mucus
** jct intercellulaire
** microbiote intestinal - altération des défenses chimiques
- altérations du péristaltisme : empêche attachement des pathogènes à la paroi
- ph acide de l’estomac
** détruit les pathogènes - bile, lysozymes. flux du liquide passant dans le tractus GI, desquamation de l’épithélium
- altération dans l’ immunité inné et acquise
décrire l’infx récidivante de C.Diff
- réapparition des s/s de l’infx à C.Diff à l’intérieur de 8 semaines suivant l’infx précédente dont les symptômes étaient résolus
- plus grde risque que l’infx soit sévère
Comment confirmer le Dx de C.Diff
- le Dx de labo standard détecte les toxines A et/ou B ainsi que GDH (recherche d’antigène)
- dans les selles des pts
- via ELISA - dosage immuno-enzymatique
- via PCR - recherche de gène de la toxine A ou B
quelles sont les indications de test pour la C.Diff
- 3 selles liquides/non-formées par 24h pdnt 2j ou plus avec aucune autre cause reconnue
- corréler la présence de diarrhée avec la prise d’atbx durant les 2 derniers mois
**pas de tests chez les patients asymptomatiques
comment Dx une colite pseudomembraneuse
via une colonoscopie ou sigmoïdoscopie afin de visualiser les lésions
décrire la sensibilité, la spécificité, le délai d’exécution et les commentaires sur la culture de selles comme méthode de Dx
- sensible ++++
- spécifique ++++
- trop lent pour utilisation pratique
- le plus sensible et spécifique, avec données cliniques= dx si +
décrire la sensibilité, la spécificité, le délai d’exécution et les commentaires sur le test de cytotoxine comme méthode de Dx
- sensible +++
- spécifique ++++
- lent
- spécifique mais pas aussi sensible que la culture de selles - avec données cliniques= dx si +
décrire la sensibilité, la spécificité, le délai d’exécution et les commentaires sur ELISA (recherche de toxine A/B) comme méthode de Dx
- sensible ++/+++
- spécifique +++
- rapide. 15-30-60min
- spécifique mais pas aussi sensible que la culture de selles et test de cytokines
- avec données cliniques= dx si +
- test priorisé en 2ieme
décrire la sensibilité, la spécificité, le délai d’exécution et les commentaires sur ELISA (recherche d’antigène de C) comme méthode de Dx
- sensible +++/+++
- spécifique +++
- rapide. 15-30-60min
- très utilisé conjointement avec ELIS toxines
- détecte la Détecte la glutamate déshydrogénase
(GDH) trouvée chez les souches
toxigéniques et non toxigéniques de C.diff et chez d’autres organismes présents dans les selles - Donc sensible mais moins spécifique que pour l’ELISA pour toxines
Test priorisé en premier
décrire la sensibilité, la spécificité, le délai d’exécution et les commentaires sur TAAN/PCR comme méthode de Dx
- sensible ++++
- spécifique ++++
- rapide. 12-24h en comptant le transport
- récemment approuvé pour utilisation clinique
- plsu sensible et au moins aussi spécifique que ELISA sur toxines
- peut rester positif pdnt très longtemps après la guérison
test fait suite à la présence de toxines
quelles sont les traitment/Rx qu’ils faut cesser ou réévaluer lors d’un dx de C.Diff
cesser
* agents antipéristaltiques (lopéramide, diphénoxylate) - car maintien les toxines a/n de la paroi colique= incr domage
* laxatifs
réévaluer et cesser si possible..
* atbx
* IPP
* opiacés - risque perforation intestinale
quelles sont les 2 atbx les plus efficaces contre C.Diff, lequel est le tx de premiere ligne
- vancomycine - tx de 1st line
- métronidazole
V ou F, on traite les porteurs de C.Diff asymptomatique
F
v ou F, un test de guérisson après le tx est nécessaire
F, Un test de guérison après le traitement n’est pas recommandé́ parce que 50 % des patients continuent de porter l’organisme et les toxines après que les diarrhées ont cessées et les résultats ne prédisent pas toujours la récurrence de CDI
entre metronidazole et vancomycine, lequel peut être donné en IV dans les cas compliqués
metronidazole
quelles sont les risques avec la prise de ces atbx pour le tx de C.Diff
- développement de résistance par les autres bactéries du microbiote
- incr risque de dév. d’un état porteir asymptomatique
quelle est la modalité de tx si il y a un cas d’ileus ou mégacolon toxique
- Atbx intra-rectal
quelle est la modalité de tx pour les cas compliqués
- vanco PO
- metronidazole IV
quelle est la probabilité de récidive
- 10-20% des pt atteints d’une infx à C.Diff auront une récidive
- important d’être attentif à la ré-apparition de s/s caractéristiques
- des niv augmentés d’antitoxines A pdnt le tx corrèle avec un risque + faible de récidive
chez quelle pop. la récidive est plus fréquente
- Les PA > 65 ans
- Les patients qui continuent à prendre d’autres AB lors de leur traiter C.diff
- Les patients qui demeurent hospitalisés après l’épisode initial d’infx à C.diff
V ou F, Les patient ayant eu une première récidive ont un taux élevé de seconde récidive
V
décrire la pathophysiologie de la récidive de C.Diff
- Puisque les spores ne sont pas tués par les AB, Clostridioides difficile peut résiste le métronidazole
- Pendant que les bactéries sous forme végétative (active) sont tuées par l’AB, les spores/forme végétative demeurent viables dans le tractus intestinal et peuvent causer une récidive une fois la levée du traitement au métronidazole
**À noter qu’une récidive est également possible par simple réinfection du patient
décrire la catégorie, le spectre les effets secondaires/précautions du ciprofloxacine
- quinolone
spectre - Entérobactéries (E. coli,
Proteus, Klebsiella, Salmonella, Shigella,
Versinia) - Campylobacter
- Pseudomonas aeruginosa
- Pas d’activité anti-anaérobie
effet 2nd et précautions - Gastro-intestinal (diarrhée, nausée, colite à Cd)
- Tendinite
- Surinfection à Candida
- Non recommandée chez les enfants et la femme enceinte ou qui allaite
décrire la catégorie, le spectre les effets secondaires/précautions du metronidazole
- antibactérien - antiprotozoaire
spectre - Bactéries anaérobies incluant: Bacteroides fragilis et Clostridium difficile
- Certains parasites - Ciardia, Trichomonas
vaginalis, amibes
effet 2nd et précautions - Inappétence
- Arrière-goût métallique
- Effet antabuse (association avec l’alcool peut provoquer des nausées et des crampes
décrire la catégorie, le spectre les effets secondaires/précautions de la vancomycine
- glycopeptide
spectre - Cocci Gram positif (incluant le SARM)
- Entérocoques (autres qu’ERV)
- Bâtonnets Gram positif (incluant C. difficile)
effet 2nd et précautions - Red man syndrome (IV)
- Néphrotoxicité
- Leucopénie
quels sont les moyens par lequel le MD peut prévenir la diarrhée à C.Diff
- prévenir la transmission de l’organisme au pt
- réduire le risque de développer une diarrhée si l’organisme est tout de mm transmis
- ne pas donner des atbx pour aucune raison
décrire les stratégies de la prévention de diarrhée à c.diff
- Éviter de prescrire des AB associés à l’infection (fluoroquinolones, céphalosp clindamycine) à des individus susceptibles
- Éviter la prescription d’IPP
- Éducation au sujet et respect des mesures de prévention des infections: lavage des mains et instruments ainsi que changement fréquent des gants et des vêtements externes
** La transmission de l’infection de patient en patient se fait principaleme contamination des mains et des instruments médicaux du personnel s spores résistants à la chaleur
quelles sont les précautions additionneles requises pour les patients hospitalisés pour une diarrhée à D.diff
- Isoler le patient et appliquer les mesures de prévention des infections de l’établissement
- Le lavage des mains doit être fait au savon et à l’eau, puisque les désinfectants à base d’alcool n’éliminent pas les spores
** Les gels à base d’alcool sont inefficaces contre les spores de C. difficile - Désinfecter l’environnement du patient (avec de l’eau de javel ou du peroxyde d’hydrogène)
** L’hypochlorite de sodium (i.e. eau de javel) est un agent efficace pour détruire les spores contrairement à l’alcool
quels sont les conseils à prodiguer au patient hospitalisé pour une diarrhée à c.diff et qui reçoit un congé
- Laver la toilette avec de l’eau de javel
- Laver les mains pour le patient et la famille
- Toilette différente pour la famille
- Attention aux récidives