Mécanisme d'action II Flashcards
Facteurs influençant la réponse aux médicaments
Âge Poids Sexe État général de santé Génétique
Réaction indésirable imprévisible unique
à un individu, dont on ignore la cause
Idiosyncrasie ou “intolérance”
Catégories de réponse immunitaire
Humorale (macromolécules)
Cellulaire (cellules effectrices)
Réaction allergique ou d’hypersensibilisation envers un composé impliquant des IgE. Il consiste en une réaction immunitaire exagérée (pathologique), imprévisible, et spécifique de l’organisme qui est mis en contact avec une substance étrangère (allergène).
Réaction de Classe I
Réaction qui implique le développement d’anticorps monoclonaux neutralisants. Ce type de réponse immunitaire produit essentiellement des IgG spécifiquement contre le médicament. Une première conséquence est une réduction de l’effet thérapeutique parce que l’IgG se lie au médicament, stoppant ainsi son effet. Toutefois, ces IgG peuvent plus rarement déclencher des effets toxiques
Réaction de Classe II
Réaction qui fait suite à l’activation de la cascade du complément. Il s’agit en fait d’une réaction pseudo-allergique dont l’expression clinique ressemble à une allergie (fièvre, réactions cutanées, etc.). Cependant, les symptômes sont visibles dès la première administration du composé et diminuent à la seconde exposition.
Réaction de Classe III
Réaction similaire à allergie, sans toutefois impliquer une réaction allergique médiée par un anticorps IgE.
Réaction pseudo-allergique
Parfois une allergie à un médicament se manifeste de façon plus particulière, soit par un rash cutané massif, une hépatite, un infiltrat pulmonaire, une inflammation rénale ou une autre manifestation. Le plus souvent, il s’agit d’un mécanisme immunologique idiosyncrasique.
Réaction de Classe IV et V
Il se développe une … quand un processus biologique est enclenché pour lutter contre l’effet d’un médicament. Les exemples les plus courants existent avec les antibiotiques, antiviraux et anticancéreux.
résistance
Types d’interactions avec les médicaments
Interactions pharmaceutiques
Interactions nutraceutiques
Interactions pharmacodynamiques
Interactions pharmacocinétiques
Interaction de nature chimique entre deux médicaments ou un médicament et un excipient.
Interactions pharmaceutiques
Interaction avec un aliment
Interactions nutraceutiques
C’est la réduction ou la potentialisation de l’effet d’un médicament par un autre médicament sans que la concentration du médicament ne soit altérée au site d’action.
Interactions pharmacodynamiques
Cette interaction se produit par une altération des concentrations d’un médicament à son site d’action à cause de l’effet d’un deuxième médicament.
Interactions pharmacocinétiques
Diminution de la réponse à un médicament suite à une administration répétée. Pour maintenir un effet stable, on doit alors augmenter les doses.
Tolérance
La tolérance s’installe sur des …
jours, semaines, mois
Diminution rapide de la réponse à un médicament suite à une administration répétée.
Tachyphylaxie
La tachyphylaxie s’installe sur des …
heures et jours
La tolérance et la tachyphylaxie sont souvent liés à la … des récepteurs
désensibilisation
Quatre mécanismes de la désensibilisation des récepteurs
• Endocytose
– La cellule réintègre ses récepteurs
• Diminution de synthèse
– La cellule produit moins de récepteurs
• Augmentation de la dégradation
– La cellule métabolise plus rapidement ses récepteurs
– Accélération du ‘turnover’
• Changement au niveau de la signalisation
– La transduction est altérée.
– Ex: Découplage fonctionnel/phosphorylation/arrestine
La sensibilisation d’un récepteur peut faire suite à son … prolongé par
l’administration chronique d’un antagoniste ou d’un agoniste inverse. Il y aura alors un mécanisme de
… via l’augmentation du nombre de récepteurs,
blocage; rétrocontrôle positif
Vrai ou Faux
La tolérance pharmacologique et la tolérance à un médicament sont des synonymes.
Faux
Condition qui mène à la consommation répétée et non thérapeutique d’un médicament.
Dépendance
Cas de dépendance où l’individu garde un certain contrôle, car la substance n’agit pas directement sur le systèmes de rétroaction positive
Dépendance type “désir”
Cas de dépendance où la substance agit directement sur des systèmes associés au plaisir et à des rétroactions positives
Dépendance type “besoin”
Survient lorsqu’un syndrome d’abstinence physique s’installe
Dépendance physique
Survient lorsque le patient ne peut se défaire du besoin de consommer le produit.
Dépendance psychologique
Chronopharmacologie
Lorsqu’on administre un médicament en fonction d’un cycle biologique pour maximiser l’efficacité (ex: anti-hypertenseur le soir pour contrôler le pic du matin)
Biotechnologies
Méthodes et techniques qui utilisent comme outils des organismes vivants ou des parties extraites de ceux-ci (ex: production d’insuline par bactérie)
Protéine produite par une cellule dont le matériel génétique a été modifié par recombinaison génétique.
Protéine recombinante
Caractéristiques des anticorps monoclonaux
- Forte spécificité et affinité pour leur cible
- Longue demi-vie (semaines)
- Grosses molécules
- Doivent être administrés par voie IV
- Ne traversent pas BHE
- Doivent avoir des cibles thérapeutiques faciles à atteindre
Les anticorps monoclonaux sont composés de 2 … et de 2 …, chacune des chaînes est caractérisée par une région … et …
chaines lourdes; chaînes légères; variable; constante
Région de l’anticorps monoclonal liant l’antigène.
Fragment fab (fragment of antigen binding)
Anticorps
Chimériques
Humanisé
Humains
Chimériques: une partie humaine (partie constante) et une partie animale (partie variable)
Humanisé: majoritairement humain, mais quelques sections animales
Humains: entièrement humain
But de la thérapie génique
Intégrer (transfecter) un gène dans des cellules. Ceci peut servir à remplacer
un gène défectueux, par exemple.
Vrai ou Faux
La liaison anticorps-antigène ressemble généralement à la liaison médicament-récepteur.
Vrai, beaucoup de liaisons faibles, peu de liaisons covalentes
Thérapie qui consiste à introduire un petit fragment d’ADN ou d’ARN dirigée contre l’ARN messager ciblé. Il s’agit donc de médicaments qui ciblent une séquence de paires de base très spécifique dans un ARN messager.
Thérapie antisens
Vrai ou Faux
En théorie, un médicament antisens ne cible qu’un seul et unique ARN messager, et présenterait donc une excellente spécificité.
Vrai
Approche qui utilise des petits bouts d’ARN qui se fixent à l’ARN messager cible pour mener à sa dégradation et à la réduction de la synthèse de la protéine correspondante.
Approche “RNA interférence”
Étapes du développement d’un médicament
Partie I - Phases précliniques
Partie II - Phases cliniques
Étapes de la Partie I - Phases précliniques
- Identification de la cible thérapeutique
- Découverte d’un principe actif potentiel
- Pharmacologie expérimentale
Essais d’efficacité sur des
systèmes moléculaires inertes, sur des cellules et des cultures de cellules (bio-essai). - Toxicologie
Tests de toxicologie menés sur cellules ou sur animaux permettent d’améliorer la prévision des effets secondaires des produits actifs en cours de développement - Pharmacocinétique
Le devenir du médicament est étudié dans l’organisme animal. Principaux sujets d’étude : son
absorption par l’organisme, son métabolisme, sa distribution et son élimination.
Étapes de la Partie II - Phases cliniques
• Phase I : innocuité et métabolisme
• Phase II : efficacité du produit sur de petites populations
ou études pilotes
• Phase III : essai thérapeutique à grande échelle
• Phase IV : commercialisation et pharmacovigilance
Phase I : innocuité et métabolisme
- Volontaires sains reçoivent le nouveau produit à doses croissantes.
- Permet d’évaluer son profil d’innocuité et d’obtenir des informations sur l’ensemble des réactions et phénomènes qui se produisent après son introduction dans l’organisme humain.
- Études pharmacocinétiques détaillées pour déterminer l’absorption, la distribution, le métabolisme et l’élimination du produit.
Phase II : efficacité du produit sur de petites populations
- Centaines de patients volontaires, pour évaluer l’effet thérapeutique du médicament et son profil d’innocuité chez des gens malades (rapport bénéfice/risque).
- Dose optimale, étendue des doses et régime posologique pour lesquels l’effet thérapeutique est le
meilleur pour un minimum d’effets secondaires, sont établis
Phase III : essai thérapeutique à grande échelle chez des patients malades
- Quelques centaines à plusieurs milliers de patients ressemblants de près à ce qui serait rencontré si le médicament était approuvé. - On obtient à la fin de ces études des données additionnelles sur l’efficacité du médicament et de son profil d’innocuité.
- Déterminent également ici les précautions d’emploi et les interactions avec d’autres produits.
Phase IV : commercialisation et pharmacovigilance
- Permet de détecter des effets indésirables rares et de mieux cerner le rôle du médicament dans l’arsenal thérapeutique disponible.
- Vient après l’approbation de la vente du médicament par l’organisme de règlementation.
- Portent sur l’innocuité et visent à confirmer l’usage dans l’indication approuvée,
- Études de mortalité/morbidité et les études épidémiologiques.
Nécessaire à la production de copies génériques
Études de bioéquivalence
But des études de bioéquivalence
Montrer que le générique a le même profil pharmacocinétique de l’original
Genre de bioéquivalence mais pour les médicaments qui proviennent des biotechnologies
Biosimilaire
Étude épidémiologique rétrospective ou prospective
• On retourne dans le passé pour voir si des patients qui ont présenté un symptôme ou une telle maladie ont consommé un tel médicament (cas-témoin).
•On suit à partir d’un moment donné une cohorte de sujets pour comparer les événements en relation avec la prise d’un médicament.
Étude rétrospective
Étude prospective
Études planifiées de la sécurité, de l’efficacité, ou du schéma posologique optimal (si approprié) d’une ou plusieurs drogues diagnostiques, thérapeutiques, prophylactiques, de service ou de technique, choisies selon des critères prédéterminés d’acceptabilité et observées pour leur évidence prédéfinie pour leurs effets favorables et défavorables.
Essai clinique
Parkinson
Se manifeste par la dégradation des neurones …
dopaminergiques
Parkinson
La lévodopa, un … de la dopamine, est administré afin d’être transformé en … dans le cerveau et rétablir le déséquilibre
précurseur; dopamine
Parkinson
Limites de la L-DOPA
- Wearing off
- on-off
- dyskinésies
Parkinson
Autre type de médicaments administrés aux patients parkinsoniens
Agonistes des récepteurs dopaminergiques
Parkinson
But de l’usage d’anticholinergiques
Diminuer l’activité de l’acétylcholine