Random Flashcards
(APP1) - Quelle est la fraction inspirée d’oxygène dans l’air ambiant ?
21% (160/760mmHg)
(APP1) - Quelle est la pression partielle en H2O dans les alvéoles à 37°C ?
47 mmHg (6%)
(APP1) - Dans l’équation des gaz alvéolaires, quelle est la valeur habituelle du quotient respiratoire R ?
0,8
(APP1) - Quelle est la pression atmosphérique au niveau de la mer ?
760 mmHg
(APP1) - Quelle est la valeur normale du gradient alvéolo-artériel chez un jeune individu en bonne santé ?
< 15 mmHg
(APP1) - Quelle est la concentration normale en Hb chez un individu sain ?
15g d’Hb / 100 mL de sang
(APP2) - Quelle est la valeur de CP20 en-dessous de laquelle une hyperréactivité bronchique est-elle confirmée (selon le Canadian Thoracic Society) ?
< 4mg/mL (d’histamine ou de méthacoline)
(APP2) - Qu’est-ce que la triade atopique?
eczema
rhinite allergique
asthme
(APP1) - Quel est le contenu artériel en O2 avec une SaO2 = 99% et une PaO2 = 100mmHg ?
20 mL/dL sang
(APP1) - Quelles sont les valeurs de PaO2 d’une normoxémie ? Son équivalent en % Sat. O2 ?
> = 80mmHg
Équivaut à environ > 95% Sat. O2
(APP3) - Quelles sont les mesures associées à une insuffisance respiratoire ?
PCO2 > 45mmHg
PaO2 <= 60mmHg
SaO2 <= 88%.
*Attention : dans un cas chronique, le pH peut être normal
(APP6) - Donner 3 exemples d’hormones pouvant être produites ectopiquement dans un carcinome des poumons, ainsi que leurs conséquences sur l’organisme.
SCLC :
- ACTH : syndrome Cushing-like, hypokaliémie.
- siADH : hyponatrémie
Épidermoïde :
- Parathyroid-hormone related peptide : hypercalcémie.
Autres hormones sécrétées par un carcinome bronchique :
- Calcitonine
- Gonadotrophine chorionique humaine
(APP1) - Quelle est la pression partielle en O2 dans les alvéoles à 37°C ? En CO2 ?
O2 : 104mmHg (14%)
CO2 : 40mmHg (5%)
(APP1) - Nommer 3 causes d’hypoxémie due à une altération de diffusion alvéolo-artérielle (gradient A-a augmenté).
- Scléroderme
- Syndrome hépatopulmonaire
- Fibrose pulmonaire
(APP1) - Quelle proportion de l’oxygène artériel est sous forme libre et sous forme de oxyhémoglobine ?
Libre = 3%
Oxyhémoglobine = 97%
(APP1) - Combien y a-t-il de mL d’O2 dissout dans le sang par mmHg de PO2 ?
0,0031 mL d’O2 / 1mmHg de PO2
(APP1) - Quels sont les 3 déterminants du contenu artériel en O2 ?
- SaO2
- Quantité d’Hb dans le sang
- PaO2
(APP1) - Quels sont les 3 déterminants de la DO2 ?
- PaO2
- Débit cardiaque
- SaO2
(APP1) - Quelles proportions du CO2 sanguin sont sous forme libre, HbCO2 et HCO3- ?
- Libre : 7%
- HbCO2 : 23%
- HCO3- : 70%
(APP1) - À une PO2 de 60mmHg et avec une courbe de dissociation de l’O2 normale, on estime à combien la SaO2 ?
90%
(APP1) - En présence de monoxyde de carbone, quels sont les changements apportés à la courbe de dissociation de l’O2/Hb ?
- Initialement la courbe est translatée vers la gauche car le CO renforce l’affinité pour l’O2, réduisant sa dissociation.
- La courbe atteint un plateau précocément
(APP2) - Quelles sont les limites de l’oxymétrie pulsée (7) ?
- Mesure la SaO2 et non la PaO2 (aucune info sur ventilation)
- Incapacité à détecter hyperoxémie
- Délai/incapacité de détection d’hypoxémie quand PaO2 > 60 mmHg
- Aucune info sur la conso de CO2, pH
- Surestimation de SpO2 quand : carboxyhémoglobine, glucohémoglobine
- Sous-estimation de SpO2 quand : mauvaise perfusion des membres, méthémoglobine, sulfhémoglobine, anémie falciforme, anémie très sévère (< 50g/L), congestion veineuse (ex : régurg. tricusp.)
- Vernis à ongle et teintures bloquent lumière
(APP1) - Nommer des causes d’acidose métabolique avec trou anionique normal.
- Perte de HCO3- a/n digestif : diarrhée, fistule
- Perte de HCO3- a/n rénal : acidose rénale de type II
(APP1) - Nommer des causes d’acidose métabolique avec trou anionique augmenté.
Truc mnémo = MALFAITES
- Méthanol
- Acidocétose diabétique
- Lactates (cyanure, metformin, hypoperfusion, intox tylénol)
- Fer
- Acidocétose alcoolique
- Insuffisance rénale, Isoniazide
- Toluène
- Éthylène glycol
- Salicylates
(APP1) - Nommer les différents mécanismes toxiques cellulaire du CO. (6)
- Liaison du CO à l’Hb
- Liaison du CO à la myoglobine musculaire cardiaque et squelettique : hypotension cardiaque
- Liaison du CO aux cytochromes : dysfonction mitochondriale (cet effet dure + longtemps que l’altération du transport d’O2)
- Dommages inflammatoires/immunologiques : génère du NO/peroxynitrite, peroxydation lipides par neutro, apoptose, etc.
- Augmentation des CK
- Conséquences neuro : peroxy de myéline
(APP1) - Quels sont les Sx d’une intoxication au CO ? (11)
- Céphalées
- Fatigue
- No/Vo
- Étourdissements/vertige
- Perte conscience, syncope ou pré-syncope
- Convulsions
- Tb visuels
- Faiblesse muscu
- Dyspnée d’effort
- Dlr angineuse 2aire à augm. DC
- Exacerbation des Sx associés à maladies CV et pulm.
(APP1) - Quels sont les signes cliniques d’une intoxication au CO ? (14)
Cardio-vasculaires :
- Tachypnée, hyperpnée
- Tachycardie
- Arythmies (à cause du DC augm.)
- Oedème aigu poumon
- Arrêt cardio-respi
Neurologiques :
- Désorientation
- Confusion
- Coma
- Convulsions
- Déficits localisés ou généralisés : syndrome neuropsychiatrique retardé (apparaît après 1-9 mois)
- Oedème cérébral (à cause de vasodilat cérébrale et hypoxie cell)
Rares :
- Lèvres rouges cerise
- Cyanose
- Hémorragie rétinienne
(APP1) - Les manifestations cliniques d’une intoxication au CO vont dépendre de 3 facteurs principaux qui sont…
- Niveau et durée d’exposition au CO
- Effort physique déployé lors de l’exposition
- Condition physique de la personne exposée
(APP1) - Sous quelles conditions doit-on investiguer à l’aide de biomarqueurs cardiaques suivant l’intoxication au CO ?
Conditions :
- Chgmts à l’ECG
- Sx suggérant ischémie myocardique
- Âge > 65 ans
- ATCD/FdR cardiaques
(APP1) - Quelles sont les manifestations cliniques d’une intox aiguë à l’oxygène ?
- Convulsions, coma
- Nausées
- Étourdissements
- Contractions muscu
- Tb de vision
- Irritabilité
- Désorientation
(APP1) - Quelles sont les manifestations cliniques d’une intox chronique à l’oxygène ?
Après seulement 12h d’exposition, on peut observer :
- Congestion pulmonaire
- Oedème pulmonaire
- Atélectasie
(APP1) - Nommer 3 asphyxiants chimiques.
- CO
- Cyanure
- Sulfure d’hydrogène H2S
(CM1) - Quels sinus communiquent avec la cavité nasale via les méats moyens ?
- Frontaux
- Maxillaires
- Ethmoïdes antérieurs
(CM1) - Quels sinus communiquent avec la cavité nasale via les méats supérieurs ?
- Ethmoïdes postérieurs
- Sphénoïdes
(CM1) - Quel est le volume approximatif de l’espace mort anatomique ? De la zone respiratoire ?
- Espace mort anatomique = 150mL
- Zone respiratoire = 3L
Pourquoi une oxygénothérapie non-contrôlée peut aggraver une hypercapnie chez un patient MPOC ?
- Diminution de ventilation-minute à cause de perte de stimulus hypoxique
- Mismatch V/Q accentué 2aire à la perte de vasoconstriction réflexe
- Effet Haldane : perte d’affinité de Hb au CO2 à haute concentration d’O2 ambiant, ce qui relâche CO2 dans le sang
(CM1) - Quels sont les déterminants du débit de transfert d’un gaz selon la loi de Fick ?
- Surface d’échange (S)
- Épaisseur de la surface d’échange (E)
- Constante de diffusion (D) : solubilité et poids moléculaire du gaz
- Pression du gaz de part et d’autre de la membrane
(CM1) - Quelle est la pression partielle en O2 et en CO2 dans le sang veineux ?
O2 : 40mmHg (Sat.O2 ~ 75%)
CO2 : 45mmHg
(CM1) - Où se situent les chimiorécepteurs centraux sensibles à la PCO2 ?
4e ventricule (LCR)
(APP7) - Quelles sont les indications d’hospitalisation pour un enfant avec bronchiolite ?
- Apparence toxique, mauvaise alimentation, déshydratation, léthargie
- Détresse respi : évasement nasal, tirage, FR > 70/min, dyspnée, cyanose
- Apnée
- Hypoxémie avec/sans hypercapnie
- Parents ne peuvent s’occuper d’eux à la maison
(APP7) - De quelle triade est-il question dans le syndrome de Kartagener ?
- Sinusite
- Bronchiectasie
- Situs inversus
- (Hommes : azoospermie)
(APP7) - Quels sont les critères de Dx de la fibrose kystique ?
Combinaison de critères cliniques ET d’une CFTR aN confirmée par un des 3 tests.
Critères cliniques :
- Maladie pulm. chronique
- Anormalités GI et nutritionnelles
- Syndromes de perte de sels
- Azoospermie obstructive
Tests de fonction CFTR :
- Test de sueur (Cl- > 60 mEq/L à min. 2 essais)
- Analyse des mutations CFTR
- Différence de potentiel transépithélial nasal (charge transépithéliale élevée et échec de sécrétion Cl- à l’isoprotérénol)
(APP7) - Nommer les différents Tx/thérapies de la fibrose kystique.
- Nutrition : suppléments, remplacement des vitamines, augm. fibres
- Drainage bronchopulmonaire
- Antibiotiques : aminoglycoside (ex : tobramycine) + beta-lactame x 14 jours
- Bronchodilat
- Mucolytique : DNase, salin hypertonique
- Anti-inflammatoire
- Modulateurs CFTR : ivacaftor, lumacaftor, trikafta
- Enzymes pancréatiques exogènes
- Oxygénothérapie
- Transplantation pulm
(APP2) - Nommer les différents aéro-allergènes communs non-saisonniers.
- Moisissures
- Pellicule d’animaux
- Poussière de maison
- Plumes
(APP2) - Nommer les aéro-allergènes communs saisonniers.
- Arbres
- Graminés
- Herbe à poux
- Mauvaises herbes
(APP2) - Nommer les différents allergènes industriels et où peut-on les retrouver.
- Bacillus subtilis : détergents à base d’enzymes
- Poussière de farine : minoterie, industrie à farine.
- Sulfites : agent de conservation des vins/bières
- Toluène diisocyanate : industrie à polyuréthane
- Sels de platine : industrie de métallurgie
- Glutamate monosodique : rehausseur de saveur d’aliments
(APP2) - Nommer 4 caractéristiques pathophysiologiques communes chez tous les asthmatiques.
- Hyperréactivité bronchique
- Inflammation des voies respi
- Remodelage des voies respi : dommages épithéliaux, fibrose, hyperplasie des muscles lisses
- Relâche de médiateurs par cell. inflammatoires qui augm. réactivité aux bronchoconstricteurs : éosinophiles, bris de barrière muqueuse, cell. épithéliales (leucotriènes, NO, prostaglandines), terminaisons nerveuses sensitives et arc réflexe bronchoconstricteur (tachykinine, subst. P, neurokinine).
(APP2) - Entre deux crises d’asthme, la fonction pulmonaire revient-elle à la normale sans anomalies ?
La fonction pulmonaire revient souvent à la normale, mais des anomalies peuvent persister :
- Diminution du débit mid-expiratoire maximal
- Légère augmentation du VR
*Ces anomalies affectent surtout les petites voies respi, qui sont les dernières régions à revenir à la normale après une attaque.
(APP2) - Comment diagnostique-t-on l’asthme chez les enfants de 6-11ans ?
Présence d’une histoire de dyspnée, wheezing ou toux ET preuve d’obstruction réversible par test de fonction pulmonaire.
Tests :
1. VEMS/CVF < 0.8-0.9 ET VEMS >= 12% post-bronchodilat.
2. DEP >= 20% post-bronchodilat.
3. Test bronchoprovocation avec CP20 < 4mg/mL OU provocation à l’effort avec VEMS >= 10-15% post-exercice
(APP2) - Comment diagnostique-t-on l’asthme chez l’adulte 12ans+ ?
Présence d’une histoire de dyspnée, wheezing ou toux ET preuve d’obstruction réversible par test de fonction pulmonaire.
Tests :
1. VEMS/CVF < 0.75-0.8 ET VEMS >= 12% (ET min. >= 200mL) post-bronchodilat.
2. DEP >= 20% (min. 60L/min) post-bronchodilat. OU variation diurne (> 8% des lectures biquotidiennes, > 20% des multiples lectures quotidiennes)
3. Test bronchoprovocation avec CP20 < 4mg/mL OU provocation à l’effort avec VEMS >= 10-15% post-exercice
(APP2) - Par quelles manifestations et Sx la rhinite infectieuse chronique se distingue-t-elle de la rhinite infectieuse aiguë ?
Dans la rhinite infectieuse chronique, on observe :
- Granulome, destruction des tissus mous, cartilage et os
- Rhinorrhée avec sécrétions épaissies, nauséabondes, mucopurulentes, croûtes muqueuses ou saignements fréquents
(APP2) - Concernant la rhinite atrophique :
- Causes ?
- Manifestations ?
- Sx ?
- Causes : inconnues, mais associées à l’âge avancé, granulomatose avec polyangéite et à une extirpation excessives des tissus nasaux iatrogéniquement.
- Manifestations : résulte de l’atrophie et sclérose de membrane muqueuse. Épithélium cylindrique pseudostratifié cilié -> épithélium stratifié squameux, lamina propria réduite en qté et en vascularisation.
- Sx : cavités nasales élargies, formation de croûtes, colonisation bactérienne malodorante, congestion nasale, anosmie, épistaxis.
(APP2) - Quels sont les muscles accessoires de l’inspiration ?
- SCM
- Scalène
- Trapèze
- Pectoraux
(CM1) - Quels sont les FdR pour un sepsis ? (8)
- Âge > 65 ans
- Immunosuppression
- Diabète, obésité
- Néoplasie (RR > 10)
- Prédispositions génétiques
- Admission aux soins intensifs
- Hospitalisations précédentes
- Infections : bactériémie, pneumonie acquise en communauté, (UDIV)
(CM1) - Qu’est-ce qui est compris dans les bilans généraux en choc septique ?
- FSC
- Gaz veineux/artériel + lactactes
- Électrolytes, créatinine
- Glycémie
- Coagulogramme incluant fibrinogène
- Bilan hépatique
- Hémocultures
- Autres bilans selon évaluation, ex : A+C urine, RXP
(APP2) - Quels sont les muscles utilisés en expiration forcée ?
- Intercostaux internes
- Obliques externes
- Grands droits
- Obliques internes
- Transverses
(APP2) - Quels sont les critères de contrôle/maîtrise de l’asthme ? (9)
- Sx diurnes < 4 jours/semaine
- Sx nocturnes < 1 jour/semaine
- Activité physique : N
- Exacerbations : bénignes/ peu fréquentes
- Absence au travail / école à cause de l’asthme : aucune
- Besoin de BALA : < 4 doses / semaine
- VEMS >= 90% du meilleur résultat personnel
- Variation diurne du DEP < 10-15%
- Éosinophilie dans expecto < 2-3%
(CM2) - La CRF correspond normalement à __% de la CPT
La CRF correspond normalement à 50% de la CPT
(CM2) - Quelles sont les 2 méthodes de mesure de la CRF ?
- Par dilution à l’hélium
- Par pléthysmographie
(CM2) - Définir espace mort physiologique.
L’espace mort physiologique est la somme de l’espace mort anatomique (volume gazeux ne participant pas aux échanges) + tout volume gazeux éliminant peu ou pas le CO2 (en raison des mismatchs V/Q).
(CM2) - Comment calcule-t-on la ventilation de l’espace mort physiologique (Vd) ?
Vd = (PaCO2 - PECO2) / PaCO2
(CM2) - Comment calcule-t-on la ventilation alvéolaire (Va) ?
Va = Ventilation-minute - Vd
(CM2) - Qu’observe-t-on dans une courbe débit-volume en présence d’obstruction fixe des voies aériennes extra-thoraciques ?
Un plafonnement des courbes inspiratoire et expiratoire
(CM2) - Quels sont les déterminants de la capacité de diffusion d’un gaz ?
- Surface et épaisseur de la membrane A-a
- Vitesse de combinaison du gaz à l’Hb
- Volume sanguin capillaire disponible
(CM2) - Comment mesure-t-on la DLCO ?
On utilise un mélange de CO (0.3%), hélium (14%) et O2 (21%) qu’on demande au patient d’inspirer et de maintenir pendant 10s avant d’expirer.
On calcule la capacité de diffusion pulmonaire à partir des nouvelles [He] et [CO].
(CM2) - Nommer 2 facteurs qui diminuent la compliance statique du syst. respi.
- Déformations sévères de la cage thoracique
- Obésité morbide
(CM2) - Nommer 2 facteurs qui diminuent la compliance dynamique du syst. respi.
- Bronchospasme
- Abondance des sécrétions
(CM2) La capacité _____ correspond au point d’équilibre entre le recul élastique du poumon et de la cage thoracique.
La capacité résiduelle fonctionnelle
(CM2) - Quels paramètres peuvent être mesurés lors d’une épreuve d’effort (marche ou vélo ergonomique) ?
- Conso d’O2
- Production CO2
- Ventilation-minute maximale
- Espace mort physiologique
- Seuil anaérobique
- Débit cardiaque
- Fluctuations de PaO2 à l’effort
(APP3) - Quelles structures du syst. respi qui sont affectées en premier par la cigarette en bronchite chronique ?
- Les petites bronches distales (puis progresse jusqu’aux grosses bronches proximales).
- Surtout les bronchioles de 2mm de diamètre
(APP3) - Quels sont les 2 sous-types d’emphysème ? Comment se distinguent-ils ?
Emphysème panlobulaire :
- Surtout associé à déficience en alpha1-antitrypsine
- Prédilection pour lobes inférieurs
Emphysème centrolobulaire :
- Associé surtout au tabagisme (mais l’emphysème est mixte en tabagisme)
- Prédilection pour lobes supérieurs et section supérieure des lobes inférieurs
(APP3) - Quel phénomène est à l’origine du déclin normal de la fonction pulmonaire avec l’âge ?
La perte du recul élastique du poumon diminue le VEMS au fil du temps.
Ce phénomène est accentué en emphysème.
(APP3) - L’hypercapnie apparaît à quel stade d’évolution d’une MPOC ? Quel est le mécanisme pathophysiologique ?
- L’hypercapnie n’apparaît que dans une MPOC sévère, mais peut parfois même être absente en stade avancé de la maladie.
- Facteurs contribuant à l’hypoventilation et rétention de CO2 : travail respi augm., anomalies de respi centrale, mismatch V/Q, efficacité du diaphragme diminuée.
(APP3) - Quels sont les critères d’indication d’une mesure de la DLCO ?
- Hypoxémie objectivée par SpO2
- Essoufflement disproportionné p/r au débit d’air
- Évaluation de la DLCO avec une résection pulmonaire
(APP3) - Quels sont les facteurs qui contribuent à l’hypertension pulmonaire (par exemple, en MPOC) ?
- Hypoxie alvéolaire
- Hypercapnie
- Polycythémie
- Diminution de taille du lit vasculaire pulmonaire
(APP3) - Quels sont les 5 types d’hypertension pulmonaire ?
- HT pulmonaire artérielle : associée aux vaisseaux
- Secondaire à l’IC gauche
- Maladie pulmonaire : fibrose, hypoxémie (apnée du sommeil), etc.
- Secondaire à une maladie thromboembolique chronique
- Divers : anémie hémolytique chronique, sarcoïdose, neurofibromatose, etc.
(APP3) - Peut-on se fier au chgmnt de VEMS pour diagnostiquer la présence d’une EAMPOC ?
Non, on ne doit pas se fier uniquement sur le chgmnt de VEMS pour le Dx d’une EAMPOC car peu sensible (variabilité intra-individuelle)
(APP3) - Quelles sont les conditions d’indication pour hospitalisation en EAMPOC ?
- Acidose respi
- Hypercapnie
- Hypoxémie significative
- Comorbidité sévère
- Lorsque le milieu de vie du patient est non favorable à la prise en charge/observance
(APP3) - Quels sont les Tx de prise en charge d’une EAMPOC ?
- Bronchodilat (beta2-agnosite, anticholinergique, (méthylxanthine))
- Cortico systémiques
- Antibio (lorsque qté/couleur/épaisseur des expecto changent)
- Cessation tabagique, réduire exposition aux polluants
- Supplément d’O2 (on vise > 90% SaO2)
- Ventilation assistée (lorsque insuff respi hypercapnique positive)
(APP3) - Quels sont les critères d’EAMPOC bactérienne simple ?
Min. 2 des critères suivant :
- Présence d’expecto colorées purulentes
- Au moins 1 des critères : dyspnée augm., qté d’expecto augm.
(APP3) - Quels sont les critères d’EAMPOC bactérienne complexe ?
Doit remplir critères d’EAMPOC bactérienne simple ET 1 des suivants (truc mnémo = EAMPOC) :
- Exacerbations fréquentes (min. 3/an)
- Antibio au cours du dernier mois
- veMs < 50% (maladie pulmonaire)
- corticothéraPie orale chronique
- Oxygénothérapie
- Comorbidité majeure
(APP3) - Quels sont les critères d’indication de consultation en pneumologie pour un patient MPOC ?
- Patient a subi 3 EAMPOC au courant de l’année
- Évaluation des besoins en O2
- Baisse rapide de la fonction respi (VEMS)
- Besoin d’entreprendre/réévaluer prophylaxie antibiotique
- MPOC chez patient < 40 ans
(CM2) - Quels sont les effets de l’obésité sur la physiologie respi ?
- VRE diminué
- CRF est réduite, ou réduite en fonction du VR
- La CPT est N/basse en obésité classe I (IMC 30-34.9) : si atteinte alors syndrome restrictif
(CM2) - Quelle est la définition de l’apnée ?
Diminution du débit inspiratoire d’au moins 90% pendant >= 10s.
- Obstructive si présence d’effort inspiratoire
- Centrale si absence d’effort inspiratoire
(CM2) - Quelle est la définition de l’hypopnée ?
Diminution du débit inspiratoire de >= 30% pendant >= 10s avec :
- désaturation >= 3%
- et/ou micro-éveil
(CM2) - Quels sont les critères Dx d’apnée obstructive du sommeil ?
(A ou B) et C :
A. Hypersomnie diurne non epxliquée par d’autres facteurs
B. 2+ des Sx suivant : fatigue, étouffement/suffocation pendant sommeil, réveils répétés pendant sommeil, sommeil non réparateur, manque de concentration/attention, atteinte de l’humeur
C. Épreuve Dx objective valide doit démontrer un IAH >= 5 / h de sommeil sur l’enregistrement polysomnographique
(CM2) - Quels sont les éléments à questionner pour évaluer la probabilité clinique d’AOS ?
STOP-BANG :
- Snoring
- Tired
- Observation : quelqu’un a observé que vous arrêtiez de respirer…
- Pressure : HTA ?
- Body mass index
- Age : > 50 ans ?
- Neck circumference : > 17po pour H, > 16po pour F ?
- Gender
(APP4) - Quelle est la différence en termes de durée et d’intensité des Sx entre une rhino-sinusite bactérienne vs virale ?
En rhino-sinusite virale , le pic des Sx survient après 3 jours et se résout par elle-même après 10 jours alors que la rhino-sinusite bactérienne persiste encore après 10 jours ou se fait en bi-phase.
(APP4) - Quels sont les critères de Dx de rhino-sinusite (bactérienne ou virale) chez les enfants ?
Une des 3 situations suivantes :
1. Sx persistants (10-14 jours) sans amélioration : rhinorrhée purulente OU toux diurne pouvant augm. la nuit.
2. Aggravation des Sx 5-7 jours suivant une accalmie initiale (infection biphasique) : rhinorrhée purulente OU toux diurne persistante OU T° >= 38°C.
3. Sx graves depuis min. 3 jours consécutifs : T° >= 39° ET rhinorrhée purulente.
(APP4) - Quels sont les critères de Dx de rhino-sinusite aiguë chez les adultes ?
Min. 1 Sx principal :
- Dlr faciale ou dentaire unilatérale
- Obstruction/congestion nasale
- Rhinorrhée colorée antérieure/postérieure
Autres Sx :
- Céphalée
- Hyposmie, anosmie
- Toux
(APP4) - Quels sont les critères de Dx de rhino-sinusite bactérienne aiguë chez les adultes ?
Doit remplir les critères d’une rhino-sinusite aiguë ET min. 1 des 2 situations suivantes :
1. Sx persistants (10-14 jours) sans amélioration
2. Aggravation des Sx après 5-7 jours suivant amélioration initiale (bi-phasique).