TCC cours 2 à 4 Flashcards
La définition de la thérapie TCC
les thérapies TCC consistent en l’application d’une méthodologie expérimentale rigoureuse afin de comprendre et de modifier les comportements humains et traiter les troubles de santé mentale.
nomme les trois niveaux sur lesquels intervient les thérapies TCC
comportemental
cognitif
émotionnel
décris le processus pour obtenir un comportement selon la TCC
pensées - émotions - comportements
si pas d’exercice ou d’objectif précis, on peut dire que c’est de la TCC?
non
la TCC se distinguent en combien de vagues ?
3
nomme les 7 piliers de la TCC
1) la diagnostic
2) la motivation au changement
3) la relation de collaboration empirique et l’alliance thérapeutique
4) l’analyse fonctionnelle
5) la psychoéducation
6) la mise en oeuvre d’un programme de traitement fondé sur les théories de l’apprentissage et les théories cognitives
7) l’évaluation des résultats du traitement
nomme les trois vagues de la tcc
1) approche comportementale
2) approche cognitive
3) approche contextuelle
en quelles années la 1ère vague ? et nomme comment elle s’appelle
approche comportementale
1950 - 1970
en quelles années la 2 ème vague et comment elle s’appelle?
approche cognitive
1970 - 1990
en quelles années la troisième vague et comment elle s’appelle?
issues des travaux des 25 dernières années, approche contextuelle
la première vague, elle se fonde sur quelles théories?
deux théories de l’apprentissage:
- le conditionnement classique basée sur les théories bahavioristes de Pavlov
- le conditionnement opérant issue des travaux de Skinner
la désensibilisation systématique de wolpe provient de quelle théorie?
conditionnement répondant
c’est quoi la base de la de l’approche cognitive: le développement et le maintien des difficultés psychologiques s’expliquent par quoi ?
par l’interaction réciproque de l’individu avec l’environnement dans l’acquisition de ses pensées, croyances et schémas d’une part et
d’autre part, l’influence de ces cognitions sur la perception du monde extérieur
lesquelles influencent les réponses émotionnelles, psychologiques et comportementales de l’organisme.
nomme quelques thérapies qu’inclut la troisième vague
1) la thérapie comportemental dialectique
2) la thérapie d’acceptation et d’engagement
3) la thérapie cognitive basée sur la pleine conscience
4) la thérapie des schémas
pour la troisième vague, la nature et la fonction d’un symptôme sont analysées en référence à …
l’ensemble des transactions de l’individu avec son contexte (externe /interne, présent/passé) pour éclairicir les facteurs qui influencent de façon continue et concomitante son comportement.
donne la définition
la sexothérapie cognitivo-comportementale (STCC)
Repose sur un ensemble d’exercices construits à partir des principes des thérapies comportementales et cognitives.
La STCC associe des exercices sexologiques, des techniques comportementales, cognitives et émotionnelles dans le traitement des dysfonctions sexuelles, des paraphilies ou de la mésentente conjugale
la thérapie cognitivo-comportemental de couple comprend la combinaison de …
1) l’approche comportementale
et
2) cognitive
dans le traitement des mésententes/insatisfactions conjugales
pour le thérapie TCC de couple nomme et explique les deux approches que ça inclu
1) comportementale : développement des compétences sociales, de la communication positive et des capacités de résolution de problème.
2) cognitive: accroitre la perception des distorsions cognitives, à modifier les pensées automatiques négatives et les schémas cognitifs dysfonctionnels.
comment se passe le choix des techniques en STCC
se fonde sur un choix raisonné, considérant notamment la nature du problème sexuel du patient et le mode d’expression de son trouble
quels sont les possibilités de l’expressions d’un trouble
1) problème et/ou conséquences sont externes, observables
2) les problèmes et/ou conséquences sont internes, non observable
3) les problèmes et/ou conséquences sont intériorisés, mais parfois observable au plan émotionnel ou corporel
donne des exemples que les problèmes et leurs conséquences sont externes et observables et dit quel serait le type de traitement le plus approprié
quoi?
perte d’érection, évitement des rapports sexuels, fuite avec compensation par des activités non sexuelles, contraction réflexe du vagin, éjaculation prématurée
choix: thérapie surtout comportementales
donne des exemples que les problèmes et leurs conséquences sont internes et non observables et dit quel serait le type de traitement le plus approprié
Quoi?
rumination anxieuses, croyances irrationnelles, pensées intrusives, imaginaire érotique culpabilisé…
approche cognitives
donne des exemples que les problèmes et leurs conséquences sont intériorisés, mais parfois observables au plan émotionnel ou corporel
et dit quel serait le type de traitement le plus approprié
Quoi?
anxiété, colère, tristesse, symptômes physiques comprenant des palpitations, tremblements, boule dans la gorge, oppression thoracique, maux de ventre…
Techniques cognitives conjuguées avec des approches corporelle et contextuelles
nomme les 4 axes du traitement
1) prise en charge cognitive
2) prise en charge émotionnelle et corporelle
3) prise en charge comportementale et conjugale
4) prise en charge contextuelle
les axes de la thérapies peuvent être…
et
ce choix se base sur quoi ?
poursuivies de manière unique, complémentaire ou séquentielle
ce choix se base sur l’analyse fonctionnelle
les 4 axes de traitement
explique le 1
1) prise en charge cognitive:
pour lutter contre les pensées parasites, remettre en question croyances et tabous, développer son imaginaire…
les 4 axes de traitement
explique le 2
2) prise en charge émotionnelle et corporelle:
atténuer les signes physiques et psychiques de l’anxiété, améliorer la connaissance du corps, sa sensorisalité
les 4 axes de traitement
explique le 3
3) prise en charge comportementale et conjugale:
lutter contre l’évitement et l’obligation de résultats, développer communication, jeux de caresses…
les 4 axes de traitement
explique le 4
4) prise en charge contextuelle:
est intégrative des précédentes approches et favorise des changements façonnés par des apprentissages expérientiels.
Elle recourt également à des techniques visant l’acceptation, la lâcher-prise, la flexibilité attentionnelle, la pleine conscience et la régulation des émotions…
deux actions complémentaires pour le choix des interventions
1) diminution de tous les facteurs pourvoyeurs de difficultés
2) amélioration de tous les facteurs générateurs d’excitation sexuelle
efficacité de la TCC selon les différents troubles
nomme les troubles pour lesquels il y a plusieurs études
troubles de l’orgasme
trouble érectile
trouble du désir chez la femme
éjaculation prématurée
nomme les troubles pour lesquels il y a peu d’études
vaginisme et dyspareunies féminines
nomme les troubles pour lesquels il y très peu d’études
désir hypoactif chez l’homme
aversion sexuelle
trouble de l’excitation chez la femme
dyspareunies masculines
éjaculation retardée
dysfonctions sexuelles et diversité sexuelle/genre
nomme les différentes approches de l’analyse fonctionnelle et explique un peu ce que chaque partie est
approche qualitative: documenter le vécu, questionnaires
approche quantitative: questionnaires aussi présents, pas nécessaire en thérapie pour la majorité des troubles
approche expérientielle: comment ils se sentent? documenter à partir de l’expérience
nomme trois approches pédagogiques
éducation sexuelle
bibliothérapie
matériel audiovisuel
quel est le principe de base des techniques comportementales
face à un problème qui déclenche la peur, j’évite, je me coupe de la relation, ju culpabilise…
techniques comportementales
trois stratégies
1) j’évite la confrontation: apaisement à court terme, mais pas de résolution
2) je tente de nouveau : l’anxiété conduit de nouveau à l’échec
3) j’essaye une approche progressive de la peur
nomme des exemples de techniques comportementales sexologique
1) sensate focus
2) sqeeze, stop and go
3) apprentissage à la masturbation
4) abstinence, reprise
5) technique de Kegel
nomme des exemples de techniques comportementales non sexo
1) désensibilisation systématique
2) exposition progressive
3) modeling
4) biofeedback
5) entrainement à l’affirmation de soi
6) thérapie orientée sur les solutions
techniques cognitives : principe de base
pédagogie et informations de base:
- manque d’informations conduit à des idées érronées
- -> attentes érronées —-> résultats érronés
- un équilibre dans l’apport d’informations
restructuration cognitive: deux étapes
et nomme l’objectif
1) identification des émotions négatives et des pensées parasitaires
2) restructuration cognitive des pensées, distorsions et schémas dysfonctionnels.
Objectif: adopter un autre regard sur soi partant d’une critique des croyances et convictions irrationnelles.
nomme des exemples de techniques à médiation corporelle
- techniques de relaxation (Jacobson (contraction et relachement de certains groupes musculaires pour s’apaiser de manière séquentielle), respiration diaphragmatique(respiration plein poumons))
- hypnose
- méditation pleine conscience
- technique d’élaboration fantasmatique (dév. des scripts sexuels moins cadrants pour stimuler l’imaginaire érotique)
facteurs facilitateurs et obstacles des thérapies du côté du client
favorables:
- pas de conflit dans le relation
- partenaire stable
- absence d’une maladie psychiatrique
- conscience du problème
défavorable:
- TPL du partenaire
facteurs facilitateurs et obstacles des thérapies du côté du thérapeute
ce que le thérapeute doit faire
- bien cibler le traitement
- ne pas juger
- ne pas culpabiliser
- être conscient de nos préjugés (ce qu’on considère comme sain et moins sain)
- ne pas aller trop rapidement dans l’intervention sans avoir fait une bonne analyse
- donner trop d’information
- ajuster le langage à celui du client
quels sont les facteurs communs
empathie
compétence
alliance
nomme les facteurs spécifiques à TCC
techniques
modèles théoriques
nomme les deux facon d’appeller la premiere vague?
approche comportementale ou de modification du comportement
nomme les années de notoriété de la premiere vague
50-70
la première vague: vient principalement de deux théories de l’apprentissages
1) le conditionnement de répondant de pavlov
2) les théroies de l’apprentissage opérant de skinner
c’est quoi la position du spectateur
ne pas vivre dans le moment présent, se voir, se juger de l’extérieur, évaluation de sa performance sexuelle
nomme les deux types de conditionnement
1) répondant
2) opérant
nomme les 4 types d’apprentissage
1) l’apprentissage répondant
2) ‘apprentissage opérant
3) ‘apprentissage non assossiatif
4) ‘apprentissage social par imitation
donne une définition de ce qu’est le conditionnement répondant
l’apprentissage est la résultat de l’assossiation entre des stimuli et les réactions/réponses automatiques de l’organisme : S-R
le conditionnement répondant : 1ère étape
SN + SI = RI
stimulus neutre + stimulus inconditionnel = réponse inconditionnelle
le conditionnement répondant : 2 ème étape
après la répétition de cette première séquence: condditionnement
SC –> RC
Stimulus conditionnel –> Réponse conditionnelle
conditionnement répondant: explique l’expérimentation
- pavlov remarquait qu’un chien qui revenaut dans le laboratoire se mettait à saliver avant même qu’on le nourrisse.
- le chercheur commenca à faire sonner une cloche (SN) chaque fois qu’il se préparait à lui servir son repas (SI) qui conduisait à la salivation (RI).
- Après peu de temps, il réalisa que le chien salivait (RC) dès qu’il entendait la cloche (SC) et ce, même s’il ne lui apportait pas la nourriture.
explique les autres mécanismes que pavlov a mis en lumière (3)
1) l’extinction
2) la généralisation
3) la discrimination
explique ce qu’est l’extinction (conditionnement répondant)
la réponse conditionnelle (RC) diminue et disparait lorsque le stimulus conditionnel (SC) est présenté trop souvent sans le stimulus inconditionnel (SI).
RC = salivation SC = cloche SI = repas
C’est a dire sans jamais être renforcé, la réponse conditionnelle (RC) s’amenuis lentement pour finir par disparaitre.
explique le concept de la généralisation
conditionnement répondant
la réponse conditionnelle (salivation) est obtenue pas un stimules précis mais aussi par ceux qui ont une certaine ressemblance avec ce stimulus conditionnel (cloche)
explique ce qu’est la discrimination (conditionnement répondant)
la réponse conditionnelle est obtenue dans une situation avec des stimuli bien spécifiques et ne l’est pas dans d’autres stimuli, même s’ils sont semblables
explique ce qu’est le mécanisme de la récupération spontanées (conditionnement répondant)
une réponse conditionnelle réapparait après une période d’extinction
explique ce qu’est le mécanisme de l’habituation
lorsqu’un sujet est plongé dans une situation anxiogène qu’il ne peut éviter ni neutraliser, dans un premier temps tous ses processus physiologiques réagissent .
va se sentir de moins en moins anxieux.
- habituer à avoir peur, le système physiologique se calme.
l’expérience du petit Albert est un exemple de quel mécanisme ?
la généralisation: est généraliser aux animaux blancs qui deviennent SC
nomme un principe de la tcc qui provient du conditionnement répondant
désensibilisation systématique
explique ce qu’est la désensibilisation systématique et dit de ou ca vient?
conditionnement répondant
combiner à la relaxation (pour contre-conditionner l’anxiété) au stimulus conditionnel générateur d’anxiété (images mentales évoquant des approximations progressives de la scène phobique)
étapes fines pour s’exposer en imaginaire
à utiliser en imaginaire quad la réaction est trop forte
c’est quoi la thérapie par inhibition réciproque (conditionnement répondant)
apprentissage d’un comportement incompatible avec la réponse inadaptée qui peu à peu la remplace.
nomme les deux mécanismes de base qui sont importants dans les techniques d’exposition et pourquoi
l’extinction et l’habituation
en l’absence d’évitement, le patient prend progressivement conscience que le danger redouté ne survient pas frocément
que doit avoir un bon exercice d’exposition ?
doit comporter des séances répétées, prolongée et rapprochées
comment est ce que le conditionnement opérant est aussi appeller?
béhaviorisme radical
c’est quoi la différence entre le conditionnement répondant et opérant
répondant: le conditionnement est lié à des réponses réflexes. le conditionnement se fait par la substitution de stimulus.
opérant: la conditionnement est lier à l’influence de l’environnement qui renforce positivement ou négativement le conditionnement
pour skinner, les comportements sont acquis en fonction de leurs effets sur l’environnement
conditionnement opérant : c’est quoi la prémisse
l’organisme agit sur son environnement et les conséquences de son action le conduisent à modifier son comportement.
comment se fait l’apprentissage d’un comportement pour le conditionnement opérant?
l’apprentissage d’un comportement en fonction des conséquences qui résultent de l’action de l’organisme sur l’environnement.
trois possibilités du conditionnement opérant
- l’organisme répète ou élimine certaines réponses
- les actions sont renforcées par leurs conséquences
- l’unité d’analyse du comportement est la cotingence de renforcement
nomme les trois principes pour le conditionnement opérant
- un comportement qui a des conséquences positives aura tendance à se répéter (renforcement positif)
- inversement, devant des conséquences négatives d’une action, l’organisme a tendance à émettre des comportement d’évitement ou d’échappement à la situation provoquant les désagréments (renforcement négatif: conditionnement d’échappement ou d’évitement des situations aversives)
- l’absence de conséquences + ou - entrainera progressivement la disparition de l’action du fait de l’absence de tout renforcement : c’est l’extinction
conditionnement opérant:
les renforcements + ou - sont des ……
conséquences de comportements qui précèdent
conditionnement opérant :
c’est quoi la définition d’un renforcateur
il s’agit de récompenses tangibles ou d’évènement qu sont repérables dans le temps
peuvent primaire: nécessaire au plan biologique): nourriture, évitement de la douleur, évitement du danger
peuvent être secondaires: renforcateurs sociaux: approbation, reconnaissance ) ou symbolique (argent, diplome, célébrité)
nomme les deux principes de tcc provenant du conditionnement opérant
renforcement positif et négatif
conditionnement opérant : définition de ce qu’est un renforcement positif
la présentation des renforcateurs permet d’accroitre l’intensité et la fréquence du comportement qui le précède
conditionnement opérant: une condition pour que le renforcateur positif soit fonctionne
le renforcement doit être immédiat (juste après réponse).
conditionnement opérant: définition de ce qu’est le renforcement négatif
le retrait du renforcateur permet d’accroitre l’intensité et la fréquence du comportement qui le précède
conditionnement opérant
définition de façonnement progressif (shaping)
on renforce tout comportement se rapprochant progressivement du comportement ou de la séquence de comportements souhaitée, jusqu’à y correspondre.
conditionnement opérant
donne un exemple de façonnement progressif
entrainement à l’affirmation de soi :
dans les jeux de rôles, le thérapeute approuve tout progres vers des comportements plus assertifs chez le patient souffrant d’anxiété social.
conditionnement opérant
donne la définition et un exemple de se qu’est la procédure en chaine
la plupart des comportements constituent une séquence organisée jusqu’à ce que la dernière réponse aboutisse à un renforcement.
chaque réponse n’a pas a être renforcée pour maintenir l’ensemble de la séquence comportementale.
EX: l’analyse de la chaine de comportements est essentielle pour prévoir le programme thérapeutique : lever les yeux vers l’interlocuteur - dire bonjour - sourire - être renforcé par un sourire.
conditionnement opérant:
donne la définition de ce qu’est la discrimination et controle du stimulus
plusieurs comportements sont sous le controle de stimuli: on apprend à répondre à la situation A mais pas a la b (discrimination).
les stimulis discriminatifs annonciateurs de contingence de renforcement opèrent comme signaux qui amènent à changer nos comportements.
le rappel en mémoire d’un stimulus discriminatif nous informe de la pertinence d’un comportement dans un environnement donné.
EX:
- feu vert: passer sans punition.
- une personne s’alcoolise avec son équipe de hockey mais pas à la maison avec sa femme.
- la personne narcissique se soumet aux puissants mais harcele les faibles
- la chambre à coucher est lieu destiné au sommeil.
conditionnement opérant
donne la définition de la généralisation d’un stimulus et donne un ex
lorsqu’un stimulus est devenu stimulus conditionnel, entrainant un comortement donné, on observe que les comportements d’un même type sont susceptibles de la déclencher.
EX:
- un accidenté de la route va redouter non seulement de conduire, mais aussi d’entendre un bruit de moteur ou de voir une voiture à la télévision : il va développer et généraliser des comportements d’évitement de tout ce qui évoque, de près ou de loin une automobile.
conditionnement opérant
donne le définition de ce qu’est la généralisation de la réponse et donne un ex
consiste à générer une réponse identique dans des environnements différents de ceux ou a été effectué l’apprentissage.
EX:
Phobie: la levée d’un comportement phobique par la relaxation et exposition graduée entraine une généralisation de l’exposition à des situations phobiques non traitées.
conditionnement opérant
donne la définition de ce qu’est l’extinction et donne un ex
lorsqu’un comportement n’est plus suivi par un renforcement, il va décroitre en intensité et en fréquence, puis s’éteindre progressivement
EX: trouble de la personnalité
comportements dysfonctionnels renforcés par l’attention qui est portée.
l’extinction consiste à ne pas renforcer le comportement en question suscitant l’attention (ex: opposition, colère, fuite, verbalisation dépressive).
principes des tcc provenant du conditionnement opérant
programme de renforcement
conditionnement opérant
définition de ce qu’est le programme de renforcement continu (principes des tcc provenant conditionnement opérant)
la forme la plus simple : chaque réponse est suivie de renforcement (surtout important au début de l’apprentissage).
le comportement souhaité s’acquiert plus vite mais disparait plus vite.
conditionnement opérant
définition de ce qu’est le programme de renforcement partiel ou intermittent (principes de tcc)
EX
renforcement par moment lorsque le comportement est satisfaisant
dans ce cas, le comportement souhaité s’acquiert moins vite mais disparait moins vite aussi.
EX: les jeux de hasard.
très difficile à abandonner car on ne sait jamais quand surviendra le renforcement (espérance).
nomme les deux conditionnement de l’apprentissage non associatif
1) conditionnement classique
2) conditionnement opérant
c’est quoi un apprentissage non associatif
l’organisme acquiert définitivement de l’information sur un seul stimulus, en une seul rencontre qui met à jour un ensemble de réponses comportementales, cognitifs et émotionnelles persistantes
nomme deux principes de l’apprentissage non associatif
1) empreinte
2) la sensibilisation
apprentissage non associatif : déf de l’empreinte
apprentissage peut avoir lieu selon des modalité propres à l’espèce par l’exposition à un stimulus lors de la période critique, ou période d’empreinte. (déterminé génétiquement)
apprentissage non associatif : déf de la sensaibilisation
la présentation brève et intense d’un stimulus nocif l’intensité des réponses émotionnelles (une seule exposition est nécessaire. ex PTSD)
apprentissage non associatif : def de l’habituation
apprendre ce qu’il ne faut pas faire (ex réagier a un stimulus neutre ex le tic tac d’une horloge).
l’apprentissage sociale est moins calquée sur …. que l’apprentissage opérant ou répondant
sur la psychologie animale
apprentissage sociale: deux types de processus régissent l’apprentissage humain
1) les processus symboliques ou cognitifs
2) l’apprentissage social par imitation (apprentissage vicariant: observation de modèles réels, symboliques ou imaginaires)
apprentissage sociale:
c’est quoi le modeling
forme d’apprentissage social basé sur l’imitation ou la copie d’un modèle (langage, les bonnes ou mauvais habitudes, adopter la mode)
apprentissage sociale:
en thérapie sexuelle comment on peut se servir du modeling ?
offrir de la pornographie à des clients pour favoriser les apprentissages
apprentissage sociale:
on parle plutôt de ….. que de …….. qui est plus réservé à ……
1) régulation du comportement
2) renforcement
3) l’expérimentation animale
techniques comportementales:
principes de base : face à un problème qui déclenche la peur …3 stratégies
1) j’évite la confrontation : apaisement à court terme, mais pas de résolution
2) Je tente de nouveau: l’anxiété conduit de nouveau à l’échec
3) J’essaye une approche progressive de la peur (celle qui est favorisée)
techniques comportementales:
lecture comportementale du trouble 3
1) facteurs mécaniques
2) facteurs comportementaux
3) facteurs étiologiques
techniques comportementales:
prescription de tâches: objectifs principaux
1) changer la façon d’agir sur la situation qui est perçues comme problématique
2) changer la façon de voir la situation qui est perçue comme problématique
3) évoquer des ressources, des solutions et des points forts pour les transposer dans la situation qui est perçues comme problématique
ARRËTER de faire et de répéter ce qui ne marche pas
techniques comportementales:
prescription de taches pourquoi ?
centrer le travail dans la réalité du client
techniques comportementales:
prescription de taches : nomme qq principes
1) le client observe, teste et expérimente ce qui a été travaillé au cours de la session
2) les tâches son spécifiques au client et au type de réponse obtenue
3) doivent être acceptées et proposées au bon moment
4) respecter la capacité d’assimilation de l’esprit et du corps par une progression personnelle… bruler des étapes ralentit résultats/aggrave
techniques comportementales:
nomme qq éléments du changer plutôt que guérir
- Ni un retour du passé, ni la suppression du problème, ni la perfection
- Le changement est un processus dynamique (pas une fin en soi), une étape évolutive jamais finie dans l’épanouissement de la sexualité
- « Guérison » nourrit la croyance irrationnelle d’une sexualité sans panne, idéale, sans faille
- Expliciter le sens mis derrière le terme guérison
techniques comportementales:
deux principes dans la prescription de taches
1) généralisation (boule de neige) : un changement dans une sphère, amène des changements dans d’autres sphères de la vie
2) effet papillon: un petit changement amène des gros changements
techniques comportementales:
le choix de techniques / traitement dépendra de quoi ?
dépendra de la nature du problème
sexuel et du mode de lecture « utilisé » pour exprimer son trouble
techniques comportementales seront utiles quand ? (faire un lien avec la nature du problème et le mode d’expression du trouble)
Efficaces si patient utilise davantage le registre comportemental et
facteurs déclencheurs liés à défaut apprentissage
techniques comportementales:
sont efficaces à ….terme
court terme
techniques comportementales:
pour que les résultats durent plus longtemps, le thérapeute doit les jumelées a quoi ?
étoffés avec des lectures cognitive / contextuelle
techniques comportementales:
sont peu efficaces au long terme si ….
si causes reliées à des schémas de
croyance trop directifs/enfermants ou à un niveau émotionnel trop
perturbant lors de l’acte sexuel
techniques comportementales:
c’est quoi le chemin de la flèche
problème —- généralisation/effet papillon —– solution
Méthodes d’intervention comportementale :
c’est quoi les indications pour le sensate focus
dysfonctions sexuelles causées ou entretenues par la
précipitation sexuelle, l’obsession du résultat, la génitalisation excessive, la
méconnaissance de sa sensorialité et celle du partenaire, l’absence de
communication érotique, la difficulté à gérer et se doter d’un temps conjugal
de qualité.
Méthodes d’intervention comportementale :
c’est quoi les objectifs (4) pour le sensate focus
Accroître la conscience de ses besoins, de sa sensorialité et celle de l’autre;
Développer une communication érotique plus satisfaisante (p.ex., demander ce qui
procure du plaisir);
Développer l’intimité et le plaisir de la découverte plus que la performance;
Augmenter la flexibilité des scripts sexuels
Méthodes d’intervention comportementale :
procédure du sensate focus
• Les partenaires alternent les jeux de caresses dans un lieu sans distraction et plaisant.
• Le protocole se décline en trois phases :
1. Nus ou habillés, sans toucher les zones érogènes;
2. Nus, le toucher inclus les zones érogènes (mais sans pénétration);
3. Nus, les échanges incluent la pénétration (doigt, pénis, jouets), l’orgasme n’est pas
l’objectif mais plutôt l’expérience d’intimité (processus).
• On ne change de phase que si les deux partenaires sont d’accord et confortables.
• Durant ces exercices, les partenaires expriment leur appréciation ou sensations, en
indiquant les zones sur lesquelles insister
Méthodes d’intervention comportementale :
indications pour l’apprentissage à la masturbation
éjaculation prématurée, éjaculation retardée, dysfonctions orgasmiques chez la
femme, désir sexuel hypoactif, aversion sexuelle, imaginaire érotique appauvri
Méthodes d’intervention comportementale :
objectif (1) pour l’apprentissage à la masturbation
entraînement à la sexualité dyadique.
Méthodes d’intervention comportementale :
procédure pour l’apprentissage à la masturbation pour le trouble de l’éjaculation prématurée
Éjaculation prématurée :
ces exercices permettent au patient d’évaluer les comportements et sensations qui conduisent à réduire la latence éjaculatoire (bouger vite la main, tendre les muscles, stimuler et opérer une pression particulière sur
certaines régions, contracter les fesses, etc.), pour les contraster avec ceux qui
l’allongent (adopter une position confortable, bouger lentement, faire des pauses, etc.).
L’éjaculation étant un réflexe physiologique involontaire, il faut apprendre à reconnaître son niveau d’excitation et le moduler par différents comportements, d’abord durant
les exercices masturbatoires, puis durant l’acte sexuel.
Méthodes d’intervention comportementale :
indications pour les exercices de Kegel
vaginisme, dyspareunies ou anorgasmie
Méthodes d’intervention comportementale :
objectifs (3) pour les exercices de Kegel
1) accroître la prise de conscience du corps réel (versus le corps fantasmé),
2) atténuer l’appréhension anxieuse face à la douleur
lors de la pénétration,
3) accroître la capacité orgasmique.
Méthodes d’intervention comportementale :
Procédure pour les exercices de Kegel
Consiste en une série d’exercices de contractions et de
relâchements volontaires des muscles du plancher pelvien, en particulier périvaginaux.
Méthodes d’intervention comportementale :
indication pour le sqeeze
éjaculation prématurée.
Méthodes d’intervention comportementale :
objectif pour le sqeeze
aider l’homme à reconnaître le niveau d’excitation qu’il
peut conserver sans éjaculer.
Méthodes d’intervention comportementale :
procedure pour le sqeeze
La technique du squeeze comprend une alternance de
phases (4 à 5) de stimulation pénienne (lors de la masturbation ou des rapports sexuels) et d’arrêt conjugué à la pression du frein pour contrer l’imminence de l’éjaculation.
Méthodes d’intervention comportementale :
indication pour le stop and go
éjaculation prématurée.
Méthodes d’intervention comportementale :
objectif pour le stop and go
aider l’homme à se familiariser avec les sensations pré-éjaculatoires.
Méthodes d’intervention comportementale :
procédure pour le stop and go
- Durant les rapports sexuels, la stimulation du pénis (manuelle, orale ou par pénétration) doit se
poursuivre jusqu’à ce que l’homme éprouve le désir d’éjaculer. - S’ensuit un arrêt de la stimulation (en cessant la pénétration si nécessaire) afin d’observer la
diminution des sensations liées à l’imminence éjaculatoire, puis recommencer l’activité sexuelle. - On recommande que ces exercices soient accompagnés d’une attention particulière sur la
respiration (ne pas retenir sa respiration lorsque l’on sent l’éjaculation arriver, se pratiquer à
respirer de façon plus profonde), le rythme des mouvements (faire attention à la vitesse du
mouvement, à son amplitude et à la pression exercée pour favoriser une montée de l’excitation
plus lente et graduelle) et le relâchement de certains groupes musculaires (ne pas crisper
les muscles des cuisses, des fesses et des abdominaux lorsque l’on sent l’éjaculation arriver, cela a
l’effet contraire).
Méthodes d’intervention comportementale :
indications pour l’entrainement aux fantasmes sexuels
les couples présentant des scripts sexuels rigides, peu variés et conventionnels, laissant peu de place à la spontanéité et la créativité.
Méthodes d’intervention comportementale :
objectif pour l’entrainement aux fantasmes sexuels
développer un imaginaire érotique et une attitude positive face au fantasme, pour faciliter la montée du désir, de l’excitation et de l’orgasme.
Méthodes d’intervention comportementale :
procédure pour l’entrainement aux fantasmes sexuels
ces techniques visent à augmenter l’excitation en
proposant
par exemple au couple
- du matériel audiovisuel,
- de discuter ouvertement des fantasmes respectifs,
- de faire une liste des fantaisies sexuelles,
- planifier une rencontre sexuelle,
- bâtir des scénarios de rencontres sexuelles non coïtales.
Méthodes d’intervention comportementale :
indication pour l’alignement coital
dysfonctions orgasmiques chez la femme
Méthodes d’intervention comportementale :
objectif pour l’alignement coital
Augmenter les sensations vaginales et clitoridiennes par
l’expérimentation de positions coïtales spécifiques.
Méthodes d’intervention comportementale :
procédure pour l’alignement coital
Les partenaires sont invités à pratiquer de la masturbation dirigée.
Lorsque la femme sent se rapprocher de l’orgasme, les partenaires font l’essai de positions coïtales favorisant le contact très étroit entre le corps de
l’homme en position supérieure et le clitoris de la partenaire.
Cette technique combine la stimulation vaginale et clitoridienne, permettant aux deux
partenaires de parvenir à l’orgasme.
Méthodes d’intervention comportementale :
indications pour les kits de dilatateurs vaginaux
certaines dysfonctions (vaginisme, vulvodynie et autres formes de dyspareunies) entravant les rapports et la satisfactionsexuels, de même que certains soins courants (examensgynécologiques, insertion d’un tampon).
Méthodes d’intervention comportementale :
objectifs pour les kits de dilatateurs vaginaux
favoriser la rééducation pelvienne (assouplir et étirer les
muscles périvaginaux afin d’en agrandir la cavité),
permettant une prise de conscience du corps réel et l’atténuation de l’appréhension de la
douleur impliquée dans les comportements réflexes (p.ex. contraction
involontaire des muscles).
Méthodes d’intervention comportementale :
procédure pour les kits de dilatateurs vaginaux
Consistent en un ensemble d’objets cylindriques en
silicone ou en plastique, de plus ou moins grande taille, qui sont introduits dans la cavité vaginale.
Désensibilisation systématique :
L’exposition est effectuée sous…
relaxation
Désensibilisation systématique :
la relaxation définition
stimulus utilisée pour controler l’anxiété provoquée par les peurs et les phobies
Désensibilisation systématique :
Méthode (4)
- Enseigner méthode de relaxation
- Établir hiérarchie faite d’étapes graduelles rapprochant del’objectif
Étapes fines, très rapprochées, minimalistes
- Une fois le patient bien détendu, il lui demande de se
représenter les diverses étapes en imagination - À chaque étape, l’anxiété doit être bien neutralisée avant de passer à l’étape suivante.
nomme les 4 caractéristiques d’une bonne exposition
1) prolongé
2) progressive
3) répété, régulier et prévisible
4) complet
nomme les 4 caractéristiques d’une bonne exposition et explique les
1) prolongé : L’exposition doit durer assez longtemps pour que l’anxiété diminue au moins de la moitié et que le patient puisse mobiliser ensuite des processus cognitifs (rationaliser) nécessaires au processus d’extinction de la peur.
2) progressive: L’exposition se déroule en
débutant par des stimuli générant une réponse anxieuse de faible intensité puis des stimuli de plus en plus anxiogènes.
3) répété, régulier et prévisible: Une seule exposition
ne suffit pas pour guérir !
4) complet: Le patient doit être concentré sur ce à quoi il pense (in imagino) ou ce qu’il fait (in vivo), sans recourir à l’évitement (p.ex., évasion mentale, changer de lieu).
nomme les différences entre une exposition naturelles et thérapeutique
N: non prévisible
t: prévisible et controlable
N: brèves et écourtées
T: Prolongées
N: Sporadique
T: Régulières
N: incomplètes avec évitements + ou - subtils
T: complet
N: cognitions incontrolées et subies
T: attitudes cognitives actives
N: inefficaces ou sensibilisation
T: efficaces : désensibilisation
Entrainement à l’affirmation de soi:
définition
L’affirmation de soi peut se définir comme un comportement qui permet à une personne d’agir au mieux de son intérêt, de défendre son point de vue sans anxiété excessive, l’expression efficace sincère et directe de ce que l’on pense, ce que l’on veut, ce que l’on ressent et d’exercer ses droits sans dénier ceux des autres
Entrainement à l’affirmation de soi:
c’est quoi ? une qualité personnelle?
pas une qualité personnelle mais un comportement
Entrainement à l’affirmation de soi:
s’oppose à trois comportements inadaptés
1) l’agressivité
2) l’inhibition
3) la manipulation
Entrainement à l’affirmation de soi:
donne des exemples de cognitions associées à manque d’affirmation de soi
Peur de blesser
« Si je lui dis ça, ça va la heurter, j’ai peur qu’elle pleure », « si je lui dit ça, il va se sentir rabaissé »
Peur du conflit
« C’est certain que ça va finir en chicane si je lui dit ça »
Peur d’avoir l’air ridicule
« Je suis presque sûr qu’elle va se moquer de moi si je lui demande ça », « je vais alors l’air d’une folle si je lui demande ça », « un homme ne devrait pas être si
émotif »
Entrainement à l’affirmation de soi:
s’oppose à trois comportements inadaptés
donne une définition de l’agressivité
Se manifeste par l’expression de ses émotions, de ses désirs, de ses opinions, et de ses droits, mais, parfois, au détriment des droits des autres, et ceci, de façon le plus souvent directe et honnête mais presque toujours inappropriée
Entrainement à l’affirmation de soi:
s’oppose à trois comportements inadaptés
donne une définition de soumission inhibition
Se caractérise par l’incapacité d’exprimer ses émotions, ses désirs, et ses opinions, ou par leur expression de façon indirecte, inappropriées et au détriment de ses propres droits
Entrainement à l’affirmation de soi:
s’oppose à trois comportements inadaptés
donne une définition de manipulation
Se caractérise par l’expression de ses émotions, de ses désirs et de ses opinions, dans le but de défendre ses droits et de satisfaire ses besoins, mais de façon toujours indirecte et souvent malhonnête, et ceci, fréquemment au détriment des droits des autres
Entrainement à l’affirmation de soi:
3 objectifs
(1) Identifier les émotions, les pensées et les opinions;
(2) Reconnaitre ses droits et ceux des autres;
(3) Communiquer
Entrainement à l’affirmation de soi:
techniques
jeux de rôle (seul ou en groupe),
l’expression verbale et corporelle,
la gestion des émotions,
la restructuration cognitive
Entrainement à l’affirmation de soi:
nomme qq stratégies pour développer une communication plus assertive
- Utiliser le « je » plutôt que le « tu » lorsque l’on veut expliquer son mécontentement. Cela permet d’exprimer une opinion ou un sentiment désagréable (critique, irritation, colère) en évitant d’accuser l’autre, ce qui augmente la chance que notre message soit compris et pris en compte.
- Éviter d’utiliser des moyens détournés pour communiquer ses envies, sans jouer aux devinettes avec le partenaire.
- Formuler les demandes en termes de comportements et de changements clairs, précis et mesurables, plutôt qu’en des termes qui reflètent des traits, attitudes ou émotions chez l’autre (« Cela me ferait très plaisir que tu m’invites pour un dîner une fois par semaine », plutôt que « Tu n’es jamais démonstratif !).
- Utiliser l’affirmation empathique si l’on craint de blesser l’autre en refusant, cette attitude permet souvent d’atténuer l’impact émotionnel du refus (“je comprend que tu te te sentes rejeté, mais je ne suis pas disponible ce soir”).
- Ne pas prendre pour acquis que l’autre soit conscient de sa désirabilité et votre amour à son égard. Complimentez votre partenaire si l’appréciation est sincère, il ou elle sera heureux.se de l’entendre à nouveau.
- En cas de conflit, demeurer calme et conservez l’attention sur l’objet de la discussion en refusant de s’impliquer dans des digressions ou des attaques n’ayant rien à voir avec l’objet initial de la critique ou de la frustration.
- Éviter l’utilisation du passé et les comparaisons négatives; le passé et les comparaisons peuvent parfois être un point de référence utile, mais il sont souvent utilisés comme argument contre le partenaire.
Entrainement à l’affirmation de soi:
en pratique , à quoi sa sert
- Formuler une demande
- Communiquer un refus
- Exprimer des sentiments et de l’affection
- Accepter les compliments ou l’affection
- Formuler une critique ou exprimer de la frustration
- Faire face à la critique ou la colère des autres qu’elles soient ou non justifiées
- Mettre un terme à l’affrontement
Entrainement à l’affirmation de soi:
nomme pourquoi c’est pertinent en sexo
Obtenir plus efficacement ce que l’on désir et génère une excitation sexuelle
Renforcer le sentiment d’efficacité personnelle et l’estime de soi
Améliorer la communication conjugale
Diminuer l’influence des frustrations et des ressentiments sur la satisfaction sexuelle
Expérimenter le « lâcher-prise » et indirectement agir sur le trouble sexuel
Le modèle cognitivisme
Modèle mécaniste
Basé sur la métaphore de l’ordinateur pour comprendre et prédire les comportements humains
- L’individu est composé de différentes parties (p.ex.
pensées, émotions) indépendantes et en interaction
dans le traitement de l’information
Le modèle cognitivisme
c’est quoi qui explique les problèmes
Rôle causal des variables internes dans l’explication et
le maintien des comportements problématiques
Le modèle cognitivisme
on met l’accent sur quoi ?
Accent sur l’activité mentale, les pensées, les images et
leur signification personnelle, dans leurs relations avec
les perceptions/émotions/comportements
Le modèle cognitif : mécanique
comment ca fonctionne?
L’individu est influencé par l’environnement dans l’acquisition de ses pensées, croyances et schémas
En retour, ces entités cognitives agissent sur
la perception du monde extérieur
Le cognitivisme
développement
Théorie de l’apprentissage social (Bandura, 1969)
Le rôle de l’imitation et du sentiment d’efficacité personnelle
Ponts entre les traditions comportementales et cognitives
Les structures cognitives (Beck, 1963)
Le modèle émotivo-rationnel (Ellis, 1958)
Les schémas précoces inadaptés (Young et Klosko, 1995)
intervention cognitive
Les principes généraux
Limitée dans le temps
Emphase sur le présent
Approche structurée (séance, agenda)
Approche didactique : enseigner à la personne à identifier, évaluer et répondre à ses pensées et croyances erronées
Variété de techniques pour modifier pensées/émotions/comportements
Élaborer une formulation cognitive des problèmes de la personne (en évolution constante)
Prescription de tâches (importance collaboration)
intervention cognitive
Deux paramètres fondamentaux pour étudier le systèmes cognitif
- PENSÉES DYSFONCTIONNELLES face au problème et à ses conséquences
- SCHÉMAS COGNITIFS
caractéristiques des pensées automatiques
S’opposent aux pensées contrôlées
Perceptions et interprétations distortionnées
Précèdent souvent les émotions dysfonctionnelles
Automatiques, involontaires, difficile à étouffer
Ne proviennent pas de la réflexion (≠ pensées contrôlées)
Habituelles
Plus ou moins rigides
Plausibles
En réponse à divers stimuli
Sont idiosyncrasiques
Présentes chez tout le monde
Peuvent être sous forme de pensées
(dialogue intérieur) ou d’images
distorisions cognitives: c’est quoi ?
alimentent cercle vicieux renforcateur des pensées automatiques
distorisions cognitives: nomme en
Pensée tout/rien, blanc/noir Surgénéralisation Discréditer le positif Conclusions hâtives Raisonnement émotif Filtre mental Les dois et devrais Exagération et minimisation Catastrophisation
Schémas cognitifs c’est quoi ?
Structures profondes, plus ou moins conscientes et
relativement stables
Forment une grille d’évaluation que l’individu utilise ICS pour percevoir et analyser la réalité (soi, les autres et le monde)
distorisions cognitives:
La pensée dichotomique
La pensée dichotomique
Type de raisonnement sans nuance, en tout ou rien
EX: Mon érection n’était pas rigide à 100% hier soir, c’était un échec
distorisions cognitives:
Le discrédit du positif ou la minimisation
Le discrédit du positif ou la minimisation
Réduire l’importance des événements positifs
EX: Mon conjoint me dit qu’il me trouve attirante, il dit certainement cela pour ne pas me blesser ou obtenir quelque chose
distorisions cognitives:
L’inférence arbitraire
L’inférence arbitraire
Tirer des conclusions hâtives à partir de peu d’évidences
EX: C’est certain que je ne sais pas comment donner du plaisir à ma
partenaire
distorisions cognitives:
Le raisonnement émotif
Le raisonnement émotif
Présumer que les états émotifs correspondent à la réalité
EX: Je ne me sens pas belle et attractive, il doit également me percevoir ainsi
distorisions cognitives:
Les pensées impérative
Les pensées impératives
Mode de pensée motivée par des standards perfectionnistes, prenant pour acquis que les choses doivent ou devraient se passer de la sorte
EX: Si vraiment j’étais amoureuse de lui, je devrais toujours avoir envie d’avoir des rapports sexuels
distorisions cognitives:
L’étiquetage
L’étiquetage
Apposer un qualificatif (étiquette), sur soi ou autrui, qui implique un jugement négatif et une généralisation excessive, plutôt que de décrire un
comportement spécifique et localisé
EX: Je suis frigide au lit
distorisions cognitives:
La mauvaise fortune
La mauvaise fortune
Conviction que sa prédiction négative se réalisera
EX: La prochaine fois, c’est certain, je vais jouir en 2 minutes
distorisions cognitives:
La catastrophisation
La catastrophisation
Exagération d’un événement désagréable par une surestimation de ses
probabilités d’émergence
EX: Si je perds encore une fois mon érection, cette fois-ci, elle va me quitter
Schémas cognitifs : c’est mis en place quand et qu’est-ce qui a de l’influence dessus
dès l’enfance: influences combinées du
tempérament, des normes sociales, culturelles, éducatives, religieuses et familiales
Schémas cognitifs:
sont toujours activés?
Peuvent demeurer inactifs et être réactivés par des
expériences spécifiques
Schémas cognitifs:
conséquences
Si les schémas sont erronés, ils déforment la réalité (erreurs de logique) et déclenchent des réactions inappropriées ou dysfonctionnelles au plan affectif et comportemental
nomme qq myths masculins
La pénétration est obligatoire pour le plaisir masculin
L’érection doit être permanente pendant un rapport sexuel
L’homme n’est pas sensuel (sensualité = féminité)
Un sexe qui n’a pas des « dimensions normales » rend l’acte ou la satisfaction impossible
Le rapport sexuel passe par des phases obligatoires (caresses, érection, pénétration)
L’homme doit être actif tout au long acte sexuel
C’est l’éjaculation qui crée l’orgasme féminin
L’homme a plus de désir sexuel que la femme
La sexualité disparaît au 3 ème âge
L’absence de désir sexuel signifie l’absence d’amour
nomme qq myths féminins
✓ La femme n’est pas sexuelle
✓ La pénétration est obligatoire pour l’orgasme féminin
✓ La femme est passive
✓ La femme est multi-orgasmique
✓ Plus de sexualité après la ménopause
✓ L’orgasme déclenché par clitoris est immature comparé à l’orgasme vaginal
✓ L’orgasme de l’homme et de la femme doivent être simultanés
✓ Les fantasmes et la masturbation sont interdits
✓ La sexualité est innée et naturelle
L’APPROCHE COGNITIVE EN 10
POSTULATS
- Les schémas représentent des interprétation personnelle et automatiques de la réalité (traitement inconscient)
- Les schémas influencent les stratégies adaptatives individuelles
- Les schémas se manifestent par des distorsions et des biais spécifiques à chacune des psychopathologies
- Ces schémas peuvent être à la base de la personnalité
- Les schémas se traduisent par une vulnérabilité cognitive individuelle
- L’activation des émotions et des pensées automatiques permet d’accéder aux schémas (thématique)
- Les troubles résultent d’interprétations inadaptées concernant soi-même, l’environnement actuel et le futur (p.ex. interprétation dépréciative de soi dans la dépression, de danger dans le TAG, de sur-responsabilité dans TOC, de méfiance dans paranoïa)
- Ces schémas se traduisent par attention sélective à l’égard des évènements qui les confirment (prédiction)
- Les schémas pathologiques sont des structures mentales sélectionnées par un environnement et devenues inadaptées dans un autre (stratégie de survie
dans l’histoire de l’individu ou de l’espèce) - Ils correspondent à des réseaux de neurones gérant à la fois les émotions, les croyances et les comportements
les objectifs de l’intervention
COGNITIVES
Concrètement, les objectifs consistent à amener le client à…
- Identifier les situations qui ont amené les émotions négatives ou dérangeantes
- Identifier les pensées et les comportements associés à ces situations
- Prendre conscience des pensées automatiques et des distorsions cognitives
- Par la restructuration cognitive… Modifier des structures cognitives de base
Évaluer les preuves et les contre-preuves (indices) supportant la pensée générant
l’émotion
Formuler une pensée alternative ou nuancée
Tests comportementaux
Réévaluer l’émotion et planifier un nouveau comportement
ce qu’est la Pédagogie et informations de base (interventions cognitive)
Manque d’informations: idées erronées ⇒ attentes erronées ⇒ résultats erronés
Équilibre dans l’apport d’informations
Sans moralisation
Favorise l’autonomie et la prévention des rechutes
interventions cognitive
Pédagogie et informations de base : nomme les thèmes
Grandes phases de la sexualité féminine et masculine, connaissances relatives aux
attentes, désirs et besoins affectifs, émotionnels, sensuels et sexuels, la gestion du temps
conjugale et de l’intimité, la communication, etc.
interventions cognitive
Prise en charge des pensées parasites
Identifier les pensées automatiques (ruminations mentales, scénarios
catastrophes, pensées parasites) et les distorsions cognitives
Adopter un autre regard sur soi partant d’une prise de recul et d’une
dédramatisation des croyances et convictions irrationnelles
On souhaite soulever le doute… Pas confronter, ni
« normaliser »
interventions cognitive
Prise en charge des pensées parasites
Principaux moyens
recueil des données cognitives et étude des alternatives
interventions cognitive
PRISE EN CHARGE DES PENSÉES
AUTOMATIQUES: quand est-ce qu’elles émergent
Émergent en entrevue lors de moments particuliers:
questionnements, fortes émotions exprimées, jeu de rôle,
exercices de relaxation, libre association
PRISE EN CHARGE DES PENSÉES
AUTOMATIQUES: nomme moyens
Triple colonne de Beck (auto-enregistrement)
- Techniques de recueil des données cognitives
- Aider au recadrage et reformulation ultérieure des cognitions négatives
- Reprise à plusieurs mois d’intervalle au cours thérapie (voir progression)
Questionnaires :
permettent d’avoir regard plus « objectif » sur eux
même et l’autre = opposition aux distorsions cognitives classiques
Comment identifier les pensées automatiques?
Que se passes-t-il dans mon esprit juste avant que je ressente cette émotion?
Qu’est-ce que cela signifie à propos de moi ou de mon avenir?
Qu’est-ce que je crains qu’il arrive?
Qu’est-ce que cela signifie par rapport aux autres personnes?
nomme les trois colonnes de la Triple colonne de Beck
1) situation
2) pensées
3) émotion
PRISE EN CHARGE DES PENSÉES
AUTOMATIQUES dans l’intervention cognitive
Comment identifier les preuves et les contre-preuves
Comment identifier les preuves et les contre-preuves
✓ Ai-je déjà vécu des expériences montrant la fausseté de cette pensée?
✓ Je dirais quoi à mon meilleur ami? Il me dirait quoi?
✓ Par le passé, à quoi ai-je pensé pour retrouver un mieux-être?
✓ Est-ce que j’ignore des éléments positifs
✓ Est-ce que je me déprécie pour des évènements hors de mon contrôle?
✓ Dans 5 ans, regarderai-je la situation autrement?
PRISE EN CHARGE DES PENSÉES
AUTOMATIQUES dans l’intervention cognitive
Comment générer des pensées alternatives?
✓ Existe-t-il une autre manière de penser ou comprendre la situation?
✓ Si les indices ne confirment pas vos pensées, inscrivez au moins un point de vue alternatif pour répondre aux faits
✓ Si les indices n’appuient que partiellement les pensées, rédigez une pensée plus
nuancée qui résume les preuves et les contre-preuves
✓ Si un ami vivait cette situation, à la lumière des informations disponibles, que lui
conseillerais-je?
✓ Si mes pensées dominantes se révèlent vraies…
- Que pourrait-il m’arriver de pire?
- Que pourrait-il m’arriver de mieux?
TESTS COMPORTEMENTAUX pour l’intervention avec des pensées automatique: c’est quoi
Objectif : Vise à tester la validité de certaines pensées automatiques
Ex. : demander au client d’estimer son niveau de satisfaction/plaisir anticipé, de faire l’activité et d’évaluer son niveau de satisfaction/plaisir pendant l’activité
comment planifier un test comportemental pour l’intervention avec des pensées automatique
Planifier un test comportemental
- Identifier la pensée à tester
- Planifier un exercice concret pour vérifier cette pensée
- Formuler une prédiction ou deux prédictions opposées
- Identifier les problèmes éventuels à la réalisation du test
- Utiliser des stratégies pour surmonter ces problèmes
- Noter par écrit le résultat de l’exercice
- Réévaluer (0-10) si les résultats appuient la pensée