Trouble Anxieux Flashcards
Epidémiologie des TA
-Troubles les plus fréquent
-Touche majoritairement des femmes (sauf pour les tocs et les phobies sang/injection
-prévalence de 15 % sur un an et 20 à 30 % si une vie entière
-influence des facteurs sociaux et professionnels
- sévérité variable
-certains troubles sont précoces et évoluent à partir de premiers épisodes dans l’enfance (anxiété, TOC)
- D’autres sont spécifiques à l’adolescence (TCA, Addictions, TH, SCZ)
- D’autres à l’âge adulte (TP)
Peur
émotion transitoire, réactive et adaptative en réponse à un stimuli
Stress
réponse physiologique de l’organisme en réponse à un stresseur, pouvant amener à des conséquences psychologiques si trop durable
Anxiété
conséquence psychologique de « l’exposition direct ou indirecte à la mort ou menace de mort, à des blessures graves ou des violences sexuelles »
La sémiologie de l’anxiété
- Sentiment de menace
- Inquiétude (anticipation de menaces futures)
- déréalisation (déconnexion ou sens déformé de la réalité)
-Dépersonnalisation (sentiment de déconnexion avec soi-même (pensée, émotions, sensations,)
Les comportements dans l’anxiété
- Agitation motrice
- Evitement
- Rituel
- Usage de produits toxiques
La pensée dans l’anxiété
-Sentiment d’insécurité
-Doutes (avec vérifications)
-Croyances irrationnel (si… alors)
- Rumination mentale
-Obsessions et compulsions
- Trouble de la mémoire : amnésie ou ecmnésie (intrusions dans la conscience du sujet de souvenirs ressentis et vécus comme appartenant à l’expérience actuelle
Manifestations somatiques de l’anxiété
-Déficit de motricité ou de sensorialité
-Tensions musculaires, douleurs psychogènes ou majorées
-Plaintes somatiques (sexualité, digestion, motricité)
- Préoccupations hypocondriaque
-Dysmorphophobie (préoccupation sur l’apparence corporelle
Autre symptômes de l’anxiété
-Fatigue (psychasthénie)
-troubles du sommeil (insomnie, hypersomnie, réveils nocturnes)
-Trouble du caractère (difficulté de contrôle de l’agressivité, insatisfaction, instabilité, peur de l’échec)
-Troubles sexuels (baisse de libido, impuissance, anorgasmie)
Approche biologique de l’anxiété
-Suractivation de l’amygdale -> détection facilitée de menace dans l’environnement
-Sous activation du cortex préfrontal -> difficulté à inhiber le traitement
Attaque de panique
Apparition soudaine et intense de peur ou de malaise.
Symptômes physiques tels que palpitations, transpiration, tremblements, sensations de souffle court, sensation d’étouffement, douleur thoracique, nausées, vertiges, frissons ou bouffées de chaleur.
Symptômes cognitifs comme la peur de mourir, de perdre le contrôle ou de devenir fou.
Durée : généralement brève, de quelques minutes à une demi-heure.
5 à 30 % fait une attaque dans sa vie
Prévalence de 3 %
Sex-ratio 2 femmes pour 1 hommes
Trouble de l’anxiété sociale
Peur intense et persistante des situations sociales ou de performance.
Crainte d’être jugé négativement, embarrassé ou humilié.
Évitement des situations sociales ou vécu avec une grande détresse.
Impact significatif sur la vie quotidienne, professionnelle et sociale.
Trouble anxieux généralisé
Anxiété excessive et difficile à contrôler, présente la plupart des jours pendant au moins six mois.
Inquiétudes persistantes et excessives concernant divers domaines de la vie (travail, santé, finances).
Symptômes associés : agitation, fatigue, difficultés de concentration, irritabilité, tension musculaire, troubles du sommeil.
Troubles somatoformes (hystérie)
Présence de symptômes physiques sans explication médicale claire.
Les symptômes peuvent varier et toucher différents systèmes corporels.
Les préoccupations pour ces symptômes entraînent une détresse significative et une altération de la vie quotidienne.
Troubles de symptômes somatiques (somatisation)
Préoccupation excessive et persistante pour des symptômes somatiques.
Les symptômes peuvent être réels ou amplifiés par l’individu.
Détresse et dysfonctionnement significatifs dans la vie quotidienne.
Tendance à consulter fréquemment des professionnels de santé.
Trouble d’anxiété liée à la maladie (hypocondrie)
Préoccupation excessive d’avoir ou de contracter une maladie grave.
Les symptômes physiques mineurs sont interprétés comme des signes de maladie grave.
Consultation fréquente de professionnels de santé, mais réassurance médicale non durable.
Trouble de symptôme neurologique fonctionnel (trouble de conversion)
Présence de symptômes neurologiques (paralysie, cécité, convulsions) sans base médicale identifiable.
Les symptômes ne sont pas feints et causent une détresse significative.
Apparition souvent en réponse à des stress psychologiques.
Trouble factice
Production intentionnelle de symptômes physiques ou psychologiques.
Motivation interne pour jouer le rôle de malade, sans bénéfice externe clair (comme une compensation financière).
Comportement persistant malgré l’absence de gain externe.
Amnésie dissociative
Incapacité à se rappeler des informations autobiographiques importantes, généralement de nature traumatique ou stressante.
L’amnésie est trop étendue pour être expliquée par un oubli ordinaire.
Absence de troubles neurologiques ou médicaux expliquant l’amnésie.
Fugue dissociative
Épisodes soudains et inattendus de voyage ou de vagabondage avec incapacité à se rappeler le passé.
Confusion concernant l’identité personnelle ou adoption d’une nouvelle identité.
Retour à l’état initial souvent sans souvenir de l’épisode de fugue.
Trouble de dépersonnalisation
Sentiments persistants ou récurrents de détachement ou d’être un observateur externe de soi-même.
Expériences de dépersonnalisation (détachement de soi) ou de déréalisation (détachement de l’environnement).
Réalité testée intacte malgré ces sensations.
Trouble dissociatif non spécifique
Symptômes dissociatifs significatifs ne correspondant pas à un trouble dissociatif spécifique.
Peut inclure des éléments de plusieurs troubles dissociatifs sans répondre à tous les critères de l’un d’entre eux.
Trouble dissociatif de l’identité
Présence de deux ou plusieurs identités ou états de personnalité distincts.
Gaps récurrents dans le rappel d’événements quotidiens, d’informations personnelles importantes et/ou d’événements traumatiques.
Détresse significative ou altération du fonctionnement.
L’état de stress aigu
Réaction sévère mais temporaire à un événement traumatique.
Symptômes similaires à ceux du trouble de stress post-traumatique (reviviscences, évitement, hypervigilance) apparaissant dans les quatre semaines suivant le traumatisme.
Peut évoluer en trouble de stress post-traumatique si les symptômes persistent.
L’état de stress post-traumatique
Symptômes d’intrusion : Reviviscences récurrentes et involontaires de l’événement traumatique (flashbacks, cauchemars), détresse psychologique intense et réactions physiologiques lors de l’exposition à des rappels de l’événement traumatisan, causant altération de l’éveil et de la réactivté et négatives des cognitions et de l’humeur ce qui provoque l’évitement
Phobies spécifiques : Agoraphobie
Peur marquée et intense de se trouver dans des situations ou des lieux où s’échapper pourrait être difficile ou dans lesquels aucun secours ne serait disponible en cas de crise de panique ou d’autres symptômes invalidants.
sex-ratio 2 femmes pour 1 homme
Prévalence 3%
Emétophobie
peur de vomir
Ablutophobie
peur de se baigner
Algophobie
peur de la douleur
Alopophobie
peur des chauves
Amaxophobie
peur de la conduite
Ankylophobie
peur de l’immobilité
Bacillophobie
peur des bactéries
Chorophobie
peur de danser
Coulrophobie
peur des clowns
Cynophobie
peur des chiens
Dentophobie
peur des dentistes
Ereutophobie
peur de rougir
Glossophobie
peur de parler en public